Chaque dtail dans cet Univers est le signe d'une cration
suprieure. A l'inverse, le matrialisme, qui cherche nier la ralit de la
cration dans l'Univers, n'est qu'une tromperie qui n'a rien de scientifique.
Une fois le matrialisme infirm, toutes les
autres thories fondes sur cette philosophie deviennent caduques. La principale
d'entre elles est le darwinisme, autrement dit, la thorie de l'volution. Cette
thorie, qui soutient que la vie est ne de matire inanime par pure concidence
a t dmolie par la reconnaissance que l'Univers a t cr par Dieu. Un astrophysicien
amricain, Hugh Ross, nous l'explique ainsi:
"L'athisme,
le darwinisme et quasiment tout les "ismes" manant des philosophies du dix-huitime
au vingtime sicles sont bties sur la supposition, supposition incorrecte, que
l'Univers est infini. La singularit nous a amens face la cause - ou son
auteur - au-del de/derrire/avant l'Univers et tout ce qu'il contient, y compris
la vie elle-mme." 30
C'est
Dieu Qui a cr l'Univers et Qui l'a conu dans le moindre dtail. De ce fait,
il est impossible que la thorie de l'volution, qui soutient que les tres vivants
n'ont pas t crs par Dieu mais sont le produit de concidences, soit vraie.
C'est sans surprise, l'analyse de la thorie
de l'volution, que nous la voyons dnonce par les dcouvertes scientifiques.
La conception dans la vie est extrmement complexe et tonnante. Dans le monde
inanim, par exemple, nous pouvons explorer la fragilit des quilibres sur lesquels
reposent les atomes et plus loin, dans le monde anim, nous pouvons observer la
complexit de la conception qui a uni des atomes et combien extraordinaires, en
tant que mcanismes, sont des structures telles que les protines, les enzymes
et les cellules, qui en sont produits.
Cette
conception extraordinaire de la vie a rfut le darwinisme la fin du 20me sicle.
Nous avons trait de ce sujet en dtail dans
certaines de nos autres tudes et nous le faisons toujours. Cependant, nous pensons
qu'en raison de son importance, il serait utile de rsumer ce qui a t avanc.
L'effondrement scientifique du darwinisme
Charles Darwin
Bien que cette doctrine
remonte la Grce antique, la thorie de l'volution n'a t largement promue
qu'au 19me sicle. Le dveloppement le plus important qui a irrsistiblement
propuls cette thorie comme sujet majeur dans le monde scientifique est la publication
en 1859 du livre de Charles Darwin intitul The Origin of Species (De l'origine
des espces). Dans ce livre, Darwin a ni que les diffrentes espces vivantes
sur terre aient t cres sparment par Dieu. Selon Darwin, tous les tres vivants
avaient un anctre commun et se sont diversifis travers le temps par suite
de petits changements.
La thorie de Darwin
n'tait base sur aucune dcouverte scientifique concrte; comme il l'a lui-mme
admis, il ne s'agissait en fait que d'une "hypothse". De plus, comme il le reconnaissait
dans le long chapitre de son livre intitul "Les difficults de la thorie", la
thorie n'avait pas de rponse beaucoup trop de questions cruciales.
Darwin a donc investi tous ses espoirs dans les nouvelles
dcouvertes scientifiques, qu'il esprait voir rsoudre "les difficults de la
thorie". Cependant, contrairement ses esprances, les dcouvertes scientifiques
ont tendu les dimensions de ces difficults.
La
dfaite du darwinisme contre la science peut tre rsume en trois points essentiels:
1) La thorie ne peut en aucun cas expliquer
comment la vie a t produite sur terre.
2)
Il n'existe aucune dcouverte scientifique montrant que les "mcanismes volutionnistes"
proposs par la thorie aient quelque pouvoir de se dvelopper.
3)
Les fossiles notre disposition montrent tout fait l'oppos de ce que suggre
la thorie de l'volution.
Dans cette section,
nous examinerons brivement ces trois points essentiels.
La
premire tape insurmontable:
L/origine
de la vie
La thorie de l'volution pose pour
principe que toutes les espces vivantes se sont dveloppes partir d'une cellule
vivante unique qui est apparue sur terre il y a 3,8 milliards d'annes. Mais la
thorie de l'volution ne peut rpondre au fait de savoir comment une seule cellule
a pu produire des millions d'espces vivantes aussi complexes. Et si une telle
volution s'est vraiment produite, pourquoi les traces de cette volution ne peuvent-elles
tre observes dans les archives fossiles? Mais, tout d'abord, nous devons analyser
le premier stade du processus volutionniste prsum. Comment est apparue cette
"premire cellule"?
Comme la thorie de l'volution
nie la cration et n'accepte aucune sorte d'intervention surnaturelle, elle entretient
l'ide que "la premire cellule" est accidentellement ne selon les lois de nature,
mais sans aucune conception pralable, ni plan, ni arrangement d'aucune sorte.
Selon la thorie, la matire inanime doit avoir produit accidentellement une
cellule vivante. C'est, hlas, une revendication incompatible avec les rgles
lmentaires des sciences biologiques.
"La
vie vient de la vie"
Grce aux expriences qu'il a menes, Louis Pasteur a dmontr
l'impossibilit de la prtention que "la matire inanime peut tre l'origine
de la vie", une thse qui constituait la base de la thorie de l'volution.
Dans son livre, Darwin n'a jamais mentionn
l'origine de la vie. Les connaissances scientifiques primitives son poque taient
fondes sur la supposition que les tres vivants avaient une structure trs simple.
Depuis les temps mdivaux, la gnration spontane est une thorie largement
partage. Elle affirme que des matires non-vivantes s'associent pour former des
organismes vivants. On croyait gnralement que les insectes naissaient des restes
de la nourriture et que les souris provenaient du bl. D'intressantes expriences
ont t conduites pour dmontrer la vracit de cette thorie. Du bl a t plac
sur un chiffon sale en pensant que des souris allaient en sortir au bout d'un
moment.
L'apparition de vers sur la viande a
t galement considre comme une preuve de gnration spontane. Cependant,
quelque temps plus tard on a compris que les vers n'apparaissaient pas sur la
viande spontanment, mais y taient transports par des mouches sous forme de
larves, invisibles l'il nu.
Mme durant la
priode o Darwin a crit De l'origine des espces, l'ide que les bactries pouvaient
apparatre de la matire inanime tait largement accepte dans le milieu scientifique.
Mais, cinq ans aprs la publication du livre
de Darwin, la dcouverte de Louis Pasteur a rfut cette croyance qui constituait
la base de la thorie de l'volution. Aprs une longue priode consacre la
recherche et l'exprimentation, Pasteur conclut de faon dfinitive: "La revendication
que la matire inanime peut produire la vie est enterre dans l'histoire pour
toujours."31
Les
avocats de la thorie de l'volution se sont longtemps opposs aux dcouvertes
de Pasteur. Cependant, comme le dveloppement de la science a rvl combien tait
complexe la structure de la cellule d'un tre vivant, l'ide que la vie puisse
natre accidentellement fait face une plus grande impasse.
Les efforts peu concluants du 20me sicle
Les tentatives d'Alexandre Oparin de donner une explication
volutionniste l'origine de la vie se soldrent par un fiasco retentissant.
Le premier volutionniste s'tre
intress la question de l'origine de vie au 20me sicle tait le clbre biologiste
russe, Alexandre Oparin. Il propose diverses thses dans les annes trente pour
tenter de prouver que la cellule d'un tre vivant pouvait tre le fruit du hasard.
Ces tudes, cependant, taient condamnes l'chec et Oparin a d faire la confession
suivante: "Malheureusement, l'origine de la cellule reste en ralit une question
qui est le point le plus sombre de toute la thorie de l'volution."32
Les derniers thoriciens volutionnistes admettent galement
que l'origine de la vie reste une vritable pierre d'achoppement pour la thorie
de l'volution.
Les disciples volutionnistes
d'Oparin ont essay de continuer les expriences pour rsoudre l'nigme de l'origine
de la vie. L'exprience la plus clbre est celle du chimiste amricain Stanley
Miller, en 1953. Lors de son exprience, il associe les gaz qu'il prtendait exister
dans l'atmosphre initiale de la Terre puis y ajoute de l'nergie. Miller russit
synthtiser plusieurs molcules organiques (des acides amins) prsentes dans
la structure des protines.
Mais il n'a fallu
que quelques annes pour apprendre que cette exprience, qui avait alors t prsente
comme un pas important au nom de l'volution, tait invalide et que l'atmosphre
utilise dans l'exprience diffrait largement de celle des conditions relles
de la Terre.33
Aprs
un long silence, Miller reconnaissait que les conditions atmosphriques mises
en place n'taient pas ralistes.34
Tous les efforts des volutionnistes tout au long du
20me sicle pour expliquer l'origine de la vie se sont solds par un chec. Jeffrey
Bada, gochimiste de l'Institut Scripps de San Diego, le reconnat dans un article
qu'il publie dans le magazine Earth en 1998:
"Aujourd'hui,
alors que nous quittons le vingtime sicle, nous nous trouvons toujours face
au plus grand problme non rsolu que nous avions quand nous avions entam le
vingtime sicle: quelle est l'origine de la vie sur terre?" 35
La structure complexe
de la vie
La raison principale pour laquelle
la thorie de l'origine volutionniste de la vie s'est trouve dans une impasse
majeure est que mme les organismes vivants considrs comme les plus simples
ont des structures incroyablement complexes. La cellule d'un tre vivant est plus
complexe que tous les produits technologiques dvelopps par l'homme. Aujourd'hui,
mme dans les laboratoires les plus dvelopps dans le monde, une cellule vivante
ne peut tre produite, uniquement en associant des matires inorganiques.
Les conditions requises pour la formation d'une cellule
sont trop importantes en termes de quantit pour pouvoir accepter l'ide de concidences
comme explication convaincante. La probabilit que les protines, les composantes
de la cellule, soient synthtises par hasard est de l'ordre de 1 pour 10950 pour
une protine moyenne compose de 500 acides amins. En mathmatiques, une probabilit
aussi petite que 1 sur 1050 est pratiquement considre comme tant de l'ordre
de l'impossible.
La molcule d'ADN, qui se trouve
dans le noyau de la cellule et qui stocke l'information gntique, est une banque
de donnes incroyable. Selon les calculs tablis, si l'information code de l'ADN
tait retranscrite, on obtiendrait l'quivalent d'une bibliothque gante compose
de 900 volumes d'encyclopdies de 500 pages chacun.
A
ce stade, nous sommes confronts un dilemme trs intressant: l'ADN ne peut
se reproduire qu' l'aide de quelques protines spcialises (des enzymes). Et
la synthse de ces enzymes ne peut tre obtenue qu'en utilisant l'information
code de l'ADN. Mais comme ils dpendent l'un de l'autre, ils doivent exister
en mme temps pour que la reproduction se fasse. Ce qui met dans une impasse totale
le scnario de la vie produite par elle-mme. Le clbre volutionniste, le professeur
Leslie Orgel, de l'Universit de San Diego en Californie, le reconnat dans la
publication de septembre 1994 du magazine Scientific American:
"Il
est extrmement improbable que des protines et des acides nucliques, tous deux
structurellement complexes, aient surgi spontanment au mme endroit, en mme
temps. Tout comme il semble impossible d'avoir l'un sans l'autre. Et donc, priori,
il est possible de conclure que la vie n'a jamais pu tre le rsultat de ractions
chimiques." 36
S'il
est impossible que la vie soit apparue suite des causes naturelles, alors l'ide
qu'elle a t "cre" de faon surnaturelle doit tre admise. Ce fait contredit
clairement la thorie de l'volution dont le but principal est de nier l'ide
de cration.
Les mcanismes imaginaires
de l'volution
Le deuxime lment important
qui remet en question la thorie de Darwin est que les deux concepts clefs de
la thorie, considrs comme "des mcanismes volutionnistes", n'avaient en fait
aucune ralit volutionniste.
Darwin a entirement
fond sa thorie de l'volution sur le mcanisme de la "slection naturelle".
L'importance qu'il a place sur ce mcanisme tait vidente au nom mme de son
livre: De l'origine des espces, au moyen de la slection naturelle
Pour la slection naturelle, les tres vivants qui sont
les plus forts et les mieux adapts aux conditions naturelles de leur environnement
sont les seuls pouvoir survivre dans la lutte pour la vie. Ainsi, dans un troupeau
de cerfs sous la menace d'animaux sauvages, seuls les plus rapides survivent.
De ce fait, le troupeau de cerfs sera compos uniquement des individus les plus
rapides et les plus forts. Mais il est incontestable que ce mcanisme n'entrane
aucune volution du cerf et ne le transforme pas non plus en une autre espce
vivante telle que le cheval.
Le mcanisme de
slection naturelle n'a donc aucun pouvoir volutionniste. Darwin en tait totalement
conscient et a d l'exposer dans son livre De l'origine des espces en disant:
"La slection naturelle ne peut rien faire jusqu' ce que des variations favorables
aient la chance de se produire."37
L'influence de Lamarck
Ainsi,
comment ces "variations favorables" pourraient-elles se produire? Darwin a essay
de rpondre cette question en se fondant sur la connaissance scientifique limite
de son poque. Selon le biologiste franais Lamarck, qui a vcu avant Darwin,
les cratures vivantes transmettaient les caractristiques acquises pendant leur
vie la gnration suivante. Ces caractristiques, s'accumulant d'une gnration
une autre, entranent la formation d'une nouvelle espce. Selon Lamarck, les
girafes, titre d'exemple, auraient volu partir des antilopes; ayant lutt
pour manger les feuilles des grands arbres, leurs cous se seraient allongs de
gnration en gnration.
Darwin a aussi propos
des exemples similaires, et dans son livre De l'origine des espces, a, par exemple,
affirm que certains ours qui se rendaient dans l'eau pour trouver de la nourriture
taient transforms en baleines avec le temps.38
Cependant, les lois de l'hrdit dcouvertes par Mendel
et vrifies par la science de la gntique, qui s'est dveloppe au 20me sicle,
ont compltement dmoli la lgende selon laquelle des caractristiques seraient
transmises aux gnrations suivantes. Ainsi, la thorie de la slection naturelle
est tombe en "disgrce" en tant qu'lment dans l'histoire de l'volution.
Le nodarwinisme et les mutations
Pour trouver une solution, les darwinistes ont avanc l'ide
de "la thorie synthtique moderne", ou comme on la connat plus gnralement
le nodarwinisme vers la fin des annes 1930. A la slection naturelle, le nodarwinisme
a ajout les mutations qui sont des altrations formes dans les gnes des cratures
vivantes en raison de facteurs externes comme la radiation ou des erreurs de reproduction
comme tant "la cause de variations favorables".
Depuis
le dbut du sicle dernier, les volutionnistes essayent de produire des mutations
chez la mouche du vinaigre et se servent de cet exemple pour dmontrer la validit
de la mutation. Cependant, les seuls rsultats obtenus au bout de ces efforts,
qui ont dur plusieurs dcennies, taient des mouches dfigures, malades et anormales.
On voit ci-dessus la tte d'une mouche du vinaigre normale, et droite la tte
d'une mouche du vinaigre ayant subi une mutation.
La thorie de l'volution
dfend l'ide que les espces vivantes ont progressivement volu les unes la
suite des autres. Mais les fossiles connus contredisent clairement cette thse.
Pendant la priode cambrienne, par exemple, il y a quelque 550 millions d'annes
de cela, des dizaines d'espces vivantes bien distinctes sont soudainement apparues.
Ces tres vivants dont on voit l'illustration ci-dessus ont des structures trs
complexes. Cet vnement, que la littrature scientifique appelle "l'explosion
cambrienne", est une preuve vidente de la cration.
Aujourd'hui, le modle qui reprsente la thorie de l'volution
dans le monde est le nodarwinisme. La thorie maintient que des millions de cratures
vivantes sur la terre se sont formes suite un processus par lequel de nombreux
organes complexes de ces organismes comme les oreilles, les yeux, les poumons
et les ailes, ont subi "des mutations", c'est--dire des dsordres gntiques.
Pourtant, une vidence scientifique contredit cette thorie: les mutations n'aident
pas les cratures vivantes se dvelopper, bien au contraire, elles leur ont
toujours t nuisibles.
La raison en est trs
simple: l'ADN a une structure trs complexe et des changements alatoires ne peuvent
qu'avoir des effets destructeurs. C'est ce que nous explique le gnticien amricain,
B. G. Ranganathan:
"Les mutations sont infimes,
alatoires et nuisibles. Elles se produisent rarement et dans le meilleur des
cas sont inefficaces. Ces quatre caractristiques de mutations impliquent qu'elles
ne peuvent mener un dveloppement volutif. Un changement alatoire dans un
organisme trs spcialis est inefficace ou nuisible. Un changement alatoire
dans une montre ne peut l'amliorer. Il l'abmera trs probablement, ou au mieux
sera inefficace. Un tremblement de terre n'amliore pas une ville, il la dtruit."
39
C'est
sans surprise qu'aucun exemple de mutation utile, c'est--dire qui est cens dvelopper
le code gntique, n'a t observ jusqu'ici. Toutes les mutations se sont avres
nuisibles. Il a t observ que la mutation, qui est prsente comme "un mcanisme
volutif", n'est en ralit qu'une modification gntique qui nuit aux tres vivantes
et les handicape. (La mutation la plus clbre chez l'tre humain est le cancer)
Un mcanisme destructif ne peut sans doute pas tre "un mcanisme volutif". Par
ailleurs, la slection naturelle "ne peut rien par elle-mme" comme Darwin l'a
aussi admis. Ceci nous montre qu'il n'existe aucun "mcanisme volutif" dans la
nature. Et puisque aucun mcanisme volutif n'existe, aucun processus imaginaire
appel l'volution ne pourrait se produire.
Le
relev des fossiles:
aucune trace de formes
intermdiaires
La preuve la plus vidente que
le scnario suggr par la thorie de l'volution ne s'est pas produit, ce sont
les archives fossiles qui nous la fournissent.
Selon
la thorie de l'volution, chaque espce vivante est issue d'une espce qui l'a
prcde. Une espce existante prcdemment se mtamorphose en quelque chose d'autre
au cours du temps, et toutes les espces sont venues la vie de cette faon.
Selon la thorie, cette transformation se met en place graduellement sur des millions
d'annes.
Si cela avait t
le cas, alors de nombreuses espces intermdiaires auraient d exister et vivre
durant cette longue priode de transformation.
Le
relev des fossiles est un obstacle insurmontable pour la thorie de l'volution.
Il montre que les espces vivantes sont soudainement apparues, entirement formes,
sans avoir connu de forme intermdiaire volutive. Ceci montre bien que les espces
sont cres sparment.
Par
exemple, certaines espces mi-poisson/mi-reptiles auraient d exister dans le
pass et acqurir des caractristiques de reptiles en plus de celles de poissons
qu'elles avaient dj. Ou il aurait d exister des oiseaux-reptiles qui ont acquis
quelques caractristiques d'oiseaux en plus de celles des reptiles qu'ils avaient
dj. Comme ils taient dans une phase de transition, il devait alors s'agir de
cratures vivantes dformes, dficientes et infirmes. Les volutionnistes, qui
se rfrent ces cratures imaginaires, pensent qu'elles ont vcu dans le pass
en tant que "formes intermdiaires".
Si de tels
animaux avaient rellement exist, il devrait y en avoir des millions, voire des
milliards en nombre et en varit. Plus important encore, il devrait exister des
traces de ces tranges cratures dans le relev des fossiles. Dans son livre,
De l'origine des espces, Darwin l'explique:
"Si
ma thorie est correcte, des varits intermdiaires innombrables, liant intimement
toutes les espces du mme groupe, devraient certainement avoir exist Par consquent,
la preuve de leur existence prcdente ne pourrait tre retrouve que parmi les
restes de fossiles." 40
Les espoirs de Darwin volent en clats
Cependant,
malgr une recherche acharne de fossiles dans le monde entier, depuis le milieu
du 19me sicle, les volutionnistes n'ont encore retrouv aucune forme intermdiaire.
Tous les fossiles retrouvs lors des fouilles ont montr que, contrairement
ce qu'espraient les volutionnistes, la vie sur terre est bien apparue de faon
soudaine et entirement forme.
Un clbre palontologue
britannique, Derek V. Ager, l'admet bien qu'il soit lui-mme un volutionniste:
"Ce qui apparat l'examen minutieux des fossiles,
que ce soit au niveau des ordres ou des espces, c'est, maintes reprises, non
pas l'volution progressive mais l'explosion soudaine d'un groupe aux dpens d'un
autre." 41
Cela
signifie que, selon les archives fossiles, toutes les espces vivantes sont apparues
de faon soudaine et entirement formes, sans aucune forme intermdiaire. C'est
exactement le contraire des suppositions de Darwin. Ce qui est la preuve dterminante
que les cratures vivantes ont bien t cres. La seule explication qu'une espce
vivante apparaisse de faon aussi soudaine et entirement forme sans aucun anctre
intermdiaire serait que cette espce a t cre. C'est galement ce qu'admet
le clbre biologiste volutionniste Douglas Futuyama:
"La
cration et l'volution puisent elles seules les explications possibles de
l'origine des tres vivants. Soit les organismes sont apparus sur terre entirement
dvelopps ou ils ne le sont pas. S'ils ne sont pas apparus entirement dvelopps
alors ils doivent s'tre dvelopps partir d'espces prexistantes grce un
processus de modification. S'ils sont vraiment apparus entirement dvelopps,
ils doivent en effet avoir t crs par une intelligence toute-puissante."42
Les fossiles montrent
que les cratures vivantes sont apparues sur terre dans un tat complet et parfait.
Cela signifie que "l'origine des espces" est l'oppos des suppositions de Darwin.
Il s'agit non pas d'volution, mais de cration.
La
lgende de l'volution humaine
Le sujet le plus
souvent voqu par les dfenseurs de la thorie de l'volution est celui de l'origine
de l'homme. Les darwinistes prtendent que l'homme moderne d'aujourd'hui s'est
dvelopp partir de quelques cratures qui ressemblent au singe. Pendant le
prtendu processus volutionniste, que l'on suppose avoir commenc voil 4 5
millions d'annes, il est affirm qu'il a exist certaines "formes intermdiaires"
entre l'homme moderne et ses anctres. Selon ce scnario compltement imaginaire,
quatre "catgories" de base sont dnombres:
1.
L'Australopithque
2. L'Homo habilis
3. L'Homo erectus
4.
L'Homo sapiens
Les volutionnistes appellent
les prtendus premiers anctres des hommes, qui sont semblables aux singes, les
"Australopithques", ce qui signifie "singes sud-africains". Ces tres vivants
n'taient en ralit rien d'autre qu'une vieille espce de singe qui s'est teinte.
La vaste recherche faite sur des spcimens d'Australopithque divers par deux
anatomistes mondialement clbres d'Angleterre et des Etats-Unis, Lord Solly Zuckerman
et le professeur Charles Oxnard, a montr que ces espces ont appartenu une
espce de singe ordinaire qui s'est teinte et n'avait aucune ressemblance avec
les tres humains.43
Il
n'existe pas de restes de fossiles qui corroborent la lgende de l'volution humaine.
Bien au contraire, l'ensemble des fossiles montre qu'il y a une barrire infranchissable
entre le singe et l'homme. Face cette ralit, les volutionnistes ont mis leurs
espoirs sur des dessins et des modles. Ils placent des masques au hasard sur
des restes de fossiles pour fabriquer des visages imaginaires mi-homme, mi-singe.
Dans leur classification,
les volutionnistes attribuent le terme "homo", c'est--dire "homme", pour dsigner
l'tape suivante de l'volution humaine. Selon eux, les tres vivants appartenant
aux catgories de l'Homo sont plus dvelopps que ceux de l'Australopithque.
Les volutionnistes conoivent un schma d'volution imaginaire en organisant
les diffrents fossiles de ces cratures selon un ordre particulier. Ce schma
est imaginaire parce qu'aucune relation volutive entre ces diffrentes classes
n'a jamais t prouve. Ernest Mayr, un des principaux dfenseurs de la thorie
de l'volution au 20me sicle, l'admet en disant que "la chane remontant l'Homo
sapiens est en ralit perdue."44
En schmatisant la chane de liens de la faon suivante
"Australopithque > Homo habilis > Homo erectus > Homo sapiens", les volutionnistes
dduisent que chacune de ces espces est l'anctre de la suivante. Mais les dcouvertes
rcentes des paloanthropologues ont rvl que l'Australopithque, l'Homo habilis
et l'Homo erectus ont vcu dans diffrentes rgions du monde la mme poque.45
De plus, un certain segment
des humains faisant partie de la classe des Homo erectus a vcu jusqu' des priodes
trs rcentes. L'Homo sapiens neandarthalensis (l'homme de Neandertal) et l'Homo
sapiens (l'homme moderne) ont coexist dans la mme rgion.46
Cette situation indique apparemment
l'impossibilit d'une ligne gnalogique quelconque entre ces diffrentes classes.
Stephen Jay Gould, un palontologue de l'Universit de Harvard, explique l'impasse
dans laquelle se trouve la thorie de l'volution, bien qu'il soit lui-mme un
volutionniste:
"Qu'advient-il de notre chelle
si trois lignes d'hominids coexistent (l'Australopithque africanus, l'Australopithque
robuste et l'Homo habilis) et qu'aucune ne provient clairement d'une autre? De
plus, aucune des trois n'a montr de tendances volutionnistes pendant leur existence
sur terre." 47
Bref,
le scnario de l'volution humaine que l'on cherche soutenir l'aide de divers
dessins de quelques cratures "mi-singe/mi-homme" paraissant dans les mdias et
les livres scolaires, c'est--dire au moyen d'une propagande honte, n'est qu'une
lgende sans fondement scientifique.
Lord Solly
Zuckerman, un des scientifiques les plus clbres et les plus respects du Royaume-Uni,
a effectu pendant des annes des recherches sur ce sujet et a tout particulirement
tudi pendant 15 ans des fossiles d'Australopithques. Il a finalement conclu,
malgr le fait qu'il est lui-mme un volutionniste, qu'il n'existe en ralit
aucun arbre gnalogique constitu de ramifications rattachant l'homme des cratures
semblables au singe.
Zuckerman a aussi tabli
un intressant "spectre de la science". Il a form un spectre des sciences allant
des disciplines qu'il considre comme scientifiques celles qu'il considre comme
non scientifiques. Selon le spectre de Zuckerman, les disciplines les plus "scientifiques",
c'est--dire fondes sur une base de donnes concrtes, sont la chimie et la physique.
Ensuite viennent les sciences biologiques puis les sciences sociales. A l'autre
extrmit du spectre, qui est la partie considre comme la "moins scientifique",
se trouvent les perceptions extrasensorielles, dont font partie la tlpathie
et "le sixime sens", et enfin "l'volution humaine." Zuckerman en explique le
raisonnement:
"Nous nous dplaons alors directement
du registre de la vrit objective dans ces champs de la science biologique prsume,
comme la perception extrasensorielle ou l'interprtation de l'histoire des fossiles
humains, o pour le fidle (l'volutionniste) tout est possible, et o le partisan
ardent (de l'volution) est parfois capable de croire en mme temps plusieurs
choses contradictoires." 48
La
lgende de l'volution humaine ne repose que sur quelques interprtations prconues
partir d'un certain nombre de fossiles dterrs par certaines personnes qui
adhrent aveuglment leur thorie.
La
technologie de l'il et de l'oreille
Un autre
sujet qui reste sans rponse pour la thorie volutionniste est l'excellente capacit
de perception de l'il et de l'oreille.
Avant
d'aborder la question de l'il, essayons de rpondre brivement la question
du "comment nous voyons". Des rayons de lumire venant d'un objet forment sur
la rtine de l'il une image inverse. A cet instant, ces rayons de lumire sont
transmis sous forme de signaux lectriques par des cellules et atteignent un endroit
minuscule que l'on appelle le centre de la vision l'arrire du cerveau. Ces
signaux lectriques sont perus en tant qu'images dans ce centre du cerveau suite
un long processus. A partir de ces informations techniques, essayons de rflchir
maintenant.
Le cerveau est isol
de la lumire. Cela signifie que l'intrieur du cerveau est compltement sombre
et que la lumire n'atteint pas le lieu o se trouve le cerveau. Le centre de
la vision est un endroit compltement obscur o aucune lumire jamais n'y pntre;
il pourrait mme s'agir du lieu le plus sombre que vous n'ayez jamais connu. Et
malgr tout, vous arrivez voir un monde clatant de lumire dans cette profonde
obscurit.
Lorsqu'on compare l'il et l'oreille avec les camras
et les appareils Hi-Fi, on constate que les organes humains sont de loin plus
complexes, plus fonctionnels et plus perfectionns que ces appareils technologiques.
L'image forme dans
l'il est si prcise et distincte que mme la technologie du 20me sicle n'a
pas t capable de l'obtenir. Regardez, par exemple, le livre que vous lisez,
les mains avec lesquelles vous le tenez, levez maintenant votre tte et regardez
autour de vous. Avez-vous jamais vu une image aussi prcise et distincte que celle-ci?
Mme l'cran de tlvision le plus perfectionn produit par le plus grand fabricant
de tlvision dans le monde ne peut vous fournir une image aussi prcise. C'est
une image tridimensionnelle, en couleur et d'une extrme prcision. Pendant plus
de cent ans, des milliers d'ingnieurs ont essay d'obtenir une telle prcision
de l'image. Des usines ont t construites, d'normes locaux y ont t consacrs,
de nombreuses recherches ont t menes, des plans et des conceptions ont t
faits pour obtenir les meilleurs rsultats. Regardez maintenant un cran de tlvision
et le livre que vous tenez dans vos mains. Voyez la grande diffrence d'acuit
et de nettet qu'il y a entre les deux. De plus, l'cran de tlvision ne vous
propose qu'une image bidimensionnelle, alors que de vos yeux vous obtenez une
perspective tridimensionnelle qui comporte galement la profondeur.
Pendant des annes, des dizaines de milliers d'ingnieurs
ont bien essay de produire une tlvision tridimensionnelle qui obtienne la qualit
de la vision de l'il. Ils ont effectivement mis en place un systme tridimensionnel
de tlvision mais il est impossible de le regarder sans lunettes. Par ailleurs,
ce n'est qu'un systme artificiel trois dimensions. L'arrire-plan apparat
flou et le premier plan ressemble un dcor en papier. Il n'a jamais t possible
de reproduire une vision aussi nette et distincte que celle de l'il. On dcle
une perte de qualit d'image aussi bien pour la camra que pour la tlvision.
Les volutionnistes prtendent que le mcanisme
l'origine de cette image aussi pointue et distincte est le fait du hasard. Maintenant,
si quelqu'un vous disait que votre tlvision est le produit du hasard, que tous
ses atomes se sont assembls et ont compos un appareil capable de produire une
image, qu'en penseriez-vous? Comment des atomes pourraient-ils raliser ce dont
des milliers de gens sont incapables?
Si un
appareil produisant une image plus primitive que celle de l'il ne peut avoir
t form par hasard, il est donc tout fait certain que l'il et l'image que
voit l'il ne peuvent tre le fruit du hasard. La mme logique s'applique l'oreille.
L'oreille externe capte les sons transmis par le pavillon auriculaire et les dirige
vers l'oreille moyenne qui transmet les vibrations du son en les intensifiant;
l'oreille interne transmet ces vibrations au cerveau en les transformant en signaux
lectriques. Tout comme pour l'il, l'audition se ralise dans le centre de l'audition
dans le cerveau.
Ce qui se produit pour l'il
est aussi vrai de l'oreille. C'est--dire que le cerveau est isol du son comme
de la lumire: il ne laisse pas entrer de son. De ce fait, peu importe que l'environnement
extrieur soit bruyant, l'intrieur du cerveau est compltement silencieux. Nanmoins,
les sons les plus fins sont perus dans le cerveau. Dans votre cerveau, qui est
isol du son, vous coutez les symphonies d'un orchestre et entendez tous les
bruits d'un lieu anim. Cependant, si ce moment-l le niveau du son dans votre
cerveau devait tre mesur par un appareil prcis, on constaterait qu'un silence
total y rgne.
Comme c'est le cas des images,
des dcennies d'efforts ont t fournis essayer de produire et de reproduire
un son fidle l'original. Le rsultat de ces efforts a donn naissance des
appareils d'enregistrement de son, des systmes de haute fidlit et des systmes
pour mesurer le son. Malgr toute cette technologie et des milliers d'ingnieurs
et d'experts travaillant d'arrache pied, aucun son n'a encore t obtenu qui ait
la mme acuit et la mme clart que le son peru par l'oreille. Pensez auxsystmes
Hi-fi de haute qualit produits par les plus grandes socits de l'industrie de
la musique. Et mme dans ces cas, lorsque le son est enregistr il y perd un peu
de sa qualit; ou alors quand vous allumez un appareil de haute fidlit vous
entendrez toujours un sifflement avant le son de la musique. Cependant, les sons
qui sont produits par la technologie du corps humain sont extrmement prcis et
d'une grande nettet. Une oreille humaine ne peroit jamais un son accompagn
par un sifflement ou alors entach de parasites comme le fait l'appareil de haute
fidlit (la Hi-fi); elle peroit le son exactement tel qu'il est, clair et net.
C'est ainsi que cela a fonctionn depuis la cration de l'homme.
Jusqu'
maintenant, aucun appareil visuel ou d'enregistrement produit par l'homme n'a
t aussi sensible et aussi russi dans la perception de donnes sensorielles
que ne le font l'il et l'oreille.
Cependant,
concernant la vision et l'audition, une vrit beaucoup plus importante les sous-tend.
A qui appartient la conscience qui
voit
et entend dans le cerveau?
Qui est-ce qui voit un monde agrable et plaisant dans
son cerveau, coute des symphonies ou le gazouillement d'oiseaux et peut sentir
la rose?
Les stimulations provenant des yeux, des oreilles et
du nez d'un tre humain vont au cerveau comme des impulsions nerveuses lectrochimiques.
En biologie, en physiologie et dans les livres de biochimie, vous pourrez trouver
tous les dtails sur la formation de l'image dans le cerveau. Mais, vous ne rencontrerez
jamais l'lment le plus important de ce sujet: qui donc peroit les impulsions
nerveuses lectrochimiques en tant qu'images, sons, odeurs et vnements sensoriels
dans le cerveau? Il y a une conscience dans le cerveau qui peroit tout cela sans
ressentir le besoin d'avoir un il, une oreille ou un nez. A qui appartient cette
conscience? Il ne fait aucun doute que cette conscience n'appartient pas aux nerfs,
la couche grasse et aux neurones qui constituent le cerveau. C'est pourquoi
les matrialistes darwiniens, qui croient que tout est constitu de matire, ne
peuvent donner de rponse ces questions.
Car
cette conscience est l'me cre par Dieu. L'me n'a besoin ni d'il pour voir
les images, ni d'oreille pour entendre les sons. En outre, elle n'a pas non plus
besoin de cerveau pour penser.
Chaque personne
qui lit cette vidence scientifique trs claire devrait penser Dieu Tout-Puissant,
Le craindre et chercher refuge auprs de Lui. Lui, Qui enserre l'Univers entier
en un espace sombre de quelques cm3 dans un format tridimensionnel, color, fait
d'ombre et de lumire.
Une croyance
matrialiste
L'information que nous avons prsente
jusqu'ici nous montre que la thorie de l'volution est une revendication l'vidence
en contradiction avec les dcouvertes scientifiques. La prtention de la thorie
de l'volution propos de l'origine de la vie est inconsquente avec la science.
Les mcanismes volutionnistes qu'elle propose n'ont aucun pouvoir sur l'volution
et les donnes connues se rapportant aux fossiles dmontrent que les formes intermdiaires
ncessaires selon la thorie n'ont jamais exist. Ainsi, il devient certainement
logique que la thorie de l'volution devrait tre mise l'cart comme une ide
non scientifique. Il existe un nombre incalculable d'ides, telles que l'ide
de la Terre comme centre de l'Univers, qui ont t rayes des proccupations de
la science travers l'histoire.
Malgr cela,
la thorie de l'volution reste avec insistance l'ordre du jour de la recherche
scientifique. Certains vont jusqu' essayer de faire passer les critiques formules
contre la thorie comme "une attaque contre la science." Pour quelle raison le
font-ils?
La raison en est que la thorie de
l'volution est une croyance dogmatique indispensable certains cercles. Ces
milieux sont aveuglment dvous la philosophie matrialiste et adoptent le
darwinisme parce qu'il est la seule explication matrialiste qui peut tre avance
pour la nature.
Mais de faon assez intressante,
ils leur arrivent aussi de le reconnatre de temps en temps. Richard C. Lewontin,
clbre gnticien et volutionniste, de l'Universit de Harvard, avoue qu'il
est "un matrialiste avant d'tre un homme de science" en ces termes:
"Ce n'est pas que les mthodes et les institutions scientifiques
nous obligent d'une faon ou d'une autre accepter une explication matrielle
du monde phnomnal, mais c'est, au contraire, que nous sommes forcs, par notre
adhsion a priori aux causes matrielles, de crer un appareil d'investigations
et un jeu de concepts qui produisent des explications matrielles. Et, peu importe
que cela soit contraire l'intuition, peu importe que cela soit mystificateur
pour le non initi. En outre, ce matrialisme est absolu, donc nous ne pouvons
admettre un Pied Divin sur le pas de la porte." 49
Ce sont des dclarations explicites montrant
que le darwinisme est un dogme entretenu uniquement par adhsion la philosophie
matrialiste. Ce dogme maintient qu'il n'y a aucun tre l'exception de la matire.
De ce fait, il soutient que la matire inanime et inconsciente a cr la vie.
Il suggre que des millions d'espces vivantes diffrentes telles que les oiseaux,
les poissons, les girafes, les tigres, les insectes, les arbres, les fleurs, les
baleines et les tres humains sont issues du rsultat d'interactions de la matire,
comme la pluie torrentielle ou l'clair de la foudre, etc. c'est--dire de matire
inanime. C'est un prcepte la fois contraire la raison et la science. Pourtant
les darwinistes continuent dfendre ce prcepte pour "ne pas admettre un Pied
Divin sur le pas de la porte".
Quiconque ne
regarde pas l'origine des tres vivants avec un prjug matrialiste conviendra
de cette vrit vidente: tous les tres vivants sont l'uvre d'un Crateur, Qui
est tout-puissant, sage et omniscient. Ce Crateur est Dieu, Il est Celui Qui
a cr l'Univers entier partir du nant, l'a conu sous la forme la plus parfaite
et a faonn tous les tres vivants.
Ils
dirent: "Gloire Toi!
Nous
n'avons de savoir que ce que Tu nous a appris.
C'est Toi l'Omniscient, le Sage."
(Sourate
El Baqara - 2, verset 32)
30.
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