Les erreurs de Scientific American relatives à l'origine de la vie

Les coups sévères et la perte de moyens qu’a subis la théorie de l'évolution ces dernières années a conduit certains évolutionnistes à agir dans la panique. L'une des dernières contorsions des évolutionnistes a été publiée dans l'édition de septembre 2009 de Scientific American. Le magazine a consacré ce numéro particulier à l'origine de la vie, et remis des revendications évolutionnistes, qui ont déjà été réfutées par des preuves et explications scientifiques, comme si elles avaient été récemment découvertes pour la première fois.
 
L'article suivant englobe les réponses qui découlent de la science et de la logique à la publication en question, intitulée "la vie sur Terre", par Ricardo Alonso et Jack W. Szostak

Les admissions de Scientific American et l’approche "Ça a dû se passer"

Le sujet de "la vie sur Terre" a consisté en récits démagogiques évolutionnistes relatifs à la question de savoir comment les premiers éléments de la vie sont apparus. Toutefois, comme la théorie de l'évolution n'a pas d'explications ni de preuves scientifiques sur le sujet, les auteurs darwinistes ont alors adopté une approche fantaisiste tout au long de l'article, comme d’ailleurs dans toutes les autres publications darwinistes.


En plus de leur langage fantaisiste, comme tous les autres darwinistes, ces auteurs supposent également dès le départ que l'affirmation selon laquelle la vie est apparue spontanément et par hasard est un fait absolu, après quoi ils produisent des thèses et des possibilités, ou plutôt des contes de fées, quant à la façon dont cela aurait pu se produire. En d'autres termes, au lieu d'arriver à une conclusion à partir de preuves, ils ont d'abord fixé la conclusion que les évolutionnistes et matérialistes désiraient, après quoi ils ont inventé des fantasmes qu'ils ont supposé susceptibles de les conduire à cette conclusion. Le style qu'ils ont adopté dans l'article est du genre "comme il a dû se passer comme ça, voilà comment il aurait pu se passer".

En outre, l'article décrit les expériences réalisées par d'autres scientifiques concernant la façon dont la vie sur Terre aurait pu émerger, bien que l’écrit admette que les résultats obtenus à la fin de chaque expérience ont été incapables de rendre compte de la formation des protéines, les éléments constitutifs de la vie. Voyons maintenant quelques exemples de ces affirmations et de cette approche de "ça a dû se passer".

Une seule protéine a démoli le darwinisme

Les auteurs darwinistes introduisent leur article par ces mots :
“Toute cellule vivante, même la plus simple bactérie, fourmille de mécanismes moléculaires qui font envier tout expert en nanotechnologie. Comme elles s’agitent incessamment et de différentes manières autour de la cellule, ces véritables machines coupent, collent et copient des molécules génétiques, acheminent les nutriments ou les transforment en énergie, construisent et réparent les membranes cellulaires, assurent les relais des messages mécaniques, chimiques ou électriques, … et la liste est encore longue, et de nouvelles découvertes s’y ajoutent tout le temps. Il est pratiquement impossible d'imaginer comment ces machineries d'une cellule, qui sont pour la plupart des catalyseurs à base de protéines appelées enzymes, ont pu se constituer spontanément comme la vie a surgi d'une matière non vivante il y a près de 3,7 milliards d'années."
Comme nous pouvons le voir, les auteurs darwinistes en question ont d'abord fait un aveu significatif EN DISANT QU'IL EST IMPOSSIBLE pour une telle structure glorieusement complexe qu’est la cellule d'émerger spontanément, comme le fruit du hasard.

Pourtant, à la suite de cet aveu, ils prétendent que les acides aminés, les blocs constitutifs des protéines, se forment très facilement à partir de substances chimiques, citant l'expérience d’Urey-Miller comme preuve supposée. Mais c'est un fait connu que l'expérience d’Urey-Miller a effectivement démoli la théorie de l'évolution, que l'expérience ne reflète pas la réalité de l'atmosphère primitive sur terre il y a 3,7 milliards années et que des interventions techniques qui ne sont pas possibles dans la nature, comme le dispositif de piège à froid, étaient employés dans l'expérience. Miller lui-même, l'auteur de l'expérience, a admis ces constats. En même temps, les acides aminés obtenus étaient droitiers. Le fait est que les organismes vivants ne contiennent que des acides aminés gauchers. Les scientifiques darwinistes sont parfaitement conscients de tous ces facteurs. L'expérience de Miller a été un échec, qui ne fait q
ue confirmer que les darwinistes ne peuvent expliquer l'origine de la vie, qui en d'autres termes montre que la théorie de l’évolution est fondamentalement erronée. (Pour des informations détaillées sur l'expérience d’Urey-Miller, voir http://www.harunyahya.fr/livres/evolution/mesonge/evolution10.php)

Plus important encore, même si l'expérience avait été menée dans le respect des conditions primitives de l'atmosphère et que les acides aminés obtenus étaient corrects, ceci ne constituerait toujours pas une preuve pour la théorie de l'évolution qui prétend que la vie est apparue spontanément, parce que l'existence d'acides aminés ne serait pas suffisante pour expliquer l’apparition spontanée et fortuite d’une structure si extraordinairement complexe qu’est la protéine. (Un point important doit être rappelé ici : même si les acides aminés avaient été formés à la suite de l'expérience, ils auraient été immédiatement détruits par l'oxygène de l'atmosphère. Même si nous supposons, contre toutes les preuves géologiques, qu'il n'y avait pas d'oxygène, comme les darwinistes soutiennent, alors dans ce cas il n'y aurait pas de couche d'ozone non plus, et cette fois les acides aminés seraient décomposés par les rayons ultraviolets provenant du Soleil).

Ce fait est en effet avoué dans Scientific American, et après une discussion de l’expérimentation d’Urey-Miller, on peux lire le commentaire suivant :
"Mais aller de là aux protéines et enzymes est une question différente. Le processus de formation de protéines d'une cellule fait intervenir des enzymes complexes écartant les brins de la double hélice d'ADN pour extraire l'information contenue dans les gènes (les plans pour les protéines) et le traduire dans un produit fini. Ainsi, expliquer comment la vie a commencé entraîne un sérieux paradoxe : il semble que cela utilise des protéines - ainsi que les informations stockées dans l'ADN - pour fabriquer des protéines."
Comme nous pouvons le voir, même si les acides aminés avaient été présents dans la nature dans une forme toute faite, il aurait été toujours impossible pour eux de produire des protéines de façon spontanée. Les scientifiques ont été incapables de le faire même dans des laboratoires modernes en utilisant la science et les technologies les plus avancées. Les calculs de probabilité montrent que la probabilité qu’'une molécule protéinique de taille moyenne se forme par hasard est de 1 sur 10950. Mathématiquement, une probabilité inférieure à 1 sur 1050 est considérée comme "une probabilité nulle".

L'affirmation selon laquelle "la cellule s’est formée à partir d'acides gras" est une humiliation pour les darwinistes


Un exemple de l'approche fantaisiste adoptée par Scientific American est l'affirmation que la vie pourrait tout d'abord être apparue dans les acides gras. Cette allégation est dénuée de tout fondement scientifique et constitue une violation de la raison et de la logique, et donc une humiliation pour les darwinistes :

"Les premières formes de vie auraient pu être de simples membranes constituées d'acides gras... "
Cette phrase est pure conjecture et ignore totalement la science. Pas plus que cette conjecture ne repose sur aucune découverte ou calcul scientifique. C'est totalement l’œuvre des pouvoirs imaginatifs des évolutionnistes. Incapables d'expliquer comment la vie pourrait être née à partir de substances inanimées, les évolutionnistes ont commencé à exercer leur imagination, comme c’est le cas dans l'article en question paru dans Scientific American. Bien qu'ils soient bien conscients de la nature comique de ces revendications, ils n'hésitent toujours pas à se rabaisser eux-mêmes pour le bénéfice de l'idéologie darwiniste.

Le mensonge selon lequel "la science ne peut accéder à l’origine de la vie"

Les darwinistes qui, en premier lieu se sont rangés avec l'affirmation que la vie est apparue spontanément, mais ensuite étant incapables de produire un soutien scientifique à cette idée irrationnelle, essayent maintenant de présenter la science comme impuissante sur le sujet en disant que "peut-être on ne pourra jamais connaître" l'origine de la vie. Scientific American contient l'affirmation suivante :

La nature même des premiers organismes et les circonstances exactes de l'origine de la vie pourraient être définitivement cause perdue pour la science.

Cependant,  le fait est qu'il n'y a pas de question de l'origine de la vie restant encore inconnue de la science. Les scientifiques utilisent les méthodes indiquées par la science pour examiner, étudier et observer des éléments concrets, et ils tirent des conclusions sur la base des résultats obtenus. Par exemple, un scientifique qui voit la structure complexe de la vie et qu'il ya seulement une probabilité sur 10950 pour qu’une molécule de protéine de taille moyenne taille se forme spontanément et par hasard, en d'autres termes que cela est absolument et totalement impossible, se rendra compte définitivement et absolument que LA VIE N’EST PAS APPARUE SPONTANEMENT ET PAR HASARD. Il ne va pas donc pas se livrer à des spéculations sur le modèle du "je me demande si elle pourrait encore se former par hasard?" Et il n’aura pas alors à inventer des mensonges.
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Toutefois, si les scientifiques en question insistent sur la "science confirmant leur propre point de vue matérialiste et darwiniste et permettant d'arriver aux conclusions qu'ils désirent”, alors en effet, comme on dit, "l'origine de la vie pourrait être cause perdue à jamais pour la science". De la même manière qu'ils ne seront jamais en mesure de trouver un fossile de forme de transition, ou qu'ils ne seront jamais en mesure de prouver le mensonge selon lequel la vie est apparue spontanément et par hasard.

Le mensonge du "monde à ARN"

Après avoir décrit l'impossibilité que les molécules qui donnent naissance à la vie, les protéines, émergent spontanément et par hasard, Scientific American s’est ensuite penché à décrire l'idée du monde à ARN comme une alternative qui pourrait permettre de surmonter toutes ces difficultés. Cependant, le fait est que cette thèse du monde à ARN est une revendication que même la majorité des évolutionnistes considèrent comme illogique et impossible, et que seuls quelques-uns continuent à brandir désespérément. (Pour l’invalidité de la théorie du “Monde à ARN” voir,
http://www.harunyahya.fr/livres/evolution/mesonge/evolution10.php)

Ils ne pourraient toujours pas créer la vie, même si toutes les molécules étaient mises à disposition

Le véritable objectif de l'article de Scientific American était d'offrir une explication de la façon dont les nucléotides et protéines, les principaux composants de la vie, pourraient se former spontanément et par hasard, un sujet auquel les darwinistes insistent à s’attacher, quoique tout à fait sans espoir. Tout au long de l'article le magazine a révélé que MEME PAS les plus intelligents professeurs, lauréats du prix Nobel menant des expériences en utilisant les technologies les plus avancées dans leurs laboratoires NE SONT CAPABLES DE PRODUIRE CES MOLECULES, ce qui est l'un des dilemmes majeurs lancés à la théorie de l'évolution. S'attendre à ce que des molécules ne pouvant être fabriquées dans des conditions de laboratoire en utilisant toutes sortes de technologies de pointe et la connaissance scientifique et avec l'intervention consciente d’êtres humains intelligents, se forment sous des conditions naturelles sous l'effet de la pluie, de la foudre, des rayons ultraviolets et de la lave de la fonte des volcans est une terrible violation de la raison et la logique.

En outre, même si les darwinistes arrivent à fabriquer ces molécules, ce ne serait toujours pas suffisant pour sauver la théorie de l'évolution. Ils pourraient avoir un océan plein de protéines déjà existantes, mais ils ne seraient jamais en mesure de produire la vie. Ils pourraient même prendre une cellule vivante et extraire toutes les organelles et les composants qui la constituent. Ils auraient tous les éléments nécessaires à la vie à disposition. Ils pourraient même avoir les acides aminés gauchers requis et tout ce dont ils auraient besoin en quantités suffisantes. Et les professeurs darwinistes pourraient utiliser tous ces matériaux extraits de la cellule de la manière qu'ils souhaitent. Ils pourraient les exposer à toutes les mutations qu’ils auraient décidées, à la chaleur, aux courants électriques, aux rayons ultraviolets, ils pourraient les secouer, les congeler et décongeler à nouveau et monter la garde en attente pendant des milliards d'années s’ils le souhaitaient, léguant ainsi ces expériences d'une génération à l'autre. Mais ils ne seront jamais en mesure de donner naissance à la vie, ou même pas à une seule cellule vivante, à partir de ces matériaux à disposition. Ils ne pourront jamais reconstruire l'usine extraordinairement complexe dans la cellule. Il est évident que la nature inconsciente ne peut jamais faire ce que les scientifiques dotés de conscience et armés de savoir et de technologie ne peuvent atteindre.

Des êtres humains intelligents, instruits et capables de combiner et de traiter du bois, des panneaux de fibre, des matériaux de construction, du ciment, du sable, de l’eau, des briques, etc sont encore nécessaires pour construire une usine, même si ces matériaux étaient tous déposés sur le site. Tout le matériel nécessaire peut être déposé ensemble, plus d’un million de composants distincts, mais s’ils sont laissés à eux-mêmes, même pour des milliards d'années, ils ne produiront jamais une usine par eux-mêmes. Les matériaux ne pourront jamais aboutir à une structure complexe et fonctionnelle en l'absence d’intelligence et de connaissance. L'intelligence et les connaissances requises pour la tâche sont l'intelligence infinie et la connaissance du Tout-Puissant Allah.
Et c'est Lui Qui a créé les cieux et la terre, en toute vérité. Et le jour où Il dit : "Sois !" Cela est, Sa parole est la vérité. A Lui, [seul,] la royauté, le jour où l'on soufflera dans la trompe. C'est Lui le Connaisseur de ce qui est voilé et de ce qui est manifeste. Et c'est Lui le Sage et le Parfaitement Connaisseur. (Sourate an-Anam, 73)
 
Note:
Pour des informations détaillées sur l'impasse moléculaire de la théorie de l'évolution, voir http://www.harunyahya.fr/livres/evolution/mesonge/evolution10.php

2010-03-07 11:25:10

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