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Les feuilles et la photosynthèse

Le chimiste, physiologiste et médecin belge du 17ème siècle, Jan Baptist van Helmont, observa la croissance d'un jeune saule dans une caisse de bois contenant une quantité de terre bien determinée et pris diverses mesures au cours d'une de ses expériences scientifiques. Après arrosage, durant cinq ans, avec de l’eau de pluie filtrée sur tamis, il observa que le poids de l’arbre avait augmenté de 76 kg, tandis que celui de la terre n’avait diminué que de 57 g. Helmont révéla dans cette expérience que la terre dans le pot n'était pas la seule raison de la croissance de ce saule. Puisque l'arbre n'avait utilisé qu'une partie infime de la terre pour pousser, il avait du recevoir des nutriments d'ailleurs. 34

Ağaç

Cet événement, que Van Helmont essaya de découvrir au 17ème siècle, est la photosynthèse, dont certaines étapes ne sont pas encore comprises de nos jours. En d'autres mots, les plantes produisent leurs propres aliments.

Les plantes n'utilisent pas uniquement le sol pour produire leur propre nourriture. En plus des minéraux du sol, elles utilisent aussi l'eau et le CO2 (dioxyde de carbone. de l'atmosphère. Elles prennent ces matériaux élémentaires et les utilisent dans des usines miniatures dans leurs feuilles, pour réaliser de cette façon la photosynthèse. Avant d'examiner les étapes de la photosynthèse, il sera utile de jeter un coup d'œil aux feuilles, qui jouent un rôle important dans ce processus.

La structure générale des feuilles

Qu'on les étudie du point de vue de leur structure générale ou de la microbiologie, on s'apercevra que les feuilles possèdent des systèmes détaillés, planifiés et très complexes pour produire autant d'énergie que possible. Afin que les feuilles produisent de l'énergie, elles doivent récupérer de la chaleur et le dioxyde de carbone de l'extérieur. Tous les systèmes des feuilles ont été conçus afin de récupérer ces deux éléments de la manière la plus facile.

Examinons tout d'abord les structures externes des feuilles.

Les surfaces externes des feuilles sont grandes. Cela permet l'échange des gaz (comme l'absorption de dioxyde de carbone et le rejet d'oxygène, par exemple. nécessaires à la photosynthèse.

Kırlangıç otu çiçeği

La photo à gauche montre une ficaire qui ressemble à une station radar miniature à mesure qu’elle suit le soleil dans le ciel. Comme toutes les autres plantes, elle se tourne en direction du soleil afin de bénéficier au mieux de sa lumière. Les tournesols sur la photo ci-dessous changent de direction selon les mouvements du soleil. Les cellules sensibles à la lumière sur les feuilles établissent immédiatement dans quel sens se tourner pour trouver le soleil.

Les formes plates et larges des feuilles permettent à toutes les cellules d'être proches de la surface. Grâce à cela, l'échange de gaz est plus facile, et la lumière du soleil peut atteindre toutes les cellules qui mettent en œuvre la photosynthèse. Imaginons ce qui arriverait autrement. Si les feuilles n'étaient pas plates, larges et minces, mais avaient des formes géométriques aléatoires ou insensées, elles ne seraient capables d'exécuter la photosynthèse que dans les régions qui ont un contact direct avec le soleil. Cela signifierait que les plantes ne seraient pas capables de produire assez d'énergie et d'oxygène. Le résultat le plus important pour les êtres vivants serait certainement l'apparition d'un déficit d'énergie dans le monde.

Flower

1. Rayon du soleil
2. Cuticle
3. Epiderme supérieur
4. Kloroplastları
5. Xylème

6. Mésophylle palissadique
7. Nervure
8. Couche spongieuse
9. Epiderme inférieur

10. Chloroplaste
11. Stomate
12. Phloème
13. Oxygène
14. Dioxyde de carbone

La photo à gauche représente la coupe latérale d’une feuille. En examinant la structure de la feuille, on peut voir quatre couches, chacune suit un plan particulier. De plus près, ces couches s’avèrent être imperméables à l’eau, facilitent la respiration, et permettent à la feuille d’absorber plus de lumière et donc d’accroître le régime de photosynthèse.

Les systèmes spécialement "planifiés" ne s'arrêtent pas là. Le tissu des feuilles possède une autre propriété importante. Grâce à elle, le phototropisme, ou mécanisme d'orientation vers la lumière, survient. C'est la raison pour laquelle les plantes orientent leurs feuilles en direction du soleil, ce qui peut être facilement observé avec des plantes en pots. Afin de comprendre les mécanismes de ces processus qui sont d'une importance vitale, nous devrions examiner rapidement la structure physiologique des feuilles.

Si on regarde une section transversale d'une feuille, on verra une structure en quatre couches.

La première est la couche épidermique, qui ne comprend pas de chloroplastes. Le rôle de l'épiderme, qui recouvre le dessus et le dessous de la feuille, est de protéger la feuille des influences externes. La partie la plus extrême de l'épiderme est recouverte d'une couche cireuse protectrice et résistante à l'eau, appelée cuticule. Lorsqu'on regarde les couches internes de la feuille, on voit qu'elle est généralement constituée de deux couches de cellules. Parmi celles-ci, les cellules riches en chloroplastes sont alignées, sans intervalles entre elles, et constituent une palissade, qui forme le tissu interne. C'est la couche qui exécute la photosynthèse. La couche spongieuse sous celle-ci est la couche qui permet la respiration. Des poches d'air se trouvent entre les couches de cellules dans ce tissu.Toutes ces couches ont des tâches très importantes lors de la construction de la feuille. Ce type d'organisation est d'une extrême importance du point de vue de la photosynthèse, car il permet à la feuille de s'étendre et de mieux distribuer la lumière. De plus, la capacité à mener les processus comme la respiration et la photosynthèse augmente avec la taille de la surface de la feuille. Par exemple, dans les forêts tropicales denses et pluvieuses, il y a une tendance à ce que des plantes aux larges feuilles poussent. Il y a d'importantes raisons à cela. Il est assez difficile pour la lumière du soleil d'atteindre toutes les parties des plantes de la même manière dans les forêts tropicales, car les arbres qui les composent sont tous tassés les uns à côté des autres. C'est ce qui rend nécessaire l'augmentation des surfaces des feuilles afin de capturer la lumière. Dans les zones où la lumière pénètre avec difficulté, il est très important que les surfaces des feuilles soient larges afin que les plantes produisent de la nourriture. Grâce à cette caractéristique, les plantes tropicales sont exposées à la lumière de la manière la plus avantageuse.

Kaktüs

L’anatomie générale des plantes vivantes dans les régions tropicales et dans les déserts sont très différentes, comme en témoigne cette photo.

On trouve, d'un autre côté, des petites feuilles dans les climats rudes et secs, car sous ces conditions climatiques le problème fondamental est la perte de chaleur, et plus la surface des feuilles est grande, plus l'évaporation de l'eau, et donc la perte de chaleur, augmente. Pour cette raison, la surface des feuilles, qui capture la lumière, a été créée de la façon la plus économique pour que la plante conserve son eau. Dans les environnements désertiques, le rétrécissement des feuilles atteint des proportions exagérées. Les cactus ont des épines à la place de feuilles, par exemple. Dans ces plantes, la photosynthèse est menée dans les tiges. En plus, l'eau est aussi stockée dans les tiges.

Mais ce n'est pas suffisant pour contrôler les pertes en eau. Car quelque soit la petitesse des feuilles, la présence de pores minuscules dans l'épiderme, appelés stomates, signifie que la perte en eau est continuelle. Pour cette raison, l'existence d'un mécanisme compensateur de l'évaporation est essentielle. Les plantes ont un moyen de réguler une évaporation excessive, qui se réalise en contrôlant le degré d'ouverture des stomates, en les ouvrant ou en les contractant selon le besoin.

Les feuilles, à part la capture de la lumière pour la photosynthèse, doivent également prendre le dioxyde de carbone de l'air et le diriger vers les zones où la photosynthèse a lieu. Les plantes réalisent ceci au moyen de pores sur leurs feuilles.

Les stomates : une conception sans défaut

Ces pores microscopiques à la surface des feuilles ont le rôle de transférer la lumière, l'eau et le CO2 nécessaire à la photosynthèse depuis l'atmosphère. Les stomates possèdent une structure qui leur permet de s'ouvrir ou de se fermer à volonté. Quand ils s'ouvrent, l'oxygène et la vapeur d’eaux situées entre les cellules des feuilles sont échangées contre le dioxyde de carbone requis pour la photosynthèse. De cette façon, l'excédent de production est libéré, et les substances nécessaires sont absorbées.

Un des aspects intéressants des stomates est qu'ils se trouvent en général en dessous des feuilles. De cette manière, les effets néfastes de la lumière du soleil sont réduits au minimum. Si les stomates, qui libèrent l’eau, étaient situés sur le dessus des feuilles en grand nombre, ils seraient exposés à la lumière sur de longues périodes. Dans une telle situation, les stomates libéreraient continuellement de l'eau du fait de l'exposition continue à la chaleur, auquel cas la plante mourrait d'une perte excessive d'eau. Grâce à cette caractéristique particulière, la plante est empêchée d'être endommagée par des pertes d'eau.

Les stomates sont formés par des cellules en forme de saucisses. Leur structure concave permet l'ouverture des pores, qui permet à son tour l'échange des gaz entre les feuilles et l'atmosphère. L'ouverture des pores dépend de conditions extérieures (lumière, chaleur, humidité et niveaux de dioxyde de carbone. et de l'état interne de la plante, en particulier ses niveaux en eau. L'ouverture ou la fermeture des pores régule l'échange des gaz et de l'eau.

Il y a des détails très précis dans la structure de ces pores, qui ont été conçus avec tous les facteurs externes à l'esprit. Comme on le sait, les niveaux d'humidité, de chaleur, de gaz, de pollution de l'air changent en permanence. Les pores des feuilles possèdent des structures qui peuvent s'adapter à toutes ces conditions changeantes.

On peut expliquer tout cela avec un exemple. Chez des plantes comme la canne à sucre et le maïs, qui sont exposées à la chaleur et à un air sec pendant de longues périodes, les pores restent complètement ou partiellement fermés tout au long de la journée afin de conserver l'eau. Ces plantes doivent aussi absorber le dioxyde de carbone dans la journée pour la photosynthèse. Sous des conditions normales, les pores devraient rester aussi ouverts que possible. Mais c'est impossible. Car dans ce cas, les plantes perdraient continuellement de l'humidité par leurs pores et mourraient rapidement. Pour cette raison, les pores doivent rester fermés.

Coupe transversale d’une feuille qui explique la structure poreuse
Yapak kesiti

1. Coupe transversale de la feuille

2. Stoma

De l’extérieur, on peut se méprendre sur la simplicité d’une feuille verte, par contre sa conception est parfaite sur le plan microscopique. Les plantes sont ainsi dotées de pores essentiels à la circulation de la chaleur et de l’eau et au captage du CO2 dans l’atmosphère. Comme l’indique la coupe, les pores généralement situées sur la face inférieure de la feuille sont capables de s’ouvrir et de se fermer selon les besoins de la plante en eau. Les changements dans l’environnement externe influencent également ce mouvement.

Mais ce problème a aussi été résolu. Certaines plantes qui vivent dans des climats chauds, ont une pompe à dioxyde de carbone qui aspire le gaz de l'air plus efficacement vers la feuille. Ainsi, ces plantes utilisent des pompes chimiques pour absorber le dioxyde de carbone dans leurs feuilles, même si leurs pores sont fermés. 35 Si ces pompes étaient absentes, les plantes ne seraient pas capables de produire de la nourriture, car elles ne pourraient pas absorber de dioxyde de carbone, et elles mourraient. C'est un signe que ces pompes chimiques complexes n'ont pu apparaître comme le résultat d'une série de coïncidences au cours du temps. Ce système ne peut fonctionner efficacement que lorsque tous ses composants sont réunis. C'est la raison pour laquelle il n'y a aucune chance que les stomates soient apparus et aient évolué par le biais de coïncidences. Les stomates, avec leur construction extrêmement particulière, ont été créés pour accomplir leurs tâches de la manière la plus sensible.

Bitkilerdeki gözenekler

A. Dicotyédones (Misère ou Tradescantia Zebrina.
B. Monocotylédones (herbe.

1. Cellules subsidiaires
2. Cellules de garde ouvertes
3. Cellules de garde fermées

Les propriétés des pores chez les plantes dicotylédones et monocotylédones diffèrent. Les cellules gardiennes des pores sont différentes chez ces deux types de plantes. Les cellules gardiennes dicotylédone ont une forme de haricot tandis que de nombreuses cellules de garde monocotylédone sont étroites au centre et plus larges aux extrémités. Chaque cellule de garde monocotylédone est associée à une cellule spéciale dans l’épiderme. Grâce à la spécificité de leurs cellules de garde, les pores permettent à toutes les plantes de recevoir la quantité nécessaire de dioxyde de carbone et d’eau.

La vue évolutionniste du développement des feuilles

Comme vu, il y a des systèmes extrêmement compliqués compressés dans un corps vert minuscule. Ces systèmes complexes dans les feuilles fonctionnent parfaitement depuis des millions d'années. Comment se fait-il que ces systèmes soient apparus dans une zone aussi minuscule ? Comment la conception si complexe des feuilles s'est produite ? Est-ce possible qu'une conception si unique et parfaite soit apparue par elle-même ?

Si nous posons ces questions aux défenseurs de la théorie de l'évolution, leur réponse sera toujours la même. Ils mettront en avant des explications et des hypothèses qui n'ont aucune logique et qui sont mutuellement contradictoires. Ils essaieront de répondre à la question suivante : Comment d'innombrables variétés de plantes, d'arbres, de fleurs, de plantes aquatiques, d'herbes et de champignons "sont apparues" ? Mais sans succès.

Quand on examine les théories des évolutionnistes concernant le développement des feuilles, on se rend compte qu'elles sont pleines d'affirmations dénuées de sens, voire même ridicules. Une d'entre elles ("telome theory". suggère que les feuilles sont le résultat de fusions et de branchements répétés des tiges. 36Considérons les questions que soulève cette affirmation non fondée :

- Comment ces fusions et ces branchements se sont-ils effectués ?
- Sous quelles coïncidences se sont-elles transformées en feuilles, avec leur conception et construction totalement différentes ?
- Comment des centaines, non, des millions de variétés de plantes, fleurs, arbres et herbes sont-elles apparues à partir de ces plantes primitives ?

Meyveler

C'est Lui Qui, du ciel, a fait descendre de l'eau qui vous sert de boisson et grâce à la quelle poussent des plantes dont vous nourrissez vos troupeaux. D'elle, Il fait pousser pour vous, les cultures, les oliviers, les palmiers, les vignes et aussi toutes sortes de fruits. Voilà bien là une preuve pour des gens qui réfléchissent
(Sourate an-Nahl, 10-11)

Les évolutionnistes n'ont aucune réponse scientifique et logique à donner à ces questions. Comme sur n'importe quel sujet, les évolutionnistes ne peuvent produire d'autre explication concernant l'apparition des plantes que des scénarios fictifs basés entièrement sur leur imagination.

Selon une autre théorie sur le sujet ("enation theory"), les feuilles auraient évolué à travers de simples excroissances des tiges. 37

Examinons une nouvelle fois les questions qui se posent à partir d’ici.

Comment sont apparues ces excroissances à certains endroits du corps de la plante, pour se transformer en feuilles ?

Comment se sont-elles transformées en feuilles avec des constructions parfaites et dans d'innombrables variétés plus tard ?

Comment les tiges, sur lesquelles ces excroissances apparaissent, sont-elles venues au monde?

Les évolutionnistes n’ont pas de réponse scientifique à de telles questions. Ce que les darwinistes veulent expliquer est ce qui suit : Les plantes sont apparues sous le fait d'événements qui ont eu lieu par coïncidences. Les tiges et les branches sont apparues par coïncidences, la chlorophylle est apparue dans les chloroplastes par une autre coïncidence, les différentes couches des feuilles sont une autre coïncidence, chaque coïncidence survenant à la suite de l'autre, et finalement, des feuilles sont apparues, avec leur construction particulière et sans défaut.

A ce niveau, le fait que toutes ces structures dans les feuilles, apparues par coïncidences, ont du apparaître au même moment est une vérité qui ne peut et qui ne doit pas être ignorée. Selon les évolutionnistes, tous les mécanismes d'une feuille sont apparus progressivement par le biais de coïncidences au cours du temps. Et la même logique évolutionniste prédit que les organes ou les systèmes qui ne sont pas utilisés disparaîtront.. Puisque tous les mécanismes des feuilles sont liés entre eux, on ne peut dire qu'un d'entre eux est apparu par coïncidence. Car selon la deuxième étape de la logique évolutionniste, ce mécanisme aurait déjà disparu puisqu’il ne servait à rien. Pour cette raison, afin que les plantes restent en vie, tous les systèmes complexes dans leurs racines, tiges et feuilles ont du tous exister dès le début.

Comme tous les êtres vivants au monde, les plantes ont été créées avec des systèmes parfaits, et, à partir du moment de leur création jusqu'à aujourd'hui, ont existé sans changements dans leurs caractéristiques. De la chute des feuilles, jusqu'à leur orientation vers le soleil, de leur couleur verte jusqu'au bois de leurs corps, depuis l'existence de leurs racines, jusqu'à l'apparition de leurs fruits – toutes leurs structures sont parfaites. Même avec la technologie actuelle, il est impossible d'imiter ou de reproduire des systèmes similaires (le processus de la photosynthèse par exemple. .

Cette complexité est une des preuves que les feuilles ne sont pas apparues par hasard. Les feuilles possèdent des structures spécialement conçues, pour satisfaire les besoins des plantes dans leur production de nourriture et pour respirer. L'existence de conceptions particulières prouve l'existence d'un concepteur. Les détails et la perfection de la conception nous montre la connaissance, l'intelligence et l'art de ce concepteur. Il n'y a aucun doute que c'est Allah, Seigneur de tous les mondes, Qui a créé les feuilles avec cette conception parfaite.

Le miracle de la photosynthèse

La Terre est une planète spécialement créé pour accueillir la vie, elle fournit un environnement qui peut supporter la vie, grâce aux équilibres très sensibles qui la constituent, depuis les niveaux de gaz dans l'atmosphère jusqu'à sa distance avec le soleil, depuis l'existence des montagnes jusqu'à la présence d'eau buvable, depuis la grande variété de plantes jusqu'à la température.

Pour que les composants qui constituent la vie puissent survivre, les équilibres physiques et biologiques doivent être maintenus. Par exemple, si la gravité est indispensable aux êtres vivants pour vivre sur terre, les substances produites par les plantes sont autant nécessaires pour la continuité de la vie.

Comme indiqué précédemment, le procédé par lequel les plantes produisent ces substances organiques est appelé photosynthèse. Ce processus de photosynthèse, qui est la production par la plante de sa propre nourriture, est celui qui différencie les plantes des autres êtres vivants. Ce qui fait cette différence est l'existence de structures dans les cellules des plantes (contrairement aux cellules humaines ou animales. qui peuvent utiliser directement la lumière du soleil. A l'aide de ces structures, les cellules des plantes transforment l'énergie venant du soleil, que les êtres humains et les animaux absorbent à travers la nourriture, en une autre énergie et la stocke, grâce à des moyens spéciaux. De cette manière, le procédé de photosynthèse est complété.

Bien sûr, ce n'est pas la plante qui exécute ce processus, ni les feuilles, ni même l'ensemble des cellules de la plante. C'est un petit organite qui se trouve dans les cellules des plantes, appelé "chloroplaste", qui donne leur couleur verte aux plantes, qui exécute ces processus. Les chloroplastes mesurent un millième de millimètre, et ne peuvent donc être observés qu'à l'aide d'un microscope. La membrane du chloroplaste, qui joue un rôle primordial dans la photosynthèse, n'est large que d'un centième de millionième de mètre. Comme on peut le voir, ces dimensions sont extrêmement petites, et tous les processus se déroulent dans cet environnement microscopique. C'est une des incroyables caractéristiques de la photosynthèse.

Le chloroplaste : une usine riche en secrets

Dans un chloroplaste se trouvent des structures très variées comme les thylakoïdes, les membranes internes et externes, le stroma, des enzymes, les ribosomes, l'ARN et l'ADN, pour exécuter la photosynthèse. Ces structures sont toutes liées entre elles, structurellement et fonctionnellement, et chacune d'entre elle est chargée d'importantes fonctions qu'elles mènent dans leur propre corps. Par exemple, la membrane externe du chloroplaste régule le flux de matériaux qui entre et sort. La membrane interne consiste en des sacs membraneux applatis, ou thylakoïdes, qui ressemblent à des disques. Les molécules pigmentaires (chlorophylle. et les enzymes essentielles à la photosynthèse sont incorporées dans ces thylakoïdes. Plusieurs thylakoïdes sont empilés les uns sur les autres, formant des structures appelées "granum" qui permettent une absorption maximale de la lumière du soleil. Cela signifie que la plante absorbe plus de lumière et peut-être capable d'exécuter plus de photosynthèse.

La structure générale du chloroplaste
Kloroplastın Genel Yapısı

A. Coupe transversale de la feuille
B. Chloroplaste
C. Cellule photosynthétisante

1. Cuticule
2. Epiderme
3. Mésophylle contenant les cellules photo synthétisantes
4. Stomate (pore de la feuille)

5. Thylacoïdes
6. Membrane extérieure
7. Membrane intérieure
8. Stroma

9. Lamella
10. Grana
11. Granum

C’est une organelle appelée chloroplaste située dans la cellule végétale qui accomplit la photosynthèse chez les plantes vertes. Le chloroplaste agrandi sur la photo ne mesure en réalité qu’un millième de millimètre. A l’intérieur, des organelles subsidiaires pour la photosynthèse jouent leur rôle. Le processus de photosynthèse, séquencé en plusieurs étapes dont certaines conservent encore leur secret, a lieu à très grande vitesse dans cette usine microscopique.

Une solution de lipides entoure les thylakoïdes, le "stroma" qui contient d'autres enzymes ainsi que de l'ADN, ARN et des ribosomes. Avec l'ADN et les ribosomes qu'elles possèdent, les chloroplastes se reproduisent et fabriquent certaines protéines.

Un autre point important dans la photosynthèse est que tous ces processus se déroulent dans une période de temps tellement courte qu'ils sont inobservables. Les centaines de molécules de chlorophylle qui se trouvent dans les chloroplastes exécutent simultanément leur réaction envers la lumière du soleil dans un intervalle de temps d'un centième de seconde.

Tandis que les scientifiques décrivent les événements de la photosynthèse dans les chloroplastes comme une longue réaction chimique en chaîne, ils sont incapables d'expliquer ce qui arrive dans certaines parties de cette chaîne à cause de cette vitesse, et ils l'observent simplement avec stupéfaction. Mais on a compris que la photosynthèse implique deux étapes. Celles-ci sont connues comme : "la phase claire" et "la phase sombre".

 La phase claire ou les réactions photochimiques

L’unique source d’énergie qu’utilisent les plantes pour la photosynthèse consiste en diverses gammes d’ondes de radiation. Les radiations émises par le soleil forment des séries continues. La gamme des radiations que les organismes détectent avec leurs yeux – la lumière visible – est à peu près la même que celle que les plantes utilisent. Les longueurs d'onde plus courtes (lumière bleue. sont plus énergétiques que les longueurs d'ondes plus longues (lumière rouge. . Les pigments sont des substances qui absorbent la lumière visible ; différents pigments absorbent des longueurs d'onde différentes. La chlorophylle, le principal pigment de la photosynthèse, absorbe la lumière principalement dans les régions bleues et rouges du spectre visible. La lumière verte n'est pas absorbée par la chlorophylle ; au lieu de cela, elle est reflétée. Les plantes apparaissent en général vertes, car leurs feuilles reflètent la plupart de la lumière verte qui les frappe. 38

Le processus de photosynthèse débute avec l'absorption de lumière par ces pigments, qui rendent les plantes vertes. Mais comment les molécules de chlorophylle débutent ce processus en absorbant de la lumière ? Pour répondre à cette question, il sera utile d'examiner la structure des thylakoïdes qui se trouvent dans les chloroplastes et qui contiennent la chlorophylle.

Dalga boyları

A. Longueur d'onde croissante
B. Energie croissante

a. Spectre solaire

1. Soleil
2. Gamma
3. Rayon-x
4. Ultra violet

5. Infrarouge
6. Radio, radar, télévision
7. Lumière visible

Le soleil, source d’énergie pour la terre, émet de la lumière en continuité. Les plantes utilisent “la lumière visible” du spectre solaire. Les longueurs d’ondes courtes (la lumière bleue. ont plus d’énergie que les longueurs d’ondes courtes (la lumière rouge. . La chlorophylle, le pigment principal de la photosynthèse, absorbe la lumière dans les régions bleues et rouges du spectre visible et réfléchit de la lumière verte. C’est la raison pour laquelle les plantes sont vertes.

Il y a deux types de chlorophylle, la "chlorophylle-a" et la "chlorophylle-b". Les réactions qui dépendent de la lumière débutent lorsque la chlorophylle-a et les pigments accessoires absorbent de la lumière. Comme on peut le voir sur le schéma où la structure détaillée d'un thylakoïde est expliquée, les molécules de chlorophylle, les pigments accessoires et les accepteurs d'électrons associés sont organisés en unités appelées photosystèmes. Il y a deux types de photosystèmes : le photosystème I et le photosystème II. L'énergie lumineuse est transférée à une molécule spéciale de "chlorophylle-a" appelée centre réactionnel. L'énergie obtenue de l'absorption de la lumière du soleil donne naissance à la perte d'électrons riches en énergie dans les centres réactionnels. Ces électrons riches en énergie sont utilisés dans des étapes ultérieures pour obtenir de l'oxygène à partir d'eau.

A cette étape, il y a un flux d'électrons. Les électrons perdus par le "photosystème I" sont remplacés par des électrons perdus du "photosystème II". Les électrons perdus par le "photosystème II" sont remplacés par des électrons arrachés à l'eau. Cela a pour conséquence la séparation de l'eau en oxygène, protons et électrons.

A la fin du flux d'électrons, les électrons, ainsi que les protons venant de l'eau, sont transportés à l'intérieur du thylakoïde et se combinent avec une molécule de transport d'hydrogène, le NADP+ (nicotinamide adénine dinucléotide phosphate. . La molécule NADPH en résulte.

Au fur et à mesure que les électrons circulent d'un transporteur à un autre le long du système de transport d'électrons, un gradient de protons s'établit à travers la membrane du thylakoïde ; l'énergie potentielle du gradient est utilisée pour former de l'ATP (un bloc d'énergie que la cellule utilisera pour ses propres processus. . A la fin de tous ces processus, l'énergie dont la plante a besoin pour créer ses propres aliments est prête à l'emploi.

Ces événements, que nous avons essayé de résumer en une réaction en chaîne, ne sont que la moitié du processus de photosynthèse. De l'énergie est nécessaire pour que les plantes produisent de la nourriture. Pour cela, les autres processus doivent être entièrement complétés, grâce à un "plan de production de carburant particulier" spécialement conçu.

La phase sombre au le cycle de Calvin

Les processus de cette seconde étape de la photosynthèse, connue sous le nom de phase sombre ou cycle de Calvin, se déroulent dans les régions du chloroplaste appelées "stroma". Les molécules d'ATP et de NADPH, chargées en énergie, produites par la phase claire, sont utilisées pour réduire le dioxyde de carbone en carbone organique. Le produit final de la phase sombre est utilisé comme matériel de départ pour d'autres composés organiques requis par la cellule.

Les scientifiques ont passé des centaines d’années pour comprendre les grandes lignes de cette réaction en chaîne et que nous avons résumé ici. Le carbone organique, qui ne peut être produit d’autre façon, est produit par les plantes depuis des millions d'années. Cette molécule est la source d'énergie de tous les systèmes vivants.

A l'intérieur de la thylacoidale qui contient la chlorophylle
Klorofilin Bulunduğu Yer Olan Thylakoid'in İçi

1. Lumière du soleil
2. Système de transport d'électrons
3. Porteur d'électron

4. Membrane thylacoidale
5. Centre de réaction

La substance chlorophyllienne dans les feuilles provient du thylakoïde dans les chloroplastes. Si on s’intéresse au plan du thylakoïde ci-dessus, il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit que d’une très petite partie d’une organelle appelée chloroplaste, qui ne mesure qu’un millième de millimètre. Il est impossible que la structure détaillée des thylakoïdes soit issue d’une coïncidence. Ce système comme tout ce que l’univers contient fut créé par Allah.

Durant les réactions de la photosynthèse, des enzymes et d'autres structures avec des caractéristiques et des tâches différentes travaillent en totale coopération. Aucun laboratoire au monde ne peut travailler avec les mêmes capacités des plantes. Tandis que chez les plantes, tous ces processus se déroulent dans un organe minuscule qui ne mesure qu'un millième de millimètre. Les processus divers sont accomplis depuis des millions d'années, sans aucune confusion quelle que soit la variété de la plante, sans erreur dans l'ordre des réactions, et sans confusion dans les quantités de matériaux fondamentaux utilisés dans la photosynthèse.

Le processus de photosynthèse a aussi un autre aspect. Les processus si compliqués expliqués ci-dessus mènent les plantes, à la fin de la photosynthèse, à produire le glucose et l'oxygène essentiels aux êtres vivants. Ces produits fabriqués par les plantes sont utilisés par les humains et les animaux comme nourriture. A travers laquelle, ils stockent de l'énergie dans leurs cellules et l'utilisent. En vertu de ce système, tous les êtres vivants utilisent l'énergie du soleil.

Vision globale de la photosynthèse
Fotosentez İşleminin Aşamaları

A. Réactions dépendantes de la lumière
B. Réactions indépendantes de la lumière

1. Lumière du soleil
2. Thylakoïdes
3. Cycle de Calvin

Lorsque la lumière du soleil touche la feuille, elle voyage à travers les couches de la feuille. Les chlorophylles dans les chloroplastes transforment cette énergie lumineuse en énergie chimique utilisée immédiatement par la plante sous forme de nourriture. Les scientifiques ne firent cette découverte qu’au milieu du 20ème siècle. Afin d’élucider le processus de photosynthèse, des pages de réactions en chaîne furent rédigées sans tout clarifier. Quant aux plantes, elles perpétuent ces processus parfaitement depuis des millions d’années et contribuent à l’oxygène et à l’alimentation du monde.

Comme tout ce qui est nécessaire à la photosynthèse, la lumière du soleil a aussi été spécialement arrangée

Pendant que ce processus se déroule dans l'usine chimique, les caractéristiques de l'énergie qui sera utilisée dans les processus ont été identifiées. Quand on observe la photosynthèse de ce point de vue, on réalise à quel point les détails de ces processus ont été conçus finement, afin que les caractéristiques de l'énergie lumineuse qui viennent du soleil correspondent aux besoins énergétiques des chloroplastes pour produire les réactions chimiques adéquates.

Afin de compléter notre compréhension de cet équilibre délicat, examinons les fonctions et l'importance de la lumière du soleil dans la photosynthèse.

Est-ce que la lumière du soleil a été arrangée spécialement pour la photosynthèse ? Ou est-ce que les plantes sont assez flexibles pour utiliser n'importe quelle lumière qui les touche et initier la photosynthèse avec ?

Les plantes sont capables d'exécuter la photosynthèse grâce à la sensibilité des chlorophylles à l'énergie lumineuse. Le point important est que la chlorophylle utilise la lumière d'une longueur d'onde particulière. Les rayons du soleil ont juste la longueur exacte d'onde requise par la chlorophylle. En d'autres termes, il y a une harmonie totale entre la lumière du soleil et la chlorophylle.

Dans son livre The Symbiotic Universe l'astronome américain George Greenstein dit à propos de cette parfaite harmonie :

La chlorophylle est la molécule qui accomplit la photosynthèse… Le mécanisme de la photosynthèse est initié par l'absorption de lumière par une molécule de chlorophylle. Mais pour que cela survienne, la lumière doit être de la bonne couleur. Cela ne marchera pas avec une lumière de mauvaise couleur.

Une bonne analogie peut être faite avec la télévision. Afin que la télé reçoive un canal donné ! Elle doit être réglée sur ce canal ; réglez-la différemment et la réception ne se fera pas. C'est la même chose avec la photosynthèse, le Soleil fonctionne comme l'émetteur de notre analogie et la molécule de chlorophylle comme le récepteur TV. Si la molécule et le Soleil ne sont pas réglés l'un sur l'autre –au sens de la couleur – la photosynthèse n’aura pas lieu. La couleur du Soleil est exactement celle qu'il faut. 39

En bref, pour que la photosynthèse ait lieu, toutes les conditions requises doivent être remplies en même temps. Il serait utile d'aborder une autre question qui se pose. Aurait-il pu y avoir des changements au cours du temps dans l'ordre des processus ou des tâches exécutées ?

Une des réponses à cette question que les défenseurs de la théorie de l'évolution, qui affirment que les équilibres délicats dans la nature sont apparus via des coïncidences, est : "S'il y avait eu un environnement différent, les plantes auraient également initiées la photosynthèse dans celui-ci, car les êtres vivants s'y seraient adaptés", mais c'est complètement faux, car pour que les plantes engagent la photosynthèse, elles doivent être en harmonie avec la lumière du soleil. George Greenstein, qui est aussi évolutionniste, révèle que cette logique est défectueuse ainsi :

On peut penser qu'une certaine adaptation a été à l'œuvre : l'adaptation de la vie aux propriétés de la lumière solaire. Après tout, si le Soleil avait une température différente, est-ce qu'une autre molécule, réglée pour absorber la lumière d'une couleur différente, ne prendrait pas la place de la chlorophylle ? Assez remarquablement, la réponse est non, car toutes les molécules absorbent les lumières de couleurs similaires. L'absorption de lumière est accomplie par l'excitation des électrons des molécules vers des états d'énergie supérieurs, et la gamme d'énergie requise pour cela est la même quelque soit la molécule. De plus, la lumière est composée de photons, des grains d'énergie, et les photons de la mauvaise énergie ne peuvent tout simplement pas être absorbés… Comme on le voit dans la réalité, il y a un accord parfait entre la physique des étoiles et celle des molécules. Sans cet accord, la vie n'aurait pas été possible. 40

Güneş ışığı

N'ont-ils pas vu que Nous poussons l'eau vers un sol aride, qu'ensuite Nous en faisons sortir une culture que consomment leurs bestiaux et eux-mêmes?
Ne voient-ils donc pas?
(Sourate as-Sajda, 27)

La photosynthèse ne peut être une coïncidence

En dépit de ces vérités évidentes, voyons comment ce système n'a pu apparaître par hasard en posant une fois de plus des questions à ceux qui continuent de soutenir la théorie de l'évolution. Qui a créé ce mécanisme incomparable, qui réside dans une zone microscopique ? Pouvons-nous imaginer que les cellules des plantes ont conçu un système pareil, que les plantes y ont réfléchi ? Bien sûr que non. Car il est hors de question que des cellules conçoivent et réfléchissent. Ce n'est pas la cellule qui créa son système parfait. Donc, dans ce cas, est-ce le produit d'une intelligence humaine unique ? Non, ce n'est pas possible. Ce ne sont pas des êtres humains qui ont établi l'usine la plus incroyable du monde dans un espace d'un millième de millimètre. En fait, les êtres humains ne peuvent même pas voir ce qui se passe à l'intérieur de cette usine microscopique.

Lorsqu'on regarde en même temps les affirmations des évolutionnistes, on s'aperçoit pourquoi la réponse à toutes ces questions est "non", et la question de savoir comment les plantes sont apparues deviendra plus apparente.

La théorie de l'évolution affirme que tous les êtres vivants ont évolué par étapes, et que le développement s'est effectué du plus simple au plus complexe. Considérons la validité de cet argument en regardant si nous pouvons limiter le nombre de parties qui existent dans le procédé de la photosynthèse. Par exemple, supposons qu'il y a 100 éléments nécessaires pour que ce procédé apparaisse (en réalité, il y en a plus. . Continuons notre supposition, et imaginons que sur ces 100 éléments, un ou deux sont apparus, comme l'affirment les évolutionnistes, via des coïncidences, et supposons qu'ils se sont générés tout seuls, dans ce cas, il y aurait une période d'attente de millions d'années pour que le reste des éléments apparaisse. Même pour les éléments qui se sont développés afin qu'ils s'assemblent entre eux, ils ne serviraient à rien en l'absence des autres. Il est impossible de s'attendre à ce que le reste des éléments se forme quand le système ne peut pas fonctionner en l'absence d'un seul de ses constituants. Pour cette raison, l'affirmation qu'un système aussi compliqué que la photosynthèse ait pu apparaître par un développement graduel et par coïncidences de ses constituants – comme les évolutionnistes le proposent – est inconsistant avec la raison et la logique, comme toutes les affirmations similaires concernant les êtres vivants.

On peut désapprouver cette affirmation en observant certaines étapes de la photosynthèse. Tout d'abord, afin que la photosynthèse ait lieu, tous les systèmes et toutes les enzymes doivent être présents dans les cellules des plantes au même moment. La durée de chaque processus et la quantité d'enzymes doivent être arrangées correctement à chaque fois. Car la moindre faute dans les réactions qui se déroulent – la durée du processus par exemple, ou un changement infime dans la quantité de lumière qui entre, ou dans les matériaux de base – abîmerait le produit final de la réaction et le rendrait inutile. Même si un seul élément est absent, le système entier ne sera pas fonctionnel.

A ce point survient la question de savoir comment tous ces éléments non fonctionnels ont survécu jusqu'à la mise en place du système complet. C'est également vrai que plus la taille d'une structure diminue plus l'intelligence et la qualité de construction de ses systèmes augmentent. Quand un mécanisme est réduit en taille, il affiche la puissance de la technologie utilisée. Une comparaison entre les appareils photos de nos jours et ceux de quelques années rendra cette vérité plus évidente. Cette vérité augmente l'importance de la structure parfaite des feuilles. Comment est-ce possible que les plantes soient capables de bien mener la photosynthèse dans ces usines microscopiques, quand les êtres humains n'en sont pas capables dans leurs usines énormes ?

Les évolutionnistes ne sont pas capables d'apporter la moindre réponse crédible à ces questions et à d'autres. Au lieu de cela, ils inventent des scénarios imaginaires. La tactique générale mise en œuvre dans ces scénarios est d'inonder le sujet de démagogie et de termes techniques et d'explications embrouillées. Ils essaient de masquer la "Vérité de la Création", qui apparaît clairement chez les êtres vivants, en utilisant les termes les plus compliqués, puis ajoutent à la fin que c'est le résultat de l'évolution.

Néanmoins, la plupart du temps, même les plus fervents supporters de l'évolution ne peuvent cacher leur stupeur face aux systèmes miraculeux chez les plantes. On peut citer un professeur évolutionniste turc, Ali Demirsoy, comme exemple. Le professeur Demirsoy souligne les processus miraculeux de la photosynthèse, et fait l'aveu suivant face à la complexité de ce système:

La photosynthèse est un événement plutôt compliqué, et il paraît impossible que cela survienne dans un organite minuscule au sein d'une cellule. Car il est impossible que tous les niveaux de ce système soient apparus en même temps, et dénué de sens le fait qu'ils aient pu apparaître séparément. 41

Les mécanismes sans défauts dans le procédé de la photosynthèse sont présents dans chaque cellule de plante qui n'ait jamais existé. Ce procédé survient même dans ce que nous considérons comme la plus simple des herbes. Dans n’importe quelle plante, les mêmes substances dans les mêmes quantités jouent toujours leur rôle dans la réaction, et les mêmes produits sont fabriqués. La séquence et la vitesse de réaction est la même. Cela s'applique sans exception à toutes les plantes qui exécutent la photosynthèse.

Il est bien sûr illogique d'attribuer aux plantes des capacités comme la pensée ou la prise de décision. Mais, en même temps, pour expliquer ce système, qui existe chez toutes les plantes vertes et fonctionne à la perfection, en disant "il s'est développé suite à une série de coïncidences", cela défie toute logique.

Nous faisons face ici à une vérité évidente. La photosynthèse, un système extraordinairement compliqué, a été créée par Allah, le Tout-Puissant. Ces mécanismes existent depuis l'apparition des plantes. L'introduction de systèmes aussi parfaits dans des espaces si minuscules nous démontre la puissance d'Allah.

Les produits de la photosynthèse

Les produits de la photosynthèse, qui ont lieu dans les chloroplastes, sont très importants pour tous les êtres vivants.

Les êtres vivants sont la cause d'une augmentation continue du dioxyde de carbone dans l'air et de l'augmentation des températures aériennes. Conséquence de la respiration des êtres vivants, des animaux et des micro-organismes du sol, chaque année quelques 92 milliards de tonnes de dioxyde de carbone sont relâchés dans l'atmosphère et 37 milliards de plus durant la respiration des plantes. De plus, la quantité de dioxyde de carbone rejetée dans l'atmosphère par le fuel utilisé dans les chaudières des usines et des maisons individuelles et par les véhicules de transport est d'au moins 18 milliards de tonnes. Cela signifie qu'environ 147 milliards de tonnes sont produits et nous montre que le niveau mondial en dioxyde de carbone augmente constamment.

A moins que cette augmentation ne soit compensée, l'équilibre écologique en sera bouleversé. Par exemple, la quantité d'oxygène dans l'atmosphère peut diminuer, les températures peuvent augmenter et cela provoquerait la fonte des glaciers. Certaines zones seraient alors couvertes d'eau, et d'autres se transformeraient en déserts. Tout ceci mettrait en danger la survie de la vie sur terre. Mais rien n'arrive. Car, avec le procédé de la photosynthèse, les plantes produisent continuellement de l'oxygène et maintiennent l'équilibre.

Les plantes maintiennent l'équilibre écologique du monde
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1. Energie du soleil
2. Energie radiée d'en dessous
3. Energie réfléchie de l'atmosphère
4. Chaleur piégée par le dioxyde de carbone dans l'atmosphère
5. Chaleur
6. Usines : principales sources du dioxyde de carbone supplémentaire

7. Combustion des carburants fossiles (charbon, pétrole, etc. contribuant à l'excès de dioxyde de carbone dans l'atmosphère
8. Chaleur émise par la terre
9. Chaleur émise par la mer
10. Gaz d'échappement s'ajoutant au dioxyde de carbone dans l'atmosphère
11. L'abattage des arbres enferme le dioxyde de carbone

Les plantes contribuent de manière essentielle au maintien de l’équilibre écologique mondial. Pour s’en rendre compte, il suffit de faire une comparaison. Toutes les créatures vivantes absorbent de l’oxygène et relâchent du dioxyde de carbone, de la chaleur et de la vapeur d’eau dans l’atmosphère. En raison de l’activité industrielle et des transports, des quantités supplémentaires de dioxyde de carbone et de chaleur sont diffusées dans l’ai. En revanche, et contrairement au reste des êtres vivants, les végétaux absorbent le dioxyde de carbone et la chaleur dans l’air qui sont ensuite transformés par la photosynthèse en oxygène. Oser prétendre qu’un équilibre aussi sensible soit issu du hasard n’aurait pas de sens.

La température de la terre est constante car les plantes aident à maintenir un équilibre. Les plantes absorbent 129 milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l'atmosphère chaque année, et c'est un chiffre très important. Nous avons dit que la quantité de dioxyde de carbone rejetée dans l'atmosphère est de 147 milliards de tonnes. La différence de 18 milliards dans le cycle dioxyde de carbone/oxygène sur terre est compensée par un cycle dioxyde de carbone/oxygène différent dans les océans. 42

C'est grâce au processus de photosynthèse que les plantes absorbent le dioxyde de carbone dans l'atmosphère (pour le convertir en aliments. et relâchent de l'oxygène, et ainsi l'équilibre naturel – d'une importance vitale pour la vie sur terre – n'est jamais bouleversé.

Il n'y a aucune autre source naturelle qui répare les déficiences en oxygène de l'atmosphère. Pour cette raison, les plantes sont indispensables à la survie des systèmes chez les êtres vivants.

Les substances nutritives dans les plantes sont le résultat de la photosynthèse

Un autre produit essentiel de ce système est une source de nourriture pour les êtres vivants, car les produits de la photosynthèse sont extrêmement importants pour les plantes et pour les autres êtres vivants. Les hommes et les animaux obtiennent l'énergie dont ils ont besoin pour vivre en consommant la nourriture produite par les plantes. La nourriture produite à partir d'animaux ne peut exister qu'en vertu des produits obtenus à partir des plantes.

Si nous imaginons que tous les événements dont nous avons parlé aient lieu ailleurs que dans les feuilles, quel type d'organisation imagineriez-vous ? Serait-ce une usine multifonctionnelle avec des outils servant à créer de la nourriture à partir du dioxyde de carbone de l'air, qui aurait aussi des machines qui fabriquent de l'oxygène et le relâchent dans l'air, et qui contiendrait des systèmes capables de maintenir les équilibres de température ?

On n'imaginerait sûrement pas quelque chose de la taille de la paume de la main. Comme on l'a vu, les feuilles, possesseurs de mécanismes parfaits, maintiennent la température, autorisent l'évaporation, et en même temps produisent de la nourriture et empêchent les pertes d'eau. Elles sont une merveille de création. Tous les processus que nous avons listés n'ont pas lieu dans des structures différentes, mais juste dans une feuille (quelle que soit sa taille. , même plus, dans une simple cellule d'une feuille.

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Quand on pense aux goûts, aux odeurs et aux saveurs des fruits et des légumes, on est amené à s’interroger sur l’origine d’une telle diversité. Ce ne sont pas les raisins, les pastèques, les melons, les kiwis ni les ananas issus d’une même terre et puisant dans les mêmes ressources en eau et en minéraux qui s’octroient ces goûts et ces senteurs différentes, mais Allah.

Les faits précédents pointent tous vers les fonctions des plantes, étant toutes des bénédictions qui ont été créées dans le but de servir les êtres vivants. La plupart de ces bénédictions ont été créées pour l'humanité. Jetons un œil sur notre environnement et sur ce que nous mangeons. Examinons les tiges sèches de la vigne et ses racines minces. Cinquante ou soixante kilos de grains de raisin sont produits par cette structure qui peut facilement se casser d'une simple pichenette. Le raisin – dont la couleur, l'odeur et le goût ont été spécialement conçus pour plaire à l'homme.

Examinons le melon, ce fruit rempli d'eau émerge du sol sec juste au moment où on en a besoin, en été. Réfléchissons à son odeur et à son goût merveilleux, qu'il conserve de façon experte à partir du moment où il émerge.

Puis, pensons aux processus menés dans une usine de fabrication de parfum, depuis la création du parfum jusqu'à son entretien. Comparons la qualité du produit de l'usine et l'odeur du melon. Tandis que les parfums industriels doivent subir des contrôles de qualité tout au long de leur fabrication, il n'y a pas besoin de réaliser des contrôles pour conserver les odeurs des fruits. Les melons, les pastèques, les oranges, les citrons, les ananas, les noix de coco, tous possèdent des odeurs différentes et des saveurs uniques, quelque soit l'endroit au monde où ils se trouvent. Un melon ne sent jamais comme une pastèque, une mandarine ne sent jamais comme une fraise : bien qu'ils émergent tous du même sol, leurs goûts ne se mélangent jamais. Ils conservent tous leurs parfums originaux.

Examinons plus en détail la structure de la pastèque. Les cellules de la pastèque qui ressemblent à des éponges sont capables de retenir de grandes quantités d'eau. Pour cette raison, une large part de la pastèque consiste en eau. Mais cette eau ne se trouve pas dans un seul endroit, elle est répartie uniformément dans toute la pastèque. Selon la loi de la gravité, cette eau devrait se trouver principalement dans la partie inférieure du fruit, tandis que la partie supérieure devrait être sèche. Mais rien de tel n'arrive dans la pastèque. L'eau est répartie uniformément à l'intérieur, et la même chose s'applique à son sucre, son goût et son odeur.

Et il n'y a jamais aucune erreur dans la mise en place des lignes de graines. Chaque graine porte le code de cette pastèque qui sera transmis aux autres générations des centaines d'années plus tard. Chaque graine est recouverte d'un manteau protecteur spécial. C'est une conception parfaite, préparée dans l'intention de prévenir tout dommage pouvant toucher l'information qu'elle renferme. Cette enveloppe n'est ni dure ni molle, elle a juste la bonne dureté et flexibilité. Sous la couche externe se trouve une seconde couche. Les zones où les parties externes et internes se rejoignent sont nettes. Ces zones ont été spécialement conçues afin que les graines puissent y adhérer. Grâce à cette construction, les graines ne s'ouvrent que lorsque la température et l'humidité appropriées ont été atteintes. Cette partie blanche et plate de la graine germera plus tard, en se transformant en une feuille verte.

Considérons aussi la structure de la peau de la pastèque. Ce qui crée cette peau lisse et l'enveloppe cireuse à sa surface est encore des cellules. Pour que cette enveloppe cireuse se forme, chacune des cellules doit libérer la même quantité de substance cireuse dans la peau. De plus, ce qui rend la peau lisse et ronde est la perfection dans l'alignement des cellules de la pastèque. Pour que cela arrive, chaque cellule doit connaître sa place. Autrement, la surface de la pastèque ne pourrait jamais être si lisse et ronde. Comme on le voit, il existe une harmonie parfaite entre les cellules qui forment la pastèque.

On peut considérer toutes les plantes du monde de la même manière. A la fin d'un tel examen, nous arriverions à la conclusion que les plantes ont été spécialement conçues pour les êtres humains et les autres créatures vivantes.

Allah, le Seigneur de tous les mondes, a créé les aliments pour tous les êtres vivants, et a créé chacun d'entre eux avec des goûts, des odeurs et des utilisations différentes :

Ce qu'Il a créé pour vous sur la terre a des couleurs diverses. Voilà bien là une preuve pour des gens qui se rappellent. (Sourate an-Nahl, 13)

Et Nous avons fait descendre du ciel une eau bénie, avec laquelle Nous avons fait pousser des jardins et le grain qu'on moissonne, ainsi que les hauts palmiers aux régimes superposés, comme subsistance pour les serviteurs. Et par elle (l'eau. Nous avons redonné la vie à une contrée morte. Ainsi se fera la résurrection. (Sourate Qaf, 9-11.

Pourquoi les plantes sont-elles fraîches ?

Une plante et une pierre disposées au même endroit ne se réchauffent pas de la même manière, même si elles reçoivent la même quantité d'énergie solaire. Toute créature vivante ressentira des effets négatifs si elle reste dehors au soleil. Qu'est-ce qui permet donc aux plantes d'être peu affectées par la chaleur ? Comment les plantes gèrent-elles cette chaleur ? Pourquoi est-ce que rien n'arrive aux plantes même par très grande chaleur, même si leurs feuilles sont brûlées par le soleil durant un été très chaud ? A côté de leur propre chaleur interne, les plantes absorbent également la chaleur de l'extérieur et maintiennent l'équilibre thermique de la planète. Et elles sont elles-mêmes exposées à cette chaleur quand elles exécutent ce processus de rétention de chaleur. Donc, au lieu d'être affectées par la température croissante, comment les plantes continuent-elles à absorber la chaleur de l'extérieur ?

En considérant que les plantes sont constamment sous le soleil, il est naturel qu'elles aient besoin de plus d'eau que les autres êtres vivants. Les plantes perdent constamment de l'eau par transpiration sur leurs feuilles. Comme abordé précédemment, afin de prévenir une perte en eau, les feuilles, dont la surface est toujours tournée vers le soleil, sont généralement recouvertes d'une cire protectrice résistante à l'eau connue sous le nom de cuticule. De cette manière la perte d'eau sur les surfaces supérieures des feuilles est évitée.

Mais que se passe-t-il au niveau des surfaces inférieures ? Parce que les plantes perdent de l'eau par cette partie, les pores dont la fonction est de permettre la diffusion des gaz sont généralement situés sur ces surfaces inférieures. L'ouverture et la fermeture des pores régulent l'absorption d'une quantité suffisante de dioxyde de carbone et la libération d'une quantité suffisante d'oxygène, mais ne conduit jamais à une perte d'eau.

En plus, les plantes dispersent de la chaleur de manières différentes. Il y a deux mécanismes important de dispersion de chaleur chez les plantes. A travers un de ces mécanismes, si la température d'une feuille est supérieure à celle de son environnement, l'air circule de la feuille vers l'extérieur. Les changements d'air dus à la distribution de la chaleur mènent à l'élévation de l'air, car l'air chaud est moins dense que le froid. Pour cette raison, l'air chaud à la surface des feuilles s'élève, quittant la surface. Puisque l'air froid est plus dense, il descend à la surface de la feuille. De cette manière la chaleur diminue et la feuille est refroidie. Ce processus continu aussi longtemps que la température à la surface de la feuille est plus élevée que celle de l'extérieur. Dans des environnements très secs, comme les déserts, cette situation ne change jamais.

Alchemilla

La photo ci-dessus représente la transpiration de l’alchémille dans des conditions extrêmement humides. Les plantes dans un tel environnement relâchent de l’eau à travers leurs feuilles, pour se rafraîchir et pour réguler les niveaux d’humidité.

Avec l'autre système de dispersion de chaleur, les feuilles peuvent transpirer en libérant de la vapeur d'eau. Grâce à cette transpiration, l'évaporation d'eau permet à la plante de refroidir.

Ces systèmes de dispersion ont été conçus pour s'adapter aux conditions dans lesquelles vivent les plantes. Chaque plante possède les systèmes dont elle a besoin. Est-ce que ces systèmes de dispersion si compliqués ont-ils pu apparaître par coïncidence? Afin de répondre à cette question, examinons les plantes du désert. Les tissus des plantes désertiques sont souvent très épais et charnus. Ils sont conçus pour conserver l'eau, plutôt que pour l'évaporer. Il serait mortel que les systèmes de dispersion de chaleur de ces plantes travaillent au moyen d'évaporation, car dans un désert il est impossible de compenser les pertes en eau. Bien que ces plantes soient capables de disperser de la chaleur par les deux méthodes, elles n'en utilisent qu'une, qui représente aussi pour elles le seul moyen de survie. Leur conception a bien évidemment été menée avec les conditions désertiques à l'esprit. Il n'est pas possible d'expliquer cela par des coïncidences.

Si les plantes ne possédaient pas ces systèmes de refroidissement, rester sous le soleil quelques heures serait mortel pour elles. Une minute d'exposition directe au soleil l'après-midi peut chauffer un centimètre de la surface d'une feuille de 37 degrés centigrade. Les cellules des plantes commencent à mourir quand la température atteint les 50 ou 60 degrés, en d'autres mots, seulement trois minutes d'exposition directe au soleil l'après-midi est suffisant pour qu'une plante meure.43 Mais les plantes sont protégées des températures mortelles grâce à ces deux mécanismes. L'évaporation que les plantes utilisent dans la dispersion de la chaleur est aussi très importante du point de vue de la régulation du niveau de la vapeur d'eau dans l'air. Cette évaporation chez les plantes permet à de grandes quantités de vapeur d'être relâchées régulièrement dans l'atmosphère. Cette activité des plantes peut se décrire comme une sorte d'ingénierie de l'eau. Les arbres d'une forêt dans une zone d'une centaine de mètres carrés peuvent facilement libérer 7,5 tonnes d'eau dans l'atmosphère. 44 Les arbres sont comme des pompes à eau gigantesques qui aspirent l'eau du sol à travers leurs corps et la rejettent dans l'atmosphère. C'est une des plus importantes tâches. S'ils ne possédaient pas cette caractéristique, le cycle de l'eau sur terre ne fonctionnerait pas comme il le fait aujourd'hui, ce qui signifierait la destruction des équilibres planétaires.

Bien que leurs tiges soient recouvertes d'une substance sèche en bois, les plantes peuvent passer des tonnes d'eau à travers leur corps. Elles prennent cette eau dans le sol, et après l'avoir utilisée dans différentes parties de leurs usines de haute technologie, la redonnent à la nature en tant qu'eau purifiée. En même temps, elles séparent aussi une partie de leur consommation d'eau dans le but d'utiliser l'hydrogène dans le processus de production de nourriture. 45

Ce que nous avons décrit comme la transpiration des feuilles ou l'humidité dans les zones où vivent les arbres, est la conséquence d'activités qui sont essentielles à la survie de la vie sur la planète.

Ce que nous voyons dans ces processus chez les plantes est un système d'une telle perfection qu'il s'arrêterait de fonctionner si même une seule de ses parties était enlevée. Il n'y a aucun doute que c'est Allah, le Compatissant et le Miséricordieux, Qui est conscient de toute la création, Qui a créé ce système et l'a installé parfaitement dans les plantes.

C'est Lui Allah, le Créateur, Celui Qui donne un commencement à toute chose, le Formateur. A Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans les cieux et la terre Le glorifie. Et c'est Lui le Puissant, le Sage.(Sourate al-Hashr, 24)

La feuille : le plus petit outil de nettoyage

Orman

Les services que les plantes accomplissent pour les autres êtres vivants ne s'arrêtent pas à la libération d'oxygène et d'eau. Les feuilles exécutent en même temps des fonctions de nettoyage et de purification des plus hautement développées. Les outils de nettoyage que nous utilisons régulièrement dans la vie quotidienne, sont conçus et produits après que de longues recherches aient été menées par des experts, et après la dépense de beaucoup d'efforts et d'argent. Ces outils ont besoin d'un support technique et d'une maintenance considérables, à la fois pendant et après leur utilisation. Et après leur production, des problèmes ou des défauts peuvent survenir tous les jours, le personnel nécessaire, le besoin pour d'autres outils, les renouvellements quand nécessaire, signifient d'autres processus.

Il y a beaucoup de détails à prendre en compte, même dans une petite pièce d'équipement de nettoyage, tandis que les plantes réalisent le même travail que ces outils, en échange de lumière et d'eau uniquement, et accomplissent le même service de nettoyage avec la garantie d'une meilleure efficacité, et elles ne causent aucun problème de déchets, car le déchet qu'elles produisent après avoir nettoyé l'air est l'oxygène que tous les êtres vivants ont en besoin !

Les feuilles des arbres possèdent des filtres minuscules, qui attrapent les polluants de l'air. Il y a des centaines de poils minuscules et de pores, invisibles à l'œil nu, à la surface des feuilles. Les pores piègent les polluants de l'air et les envoient vers d'autres parties de la plante où ils sont absorbés. Quand il pleut, ces substances sont emportées vers la terre.

Ces structures à la surface des feuilles ont l'épaisseur d'un film : mais quand on considère qu'il y a des millions de feuilles dans le monde, on comprend que la quantité de polluants piégés par les feuilles ne doit pas être sous-estimée. Par exemple, un vieux hêtre de 100 ans a environ 500.000 feuilles. La quantité attrapée par ces feuilles dépasse ce qu'on peut imaginer. Un platane de cent mètres carrés peut piéger 3,5 tonnes, et des pins peuvent piéger 2,5 tonnes de polluants. Ces matériaux tombent sur le sol à la première pluie. L'air dans une forêt à deux kilomètres d'une zone habitée est 70 pourcent plus propre que dans le secteur d'installation. Même en hiver, quand les arbres perdent leurs feuilles, ils filtrent encore 60 pourcent de poussière dans l'air.

Les arbres peuvent piéger de la poussière pesant 5 à 10 fois plus que leurs propres feuilles : les quantités de bactéries dans des zones d’arbres sont considérablement moins importantes que dans des zones sans arbres. 46 Ce sont des chiffres très importants.

Chaque détail survenant dans les feuilles peut être décrit comme un miracle individuel. Ces systèmes dans les feuilles vertes, dans les conceptions superbes comme dans une usine microscopique, sont des preuves de la création d’Allah, le Seigneur de tous les mondes, et sont parvenus jusqu'à nos jours après des centaines de milliers d'années, dans le même état parfait, sans changements ni défauts.

Les feuilles qui tombent : quelque chose que nous avons tous déjà vu

Yapraklar döküldüğü zaman her biri ardında iz bırakır.

Lorsque les feuilles tombent, elles laissent une trace derrière elles et qui est immédiatement couverte d’une couche étanche similaire au champignon afin de prévenir tout risque d’infection.

La lumière du soleil est très importante pour les plantes et plus particulièrement pour les feuilles, où la nourriture est produite. Avec l'approche de l'hiver, l'air se refroidit et les jours raccourcissent, et moins de lumière atteint la terre. Cette réduction cause des changements chez les plantes, et le processus de vieillissement des feuilles, ou commence la chute des feuilles.

Avant que les arbres ne perdent leurs feuilles, ils commencent à absorber toutes les substances nutritives de ces dernières. Leur but est d'empêcher que les substances comme le potassium, le phosphate et le nitrate ne disparaissent avec les feuilles qui tombent. Ces substances sont dirigées via les pipelines qui circulent dans les couches de l'écorce et au centre du tronc. La collection de ces substances dans le xylème rend plus facile leur digestion par l'arbre.

Les arbres doivent perdre leurs feuilles, car dans un climat froid, l'eau du sol se solidifie de plus en plus et devient plus difficile à absorber. Mais la transpiration des feuilles continue malgré le climat froid. Une feuille qui continue à transpirer au moment où il y a moins d'eau commence à devenir un fardeau pour la plante. En tout cas, les cellules des feuilles gèleraient et se casseraient durant les jours froids de l'hiver. Pour cette raison, les arbres agissent tôt et se libèrent de leurs feuilles avant que l'hiver n'arrive, et de cette manière leurs réserves limitées en eau ne seront pas perdues. 47

La chute des feuilles, qui ressemble à un processus physique, survient en fait comme le résultat d'une séquence d'événements chimiques. Dans les cellules des feuilles se trouvent des pigments, appelés phytochromes, qui sont sensibles à la lumière et donnent certaines couleurs aux plantes. Ce sont ces molécules qui permettent à l'arbre de réaliser que les nuits s'allongent et que moins de lumière atteigne les feuilles. Quand les phytochromes sentent ce changement, ils en provoquent autres dans la feuille, et déclenchent le programme de vieillissement de la feuille.

Un des premiers signes du vieillissement des feuilles est que leurs cellules commencent à produire de l'éthylène. Le gaz éthylène commence à détruire la chlorophylle qui donne la couleur verte des feuilles, en d'autres thermes, l'arbre retire la chlorophylle de ses feuilles. Le gaz éthylène prévient aussi la production d'auxine, une hormone de croissance qui retarde la chute des feuilles. En même temps que la perte de chlorophylle, la feuille commence également à recevoir moins d'énergie du soleil, et produit moins de sucre. De plus, le carotènoïde qui a été jusqu'ici réprimée et qui donne à la feuille ses couleurs riches, se révèle et de cette manière la feuille commence à changer de couleur. 48

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Peu de temps après, l'éthylène s'est répandu dans chaque partie de la feuille, et quand il atteint la tige de la feuille, de petites cellules commencent à gonfler à cet endroit et provoquent un accroissement de tension dans la tige. Le nombre des cellules dans cette partie de la tige qui rejoint le tronc augmente, et elles commencent à produire des enzymes spéciales. D'abord les enzymes cellulases déchirent les membranes formées à partir de cellulose, puis les enzymes "pectinases" déchirent la couche de pectine qui relie les cellules les unes aux autres. La feuille ne peut supporter longtemps cette tension croissante et commence à se fissurer, à partir de la partie externe de la tige.

Ces processus que nous avons expliqués peuvent être décrits comme l'arrêt de la production de nourriture et le début du décrochage de la feuille sur la tige. Des changements rapides surviennent autour de la fissure naissante, et les cellules commencent immédiatement à produire de la subérine. Cette substance s'établit lentement autour des murs de celluloses et la fortifient. Toutes ces cellules laissent derrière elles un grand intervalle qui remplace la couche fungus, et meurent. 49

Ce qui a été décrit montre qu'une succession d'événements liés entre eux est nécessaire pour qu'une seule feuille ne tombe. Les phytochromes déterminent qu'il y a une réduction de lumière, toutes les enzymes nécessaires à la chute de la feuille entrent en action au bon moment, les cellules commencent à produire la subérine juste à l'endroit où la tige devra casser : il est évident que cette chaîne d'événements qui se produisent pour qu'une feuille se détache est extraordinaire. Le "hasard" ne peut être l'explication de ces processus, tous planifiés et se suivent les uns après les autres dans un ordre parfait dont se déroule la chute d'une feuille.

Avant que la feuille ne soit complètement séparée du tronc, elle ne reçoit plus d'eau des tubes de transport, ce qui fragilise progressivement son point d'attache. Pour casser la tige de la feuille, il suffira qu'un vent modéré souffle.

Chute de feuille vue au microscope
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1. Bourgeon latéral avec écailles de bourgeons
2. Pétiole

3. Zone d'abscission
4. Tige

La photo à gauche présente un plan transversal d’une branche d’érable, qui montre la base d’une tige de feuille émergeant du lieu où la feuille est tombée. Les autres photos vues d’un microscope indiquent ce qui se produit lorsqu’une feuille tombe. La photo en bas à droite est la vue d’une branche après la chute de la feuille. La photo en bas à gauche montre la situation avant la perte de la feuille ou une couche spéciale de fines cellules à la base de la tige devient active et les cellules s’autodétruisent par un processus de digestion qui aboutit au détachement de la feuille.

Dans la feuille morte qui tombe par terre se trouve des substances nutritives que les champignons et les bactéries peuvent utiliser. Ces substances subissent des changements apportés par ces micro-organismes et se mélangent à la terre. Les arbres pourront ensuite récupérer ces substances une nouvelle fois par leurs racines, dans le sol.

"N'invoque pas, en dehors d'Allah, ce qui ne peut te profiter ni te nuire. Et si tu le fais, tu sera alors du nombre des injustes." Et si Allah fait qu'un mal te touche, nul ne peut l'écarter en dehors de Lui. Et s'Il te veut un bien, nul ne peut repousser Sa grâce. Il en gratifie qui Il veut parmi Ses serviteurs. Et c'est Lui le Pardonneur, le Miséricordieux.(Sourate Yunus, 106-107.

 

References

34. John King, Reaching for The Sun, 1997, Cambridge University Press, Cambridge, p. 18

35. John King, Reaching for The Sun, 1997, Cambridge University Press, Cambridge, p. 24

36. http://www.sidwell.edu/us/science/vlb5/Labs/Classification_Lab/Eukarya/Plantae/Filicophyta/

37. http://www.sidwell.edu/us/science/vlb5/Labs/Classification_Lab/Eukarya/Plantae/Filicophyta/

38. Eldra Pearl Solomn, Linda R. Berg, Diana W. Martin, Claude Villee, Biology, Saunders College Publishing, p. 191

39. George Greenstein, The Symbiotic Universe, p.96

40. George Greenstein, The Symbiotic Universe, p. 96-7

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47. Lathiere, S. Science & Vie Junior, Novembre 1997

48. Lathiere, S. Science & Vie Junior, Novembre 1997

49. Malcolm Wilkins, Plantwatching, New York, Facts on File Publications, 1988, p. 171

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