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La Veritable Histoire Naturelle – II
(Les oiseaux et les mammifères)

Il existe des milliers d'espèces d'oiseaux sur terre. Chacune d'elles possède des caractéristiques bien distinctes. Par exemple, les faucons ont la vue fine, des ailes larges et des serres acérées, alors que les colibris, avec leurs longs becs sucent le nectar des fleurs.

D'autres migrent sur de longues distances vers des lieux spécifiques, dans le monde. Mais la caractéristique la plus importante, qui distingue les oiseaux des autres animaux, est le vol. La plupart des oiseaux ont la capacité de voler.

Comment les oiseaux sont-ils venus à l'existence ? La théorie de l'évolution essaie de donner une réponse par un long scénario fictif. Selon cette version, les reptiles seraient les ancêtres des oiseaux. Voilà environ 200 à 150 millions d'années, les oiseaux se seraient développés à partir de leurs ancêtres reptiles. Les premiers oiseaux auraient des capacités de vol très faibles. Cependant durant le processus d'évolution, les plumes auraient remplacé les peaux épaisses de ces anciens oiseaux, qui étaient à l'origine couvertes d'écailles. Leurs pattes avant seraient également complètement couvertes de plumes, et se seraient transformées en ailes. Puis, peu à peu, au cours de l'évolution, certains reptiles se seraient adaptés au vol, et seraient ainsi devenus les oiseaux d'aujourd'hui.

Ce scénario est présenté dans des sources évolutionnistes comme un fait établi. Or, une étude approfondie des détails et des données scientifiques indiquent que le scénario se fonde plus sur l'imagination que la réalité.

L'origine du vol selon les évolutionnistes

Savoir comment les reptiles, en tant que créatures terrestres, en sont arrivés à voler, a suscité énormément de spéculation parmi les évolutionnistes. Il existe deux principales théories. La première avance que les ancêtres des oiseaux sont descendus des arbres à la terre. Par conséquent ces ancêtres seraient des reptiles vivant sur les cimes des arbres et seraient venus progressivement à posséder des ailes au fur et à mesure qu'ils sautaient d'une branche à une autre. C'est la théorie arboricole. La théorie des coureurs suggère quant à elle que les oiseaux se sont progressivement envolés depuis le sol.

Cependant les deux théories reposent sur des interprétations spéculatives, aucune preuve n'existe pour appuyer l'une ou l'autre. Les évolutionnistes ont inventé une solution facile au problème : ils imaginent simplement que la preuve existe. Le professeur John Ostrom, directeur du département de géologie de Yale, qui a proposé la théorie des coureurs explique cette approche :

Aucune preuve de fossile n'existe pour confirmer un pro-avis quelconque. C'est un pré-oiseau purement hypothétique mais qui doit avoir existé.78

Or cette forme transitoire, qui est supposée "avoir existé" selon la théorie arboricole, n'a jamais été découverte. La théorie des coureurs est même plus problématique. L'hypothèse de base de la théorie est que les pattes avant de certains reptiles se sont progressivement développées en ailes au fur et à mesure que ces reptiles agitaient leurs bras dans tous les sens pour attraper des insectes. Néanmoins aucune explication n'est apportée pour savoir comment l'aile, un organe très complexe, est venue à exister suite à ce battement.

oiseaux, Imaginaires

Theories Imaginaires, Creatures Imaginaires

La première théorie mise en avant par les évolutionnistes pour expliquer l'origine du vol prétendait que les reptiles avaient développé des ailes lorsqu'ils chassaient des mouches (ci-dessus). La deuxième théorie disait qu'ils s'étaient transformés en oiseaux alors qu'ils sautaient de branche en branche (en haut). Cependant, il n'existe pas de fossiles d'animaux qui auraient progressivement développé des ailes, ni aucune découverte pour prouver qu'une chose pareille peut être possible.

Un énorme problème auquel fait face la théorie de l'évolution est la complexité irréductible des ailes. Seule une structure parfaite permet aux ailes de fonctionner, une aile "à moitié développée" ne peut pas fonctionner. Dans ce contexte, le modèle de "développement progressif" – l'unique mécanisme posé comme postulat par l'évolution – n'a pas de sens. Ainsi Robert Carroll est forcé d'admettre : "Il est difficile d'expliquer l'évolution initiale des plumes en tant qu'éléments dans le système de vol, puisqu'il est difficile de voir comment elles pouvaient fonctionner jusqu'à ce qu'elles atteignent la grande taille constatée chez les archæoptéryx."79 Puis il dit que les plumes pourraient s'être développées pour servir à l'isolation, mais cela n'explique pas leur conception complexe qui est spécifique au vol.

Il est indispensable que les ailes soient fermement rattachées à la poitrine, qu'elles aient une structure à même de soulever l'oiseau et lui permettre de se mouvoir dans toutes les directions pour qu'il puisse également rester dans l'air. Il est indispensable que les ailes et les plumes aient une structure légère, flexible et bien proportionnée. A ce point, l'évolution est dans l'embarras. Elle ne dit pas comment cette anatomie sans défaut des ailes a pu naître comme résultat de mutations aléatoires cumulées. De même, elle n'explique pas comment la patte avant d'un reptile a pu se transformer en une aile parfaite en raison d'un défaut (mutation) dans les gènes.

Une aile à moitié formée ne peut pas voler. Par conséquent, même si nous supposons que la mutation a conduit à un léger changement de la patte avant, il est toujours totalement déraisonnable de supposer que d'autres mutations aient pu contribuer par accident au développement d'une aile complète. La mutation des pattes avant ne produira pas une nouvelle aile, au contraire elle fera tout simplement perdre à l'animal ses pattes avant. Cela le désavantagera face aux autres membres de sa propre espèce. Selon les règles de la théorie de l'évolution, la sélection naturelle éliminerait aussitôt cette créature défectueuse.

Selon la recherche biologique, les mutations sont des changements qui ont lieu très rarement. Par conséquent, il est impossible qu'un animal handicapé attende des millions d'années pour que ses ailes soient complètement développées par de légères mutations, surtout lorsque ces mutations ont des effets préjudiciables avec le temps.

Les oiseaux et les dinosaures

La théorie de l'évolution soutient que les oiseaux dérivent de théropodes carnivores et bipèdes. Or, une comparaison entre les oiseaux et les reptiles révèle que les deux ont des caractéristiques très distinctes, rendant peu probable la possibilité que l'un puisse se développer à partir de l'autre.

Il existe diverses différences structurelles entre les oiseaux et les reptiles, l'une d'elles concerne la structure osseuse. En raison de leurs natures corpulentes, les dinosaures – les ancêtres des oiseaux selon les évolutionnistes – ont des os épais et solides. Les oiseaux, à leur différence, qu'ils soient vivants ou que l'espèce soit éteinte, ont des os creux et très légers, car ils ont été ainsi conçus pour qu'ils puissent voler.

Une autre différence entre les reptiles et les oiseaux est leur structure métabolique. Les reptiles ont la structure métabolique la plus lente du règne animal. (La prétention que les dinosaures ont un métabolisme rapide à sang chaud demeure une spéculation.) D'autre part, les oiseaux ont un métabolisme tout à fait différent. Par exemple, la température corporelle d'un moineau peut monter jusqu'à 48° C en raison du métabolisme rapide. En revanche, les reptiles n'ont pas l'aptitude de réguler leur température corporelle. Ils exposent plutôt leurs corps à la lumière solaire en vue de se réchauffer. En deux mots, les reptiles consomment le moins d'énergie parmi tous les animaux et surtout les oiseaux.

Un des ornithologues les plus célèbres, Alan Feduccia de l'Université de la Caroline du Nord, s'oppose à la théorie qui affirme que les oiseaux ont un lien de parenté avec les dinosaures, bien qu'il soit lui-même un évolutionniste. Voici ce que dit Fedduccia du scénario reptile-oiseau.

J'ai étudié des crânes d'oiseaux pendant 25 ans et je ne vois aucune similarité. Je n'en vois vraiment aucune… Les origines théropodes des oiseaux, mettront, à mon avis, dans le plus grand embarras la paléontologie du 20 ème siècle.80

Larry Martin, un spécialiste des anciens oiseaux de l'Université du Kansas, s'oppose également à la théorie des oiseaux descendant des dinosaures. Considérant la contradiction dans laquelle tombe l'évolution sur ce sujet, il dit :

A vrai dire, si je devais soutenir l'origine dinosaure des oiseaux avec ces caractères, je serais embarrassé chaque fois que j'aurais à en parler.81

Pourtant, malgré toutes les constatations scientifiques, le scénario sans fondement de l'évolution "dinosaure-oiseau" est toujours soutenu avec insistance. Les publications populaires en particulier affectionnent le scénario. En attendant, les concepts qui ne fournissent aucun support au scénario sont présentés comme preuve de l'évolution imaginaire "dinosaure-oiseau".

Dans certaines publications évolutionnistes, par exemple, l'accent est mis sur les différences entre les os iliaques pour appuyer la thèse que les oiseaux descendent des dinosaures. Ces prétendues différences qui existeraient entre les dinosaures classés en tant que saurischiens (qui ont "un bassin de reptile", avec un pubis pointant vers l'avant) et en ornithischiens (qui ont un "bassin d'oiseau", avec un pubis pointant vers l'arrière). Ce concept de dinosaures ayant des bassins similaires à ceux des oiseaux est de temps en temps pris comme preuve pour le prétendu lien dinosaure-oiseau. Cependant la différence des bassins ne constitue en aucun cas la prétendue preuve que les oiseaux dérivent des dinosaures. Car les dinosaures ornithischiens ne ressemblent pas aux oiseaux en ce qui concerne les autres particularités anatomiques. Par exemple l'ankylosaure est un dinosaure classé en tant qu'ornithischien, avec des pattes courtes, un corps gigantesque et une peau recouverte d'écailles ressemblant à une armure. D'autre part le Struthiomimus (qui signifie dinosaure semblable à l'autruche), qui ressemble aux oiseaux pour certaines de ses caractéristiques anatomiques (pattes longues, pattes avant courtes et une fine structure), est en réalité un saurischien.82

Bref, la structure du bassin ne constitue pas une preuve de la relation évolutionnaire entre les oiseaux et les dinosaures. La prétention que les dinosaures ressemblent aux oiseaux du fait que leurs bassins soient similaires ignore d'autres différences anatomiques plus importantes entre les deux espèces qui rendent toute relation évolutionnaire indéfendable du point de vue évolutionniste.

La structure unique des poumons aviaires

Un autre facteur démontrant l'impossibilité du scénario de l'évolution reptile-oiseau est la structure des poumons aviaires, qui ne peut pas être expliquée par l'évolution.

Chez les créatures terrestres, le courant d'air est bidirectionnel. A l'inhalation, l'air traverse les voies pulmonaires (tubes bronchiques), se terminant par de toutes petites alvéoles. C'est là que se produit l'échange d'oxygène et de dioxyde de carbone. Puis à l'expiration, cet air utilisé ressort des poumons par la même voie.

Chez les oiseaux cependant, l'air est unidirectionnel. Le nouvel air entre par une extrémité et l'air utilisé sort de l'autre extrémité. Grâce à des sacs aériens spéciaux, tout au long des passages entre eux, l'air circule toujours dans une direction à travers le poumon aviaire. De cette manière, les oiseaux peuvent sans cesse prendre de l'air. Cela satisfait les grands besoins en énergie des oiseaux. Ce système respiratoire hautement spécialisé est expliqué par Michael Denton dans son livre Evolution : une théorie en crise :

Dans le cas des oiseaux, cependant, les bronches principales se scindent en minuscules tubes qui s'infiltrent dans le tissu pulmonaire. Ces parabronches finissent par se réunir à nouveau : elles forment ainsi un véritable système circulatoire de telle sorte que l'air circule dans une seule direction à travers les poumons…

 

… La structure du poumon des oiseaux et le mode de fonctionnement général de leur système respiratoire sont absolument uniques. D'une part, aucun poumon d'une autre espèce de vertébrés ne ressemble, en quelque manière que ce soit, au système aviaire. D'autre part, celui-ci est identique dans tous ses détails essentiels chez des oiseaux aussi divers que l'oiseau-mouche, l'autruche et le faucon.83

Ce qui est important c'est que le poumon du reptile, avec son courant d'air bidirectionnel, ne peut pas avoir évolué en poumon d'oiseau à courant unidirectionnel, car il n'est pas possible qu'il y ait un modèle intermédiaire entre eux. Pour qu'une créature vive, il faut qu'elle soit maintenue en respiration et une inversion de la structure de ses poumons avec un changement de conception aboutirait inévitablement à sa mort. Selon l'évolution, ce changement doit avoir lieu progressivement sur des millions d'années, alors qu'une créature dont les poumons ne fonctionnent pas meurt en l'espace de quelques minutes.

Systeme Unique Du Squelette Des Oiseaux

A la différence des os de dinosaures et de reptiles, les os des oiseaux sont creux. C'est cela qui donne la stabilité au corps et sa légèreté. La structure du squelette des oiseaux est utilisée dans la conception des avions, des ponts et des structures modernes.

dinosaures

Les os des dinosaures sont épais et solides en raison de leur structure massive, alors que les os des oiseaux vivants et éteints sont creux, et de ce fait très légers.

Michael Denton affirme qu'il est impossible de proposer une thèse évolutionniste du poumon aviaire :

Comment un système respiratoire aussi profondément différent a-t-il pu évoluer graduellement à partir du modèle standard des vertébrés ? La question soulève une formidable difficulté, surtout si l'on garde à l'esprit le fait que l'entretien de la fonction respiratoire est absolument vital à l'organisme, le moindre dysfonctionnement entraînant la mort en quelques minutes. Tout comme la plume ne peut fonctionner comme organe de vol que si les crochets et les barbules sont coadaptés de manière à s'ajuster parfaitement, le poumon aviaire ne peut fonctionner comme organe respiratoire que si le système des parabronches qui le traversent et le système des sacs aériens qui assurent la circulation de l'air sont chacun entièrement achevés et capables de fonctionner de manière parfaitement intégrée.84

Bref, le passage d'un poumon terrestre à un poumon aviaire est impossible, car une forme intermédiaire ne servirait à rien.

Un autre point qui mérite d'être signalé est que les reptiles ont un système respiratoire à diaphragme, alors que les oiseaux ont un système de sac aérien abdominal au lieu d'un diaphragme. Ces structures différentes rendent impossibles une quelconque évolution entre les deux types de poumons comme l'observe John Ruben, un expert reconnu dans le domaine de la physiologie, dans le passage suivant :

Les toutes premières étapes dans la dérivation du système de sac aérien abdominal aviaire d'un ancêtre pourvu d'un système de ventilation à diaphragme auraient nécessité une sélection pour une hernie diaphragmatique dans les taxons, transitoire entre les théropodes et les oiseaux. Une condition aussi débilitante aurait immédiatement compromis tout le système respiratoire pulmonaire et semble peu probable d'avoir un quelconque avantage sélectif.85
Les poumons des oiseaux

Poumon De Reptile

Poumon Aviarie

1 - Flux d'air,
2 - Alvéole,
3 - Bronches,
4 - Flux d'air vers l'extérieur vers l'intérieur,
5 - Parabronches,
6 - Flux d'air Flux d'air vers l'extérieur

Les poumons des oiseaux fonctionnent d'une façon totalement différente de ceux des animaux terrestres. Ces derniers inspirent et expirent par les mêmes passages. L'air dans les poumons des oiseaux, à l'inverse, passe continuellement par le poumon dans une seule direction. Cela est possible grâce à des sacs aériens spéciaux dans le poumon. Par ce système, dont on peut voir les détails sur la page 636, les oiseaux respirent de façon continue. Cette conception est particulière aux oiseaux, qui ont un important besoin en oxygène pendant le vol. Il est impossible que cette structure se soit développée à partir de poumons de reptiles, parce qu'une créature avec une forme "intermédiaire" entre les deux types de poumons serait incapable de respirer.

Une autre caractéristique structurelle intéressante du poumon aviaire, qui défie l'évolution, est le fait qu'il n'est jamais vide d'air, et donc jamais en danger d'effondrement. Michael Denton nous l'explique :

Ainsi, la façon dont un tel système respiratoire différent peut avoir progressivement évolué à partir de la conception normale du vertébré, sans une sorte de direction, est de nouveau très difficile à envisager, surtout en ayant à l'esprit que conserver la fonction respiratoire est absolument vitale à la vie d'un organisme. De plus, la fonction et la forme exceptionnelles du poumon aviaire nécessitent un nombre d'adaptations particulières supplémentaires durant le développement aviaire. Comme l'explique H. R. Dunker, l'une des autorités les plus éminentes dans ce domaine : le fait que, premièrement, le poumon aviaire soit solidement fixé à la paroi du corps et qu'il ne puisse donc pas s'accroître en volume et, deuxièmement, en raison du faible diamètre des capillaires pulmonaires et de la haute tension superficielle qui exerce sur tout fluide les remplissant, le poumon aviaire ne peut pas être insufflé à plat, comme cela se passe à la naissance chez tous les autres vertébrés. Les alvéoles ne se vident jamais d'air comme le sont les alvéoles des autres espèces de vertébrés ; bien au contraire, dès le début de leur croissance dans le tissu pulmonaire, les parabronches sont déjà des cylindres ouverts remplis d'air ou d'un liquide.86

En d'autres termes, les passages dans les poumons des oiseaux sont tellement étroits que les sacs aériens à l'intérieur ne peuvent pas se remplir d'air et se vider de nouveau comme les créatures terrestres.

Cependant, si le poumon d'un oiseau devait se dégonfler, l'oiseau ne pourrait jamais le regonfler, ou à tout le moins, il aurait de grandes difficultés à le faire. Pour cette raison, les sacs aériens situés sur tout le poumon permettent un passage constant d'air, protégeant ainsi les poumons du dégonflement.

Bien entendu ce système, qui est complètement différent des poumons des reptiles et autres vertébrés, et qui est basé sur l'équilibre le plus sensible, ne peut pas se produire par des mutations inconscientes, étape après étape, comme le soutiennent les évolutionnistes. Voici comment Denton décrit cette structure du poumon aviaire qui, de nouveau, réduit à néant le darwinisme :

Le poumon aviaire nous rapproche beaucoup de la réponse au défi de Darwin : "Si l'on arrive à démontrer qu'il existe un organe complexe qui n'ait pas pu se former par une série de nombreuses modifications graduelles et légères, ma théorie ne pourrait certes plus se défendre."87

Plumes d'oiseaux et écailles de reptiles

Un autre fossé infranchissable entre les oiseaux et les reptiles, ce sont les plumes qui sont propres aux oiseaux. Les corps des reptiles sont couverts d'écailles et ceux des oiseaux de plumes. L'hypothèse que les plumes d'oiseaux se sont développées à partir des écailles de reptiles est totalement infondée, et s'est avérée réduite à néant par des fossiles, comme l'admet la paléontologue évolutionniste Barbara Stahl :

La manière dont elles sont apparues, vraisemblablement à partir des écailles de reptile, défie toute analyse… Si l'on devait tenir compte de la constitution complexe des plumes, il semble que leur évolution à partir d'écailles reptiliennes aurait requis une immense période de temps et impliqué une série de structures intermédiaires. Or, à ce jour, les fossiles ne confirment pas cette supposition.88
Le Systeme Respiratoire Particulier Des Oiseaux

Le Systeme Respiratoire Particulier Des Oiseaux

Inspiration: L'air qui pénètre par les conduits respiratoires des oiseaux va vers les poumons et vers les sacs aériens qui se trouvent derrière eux. L'air utilisé est transféré aux sacs aériens à l'avant.

Expiration: Lorsqu'un oiseau expire, l'air pur dans les sacs aériens postérieurs va vers les poumons. Grâce à ce système, l'oiseau peut bénéficier d'une provision constante en air pur à ses poumons.

Il y a beaucoup de détails dans ce système pulmonaire, qui sont présentés de façon très simplifiée dans ces diagrammes. Il existe, par exemple, des valves particulières où les sacs rejoignent les poumons, qui permettent à l'air de circuler dans la bonne direction. Tout cela montre clairement que la "création" est ici à l'oeuvre. Ces systèmes spéciaux assènent non seulement un coup décisif à la théorie de l'évolution, mais ils sont aussi parmi les nombreuses preuves de la réalité de la création.

 

a. Air pur
1. Sacs aériens antérieurs
2. Poumon
3. Sacs aériens postérieurs
4. Trachée
5. Air pur
6. Air pur
7. Air altéré
8. Trachea
9. L'air pur ne passe pas par les sacs aériens antérieurs
10. Les sacs aériens antérieurs sont remplis d'air altéré venant des poumons
11. Les sacs aériens postérieurs sont remplis d'air pur
12. Poumon
13. Air altéré
14. L'air pur passe des sacs aériens postérieurs vers les poumons.
15. L'air altéré est expulsé des sacs aériens antérieurs.
16. Poumon

parabronches

Les parabronches permettent à l'air de circuler vers la bonne direction dans les poumons des oiseaux. Elles ont chacune une taille de 0,5 mm de diamètre.

A. H. Brush, un professeur de physiologie et de neurobiologie de l'Université du Connecticut, accepte cette réalité, bien qu'il soit lui-même un évolutionniste : "Chaque caractéristique depuis la structure et l'organisation du gène au développement, à la morphogenèse et à l'organisation du tissu est différente [dans les plumes et les écailles]."89En outre, le professeur Brush examine la structure de la protéine des plumes d'oiseaux et soutient qu'elle est "unique parmi les vertébrés".90

Il n'y a aucune preuve fossile pour prouver que les plumes d'oiseaux se sont développées à partir d'écailles de reptiles. Au contraire, observe le professeur Brush, les plumes paraissent soudainement dans les fossiles, comme un caractère "indéniablement unique" distinguant les oiseaux.91D'ailleurs, chez les reptiles, aucun tissu épidermique n'a encore été détecté qui puisse fournir un point de départ aux plumes d'oiseaux.92

Beaucoup de fossiles ont fait jusqu'à présent l'objet de la spéculation du "dinosaure à plumes", mais l'étude détaillée a toujours révélé l'erreur de cette idée. C'est ce qu'écrit l'ornithologue Alan Feduccia dans un article intitulé "Pourquoi les dinosaures n'avaient-ils pas de plumes" :

Les plumes sont particulières aux oiseaux, et il n'existe aucune structure intermédiaire connue entre les écailles reptiliennes et les plumes. Nonobstant les spéculations sur la nature des écailles allongées trouvées sur certaines formes telles les Longisquama … comme étant des structures semblables à des plumes, il n'existe tout simplement aucune preuve démontrable qu'elles le sont yréellement.93

Les signes de la création dans les plumes

D'autre part, les plumes d'oiseau ont une telle structure complexe que le phénomène ne peut pas être expliqué par des processus évolutionnaires. Comme nous le savons tous, il y a un rachis au centre de la plume. Au rachis sont reliées les branches. La branche est formée de rangées de barbes semblables à des fils. Ces barbes, de différentes longueur et rigidité sont ce qui donne à l'oiseau sa nature aérodynamique. Mais ce qui est le plus intéressant, c'est que chaque barbe comporte des milliers de rangées encore plus fines reliant les barbes entre elles, appelées barbules. Les barbules sont reliées aux barbicelles par des crochets microscopiques appelés hamuli. Chaque rangée est crochetée à une rangée opposée, comme les crochets d'une fermeture à glissière.

Une simple plume de grue comporte environ 650 barbes de chaque côté du rachis. Environ 600 barbules bifurquent des barbes. Ces barbules s'emboîtent au moyen de 390 petits crochets. Les crochets s'accrochent les uns aux autres comme les dents des deux parties d'une fermeture à glissière. Si les petits crochets se séparent pour une quelconque raison, l'oiseau peut rétablir les plumes à leur forme originale, soit en se secouant ou en redressant ses plumes avec son bec.

Fossile du Sinosauropteryx

Fossile du Sinosauropteryx, présenté par les paléontologues évolutionnistes comme un "dinosaure à plumes", mais qui s'est par la suite avéré n'être rien de cela.

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Ecailles de reptiles

Les écailles qui couvrent le corps des reptiles sont totalement différentes des plumes d'oiseaux. A la différence des plumes, les écailles ne se prolongent pas sous la peau, mais ne sont qu'une couche dure à la surface du corps de l'animal. Sur les plans génétique, biochimique et anatomique, les écailles n'ont aucune ressemblance avec les plumes. Cette grande différence qui les oppose montre à nouveau que le scénario de l'évolution des reptiles en oiseaux n'a aucun fondement.

L'affirmation que la structure complexe des plumes pourrait s'être produite au cours de l'évolution des écailles de reptile par des mutations qui se seraient produites par hasard n'est qu'une croyance purement dogmatique, sans fondement scientifique. Même un doyen du darwinisme comme Ernst Mayr a fait cette confession sur le sujet voilà quelques années :

C'est mettre à dure épreuve notre crédulité de supposer que des systèmes aussi soigneusement équilibrés que certains organes des sens (l'œil des vertébrés ou la plume des oiseaux) puissent être améliorés par des mutations aléatoires.94

Les plumes ont aussi obligé Darwin à y réfléchir. De plus, l'esthétique parfaite des plumes du paon l'a rendu "malade" (selon ses propos). Dans une lettre en date du 3 avril 1860, écrite à Asa Gray, il dit : "Je me souviens bien du temps où la pensée de l'œil m'a donné froid partout, mais je me suis remis de cette maladie… " Puis il poursuivit : "… et maintenant des particularités sans importance de la structure me rendent très inconfortable. La vue d'une plume de queue de paon, chaque fois que je la contemple, me rend malade".95

Bref, les différences énormes de structure entre les plumes d'oiseau et les écailles des reptiles, ajouté la structure incroyablement complexe des plumes, montrent clairement la prétention infondée que les plumes se sont développées à partir des écailles.

La conception erronée de l'archæoptéryx

Pour justifier qu'il existe une preuve de "l'évolution reptile-oiseau", les évolutionnistes citent le nom d'une seule créature. C'est le fossile d'un oiseau appelé archæoptéryx, une des pseudo-formes transitoires les plus largement connues parmi le très petit nombre que les évolutionnistes continuent à revendiquer.

L'archæoptéryx, le prétendu ancêtre des oiseaux actuels selon les évolutionnistes, a vécu il y a environ 150 millions d'années. La théorie soutient que certains petits dinosaures, comme les vélociraptors ou les dromæosaures ont à la suite d'une évolution, développé des ailes et commencé à voler. Ainsi l'archæoptéryx est supposé être une forme de transition qui s'est séparée de ses prétendus ancêtres dinosaures et a commencé à voler pour la première fois.

Or, les dernières études des fossiles de l'archæoptéryx montrent le fondement non scientifique de cette explication. Ce n'est absolument pas une forme transitoire, mais seulement une espèce d'oiseaux qui s'est éteinte avec des particularités légèrement différentes des oiseaux de nos jours.

La Structure Complexe Des Plumes D'Oiseau

La Structure Complexe Des Plumes D'Oiseau

Lorsque les plumes d'oiseau sont minutieusement étudiées, une conception très raffinée se manifeste. Il existe des poils encore plus minuscules sur chaque poil minuscule et ceux-ci sont dotés de crochets spéciaux, leur permettant de s'accrocher les uns aux autres. Les images montrent des plumes d'oiseau progressivement agrandies.

l'archéoptéryx

L'une des preuves les plus importantes que l'archéoptéryx était un oiseau volant est la structure asymétrique de ses plumes. Ci-dessus, une plume fossile de cette créature.

La thèse selon laquelle l'archæoptéryx serait un "mi-oiseau" ayant des difficultés à voler était, peu de temps auparavant, populaire dans les cercles évolutionnistes. L'absence de sternum (os thoracique) chez cette créature était considérée comme la preuve la plus importante de sa difficulté à voler. (Le sternum est un os situé sous la cage thoracique auquel les muscles nécessaires au vol de l'oiseau sont reliés. A présent, cet os de la cage thoracique est observé chez tous les oiseaux pouvant ou non voler, et même chez les chauves-souris, un mammifère appartenant à une famille très différente.) Or, le septième fossile d'archæoptéryx retrouvé en 1992, révéla l'erreur de cet argument. La raison en est que, le sternum longtemps considéré par les évolutionnistes comme inexistant s'est trouvé exister dans ce fossile récemment découvert. Ce septième spécimen récemment découvert a été décrit par la revue Nature :

Le septième spécimen récemment découvert de l'archæoptéryx indique la présence d'un sternum partiel, rectangulaire dont l'existence a longtemps été suspectée mais n'a jamais pu être démontrée auparavant. Cela atteste de l'existence de puissants muscles de vol chez ce spécimen, mais sa capacité à voler de grandes distances est discutable.96

Cette découverte réduit à néant l'hypothèse principale selon laquelle l'archæoptéryx serait un mi-oiseau ne pouvant pas voler convenablement.

En outre, la structure des plumes d'oiseaux est devenue une des plus importantes preuves confirmant que l'archæoptéryx était un véritable oiseau volant. La structure asymétrique des plumes de l'archæoptéryx est identique à celle des oiseaux contemporains et montre son aptitude au vol. Comme l'indiquait l'éminent paléontologue Carl O. Dunbar, "En raison de ses plumes, il [l'archæoptéryx] doit être classé comme un oiseau."97 Le paléontologue Robert Carroll va plus loin et explique ce point :

La géométrie des plumes de l'archæoptéryx qui lui servaient à voler, est identique à celle des oiseaux volants actuels, alors que les plumes des oiseaux non volants sont symétriques. La façon dont les plumes sont disposées sur les ailes coïncide également avec celle des oiseaux actuels… Selon Van Tyne et Berger, la taille et la forme relatives de l'aile de l'archæoptéryx sont similaires à celles des oiseaux qui se meuvent par des mouvements restreints à travers la végétation, tels que les gallinacés, les colombes, les coqs de bruyère, les pics et la plupart des passerines… Les plumes des ailes ont été statiques pendant au moins 150 millions d'années…98

Un autre fait révélé par la structure des plumes de l'archæoptéryx, était le métabolisme à sang chaud de l'oiseau. Comme nous l'avons vu plus haut, les reptiles et les dinosaures sont des animaux à sang froid. Leur chaleur corporelle est influencée par la chaleur ambiante plutôt que d'être régulée de manière homéostatique. L'une des fonctions les plus importantes des plumes présentes chez les oiseaux est de préserver la chaleur corporelle. Le fait que l'archæoptéryx ait des plumes montre son appartenance aux animaux à sang chaud et démontre qu'il s'agit d'un véritable oiseau qui aurait besoin de préserver sa chaleur corporelle, contrairement aux dinosaures.

Les dents et les serres de l'archæoptéryx

Les deux plus importants points sur lesquels s'appuient les biologistes évolutionnistes, en prétendant que l'archæoptéryx est une forme transitoire, sont les serres présentes sur ses ailes et ses dents.

Il est vrai que l'archæoptéryx dispose de serres sur ses ailes et de dents dans sa gueule, mais ces traits n'impliquent en aucun cas un quelconque lien entre cette créature et les reptiles. Car deux espèces d'oiseaux qui existent actuellement, le touraco et le hoazin, disposent également de serres qui leur permettent de s'agripper aux branches. Ces deux espèces sont des oiseaux à part entière sans aucune caractéristique propre aux reptiles. C'est pourquoi l'argument selon lequel l'archæoptéryx est une forme transitoire juste parce qu'il disposait de serres sur ses ailes, est sans fondement.

Le fossile d'archæoptéryx le plus connu, exposé à Berlin

Le fossile d'archæoptéryx le plus connu, exposé à Berlin

Les dents de l'archæoptéryx n'impliquent pas plus qu'il s'agit d'une forme transitoire. Les évolutionnistes sont dans l'erreur en avançant que ces dents sont des caractéristiques propres aux reptiles, car les dents ne sont pas une caractéristique inhérente aux reptiles. De nos jours, certains reptiles ont des dents tandis que d'autres n'en ont pas. De plus, l'archæoptéryx n'est pas la seule espèce d'oiseaux à posséder des dents. Il est vrai qu'il n'existe plus d'oiseaux pourvus de dents de nos jours, mais lorsque nous examinons les fossiles, nous nous apercevons aussi bien qu'à l'époque de l'archæoptéryx qu'à des époques récentes, il existe un groupe d'oiseaux distincts pouvant être nommés "oiseaux à dents".

Le point le plus important, c'est que la structure des dents de l'archæoptéryx et des autres oiseaux est tout à fait différente de celle de leurs prétendus ancêtres, les dinosaures. Des ornithologues célèbres comme L. D. Martin, J. D. Stewart et K. N. Whetstone ont constaté que les dents de l'archæoptéryx et des autres oiseaux similaires avaient une base resserrée et de larges racines. Or, les dinosaures théropodes, les prétendus ancêtres de ces oiseaux, avaient des dents en forme de scie avec des racines droites.99Ces chercheurs ont également comparé les os des pattes de l'archæoptéryx à ceux de leurs prétendus ancêtres, les dinosaures théropodes, et n'ont observé aucune similarité entre eux.100

Les études d'anatomistes tels que S. Tarsitano, M. K. Hecht et A.D. Walker ont révélé que certaines similarités avancées par John Ostrom et d'autres, entre les membres de l'archæoptéryx et ceux des dinosaures, étaient en réalité des interprétations erronées.101Par exemple, A.D. Walker a analysé la région entourant l'oreille de l'archæoptéryx et a découvert qu'elle était identique à celle des oiseaux actuels.102

En outre, J. Richard Hinchliffe, de l'Institut de sciences biologiques de l'Université du pays de Galles, a étudié les anatomies des oiseaux et celles de leurs prétendus ancêtres reptiles en utilisant les techniques isotopiques. Il a découvert que les pattes avant des dinosaures étaient pourvues des doigts I-II-III, alors que les pattes avant d'oiseaux étaient pourvues des doigts II-III-IV. Cela pose un grand problème à ceux qui défendent la thèse du lien archæoptéryx–dinosaure.103 Hinchliffe a publié ses études et observations dans Science en 1997, où il a écrit :

Les doutes à propos de l'homologie entre les doigts des théropodes et des oiseaux nous rappellent certains autres problèmes de l'hypothèse d'"origine dinosaurienne". Ceux-ci comprennent ce qui suit : (i) la patte avant du théropode qui est bien plus petite (par rapport à la taille du corps) en comparaison de l'aile de l'archæoptéryx. De tels petits membres ne sont pas convaincants en tant que des proto-ailes pour l'origine du vol chez les dinosaures relativement lourds. (ii) La rareté chez les théropodes de l'os semi-lunaire du poignet connu seulement chez quatre espèces (y compris le Deinonychus). La plupart des théropodes disposent d'un nombre relativement élevé de parties de poignet difficiles à comparer avec celles de l'archæoptéryx. (iii) Le paradoxe temporel : la plupart des dinosaures théropodes, et en particulier les dromæosauridés ressemblant aux oiseaux, sont tous beaucoup plus récents selon les archives fossiles que l'archæoptéryx.

Comme le note Hinchliffe, le "paradoxe temporel" est l'un des faits qui ont porté un coup fatal aux allégations sur l'archæoptéryx. Dans son livre, Icons of Evolution (Les icônes de l'évolution), le biologiste américain Jonathan Wells remarque que l'archæoptéryx est devenue "l'icône" de la théorie de l'évolution alors qu'il existe des preuves claires qui démontrent que cette créature n'est pas l'ancêtre des oiseaux. Selon Wells, une des preuves est que les dinosaures théropodes – les prétendus ancêtres de l'archæoptéryx – sont en réalité plus jeunes que l'archæoptéryx : "Des reptiles à deux pattes qui marchaient sur le sol et qui avaient d'autres caractéristiques que l'on pourrait attendre chez un ancêtre de l'archæoptéryx, sont apparus bien plus tard."104

Tout cela montre que l'archæoptéryx n'est pas un lien transitoire, mais seulement un oiseau appartenant à une autre catégorie pouvant être dénommée "oiseau à dents". Etablir un lien entre cette créature et les dinosaures théropodes est totalement infondé. Le biologiste américain Richard L. Deem, dans sont article intitulé "Fin de la théorie 'les oiseaux sont des dinosaures'"), écrivit au sujet de l'archæoptéryx et de l'évolution "dinosaures-oiseaux" :

Les résultats des récentes études montrent que les pattes des dinosaures théropodes dérivent des doigts I, II et III, tandis que les ailes des oiseaux, bien qu'elles se ressemblent en termes de structure, dérivent des doigts II, III et IV… Il y a d'autres problèmes inhérents à la théorie "les oiseaux sont des dinosaures". Comparées à celles de l'archæoptéryx, les pattes avant des théropodes sont très petites par rapport à leur corps. La petite proto-aile du théropode n'est pas convaincante, surtout si l'on considère le poids lourd de ces dinosaures. La grande majorité des dinosaures théropodes ne disposent pas de l'os semi-lunaire du poignet et disposent de parties de poignet ne correspondant pas aux os de l'archæoptéryx. En outre, chez presque tous les théropodes, le nerf V1 ainsi que d'autres nerfs quittent le crâne sur le côté, alors que chez les oiseaux, il quitte le crâne par l'avant en passant par un orifice qui lui est propre. Il existe aussi le problème mineur qui est l'apparition d'une grande majorité de théropodes bien après celle de l'archæoptéryx.105

L'archæoptéryx et les fossiles d'oiseaux anciens

l'oiseau Opisthocomus hoazin

Tout comme l'archæoptéryx, l'oiseau Opisthocomus hoazin, qui vit à notre propre époque, possède des ongles en forme de griffes sur ses ailes.

Des fossiles récemment découverts réduisent à néant la théorie évolutionniste concernant l'archæoptéryx à d'autres égards.

Lianhai Hou et Zhonghe Zhou, deux paléontologues de l'Institut Chinois de la Paléontologie des Vertébrés, ont découvert un nouveau fossile d'oiseau en 1995, et l'ont nommé Confuciusornis. Ce fossile a presque le même âge que l'archæoptéryx (environ 140 millions d'années), mais n'a pas de dents dans sa gueule. En outre, son bec et ses ailes partagent les mêmes caractéristiques que les oiseaux d'aujourd'hui. Le Confuciusornis a la même structure squelettique que les oiseaux contemporains, mais il a également des serres sur ses ailes, tout comme l'archæoptéryx. Une autre structure particulière aux oiseaux appelée le "pygostyle" qui soutient les plumes de la queue, a également été retrouvée chez le Confuciusornis.106 Bref, ce fossile – qui a le même âge que l'archæoptéryx, que l'on croyait auparavant être le premier oiseau et qui était admis comme un semi-reptile – ressemble beaucoup à un oiseau de nos jours. Ce fait a réduit a néant toutes les thèses des évolutionnistes prétendant que l'archæoptéryx était l'ancêtre primitif de tous les oiseaux.

Un autre fossile exhumé en Chine a créé une grande confusion. En novembre 1996, l'existence d'un oiseau de 130 millions d'années nommé Liaoningornis a été annoncée dans Science par L. Hou, L. D. Martin, et Alan Feduccia. Le Liaoningornis avait un sternum auquel les muscles étaient reliés pour le vol, tout comme chez les oiseaux actuels.107Cet oiseau ne se distinguait pas des oiseaux contemporains à d'autres égards non plus. La seule différence était les dents dans sa gueule. Cela indiquait que les oiseaux pourvus de dents n'avaient pas de structure primitive prétendue par les évolutionnistes. Ce Liaoningornis qui avait les caractéristiques d'un oiseau actuel avait été mentionné dans un article de Discover, qui disait : "D'où sont venus les oiseaux ? Ce fossile suggère qu'il ne provient pas d'un stock de dinosaures."108

Un autre fossile qui a réfuté les prétentions des évolutionnistes concernant l'archæoptéryx est l'Eoalulavis. La structure des ailes de l'Eoalulavis, que l'on disait être de quelques 25 à 30 millions d'années plus jeune que l'archæoptéryx, a également été constatée chez les oiseaux actuels à vol lent.109 Cela a montré que 120 millions d'années plus tôt, il existait des oiseaux qui ne se distinguaient pas des oiseaux de nos jours à plusieurs égards, volant dans les cieux.

Ces faits, indiquent à coup sûr une fois de plus, que ni l'archæoptéryx ni d'autres anciens oiseaux similaires n'étaient des formes transitoires. Les fossiles n'indiquent pas que des espèces différentes d'oiseaux se sont développées l'une de l'autre. Au contraire, les fossiles prouvent que les oiseaux actuels et certains oiseaux archaïques comme l'archæoptéryx ont réellement vécu en même temps. Il est vrai que certaines de ces espèces d'oiseaux, comme l'archæoptéryx et Confuciusornis, se sont éteintes, mais le fait que seules certaines parmi les espèces qui ont autrefois existé aient pu survivre jusqu'à ce jour, ne justifie pas en lui-même la théorie de l'évolution.

L'Archaeoraptor : le canular du dinosaure-oiseau

La representation de Confuciusornis

La representation de Confuciusornis

Incapables de trouver ce qu'ils recherchaient chez l'archæoptéryx, les défenseurs de la théorie de l'évolution ont mis tous leurs espoirs dans d'autres fossiles durant les années 90, et une série de rapports de prétendus fossiles de "dinosaures-oiseaux" est apparue dans les médias du monde. Or, il s'est vite avéré que ces annonces n'étaient que des interprétations erronées, ou pire encore, de la pure falsification.

La première annonce de la découverte d'un dinosaure-oiseau était l'histoire de "fossiles du dinosaure à plumes exhumés en Chine", qui a été avancée en 1996 et présentée dans les médias en grande fanfare. Un fossile reptilien dénommé Sinosauropteryx a été découvert, mais des paléontologues évolutionnistes qui ont examiné ce fossile ont dit qu'il avait des plumes d'oiseau, contrairement aux reptiles connus. Des examens effectués une année plus tard ont révélé cependant que le fossile n'avait en réalité aucune structure similaire à la plume d'oiseau. Un article de la revue Science intitulé "Déplumer le dinosaure à plumes" a indiqué que les structures présentées comme des "plumes" par les paléontologues évolutionnistes n'avaient en définitive rien à voir avec des ailes :

Il y a exactement une année, les paléontologues étaient excités à propos des photos du prétendu "dinosaure à plumes" qui avaient été transmises durant la réunion annuelle de la Société de Paléontologie des Vertébrés. Le spécimen dénommé Sinosauropteryx découvert dans la région de Yixian en Chine a fait la une du New York Times, et a été présenté par certains comme une preuve confirmant l'évolution des oiseaux à partir de dinosaures. Mais lors de la réunion de la paléontologie des vertébrés, qui s'est tenue le mois dernier à Chicago, le verdict était tout à fait différent : une demi douzaine de paléontologues occidentaux qui ont observé ce spécimen ont affirmé que les structures n'étaient pas des plumes modernes. … Larry Martin, paléontologue de l'Université du Kansas, pense que les structures sont des fibres de collagène effilochées sous la peau – et n'ont donc aucun rapport avec les oiseaux.110
Confuciusornis

Confuciusornis qui a vécu en même temps que l'archæoptéryx, est très ressemblant aux oiseaux actuels.

Un autre cas, encore plus sensationnel de dinosaure-oiseau, a été présenté en 1999. Dans son numéro de novembre 1999, la revue National Geographic a publié un article à propos d'un fossile exhumé que l'on prétendait avoir autant les caractéristiques des oiseaux que celles des dinosaures. L'auteur de l'article du National Geographic, Christopher P. Sloan, est allé jusqu'à prétendre : "Nous pouvons dire à présent que les oiseaux sont des théropodes tout comme nous disons en toute confiance que les humains sont des mammifères." Cette espèce qui aurait vécu voilà 125 millions d'années, a été immédiatement nommée Archaeoraptor liaoningensis.111

Cependant, le fossile était une supercherie et était habilement construit à partir de cinq spécimens différents. Un groupe de chercheurs, dont trois paléontologues, ont prouvé la supercherie une année plus tard à l'aide d'une tomographie informatique aux rayons X. Le dinosaure-oiseau était en fait l'œuvre d'un évolutionniste chinois. Les amateurs chinois avaient créé un dinosaure-oiseau en utilisant de la colle et du ciment à partir de 88 os et cailloux. La recherche suggère que la partie avant de l'Archaeoraptor a été construite à partir du squelette d'un ancien oiseau, et que son corps et sa queue étaient composés d'os de différents spécimens.

Ce qui est intéressant, c'est que le National Geographic a publié un article qui a fait la une des journaux à propos d'une pure invention – et l'a de surcroît présenté comme la preuve de la confirmation des scénarios de "l'évolution des oiseaux" – sans émettre le moindre doute ou la moindre réserve dans l'article. Le docteur Storrs Olson, du célèbre Musée Smithsonien d'Histoire Naturelle aux Etats-Unis, a déclaré plus tard qu'il avait auparavant averti le National Geographic que ce fossile était une supercherie mais la direction de la revue l'avait complètement ignoré. Selon Olson, "le National Geographic a atteint le niveau le plus bas dans sa quête de nouvelles à sensations, non corroborées, à la manière du journalisme des tabloïds".112

Dans une lettre adressée à Peter Raven du National Geographic, Olson décrit l'histoire réelle du "dinosaure à plumes" depuis son lancement dans un premier article du National Geographic publié en 1998, de manière très détaillée:

Avant la publication de l'article "Les dinosaures prennent leur envol" dans le numéro de juillet 1998 du National Geographic, Lou Mazzatenta, le photographe qui a travaillé sur l'article de Sloan, m'a invité à la National Geogaphic Society pour examiner les photos, qu'il avait prises des fossiles chinois, et commenter l'histoire. A l'époque, j'avais essayé d'objecter au fait qu'il existait des avis très soutenus différents de ce que le National Geographic avait l'intention de présenter, mais en fin de compte j'ai clairement compris que le National Geographic ne s'intéressait à rien d'autre qu'au dogme prévalant selon lequel les oiseaux descendaient des dinosaures.

 

L'article de Sloan porte le préjugé à un niveau totalement nouveau et consiste, pour une grande partie, en informations invérifiables et non documentées qui "font" les nouvelles plutôt que de les rapporter. Sa déclaration vide prétendant que "nous pouvons dire à présent que les oiseaux sont des théropodes tout comme nous disons en toute confiance que les humains sont des mammifères" n'est même pas suggérée comme reflétant le point de vue d'un scientifique particulier ou d'un groupe de scientifiques, ce n'est rien d'autre qu'une propagande éditoriale. Cette déclaration mélodramatique a déjà été réduite à néant par des études récentes en embryologie et en morphologie comparative qui, bien entendu, n'ont jamais été citées.

Plus important encore, aucune des structures, illustrées dans l'article de Sloan, présentées comme des plumes, ne s'est révélée être réellement des plumes. Dire qu'elles le sont c'est prendre ses désirs pour de la réalité. La déclaration rapportée en page 103 que "des structures creuses, à poils caractérisent les proto-plumes" est une absurdité sachant que les proto-plumes ne sont qu'une construction théorique, et donc décrire la structure interne est encore plus hypothétique.

Archaeoraptor

Coup de maître du National Geographic, le "dinosaureoiseau". Archaeoraptor s'est avéré, en fin de compte, n'être qu'une mystification.

Le battage médiatique pour les dinosaures à plumes, que la National Geographic Society présente, va jusqu'à prétendre qu'il existe des preuves solides d'une grande variété de dinosaures carnivores dotés de plumes. Un exemple de dinosaure incontesté dénommé Deinonychus et des illustrations de tyrannosaures bébés sont montrés revêtus de plumes, le tout n'étant que pure imagination et n'a pas d'autre place hors de la science fiction.

Cordialement,

Storrs L. Olson

Conservateur des oiseaux

Musée National d'Histoire Naturelle

Institut Smithsonien113

Ce cas révélateur montre deux choses importantes. Premièrement, il y a des gens qui n'ont pas le moindre scrupule à recourir à de la contrefaçon dans un effort de trouver une preuve pour appuyer la théorie de l'évolution. Deuxièmement certains journaux scientifiques populaires très réputés, qui ont assumé la mission d'imposer la théorie de l'évolution aux gens, sont tout à fait disposés à fermer les yeux sur tous les faits pouvant être gênants ou pouvant avoir d'autres interprétations. En d'autres termes, ils ne sont devenus que des outils de propagande pour propager la théorie de l'évolution. Ils n'adoptent pas une attitude scientifique mais dogmatique et compromettent intentionnellement la science en défendant la théorie de l'évolution à laquelle ils sont entièrement dévoués.

Un autre aspect important de la question est qu'il n'existe aucune preuve pour appuyer la thèse que les oiseaux se sont développés à partie de dinosaures. Du fait du défaut de preuve, on a recours soit à la preuve falsifiée, soit à l'interprétation erronée de la preuve réelle. En réalité il n'existe aucune preuve que les oiseaux se sont développés à partir d'une autre espèce vivante. Au contraire, toutes les découvertes indiquent que les oiseaux sont apparus sur la terre déjà en possession de leurs structures corporelles distinctives.

L'origine des insectes

Lorsque nous avions discuté de l'origine des oiseaux, nous avions mentionné la théorie des coureurs que les biologistes évolutionnistes proposent. Comme nous l'avons précisé, la question quant à savoir comment les reptiles ont développé des ailes implique de spéculer sur "des reptiles essayant d'attraper des insectes avec leurs pattes avant". Selon cette théorie, ces pattes avant des reptiles se sont progressivement transformées en ailes avec le temps au fur et à mesure qu'ils chassaient des insectes.

Le fossile de la libellule

Les insectes ailés apparaissent subitement dans les archives fossiles et depuis ce moment sont dotés des mêmes structures parfaites, telles qu'on les connaît de nos jours. Le fossile de la libellule qui date de 320 millions d'années, ci-dessus, est le plus ancien spécimen connu et n'est pas différent des libellules qui vivent de nos jours. Aucune "évolution" ne s'est produite.

Acantherpestes Fossile de mouche

Ce mille-pattes Acantherpestes gigas découvert dans l'état du Kansas aux Etats-Unis, date de 300 millions d'années environ et n'est pas différent des millepattes de nos jours. (à gauche)

Fossile de mouche vieux de 145 millions d'années. Ce fossile, découvert à Liaoning en Chine, est identique aux mouches de la même espèce qui vivent de nos jours. (à droite)

Nous avons également mis l'accent sur le fait que cette théorie ne reposait sur aucune découverte scientifique. Mais il y a un autre aspect intéressant que nous n'avons pas encore abordé. Les mouches peuvent déjà voler. Donc comment ont-elles acquis des ailes ? Et de façon générale, quelle est l'origine des insectes, dont les mouches ne sont qu'une catégorie ?

Dans la classification des êtres vivants, les insectes forment une branche, Insecta, du phylum arthropodes. Les fossiles d'insectes les plus anciens appartiennent à l'âge dévonien (il y a 410 à 360 millions d'années). A l'âge pennsylvanien qui a suivi (il y a 325 à 286 millions d'années), un grand nombre d'espèces d'insectes différents sont apparues. Par exemple, les blattes sont soudainement apparues, avec la même structure qu'elles ont aujourd'hui.114

fossile de cafard datant

Il n'existe aucune différence entre ce fossile de cafard datant de 320 millions d'années et les spécimens vivant aujourd'hui.

Les créatures comme les araignées, les tiques et les mille-pattes ne sont pas des insectes, mais appartiennent plutôt au sous-phylum des arthropodes. Des découvertes importantes de fossiles de ces créatures ont été communiquées à la réunion annuelle de l'Association Américaine pour le Progrès de la Science, en 1983. Ce qui est intéressant à propos des ces fossiles d'araignées, de tiques et de mille-pattes de 380 millions d'années, c'est le fait qu'ils ne soient pas différents des spécimens en vie de nos jours. Un des scientifiques qui a examiné les fossiles a fait remarquer : "On dirait que leur mort date d'hier."115

Les insectes à ailes sont également soudainement apparus dans les archives fossiles, et avec des particularités qui leur sont propres. Par exemple, un grand nombre de fossiles de libellules de l'âge pennsylvanien a été découvert. Et ces libellules ont exactement les mêmes structures que leurs homologues d'aujourd'hui.

Le point intéressant c'est le fait que les libellules et les mouches apparaissent soudainement, en même temps que les insectes sans ailes. Cela réduit à néant la théorie selon laquelle les insectes sans ailes ont développé des ailes et se sont progressivement transformés en insectes volants. Dans un de leurs articles du livre intitulé Biomechanics in Evolution, Robin Wootton et Charles P. Ellington disent à ce sujet :

Lorsque des fossiles d'insectes apparaissent pour la première fois, dans le paléozoïque moyen et supérieur, ils sont variés et pour la plupart munis d'ailes. Il y a quelques formes primitivement sans ailes, mais aucun intermédiaire convaincant n'est connu.116

Une caractéristique principale des mouches, qui apparaissent soudainement dans les archives fossiles, est leur technique de vol exceptionnelle. Alors qu'un être humain est incapable d'ouvrir et de fermer ses bras même 10 fois en une seconde, une mouche bat des ailes 500 fois en moyenne en cet espace de temps. En outre, elle bouge ses deux ailes simultanément. La moindre dissonance dans la vibration de ses ailes ferait perdre l'équilibre à la mouche, mais cela n'arrive jamais.

Dans un article intitulé "The Mechanical Design of Fly Wings" (La conception mécanique des ailes de mouches), Wootton observe :

Plus nous comprenons le fonctionnement des ailes d'insectes, plus leurs conceptions paraissent subtiles et belles… Les structures sont traditionnellement conçues de manière à se déformer le moins possible ; les mécanismes sont conçus pour faire bouger les parties de manière prévisible. Les ailes d'insectes se combinent pour ne faire qu'un, utilisant les éléments avec de grandes propriétés élastiques. Elles sont élégamment assemblées pour permettre des déformations appropriées en réponse à des forces appropriées et pour faire le meilleur usage possible de l'air. Elles ont peu d'équivalents technologiques si toutefois il y en a.117
mouche fossilisée

Une mouche fossilisée, prise au piège dans de l'ambre voilà 35 millions d'années. Ce fossile, découvert sur la côte baltique, n'est à nouveau pas différent des mouches vivant à notre époque.

Bien entendu l'apparition soudaine d'êtres vivants avec une structure aussi parfaite comme celle-ci ne peut pas être expliquée par un compte-rendu évolutionniste. C'est pourquoi Pierre-Paul Grassé dit : "Nous sommes dans l'obscurité concernant l'origine des insectes."118 L'origine des insectes prouve clairement le fait que tous les êtres vivants ont été créés par Dieu.

L'origine des mammifères

Comme nous l'avons indiqué plus haut, la théorie de l'évolution prétend que certaines créatures imaginaires, provenant de la mer, se sont transformées en reptiles, et que les oiseaux se sont développés à partir de reptiles. Selon le même scénario, les reptiles sont les ancêtres non seulement des oiseaux mais aussi des mammifères. Or, il y a de grandes différences entre ces deux catégories. Les mammifères sont des animaux à sang chaud (cela veut dire que ces créatures peuvent produire leur propre chaleur et la maintenir à un niveau constant), elles donnent naissance, elles allaitent leurs petits et leurs corps sont couverts de fourrure ou de poils. Les reptiles, quant à eux, sont des animaux à sang froid (c'est-à-dire qu'ils ne peuvent pas produire leur propre chaleur et la température de leur corps change suivant la température externe), ils pondent des œufs, n'allaitent pas leurs petits et sont couverts d'écailles.

Etant donné toutes ces différences, comment alors un reptile a-t-il commencé à réguler sa température et comment est-il arrivé par un mécanisme de perspiration à préserver sa température corporelle ? A-t-il pu remplacer ses écailles par de la fourrure ou des poils et commencer à sécréter du lait ? Pour expliquer l'origine des mammifères, la théorie de l'évolution doit d'abord fournir des réponses scientifiques à ces questions.

Or, lorsque nous considérons les sources évolutionnistes, nous trouvons soit des scénarios totalement imaginaires et non scientifiques, soit un profond silence. L'un de ces scénarios est le suivant :

Certains reptiles des régions froides ont commencé à développer une méthode pour conserver leur corps chaud. Leur production de chaleur augmentait lorsqu'il faisait froid et leur perte de chaleur était réduite au fur et à mesure que les écailles s'amenuisaient et se transformaient en fourrure. La sudation était également une adaptation pour réguler la température du corps, un système pour refroidir le corps si nécessaire par évaporation d'eau. Mais par la même occasion, les petits de ces reptiles ont commencé à lécher la sueur de leur mère en guise de nourriture. Certaines glandes sudoripares ont commencé à produire des sécrétions de plus en plus riches, qui devinrent en fin de compte du lait. Ainsi les petits de ces premiers mammifères avaient un meilleur début dans la vie.119

Ce scénario n'est rien moins qu'un produit de l'imagination. Non seulement un tel scénario fantastique n'est pas étayé de preuves, mais il est carrément impossible. Il est tout à fait déraisonnable de prétendre qu'un être vivant produise un aliment aussi complexe que le lait en suçant la sueur du corps de sa mère.

La raison pour laquelle de tels scénarios sont avancés est le fait qu'il y a d'énormes différences entre les reptiles et les mammifères. Un exemple de barrières structurales entre les reptiles et les mammifères est la structure de leur mâchoire. Les mâchoires des mammifères consistent en un seul os mandibulaire contenant les dents. Chez les reptiles, il y a trois petits os des deux côtés de la mandibule. Une autre différence fondamentale, c'est que tous les mammifères ont trois os dans leur oreille moyenne (marteau, enclume et étrier). Les reptiles n'ont qu'un seul os dans l'oreille moyenne. Les évolutionnistes prétendent que la mâchoire et l'oreille moyenne du reptile se sont progressivement développées en mâchoire et oreille du mammifère. La question quant au comment une oreille avec un seul os s'est développée en une oreille avec trois os, et comment le sens de l'ouïe a continué entre-temps à fonctionner, ne pourra jamais être expliquée. Il n'est pas étonnant que pas un seul fossile liant les reptiles aux mammifères n'ait été découvert. C'est pourquoi Roger Lewin a été forcé de dire : "La transition vers le premier mammifère, … est toujours une énigme."120

les fossiles de mammifères

Il n'y a aucune différence entre les fossiles de mammifères, dans les musées d'histoire naturelle, datant de dizaines de millions d'années et ceux qui vivent de nos jours. En outre, ces fossiles apparaissent subitement, n'ayant aucun lien avec des espèces déjà disparues.

Georges Gaylord Simpson, l'une des plus importantes autorités évolutionnistes et fondateur de la théorie néo-darwinienne, fait le commentaire suivant sur la difficulté qui rend perplexe les évolutionnistes :

L'événement le plus curieux dans l'histoire de la vie sur terre est le changement du mésozoïque, l'âge des reptiles, à l'âge des mammifères. C'est comme si le rideau avait été soudainement baissé sur la scène où tous les rôles principaux étaient pris par des reptiles, particulièrement les dinosaures, en grands nombres et en variétés déconcertantes, puis avait été immédiatement levé de nouveau pour révéler le même cadre, mais avec une toute nouvelle distribution. Une distribution où ne figurent pas du tout les dinosaures, où les autres reptiles sont des figurants et où tous les rôles principaux sont joués par des genres de mammifères auxquels il était à peine fait allusion dans les actes précédents.121

En outre, lorsque les mammifères ont soudainement fait leur apparition, ils étaient déjà très différents les uns des autres. De tels animaux dissemblables comme les chauves-souris, les chevaux, les souris et les baleines sont tous des mammifères et sont tous apparus durant la même période géologique. Etablir une relation évolutionnaire parmi eux est impossible même au maximum de l'imagination. L'évolutionniste zoologiste R. Eric Lombard fait ce point dans un article paru dans la principale revue Evolution :

Ceux qui recherchent des informations spécifiques utiles à la construction de phylogénies de taxons mammifères seront déçus.122

En somme, l'origine des mammifères, comme celle des autres groupes, ne correspond pas du tout à la théorie de l'évolution. George Gaylord admit ce fait il y a longtemps :

Cela est vrai de tous les 32 ordres de mammifères … les tout premiers membres connus de chaque ordre [de mammifères] avaient déjà les caractères de base propres à leur classe, et dans aucun cas on ne connaît une quelconque suite linéaire d'un ordre à un autre. Dans la plupart des cas, la rupture est si brusque et l'écart si grand que l'origine de l'ordre est très contestée et spéculative… Cette absence régulière de formes transitoires n'est pas limitée aux mammifères, mais est un phénomène presque universel, comme cela a été depuis longtemps noté par des paléontologues. Cela est vrai de presque toutes les classes d'animaux, les vertébrés comme les invertébrés… Cela est vrai des classes, et des principaux phylums d'animaux, et c'est apparemment aussi vrai des catégories de plantes analogues.123

Le mythe de l'évolution du cheval

Un sujet important dans l'origine des mammifères est le mythe de "l'évolution du cheval" auquel les publications évolutionnistes ont longtemps réservé un espace considérable. C'est un mythe, parce qu'il est basé sur l'imagination plutôt que sur des découvertes scientifiques.

Jusqu'à tout récemment, une série imaginaire censée montrer l'évolution du cheval a été avancée comme étant la principale preuve de fossile de la théorie de l'évolution. Aujourd'hui, cependant, beaucoup d'évolutionnistes admettent franchement que le scénario de l'évolution du cheval est dépourvu de sens. En 1980, un symposium de quatre jours a eu lieu au Musée d'Histoire Naturelle de Chicago, auquel participaient 150 évolutionnistes pour discuter des problèmes rencontrés avec la théorie gradualiste évolutionniste. Prenant la parole, l'évolutionniste Boyce Rensberger a noté que le scénario de l'évolution du cheval n'est fondé sur aucune preuve de fossile, et qu'aucun processus évolutionnaire qui pourrait expliquer l'évolution progressive des chevaux n'a été constaté :

L'exemple couramment proposé de l'évolution du cheval, suggérant une série de changements progressifs de créatures à quatre doigts de la taille d'un renard vivant il y a environ 50 millions d'années, en cheval d'aujourd'hui à un seul doigt et de bien plus grande taille, on le savait faux depuis longtemps. Au lieu d'un changement progressif, des fossiles de chaque espèce intermédiaire paraissent bien distincts, demeurent inchangés puis s'éteignent. Les formes transitoires sont inconnues.124

Tout en discutant de cet important problème dans le scénario de l'évolution du cheval de manière tout à fait honnête, Rensberger a mis l'accent sur la plus grande difficulté où se trouve la forme transitoire.

L'exposition sur l'évolution du cheval au Musée d'Histoire Naturelle de Londres

L'exposition sur l'évolution du cheval au Musée d'Histoire Naturelle de Londres. Cela – ainsi que les autre schémas de "l'évolution du cheval" – ne montrent que des espèces indépendantes ayant vécu à différentes époques et dans des lieux différents, et sont alignés les uns après les autres dans une présentation très subjective. En réalité, il n'existe aucune découverte scientifique quant à l'évolution du cheval.

Le docteur Niles Eldredge, quant à lui, dit du schéma de "l'évolution du cheval" :

Il y a eu énormément d'histoires, certaines plus imaginatives que d'autres, sur ce que la nature de cette histoire [de la vie] est réellement. L'exemple le plus connu, encore exposé au rez-de-chaussée, est l'œuvre exposée sur l'évolution du cheval, préparée il y a peut-être 50 ans. Cela a été présenté comme la vérité réelle, de manuel en manuel. Je pense à présent que c'est vraiment lamentable, particulièrement lorsque les gens qui proposent ce genre d'histoires doivent eux-mêmes être conscients de la nature spéculative de tout cela.125

Quel est donc le scénario de l'évolution du cheval ? Ce scénario était formulé au moyen de graphiques mensongers conçus suivant un arrangement séquentiel de fossiles d'espèces distinctes qui ont vécu en des périodes très différentes en Inde, en Afrique du Sud, en Amérique du Nord et en Europe, uniquement à travers la force de l'imagination féconde des évolutionnistes. Plus de 20 graphiques sur l'évolution du cheval ont été proposés par différents chercheurs. Mais qui sont, soit dit en passant, totalement différents les uns des autres. Ainsi, il est clair que les évolutionnistes ne sont parvenus à aucun accord sur ces arbres généalogiques. Le seul trait commun de ces arrangements est la croyance qu'une créature de la taille d'un chien, dénommée Eohippus (Hyracotherium), ayant vécu durant la période éocène voilà 55 millions d'années, était l'ancêtre du cheval. Cependant, le fait est que cet Eohippus, qui s'est éteint il y a des millions d'années, est à peu près identique au daman, un animal de la taille d'un lapin qui vit encore en Afrique et n'a rien à voir avec le cheval.126

L'incohérence de la théorie de l'évolution du cheval devient de plus en plus apparente lorsque des fossiles découverts sont rassemblés. Des fossiles d'une espèce de cheval contemporain (Equus nevadensis et Equus occidentalis) ont été découverts sur la même couche que l'Eohippus.127 C'est une indication que le cheval contemporain et son soi-disant ancêtre vivaient en même temps.

L'écrivain évolutionniste Gordon R. Taylor explique cette vérité peu reconnue dans son livre The Great Evolution Mystery :

Mais peut-être que la faiblesse la plus grave du darwinisme, c'est l'échec des paléontologues à trouver des phylogénies ou des successions d'organismes montrant le changement évolutionnaire majeur… Le cheval est souvent cité comme étant un exemple dont le problème a été complètement résolu. Mais le fait est que la lignée de Eohippus à Equus est très désordonnée. On prétend montrer une augmentation continuelle de la taille, mais la vérité est que certaines variantes étaient plus petites que Eohippus, et non pas plus grandes. Des fossiles en provenance de différentes sources peuvent être mis ensemble en une suite semblant convaincante, mais il n'y a aucune preuve qu'ils se sont réellement succédés selon cet ordre avec le temps.128

Tous ces faits sont une preuve solide que les graphiques sur l'évolution du cheval comme étant les éléments de preuve la plus solide pour la théorie de l'évolution, ne sont rien d'autre que des fables de fées fantastiques et peu plausibles. Comme les autres espèces, les chevaux sont eux aussi, venus à l'existence sans ancêtres au sens évolutionniste.

L'origine des chauves-souris

L'une des créatures les plus intéressantes, dans la classe des mammifères, est sans doute le mammifère volant, la chauve-souris.

Le système sonar des chauves-souris

Le système sonar des chauves-souris est plus sensible et efficace que tout autre système sonar technologique construit à ce jour.

En tête de liste des caractéristiques des chauves-souris, c'est le système "sonar" complexe qu'elles possèdent. Grâce à cela, les chauves-souris peuvent voler dans l'obscurité profonde, incapables de voir quoi que ce soit mais effectuant les manœuvres les plus compliquées. Elles peuvent même sentir et attraper une chenille sur le sol d'une chambre obscure.

Le sonar des chauves-souris fonctionne de manière suivante : l'animal émet un courant continu de signaux sonores à haute fréquence, analyse les échos à partir de ceux-ci et forme ainsi une image détaillée de son environnement. Mais qui plus est, elle s'arrange à faire tout cela en une vitesse incroyable, de manière continue et infaillible tout en volant dans les airs.

La recherche sur le système sonar de la chauve-souris a produit des résultats encore plus surprenants. La gamme de fréquences que l'animal peut percevoir est très étroite, en d'autres termes, elle ne peut entendre que les sons de certaines fréquences, ce qui soulève une question très importante. Puisque les sons qui frappent un corps en mouvement changent leur fréquence ("l'effet Doppler" bien connu), lorsqu'une chauve-souris envoie des signaux à une mouche, qui s'éloigne d'elle par exemple, les ondes sonores réfléchies par la mouche doivent être à une fréquence différente que la chauve-souris est incapable de percevoir. Pour cette raison, la chauve-souris devrait avoir de grandes difficultés à sentir les corps en mouvement.

Cependant, ce n'est pas le cas. La chauve-souris continue à attraper toutes sortes de petites créatures en mouvement sans aucune difficulté. La raison c'est que la chauve-souris règle la fréquence des ondes sonores qu'elle envoie vers les corps en mouvement dans son environnement comme si elle savait tout de l'effet Doppler. Par exemple, elle émet son signal à haute fréquence vers une mouche qui s'éloigne d'elle, ainsi lorsque le signal revient, sa fréquence n'aura pas baissé en dessous du seuil de l'ouïe de l'animal.

Comment donc ce réglage prend-il effet ?

Le plus ancien fossile de chauve-souris

Le plus ancien fossile de chauve-souris connu a été découvert dans le Wyoming aux Etats-Unis. Datant de 50 millions d'années, ce spécimen ne montre aucune différence avec les chauves-souris qui vivent de nos jours.

Il existe deux groupes de neurones (des cellules nerveuses) dans le cerveau de la chauve-souris, qui contrôlent le système sonar. L'un d'eux perçoit l'écho de l'ultrason et l'autre donne des instructions aux muscles pour produire des appels d'écholocalisation. Ces régions dans le cerveau travaillent en tandem, de sorte que lorsque la fréquence de l'écho change, la première région le perçoit et avertit la deuxième, lui permettant ainsi de modifier la fréquence du son émis en fonction de celui de l'écho. Par conséquent, le niveau ultrasonore de la chauve-souris change suivant son environnement, et le système sonar est, d'une manière générale, utilisé de la manière la plus efficace.

Il est impossible de rester aveugle au coup fatal asséné par le système sonar de la chauve-souris à la théorie de l'évolution progressive par mutations fortuites. C'est une structure extrêmement complexe, et ne peut en aucun cas être expliquée par des mutations produites au hasard. Pour que le système fonctionne bien, tous les éléments doivent parfaitement fonctionner ensemble comme un tout intégré. Il est absurde de croire qu'un système aussi hautement intégré puisse être expliqué par le hasard ; au contraire, il démontre réellement que la chauve-souris est créée d'une manière infaillible.

En fait, les archives fossiles confirment également que les chauves-souris sont apparues soudainement et avec les structures complexes actuelles. Dans leur livre Bats : A Natural History (Les chauves-souris : une histoire naturelle), les paléontologues évolutionnistes John E. Hill et James D. Smith révèlent ce fait sous la forme de l'aveu suivant :

Les fossiles des chauves-souris remontent jusqu'au début de la période éocène … et ont été documentés … dans les cinq continents ... [T]ous les fossiles de chauves-souris, même les plus anciens, sont à l'évidence des chauves-souris complètement développées, et ont ainsi apporté peu de lumière sur la transition depuis leur ancêtre terrestre.129

Et le paléontologue évolutionniste L. R. Godfrey, dit sur le même sujet :

Il y a des fossiles tertiaires de chauve-souris remarquablement bien préservés, comme l'Icaronycterix, mais il ne nous apprend rien sur l'évolution du vol chez les chauves-souris parce que c'était une chauve-souris qui volait très bien.130

Le scientifique évolutionniste Jeff Hecht avoue le même problème dans un article du New Scientist en 1998 :

L'origine des chauves-souris a été une énigme. Même les tout premiers fossiles de chauves-souris, datant d'environ 50 millions d'années, ont des ailes qui ressemblent de près à celles des chauves-souris actuelles.131

En somme, les systèmes physiologiques complexes des chauves-souris ne peuvent pas être apparus à travers l'évolution et les archives fossiles démontrent qu'une chose pareille ne s'est pas produite. Au contraire, les premières chauves-souris qui sont apparues sur terre sont exactement comme celles d'aujourd'hui. Les chauves-souris ont toujours existé en tant que chauves-souris.

L'origine des mammifères marins

Les baleines et les dauphins appartiennent à l'ordre des mammifères marins connus en tant que cétacés. Ces créatures sont classées comme mammifères parce que tout comme les animaux terrestres, elles donnent naissance à leurs petits et les allaitent, elles ont des poumons pour respirer, et elles règlent leur température corporelle. Pour les évolutionnistes, l'origine des mammifères marins a été un des plus difficiles problèmes à expliquer. Dans beaucoup de sources évolutionnistes, il est soutenu que les ancêtres des cétacés ont quitté la terre et ont évolué en mammifères marins sur une longue période de temps. Ainsi, les mammifères marins auraient suivi un chemin inverse à la transition de l'eau vers la terre, et subi un deuxième processus évolutionnaire en retournant à l'eau. Cette théorie non seulement ne repose pas sur des preuves paléontologiques mais elle se contredit. Ainsi, les évolutionnistes ont gardé le silence sur cette question pendant longtemps.

Cependant une campagne médiatique évolutionniste sur l'origine des mammifères marins a pris naissance dans les années 90, prétendant se baser sur de nouvelles découvertes de fossiles des années 80 comme Pakicetus et Ambulocetus. Ces mammifères quadrupèdes et terrestres manifestement éteints étaient prétendus être les ancêtres des baleines et ainsi beaucoup d'évolutionnistes n'ont pas hésité à les appeler les "baleines qui marchent". (En effet le nom complet Ambulocetus natans signifie "la baleine qui marche et nage".) Des moyens populaires de l'endoctrinement évolutionniste ont par la suite vulgarisé l'histoire. La revue National Geographic dans son numéro de novembre 2001 a finalement fait connaître le scénario évolutionniste complet sur "l'évolution des baleines".

Cependant le scénario était basé sur le préjugé évolutionniste et non sur la preuve scientifique.

Le mythe de la baleine qui marche

Les restes de fossiles du mammifère éteint Pakicetus inachus, pour donner son nom exact, ont été répertoriés en 1983. P. D. Gingerick et ses assistants, qui ont découvert le fossile, n'avaient pas hésité à prétendre immédiatement qu'il s'agissait d'une "baleine primitive", même s'ils n'avaient en réalité découvert qu'un crâne.

Pourtant le fossile n'avait absolument aucune relation avec la baleine. Son squelette s'est avéré être une structure à quatre pattes, similaire à celle des loups communs. Il a été découvert dans une région pleine de minerais de fer et contenant des fossiles de créatures terrestres comme les serpents, les tortues et les crocodiles. En d'autres termes, il fait partie d'une couche terrestre et non aquatique.

Comment donc un quadrupède terrestre est-il présenté comme étant une "baleine primitive" ? En se basant simplement sur ses dents et les os de ses oreilles ! Ces caractéristiques ne sont cependant pas une preuve sur laquelle un lien entre le Pakicetus et la baleine peut reposer.

Même les évolutionnistes admettent que la plupart des relations théoriques construites sur la base de similarités anatomiques entre les animaux sont tout à fait douteuses. Si l'ornithorynque, un mammifère à bec, et le canard avaient tous deux disparu depuis longtemps, alors il n'y a aucun doute que les évolutionnistes les auraient définis en tant que très proches parents, sur la base de la similarité entre leurs becs. Cependant, puisque l'ornithorynque est un mammifère et le canard un oiseau, la théorie de l'évolution ne peut pas non plus établir une quelconque relation entre les deux.

Le Pakicetus que les évolutionnistes disent être une "baleine qui marche" était une espèce unique dont le corps est doté de différentes caractéristiques. En fait, Caroll, une autorité spécialisée dans la paléontologie des vertébrés, décrit la famille des mésonychiens, à laquelle appartiendrait le Pakicetus, comme "présentant une bizarre combinaison de caractères".132 Même les éminents évolutionnistes comme Gould admettent que de telles "créatures mosaïques" ne peuvent pas être considérées comme des formes intermédiaires de l'évolution.

Dans son article "The Overselling of Whale Evolution" (L'exagération de l'évolution de la baleine), l'écrivain créationniste Ashby L. Camp montre l'invalidité absolue de l'affirmation que la classe des mésonychiens, qui inclurait des mammifères comme le Pakicetus, aurait été les ancêtres des archéocètes, ou baleines éteintes, en ces termes :

La raison pour laquelle les évolutionnistes sont persuadés que les mésonychiens ont donné lieu à des archéocètes, malgré leur incapacité à l'identification d'une quelconque espèce dans le lignage réel, c'est que les mésonychiens et les archéocètes connus ont des similarités. Ces similarités, cependant, ne sont pas suffisantes pour convaincre qu'il s'agit d'une ascendance, surtout à la lumière de grandes différences. La nature subjective de telles comparaisons est manifeste du fait que tant de groupes de mammifères, et même de reptiles, ont été suggérés comme étant les ancêtres des baleines.133

Ambulocetus natans : une fausse baleine aux griffes "palmées"

Le second fossile après le Pakicetus dans le scénario sur les origines des baleines est l'Ambulocetus natans. C'est en réalité une créature terrestre que les évolutionnistes ont voulu transformer en baleine.

Le nom Ambulocetus natans vient des mots latins ambulare (marcher), cetus (baleine) et natans (nageant), et signifie "une baleine qui marche et nage". Il est évident que l'animal avait l'habitude de marcher parce qu'il avait quatre pattes, comme les autres mammifères terrestres, et même de grandes griffes aux pattes arrière. Mis à part le préjugé des évolutionnistes, il n'y a cependant aucun fondement à la prétention qu'il nageait dans l'eau ou qu'il vivait sur la terre et dans l'eau (comme un amphibien). Pour faire la différence entre la science et les désirs pris pour de la réalité sur ce sujet, jetons un coup d'œil sur la reconstruction de l'Ambulocetus par la revue National Geographic. Voici comment il y est décrit :

Ambulocetus

Si vous l'examinez avec attention, vous vous apercevrez que deux petites manipulations visuelles ont été employées pour transformer l'Ambulocetus terrestre en baleine :

• Les pattes arrière de l'animal ne sont pas présentées avec des membres qui l'aideraient à marcher, mais avec des nageoires qui lui permettraient de nager. Cependant, Carroll, qui a examiné les os des pattes de l'animal, a dit qu'il avait la capacité de se déplacer aisément sur le sol.134

Pakicetus

Pakicetus

Reconstitution du Pakicetus par le National Geographic

Alterations Dans Les Reconstitutions De National Georgraphic

Les paléontologues croient que Pakicetus était un mammifère quadrupède. La structure du squelette sur la gauche (en haut) publiée dans le magazine Nature (numéro 412 du 20 septembre 2001) le montre clairement. Ainsi, la reconstitution de Pakicetus (au milieu) par Carl Buell, qui reposait sur cette structure, est réaliste.

Cependant, National Geographic a choisi d'utiliser l'image d'un Pakicetus "nageant" (en bas) afin de représenter l'animal comme une "baleine qui marche" et imposer cette image à ses lecteurs.

Les incohérences de l'illustration, destinée à faire ressembler Pakicetus à une "baleine", sont immédiatement visibles : l'animal a été représenté comme s'il "nageait". Ses pattes postérieures sont reproduites allongées vers l'arrière et un semblant de "nageoires" est suggéré.

• Afin de donner l'impression de palmes, une palmure a été dessinée sur ses pattes avant. Or il est impossible de tirer une telle conclusion d'une étude de fossiles d'Ambulocetus. Il est quasiment impossible de trouver dans un fossile des parties molles comme celles-ci. Donc les reconstructions basées sur des caractéristiques autres que le squelette sont toujours spéculatives. Cela offre aux évolutionnistes l'occasion de se livrer à des spéculations et d'utiliser leurs outils de propagande.

Avec la même méthode de retouches appliquées par les évolutionnistes au dessin de l'Ambulocetus, il est possible de fabriquer un animal qui ressemble à n'importe quel autre. Vous pourriez même prendre le squelette d'un singe, lui dessiner des nageoires sur son dos et des palmes à ses doigts et le présenter comme un "primate ancêtre des baleines".

Ambulocetus

La nullité du mensonge sur lequel est basé le fossile de l'Ambulocetus peut être observée à partir du dessin ci-dessous à droite, publié dans le même numéro du National Geographic :

En publiant la photo du squelette de l'animal, le National Geographic devait prendre du recul par rapport à la retouche qu'il a faite à la photo de la reconstruction qui l'a rendu ressemblant plus à une baleine. Comme le montre clairement le squelette, les os de la patte de l'animal étaient structurés pour le porter sur le sol. Il n'y avait aucun signe de palmes imaginaires.

L'invalidité du mythe de la baleine qui marche

En fait, il n'y a aucune preuve que Pakicetus et Ambulocetus sont les ancêtres des baleines. Ils sont simplement décrits comme "d'éventuels ancêtres", sur la base de similarités limitées, par des évolutionnistes qui tenaient à trouver un ancêtre terrestre aux mammifères marins à la lumière de leur théorie. Il n'y a aucune preuve pour établir une relation entre ces créatures avec les mammifères marins qui sont apparus dans les archives fossiles à une époque géologique similaire.

Après Pakicetus et Ambulocetus, le plan évolutionniste est passé aux mammifères marins et a exposé des espèces (de baleines éteintes) comme Procetus, Rodhocetus et Archaeocetea.

Les animaux en question étaient des mammifères qui vivaient dans la mer et qui ont à présent disparu. (Nous aborderons ce sujet plus tard.) Cependant, il y a des différences anatomiques considérables entre ceux-ci et Pakicetus et Ambulocetus. Lorsque nous regardons ces fossiles, il est clair que ce ne sont pas des "formes transitoires" se liant les unes aux autres :

• La colonne vertébrale du mammifère quadrupède Ambulocetus se termine au bassin, puis les puissantes pattes arrière viennent dans le prolongement. Cela est typique de l'anatomie des mammifères terrestres. Chez les baleines, cependant, la colonne vertébrale descend tout droit jusqu'à la queue et il n'y a pas du tout d'os pelvien. En fait, le Basilosaurus, prétendu avoir vécu quelque 10 millions d'années après l'Ambulocetus, possède la dernière anatomie. En d'autres termes, c'est une baleine typique. Il n'y a pas de forme transitoire entre Ambulocetus, un mammifère terrestre typique, et Basilosaurus, une baleine typique.

• Sous la colonne vertébrale du Basilosaurus et le cachalot, il y a de petits os qui en sont indépendants. Les évolutionnistes prétendent que ceux-ci sont des pattes rudimentaires. Or chez le Basilosaurus, ces os fonctionnaient en tant que guides d'accouplement et dans les cachalots ils "[agissent] comme un soutien aux muscles de l'organe génital".135 Décrire ces os, qui en réalité ont d'importantes fonctions, comme des "organes rudimentaires" n'est rien d'autre qu'un préjugé darwiniste.

En conclusion, le fait qu'il n'y ait pas de formes transitoires entre les mammifères terrestres et marins, et que les deux soient apparus avec leurs propres caractéristiques personnelles, n'est pas nouveau. Il n'y a aucun lien d'évolution. Robert Carroll accepte cela, bien qu'à contre-cœur, et dans le langage évolutionniste : "Il n'est pas possible d'identifier une suite de mésonychiens menant directement aux baleines."136

Bien qu'il soit un évolutionniste, l'expert en baleines russe G. A. Mchedlidze, ne supporte pas également la description de Pakicetus, Ambulocetus natans et les créatures similaires quadrupèdes comme étant "d'éventuels ancêtres de la baleine", et les décrit au contraire, comme un groupe complètement isolé.137

Les légendes évolutionnistes sur les oreilles et les nez

Tout scénario évolutionniste entre les mammifères terrestres et marins doit expliquer les différentes structures de l'oreille et du nez entre les deux groupes. Considérons d'abord la structure de l'oreille. Comme nous, les animaux terrestres retiennent les sons du monde extérieur, les amplifient avec les os de l'oreille moyenne et les transforment en signaux dans l'oreille interne. Les mammifères marins n'ont pas d'oreilles. Ils entendent les sons au moyen de récepteurs sensibles aux vibrations dans leurs mâchoires inférieures. Le point essentiel c'est que toute évolution par étapes d'un système auditif parfait à un autre complètement différent est impossible. Les phases transitoires ne seraient pas avantageuses. Un animal qui perd lentement sa capacité d'audition avec ses oreilles, mais qui n'a pas encore développé la capacité d'entendre au moyen de sa mâchoire, est désavantagé.

Se demander comment un "développement" pourrait se produire est une véritable impasse sans solution pour les évolutionnistes. Les mécanismes que les évolutionnistes ont avancés sont les mutations qui n'ont jamais pu être clairement identifiées comme ajoutant de nouvelles informations significatives aux informations génétiques des animaux. Il est déraisonnable de suggérer que le système d'audition complexe chez les animaux marins puisse avoir résulté de mutations.

En fait, les fossiles montrent qu'aucune évolution n'a jamais eu lieu. Le système auditif de Pakicetus et d'Ambulocetus est le même que celui des mammifères terrestres. Basilosaurus, qui suit ces deux mammifères terrestres dans le supposé "arbre évolutionnaire" d'autre part, possède une oreille de baleine typique. C'était une créature qui percevait les sons autour d'elle non pas à travers une oreille extérieure, mais au moyen de vibrations parvenant à sa mâchoire. Et il n'y a aucune "forme transitoire" entre l'oreille de Basilosaurus et celle de Pakicetus et d'Ambulocetus.

La situation est identique avec la légende du "nez glissant". Des sources évolutionnistes présentent trois crânes de Pakicetus, de Rhodocetus et d'une baleine grise de notre époque, l'une au-dessus de l'autre, et prétendent que celles-ci représentent un "processus d'évolution", alors que les structures nasales des trois fossiles, en particulier de celles de Rodhocetus et de la baleine grise sont tellement différentes qu'il est impossible de les accepter en tant que "formes transitoires" dans la même série.

En outre, le mouvement des narines vers le front nécessiterait une "nouvelle conception" dans l'anatomie des animaux en question, et croire que cela pourrait arriver suite à des mutations qui ont lieu de manière fortuite n'est rien d'autre que du fantasme.

Les légendes lamarckiennes du National Geographic

Beaucoup d'évolutionnistes ont une sorte de superstition sur l'origine des êtres vivants. La superstition est la "force naturelle" magique qui permet aux êtres vivants d'acquérir des organes, des structures biochimiques ou des caractéristiques anatomiques dont ils ont besoin. Jetons un coup d'œil sur quelques passages intéressants extraits de l'article du National Geographic "L'évolution des baleines":

… J'ai essayé de me représenter certaines variétés des ancêtres des baleines qui ont été découvertes ici et là… A mesure que les membres arrière diminuaient, les os iliaques qui les supportaient diminuaient aussi… Le cou se raccourcissait, transformant l'extrémité avant du corps en une carcasse tubulaire pour avancer dans l'eau avec un minimum de traînée, tandis que les bras prenaient la forme d'un gouvernail. N'ayant plus besoin d'oreilles extérieures, certaines baleines recevaient des sons transportés par voie d'eau directement à travers leurs mâchoires inférieures et les transmettaient à leurs oreilles internes via des tampons gras spéciaux.138

En y regardant de plus près, la mentalité évolutionniste affirme dans tout ce compte-rendu, que les êtres vivants ressentent des besoins de changer suivant le milieu changeant où ils vivent, et ce besoin est perçu comme un "mécanisme de l'évolution". Selon cette logique, les organes les moins nécessaires disparaissent, et les organes nécessaires apparaissent par eux-mêmes !

Quiconque, possédant un minimum de connaissance en biologie, sait que nos besoins ne forment pas nos organes de manière héréditaire. Depuis que la théorie de Lamarck de la transmission des traits acquis aux générations suivantes a été réfutée, en d'autres termes depuis un siècle ou plus, cela est un fait reconnu. Pourtant lorsque nous considérons les publications des évolutionnistes, ils semblent toujours réfléchir selon les lignes tracées par Lamarck. Si vous objectez, ils diront : "Non, nous ne croyons pas en Lamarck. Ce que nous disons, c'est que les conditions naturelles font une pression évolutionnaire sur les êtres vivants et, par conséquent, des traits appropriés sont sélectionnés. De cette manière les espèces évoluent." Or c'est là que réside le point critique : ce que les évolutionnistes appellent "pression évolutionnaire" ne peut pas conduire à des êtres vivants acquérant de nouvelles caractéristiques suivant leurs besoins. Et ce, parce que les deux prétendus mécanismes d'évolution supposés répondre à la pression, la sélection naturelle et la mutation, ne peuvent pas produire de nouveaux organes chez les animaux :

• La sélection naturelle ne peut choisir que des caractéristiques qui existent déjà, elle ne peut pas en créer de nouvelles.

• Les mutations ne peuvent pas ajouter aux informations génétiques, elles peuvent seulement détruire celles qui existent. Aucune mutation qui ajoute très clairement de nouvelles informations significatives au génome (formant ainsi un nouvel organe ou une nouvelle structure biochimique) n'a jamais été constatée.

Si nous considérons à nouveau le mythe de la transformation des baleines du National Geographic, à la lumière de ce fait, nous constatons qu'ils se sont réellement engagés dans un lamarckisme plutôt primitif. En y regardant de plus près, l'auteur du National Geographic, Douglas H. Chadwick "se représente" que "les membres arrière ont diminué" chez chaque baleine de la série. Comment un changement morphologique pourrait-il se produire chez une espèce sur des générations dans une direction particulière ? Pour que cela puisse arriver, les représentants de cette espèce dans chaque "série" devraient subir des mutations pour raccourcir leurs pattes. La mutation ne devrait pas causer aux animaux d'autres dommages, ces mutants devraient bénéficier d'un avantage sur les normaux, les générations suivantes. Et par la plus grande des coïncidences cela devrait recommencer de façon identique au même point dans leurs gènes et devrait se reproduire sans changement durant des générations, et tout cela devrait arriver de façon fortuite et parfaite.

Si les auteurs du National Geographic pensent cela, alors ils croiront aussi celui qui dit : "Ma famille aime voler. Mon fils a subi une mutation et des structures comme des plumes d'oiseau se sont développées sous ses bras. Mon petit fils subira la même mutation et les plumes augmenteront. Cela se poursuivra pendant des générations, et mes descendants auront finalement des ailes et pourront voler." Les deux histoires sont pareillement ridicules.

Comme nous l'avons mentionné au début, les évolutionnistes affichent la superstition que les besoins des êtres vivants peuvent être satisfaits par une force magique de la nature. Attribuer une conscience à la nature, une croyance rencontrée chez les cultures animistes, se présente à nos yeux au 21 ème siècle sous une couverture "scientifique". Cependant comme le zoologiste français Pierre-Paul Grassé, l'a un jour précisé, "Il n'y a pas de loi contre la rêverie, mais la science ne doit pas s'y livrer".139

Un autre scénario que les évolutionnistes essayent d'imposer, sans trop en débattre, concerne la surface du corps des animaux en question. Comme les autres mammifères, Pakicetus et Ambulocetus, qui sont acceptés en tant que mammifères terrestres sont généralement admis comme ayant des corps couverts de fourrure. Et ils sont tous les deux montrés dans les reconstructions comme couverts de fourrures épaisses. Or, lorsque nous passons aux animaux postérieurs (véritables mammifères marins), toute la fourrure disparaît. L'explication évolutionniste n'est pas différente des scénarios fantastiques de type lamarckien que nous avons vus plus haut.

La vérité dans l'affaire, c'est que tous les animaux en question ont été créés de la manière la plus appropriée pour leur environnement. Il n'est pas raisonnable d'essayer de les expliquer au moyen de mutations ou de récits lamarckiens complaisants. Comme toutes les caractéristiques de la vie, les systèmes parfaits chez ces créatures prouvent que celles-ci ont été créées par Dieu.

Les impasses du scénario de l'évolution des mammifères marins

Nous avons jusqu'à présent examiné le faux raisonnement du scénario évolutionniste que les mammifères marins se sont développés à partir de mammifères terrestres. La preuve scientifique n'indique aucune relation entre les deux mammifères terrestres (Pakicetus et Ambuloetus), que les évolutionnistes ont présentés au début de l'histoire, et les mammifères marins. Qu'en est-il donc du reste du scénario ?

La théorie de l'évolution est de nouveau en grande difficulté ici. La théorie essaie d'établir un lien phylogénétique entre les archéocètes (baleines archaïques), mammifères marins, une espèce éteinte, et les baleines et les dauphins en vie. Cependant, la paléontologue évolutionniste Barbara J. Stahl admet que : "la forme serpentine du corps et les curieuses molaires en scie nous indiquent clairement que ces archéocètes ne pouvaient pas avoir été d'éventuels ancêtres des baleines actuelles."140

Le compte-rendu évolutionniste de l'origine des mammifères marins se trouve devant une énorme impasse face aux découvertes dans le domaine de la biologie moléculaire. Le scénario évolutionniste classique suppose que les principaux groupes de baleines, les baleines à dents (odontocètes) et les baleines à fanons (mysticètes) se seraient développées à partir d'un ancêtre commun. Pourtant Michel Milinkovitch de l'Université de Bruxelles s'est opposé à ce point de vue avec une nouvelle théorie. Il met l'accent sur ce que cette hypothèse, basée sur des similarités anatomiques, est réfutée par les découvertes moléculaires :

La relation évolutionnaire parmi les principaux groupes de cétacés est plus problématique puisque les analyses morphologiques et moléculaires sont parvenues à différentes conclusions. En effet, sur la base de l'interprétation conventionnelle des données morphologiques et comportementales, les baleines à dents à écholocalisation (environ 67 espèces) et les baleines à fanons se nourrissant par filtration (environ 10 espèces) sont considérées comme deux groupes monophylétiques distincts… D'autre part, l'analyse phylogénétique d'échantillons d'ADN… et des séquences… d'aminoacides… contredisent cette division taxonomique longtemps acceptée. Un groupe de baleines à dents, les cachalots, apparaissent comme étant plus étroitement liées aux baleines à fanons hautement divergentes du point de vue morphologique, que les autres odontocètes.141

En somme, les mammifères marins défient les scénarios imaginaires de l'évolution auxquels ils sont forcés de s'ajuster.

Contrairement aux prétentions de la propagande évolutionniste sur l'origine des mammifères marins, nous avons affaire à un processus évolutionnaire confirmé non par des preuves empiriques, mais par des preuves contraintes à correspondre à un arbre généalogique évolutionnaire présupposé, malgré les nombreuses contradictions entre les deux.

Ce qui ressort, si les preuves sont considérées objectivement, c'est que les groupes vivants sont apparus indépendamment les uns des autres dans le passé. C'est la preuve empirique convaincante du fait que toutes ces créatures ont été créées.

Les mammifères sont considérés comme les formes de vie sur les échelons supérieurs de la prétendue échelle évolutionnaire. Cela étant, il est difficile d'expliquer pourquoi ces animaux se sont déplacés vers un milieu marin. L'autre question est de savoir comment ces créatures se sont adaptées au milieu marin, même mieux que les poissons, puisque des animaux comme l'épaulard et le dauphin, qui sont des mammifères et possèdent donc des poumons, sont bien plus adaptés au milieu où ils vivent que les poissons qui respirent dans l'eau.

Il est parfaitement clair que l'évolution imaginaire des mammifères marins ne peut pas être expliquée en termes de mutations et de sélection naturelle. Un article publié dans la revue GEO fait allusion à l'origine de la baleine bleue, un mammifère marin, et fait ainsi état de la position désespérée du darwinisme sur le sujet :

Comme les baleines bleues, les structures et les organes physiologiques des autres mammifères vivant en mer, ressemblent à ceux des poissons. Leurs squelettes ont aussi les mêmes similarités que ceux des poissons. Chez les baleines, les membres arrière que nous pouvons désigner par des pattes ont présenté un développement inverse et n'ont pas atteint une croissance complète. Or il n'y a pas la moindre information sur les changements de forme de ces animaux. Nous devons supposer que le retour à la mer a eu lieu non pas par l'intermédiaire d'une lente transition à long terme, telle que prétendu par le darwinisme, mais en bonds passagers. Les paléontologues, aujourd'hui, manquent d'informations suffisantes concernant les espèces de mammifères à partir desquelles les baleines se sont développées.142

Il est en effet très difficile d'imaginer comment un petit mammifère vivant sur une terre sèche se soit transformé en baleine de 30 mètres de long et pesant 60 tonnes. Tout ce que les darwinistes peuvent faire à cet égard, c'est de fournir des produits de l'imagination, comme avec l'extrait suivant d'un article publié dans le National Geographic :

L'ascendant de la baleine à la taille souveraine a commencé apparemment il y a 60 millions d'années, lorsque des mammifères poilus à quatre pattes, en quête de nourriture ou de sanctuaire, se sont aventurés dans l'eau. Au fur et à mesure que les années passaient, les changements se produisaient lentement. Les pattes arrière disparurent, les pattes avant se transformèrent en nageoires, les poils laissèrent place à une couverture de graisse lisse, les narines se déplacèrent à la partie supérieure de la tête, la queue s'élargit, et dans l'eau vive le corps devint énorme.143

Les scénarios de l'évolution progressive décrite ci-dessus ne satisfont personne, même pas leurs propres auteurs. Mais examinons tout de même les détails de cette fable étape par étape juste pour voir combien elle est irréaliste.

Les structures uniques des mammifères marins

dolphin, des mammifères marins

Pour voir l'impossibilité du scénario évolutionniste des mammifères marins, examinons brièvement quelques autres traits uniques de ces animaux. Lorsque nous examinons les adaptations que doit subir un mammifère terrestre en vue de se développer en mammifère marin, même le mot "impossible" semble inadéquat. Durant une telle transition, si seulement une des étapes intermédiaires n'avait pas lieu, la créature serait incapable de survivre, ce qui mettrait fin à tout le processus. Les adaptations que les mammifères marins doivent subir durant la transition vers l'eau sont les suivantes :

1- Rétention de l'eau : Contrairement aux autres animaux marins, les mammifères marins ne peuvent pas utiliser l'eau de mer pour satisfaire leurs besoins en eau. Ils ont besoin d'eau fraîche pour survivre. Bien que nous ayons des informations limitées sur les ressources en eau fraîche des mammifères marins, on estime qu'ils s'alimentent d'organismes contenant une proportion relativement faible de sel (environ un tiers de celle de l'eau de mer). Ainsi, pour les mammifères marins, la rétention d'eau dans leurs corps est cruciale. C'est pourquoi ils ont un mécanisme de rétention d'eau similaire à celui des chameaux. Comme les chameaux, les mammifères marins ne transpirent pas. Cependant, leurs reins sont parfaitement fonctionnels, produisant de l'urine hautement concentrée qui permet à l'animal d'économiser de l'eau. De cette manière, la perte d'eau est réduite à un minimum.

La rétention de l'eau peut être observée dans de petits détails. Par exemple, la baleine mère alimente son petit avec une forme concentrée de lait similaire au fromage. Ce lait contient dix fois plus de matière grasse que le lait humain. Il y a un certain nombre de raisons chimiques pour lesquelles ce lait est si riche en matières grasses. L'eau est libérée lorsque le petit de la baleine digère le lait. De cette manière, la mère satisfait les besoins en eau de son petit avec un minimum de perte d'eau.

2- Vue et communication : Les yeux des dauphins et des baleines leur permettent d'avoir la vue fine dans différents milieux. Ils ont une vue parfaite aussi bien dans l'eau qu'en dehors de l'eau. Pourtant, la plupart des êtres vivants, y compris l'homme, ont une mauvaise vue en dehors de leurs milieux naturels.

Les yeux des mammifères marins et terrestres sont incroyablement complexes. Sur la terre, les yeux font face à un certain nombre de dangers potentiels. C'est pourquoi les animaux terrestres ont des paupières pour les protéger. Dans l'océan, les plus grandes menaces pour l'œil viennent du haut niveau de sel et de la pression des courants. Pour éviter le contact direct avec les courants, les yeux sont situés sur les faces latérales de la tête. Outre cela, une couche dure protège les yeux des créatures qui plongent dans de grandes profondeurs. Les yeux des mammifères marins sont pourvus de traits complexes leur permettant de voir à des profondeurs où il y a peu de lumière. Par exemple, la forme de leurs cristallins est parfaitement circulaire, alors que dans leurs rétines, les bâtonnets (les cellules sensibles à la lumière) sont plus nombreux que les cônes (les cellules sensibles aux couleurs et aux détails). En outre, les yeux des cétacés contiennent aussi une couche de phosphore qui les aide aussi à voir particulièrement bien dans l'obscurité.

Les Grandes Differences Morphologiques Entre Les Animaux Consideres Comme Des Descendants Les Uns Des Autres

Nous avons constaté, jusque-là, que différentes espèces sont apparues sur terre sans "formes intermédiaires" évolutionnaires entre elles. Elles apparaissent dans les archives fossiles avec de si grandes différences qu'il est impossible d'établir le moindre lien évolutionnaire entre elles.

Lorsque nous comparons la structure de leurs squelettes, ce fait peut à nouveau être clairement observé. Les animaux qui sont supposés avoir un lien de parenté évolutionnaire ont d'énormes différences. Nous examinerons maintenant certains de ces cas. Tous les schémas ont été empruntés à des sources évolutionnistes par des spécialistes des vertébrés. (Comme l'a également fait Michel Denton dans son ouvrage publié en 1986, Evolution, une théorie en crise)

Hylonomus, Ichthyosaurus

Le reptile marin Mesosaurus, présumé s'être développé de l'Hylonomus

Le reptile marin Ichthyosaurus, présumé s'être développé de l'Hylonomus

Hylonomus, le plus ancien reptile marin connu

Deux espèces différentes de reptiles marins et l'animal terrestre que les évolutionnistes disent être l'ancêtre le plus proche. Observez les différences importantes que l'on peut constater.

La vue n'est cependant pas la modalité sensorielle la plus importante des mammifères marins. Ils comptent plus sur leur sens de l'ouïe que ce n'est particulièrement le cas des mammifères terrestres. La lumière est essentielle à la vue, alors que l'audition ne requiert pas une telle assistance. Beaucoup de baleines et de dauphins chassent à une profondeur où l'obscurité est totale, au moyen d'un mécanisme sonar qu'ils possèdent. Les baleines à dents, en particulier, "voient" au moyen d'ondes sonores. Tout comme cela se passe avec les ondes lumineuses dans le système visuel, les ondes sonores sont concentrées, puis analysées et interprétées dans le cerveau.

Le plus vieil oiseau connu (archæoptéryx)

Dimorphodon, un des plus vieux reptiles volants connus, un représentant typique de ce groupe

Archæoptéryx, le plus vieil oiseau connu

Le reptile terrestre Euparkeria, considéré par plusieurs autorités évolutionnistes comme l'ancêtre des oiseaux et des reptiles volants

Le plus vieil oiseau connu (archæoptéryx), un reptile volant et un reptile terrestre que les évolutionnistes prétendent être l'ancêtre le plus proche de ces créatures. Les différences entre les trois sont très grandes.

La plus vieille chauve-souris

Le squelette de la plus
vieille chauve-souris
(Icaronycteris) de l'eocène

Une musaraigne de nos
jours, très ressemblante
aux anciens insectivores,
supposée être l'ancêtre
des chauves-souris

La plus vieille chauve-souris connue et ce qui est considéré par les évolutionnistes comme son ancêtre le plus proche. Notez la grande différence entre la chauve-souris et son prétendu ancêtre.

Plésiosaure

Le plus vieux
squelette connu
de plésiosaure

Squelette
d'Aræoscelis, un
reptile du permien
inférieur

Plésiosaure, le plus vieux reptile marin connu et son parent terrestre le plus proche selon les évolutionnistes. Il n'existe aucune ressemblance entre les deux.

baleines

Un exemple typique des plus vieilles
baleines connues, Zygorhiza kochii, de l'eocène

Les ancêtres de la baleine sont un sujet de débat parmi les évolutionnistes qui font autorité, mais certains d'entre eux ont finalement choisi Ambulocetus. Plus bas, nous voyons Ambulocetus, un tétrapode caractéristique.

Une des premières baleines et l'espèce que les évolutionnistes prétendent être son ancêtre le plus proche. Remarquez qu'il n'y a aucune ressemblance entre les deux. Même le meilleur candidat choisi par les évolutionnistes pour être l'ancêtre des baleines n'a aucun rapport avec elles.

Cela permet aux cétacés d'obtenir des informations exactes concernant la forme, la taille et la position de l'objet qui se trouve en face d'eux. Ce système sonore est extrêmement sensible – par exemple, un dauphin peut sentir une personne faisant un saut dans la mer. Les ondes sonores sont également utilisées pour déterminer la direction et pour la communication. Par exemple, deux baleines distantes à des centaines de kilomètres l'une de l'autre peuvent communiquer au moyen de son.

manatee

Halitherium, une des
premiers dugongs
(vache marine) de l'oligocène

Hyrax, qui est considéré, selon les évolutionnistes, comme le plus proche ancêtre terrestre des mammifères aquatiques siréniens dont les dugongs sont des membres.

Un dugong et ce que évolutionnistes appellent son ancêtre terrestre le plus proche

Squelette d'un phoque typique et ce que les évolutionnistes prennent pour son plus proche ancêtre vivant sur terre.

Squelette d'un phoque actuel, pratiquement identique aux plus anciens phoques connus du miocène

Cynodictis gregarius,
le mammifère
carnivore terrestre
que les évolutionnistes prennent pour le plus proche ancêtre des phoques.

Squelette d'un phoque typique et ce que les évolutionnistes prennent pour son plus proche ancêtre vivant sur terre. A nouveau, il existe une énorme différence entre les deux.

Quant à savoir comment ces animaux produisent les sons qui leur permettent de déterminer la direction et de communiquer, la question n'est toujours pas résolue. Autant que nous le sachions, un trait propre au corps des dauphins mérite une attention particulière. Le crâne de l'animal est protégé contre le son, une caractéristique qui protège le cerveau du bombardement continu et intensif du bruit.

des mammifères marins

Les mammifères marins ont des systèmes qui leur sont complètement particuliers. Ces systèmes sont créés de la façon la plus adaptée à l'environnement dans lequel ils vivent.

Considérons la question : est-il possible que tous ces traits extraordinaires chez les mammifères marins soient apparus au moyen de la sélection naturelle et des mutations ? A quoi pourrait aboutir la mutation dans le corps d'un dauphin possédant un système sonar et un cerveau protégé du son ? Quel genre de mutation pourrait permettre à son œil de voir dans l'eau obscure ? Quelle mutation pourrait conduire au mécanisme qui permet l'utilisation la plus économique de l'eau ?

Il n'y a pas de fin à de telles questions, et l'évolution n'a aucune réponse à fournir. A défaut de réponse, la théorie de l'évolution se contente d'une histoire incroyable. Considérons tous les hasards que cette histoire insensée implique dans le cas des mammifères marins. Tout d'abord, les poissons sont venus incidemment à l'existence dans l'eau. Puis, ils ont fait la transition vers la terre par pur hasard. Par la suite, ils se sont transformés sur la terre en reptiles et en mammifères, uniquement par pur hasard. Enfin, il se trouve tout simplement que certaines de ces créatures sont retournées à l'eau où par hasard elles ont acquis toutes les caractéristiques dont elles auraient besoin pour survivre.

La théorie de l'évolution peut-elle prouver une seule de ces étapes ? Certainement pas. Loin d'être capable de prouver l'affirmation dans son ensemble, la théorie de l'évolution est incapable de démontrer comment une seule de ces différentes étapes aurait pu se produire.

 

des mammifères marins

L'existence des mammifères marins différents tels que les dauphins et les baleines ne prouve pas l'évolution mais la création.

Conclusion

Toutes ces découvertes que nous avons examinées jusque-là révèlent que les espèces sont apparues sur terre soudainement et complètement formées, sans subir de processus d'évolution préalable. S'il en est ainsi, c'est donc une preuve concrète que les êtres vivants sont créés, comme le biologiste évolutionniste Douglas Futuyama l'a reconnu. Rappelons qu'il a écrit : "S'ils sont apparus dans un état complètement développé, ils doivent en effet avoir été créés par une certaine intelligence omnipotente".144 Les évolutionnistes, de l'autre côté, essayent d'interpréter l'ordre selon lequel les êtres vivants sont apparus sur terre comme la preuve de l'évolution. Cependant, puisque aucun processus évolutionnaire pareil ne s'est jamais produit, l'ordre ne peut être que celui de la création. Les archives fossiles révèlent que les êtres vivants sont d'abord apparus dans la mer et ensuite sur la terre, suivis de l'apparition de l'homme.

 

NOTES

78- John Ostrom, "Bird Flight: How Did It Begin?", American Scientist, janvier-février 1979, vol. 67, p. 47

79- Robert L. Carroll, Patterns and Processes of Vertebrate Evolution, Cambridge University Press, 1997, p. 314

80- Pat Shipman, "Birds Do It... Did Dinosaurs?", New Scientist, 1 février 1997, p. 28

81- Pat Shipman, "Birds Do It... Did Dinosaurs?", New Scientist, 1 février 1997, p. 28

82- Duane T. Gish, Dinosaurs by Design, Master Books, AR, 1996, pp. 65-66

83- Michael Denton, Evolution, une théorie en crise, Flammarion 1992, pp. 217, 219

84- Michael Denton, Evolution, une théorie en crise, Flammarion 1992, p. 219 (soulignement ajouté)

85- J. A. Ruben, T. D. Jones, N. R. Geist, and W. J. Hillenius, "Lung Structure And Ventilation in Theropod Dinosaurs and Early Birds", Science, vol. 278, p. 1267

86- Michael Denton, Nature's Destiny, Free Press, New York, 1998, p. 361

87- Michael Denton, Nature's Destiny, Free Press, New York, 1998, pp. 361-62

88- Barbara J. Stahl, Vertebrate History: Problems in Evolution, Dover, 1985, pp. 349-350

89- A. H. Brush, "On the Origin of Feathers", Journal of Evolutionary Biology, vol. 9, 1996, p.132

90- A. H. Brush, "On the Origin of Feathers", Journal of Evolutionary Biology, vol. 9, 1996, p.131

91- A. H. Brush, "On the Origin of Feathers", Journal of Evolutionary Biology, vol. 9, 1996, p.133

92- A. H. Brush, "On the Origin of Feathers", Journal of Evolutionary Biology, vol. 9, 1996, p.133

93- Alan Feduccia, "On Why Dinosaurs Lacked Feathers", The Beginning of Birds, Eichstatt, West Germany: Jura Museum, 1985, p. 76 (soulignement ajouté)

94- Ernst Mayr, Systematics and the Origin of Species, Dover, New York, 1964, p. 296

95- Norman Macbeth, Darwin Retried: An Appeal to Reason, Harvard Common Press,1971, p. 131

96- Nature, vol. 382, 1 août 1996, p. 401

97- Carl O. Dunbar, Historical Geology, John Wiley and Sons, New York, 1961, p. 310

98- Robert L. Carroll, Patterns and Processes of Vertebrate Evolution, Cambridge University Press, 1997, p. 280-81

99- L. D. Martin, J. D. Stewart, K. N. Whetstone, The Auk, vol. 97, 1980, p. 86

100- L. D. Martin, J. D. Stewart, K. N. Whetstone, The Auk, vol. 97, 1980, p. 86 ; L. D. Martin, "Origins of the Higher Groups of Tetrapods", Ithaca, Comstock Publishing Association, New York, 1991, pp. 485-540

101- S. Tarsitano, M. K. Hecht, Zoological Journal of the Linnaean Society, vol. 69, 1980, p. 149 ; A. D. Walker, Geological Magazine, vol. 117, 1980, p. 595

102- A.D. Walker, description de Peter Dodson dans "International Archaeopteryx Conference", Journal of Vertebrate Paleontology 5(2):177, Juin 1985

103- Richard Hinchliffe, "The Forward March of the Bird-Dinosaurs Halted?", Science, vol. 278, no. 5338, 24 octobre 1997, pp. 596-597

104- Jonathan Wells, Icons of Evolution, Regnery Publishing, 2000, p. 117

105- Richard L. Deem, "Demise of the ‘Birds are Dinosaurs' Theory", http://www.yfiles.com/dinobird2.html

106- Pat Shipman, "Birds do it... Did Dinosaurs?", New Scientist, 1 février 1997, p. 31

107- "Old Bird," Discover, 21 mars 1997

108- "Old Bird," Discover, 21 mars 1997

109- Pat Shipman, "Birds Do It... Did Dinosaurs?", p. 28

110- Ann Gibbons, "Plucking the Feathered Dinosaur", Science, vol. 278, no. 5341, 14 novembre 1997, pp. 1229-1230

111- National Geographic, vol. 196, no. 5, novembre 1999, "Feathers for T. Rex?"

112- Tim Friend, "Dinosaur-bird link smashed in fossil flap", USA Today, 25 janvier 2000

113- "Open Letter: Smithsonian decries National Geographic's "editorial propagandizing" of dinosaur-to-bird "evolution", http://www.trueorigin.org/ birdevoletter.asp

114- M. Kusinitz, Science World, 4 février 1983, p. 19

115- San Diego Union, New York Times Press Service, 29 mai 1983 ; W. A. Shear, Science, vol. 224, 1984, p. 494 (soulignement ajouté)

116- R. J. Wootton, C. P. Ellington, "Biomechanics & the Origin of Insect Flight", Biomechanics in Evolution, ed. J. M. V. Rayner & R. J. Wootton, Cambridge University Press, Cambridge, 1991, p. 99

117- Robin J. Wootton, "The Mechanical Design of Insect Wings", Scientific American, vol. 263, novembre 1990, p. 120 (soulignement ajouté)

118- Pierre-P Grassé, Evolution of Living Organisms, Academic Press, New York, 1977, p. 30 (soulignement ajouté)

119- George Gamow, Martynas Ycas, Mr. Tompkins Inside Himself, The Viking Press, New York, 1967, p. 149

120- Roger Lewin, "Bones of Mammals, Ancestors Fleshed Out", Science, vol. 212, 26 juin 1981, p. 1492 (soulignement ajouté)

121- George Gaylord Simpson, Life Before Man, Time-Life Books, New York, 1972, p. 42 (soulignement ajouté)

122- R. Eric Lombard, "Review of Evolutionary Principles of the Mammalian Middle Ear, Gerald Fleischer", Evolution, vol. 33, Décembre 1979, p. 1230

123- George G., Simpson, Tempo and Mode in Evolution, Columbia University Press, New York, 1944, pp. 105, 107

124- Boyce Rensberger, Houston Chronicle, 5 novembre 1980, p. 15 (soulignement ajouté)

125- Niles Eldredge, cité dans Darwin's Enigma, par Luther D. Sunderland, Santee, CA, Master Books, 1988, p. 78 (soulignement ajouté)

126- Francis Hitching, The Neck of the Giraffe: Where Darwin Went Wrong, New American Library, New York, 1982, pp. 16-17, 19

127- Francis Hitching, The Neck of the Giraffe: Where Darwin Went Wrong, New American Library, New York, 1982, pp. 16-17, 19

128- Gordon Rattray Taylor, The Great Evolution Mystery, Abacus, Sphere Books, Londres, 1984, p. 230 (soulignement ajouté)

129- John E. Hill, James D Smith, Bats: A Natural History, British Museum of Natural History, Londres, 1984, p. 33 (soulignement ajouté)

130- L. R. Godfrey, "Creationism and Gaps in the Fossil Record", Scientists Confront Creationism, W. W. Norton and Company, 1983, p. 199

131- Jeff Hecht, "Branching Out", New Scientist, 10 octobre 1998, vol. 160, no. 2155, p. 14

132- Robert L. Carroll, Patterns and Processes of Vertebrate Evolution, Cambridge University Press, 1998, p. 329

133- Ashby L. Camp, "The Overselling of Whale Evolution", Creation Matters, une lettre d'information publiée par the Creation Research Society, mai/juin 1998

134- Robert L. Carroll, Patterns and Processes of Vertebrate Evolution, Cambridge University Press, 1998, p. 333

135- Douglas H. Chadwick, "Evolution of Whales", National Geographic, novembre 2001, p. 73

136- Robert L. Carroll, Patterns and Processes of Vertebrate Evolution, Cambridge University Press, 1998, p. 329

137- G. A. Mchedlidze, General Features of the Paleobiological Evolution of Cetacea, traduit du russe, Rotterdam: A. A. Balkema, 1986, p. 91

138- Douglas H. Chadwick, "Evolution of Whales", National Geographic, novembre 2001, p. 69

139- Pierre-P Grassé, Evolution of Living Organisms, New York: Academic Press, 1977, p. 103

140- B.J. Stahl, Vertebrate History: Problems in Evolution, Dover Publications Inc., 1985, p. 489

141- Michel C. Milinkovitch, "Molecular phylogeny of cetaceans prompts revision of morphological transformations", Trends in Ecology and Evolution, 10 août 1995, pp. 328-334

142- Uwe George, "Darwinismus der Irrtum des Jahrhunderts", Geo, janvier 1984, pp. 100-102

143- Victor B. Scheffer, "Exploring the Lives of Whales", National Geographic, vol. 50, décembre 1976, p. 752

144- Douglas J. Futuyma, Science on Trial, Pantheon Books, New York, 1983, p. 197

 

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