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L'ternit a Dj Commenc - Harun Yahya

L'ETERNITE A DEJA COMMENCE



La supercherie de la thorie de l'volution

Chaque dtail dans cet Univers est le signe d'une cration suprieure. A l'inverse, le matrialisme, qui cherche nier la ralit de la cration dans l'Univers, n'est qu'une tromperie qui n'a rien de scientifique.

Une fois le matrialisme infirm, toutes les autres thories fondes sur cette philosophie deviennent caduques. La principale d'entre elles est le darwinisme, autrement dit, la thorie de l'volution. Cette thorie, qui soutient que la vie est ne de matire inanime par pure concidence a t dmolie par la reconnaissance que l'Univers a t cr par Dieu. Un astrophysicien amricain, Hugh Ross, nous l'explique ainsi:

"L'athisme, le darwinisme et quasiment tout les "ismes" manant des philosophies du dix-huitime au vingtime sicles sont bties sur la supposition, supposition incorrecte, que l'Univers est infini. La singularit nous a amens face la cause - ou son auteur - au-del de/derrire/avant l'Univers et tout ce qu'il contient, y compris la vie elle-mme." 30

C'est Dieu Qui a cr l'Univers et Qui l'a conu dans le moindre dtail. De ce fait, il est impossible que la thorie de l'volution, qui soutient que les tres vivants n'ont pas t crs par Dieu mais sont le produit de concidences, soit vraie.

C'est sans surprise, l'analyse de la thorie de l'volution, que nous la voyons dnonce par les dcouvertes scientifiques. La conception dans la vie est extrmement complexe et tonnante. Dans le monde inanim, par exemple, nous pouvons explorer la fragilit des quilibres sur lesquels reposent les atomes et plus loin, dans le monde anim, nous pouvons observer la complexit de la conception qui a uni des atomes et combien extraordinaires, en tant que mcanismes, sont des structures telles que les protines, les enzymes et les cellules, qui en sont produits.

Cette conception extraordinaire de la vie a rfut le darwinisme la fin du 20me sicle.

Nous avons trait de ce sujet en dtail dans certaines de nos autres tudes et nous le faisons toujours. Cependant, nous pensons qu'en raison de son importance, il serait utile de rsumer ce qui a t avanc.

L'effondrement scientifique du darwinisme

Charles Darwin
Bien que cette doctrine remonte la Grce antique, la thorie de l'volution n'a t largement promue qu'au 19me sicle. Le dveloppement le plus important qui a irrsistiblement propuls cette thorie comme sujet majeur dans le monde scientifique est la publication en 1859 du livre de Charles Darwin intitul The Origin of Species (De l'origine des espces). Dans ce livre, Darwin a ni que les diffrentes espces vivantes sur terre aient t cres sparment par Dieu. Selon Darwin, tous les tres vivants avaient un anctre commun et se sont diversifis travers le temps par suite de petits changements.

La thorie de Darwin n'tait base sur aucune dcouverte scientifique concrte; comme il l'a lui-mme admis, il ne s'agissait en fait que d'une "hypothse". De plus, comme il le reconnaissait dans le long chapitre de son livre intitul "Les difficults de la thorie", la thorie n'avait pas de rponse beaucoup trop de questions cruciales.

Darwin a donc investi tous ses espoirs dans les nouvelles dcouvertes scientifiques, qu'il esprait voir rsoudre "les difficults de la thorie". Cependant, contrairement ses esprances, les dcouvertes scientifiques ont tendu les dimensions de ces difficults.

La dfaite du darwinisme contre la science peut tre rsume en trois points essentiels:

1) La thorie ne peut en aucun cas expliquer comment la vie a t produite sur terre.

2) Il n'existe aucune dcouverte scientifique montrant que les "mcanismes volutionnistes" proposs par la thorie aient quelque pouvoir de se dvelopper.

3) Les fossiles notre disposition montrent tout fait l'oppos de ce que suggre la thorie de l'volution.

Dans cette section, nous examinerons brivement ces trois points essentiels.

La premire tape insurmontable:

L/origine de la vie

La thorie de l'volution pose pour principe que toutes les espces vivantes se sont dveloppes partir d'une cellule vivante unique qui est apparue sur terre il y a 3,8 milliards d'annes. Mais la thorie de l'volution ne peut rpondre au fait de savoir comment une seule cellule a pu produire des millions d'espces vivantes aussi complexes. Et si une telle volution s'est vraiment produite, pourquoi les traces de cette volution ne peuvent-elles tre observes dans les archives fossiles? Mais, tout d'abord, nous devons analyser le premier stade du processus volutionniste prsum. Comment est apparue cette "premire cellule"?

Comme la thorie de l'volution nie la cration et n'accepte aucune sorte d'intervention surnaturelle, elle entretient l'ide que "la premire cellule" est accidentellement ne selon les lois de nature, mais sans aucune conception pralable, ni plan, ni arrangement d'aucune sorte. Selon la thorie, la matire inanime doit avoir produit accidentellement une cellule vivante. C'est, hlas, une revendication incompatible avec les rgles lmentaires des sciences biologiques.

"La vie vient de la vie"


Grce aux expriences qu'il a menes, Louis Pasteur a dmontr l'impossibilit de la prtention que "la matire inanime peut tre l'origine de la vie", une thse qui constituait la base de la thorie de l'volution.
Dans son livre, Darwin n'a jamais mentionn l'origine de la vie. Les connaissances scientifiques primitives son poque taient fondes sur la supposition que les tres vivants avaient une structure trs simple. Depuis les temps mdivaux, la gnration spontane est une thorie largement partage. Elle affirme que des matires non-vivantes s'associent pour former des organismes vivants. On croyait gnralement que les insectes naissaient des restes de la nourriture et que les souris provenaient du bl. D'intressantes expriences ont t conduites pour dmontrer la vracit de cette thorie. Du bl a t plac sur un chiffon sale en pensant que des souris allaient en sortir au bout d'un moment.

L'apparition de vers sur la viande a t galement considre comme une preuve de gnration spontane. Cependant, quelque temps plus tard on a compris que les vers n'apparaissaient pas sur la viande spontanment, mais y taient transports par des mouches sous forme de larves, invisibles l'il nu.

Mme durant la priode o Darwin a crit De l'origine des espces, l'ide que les bactries pouvaient apparatre de la matire inanime tait largement accepte dans le milieu scientifique.

Mais, cinq ans aprs la publication du livre de Darwin, la dcouverte de Louis Pasteur a rfut cette croyance qui constituait la base de la thorie de l'volution. Aprs une longue priode consacre la recherche et l'exprimentation, Pasteur conclut de faon dfinitive: "La revendication que la matire inanime peut produire la vie est enterre dans l'histoire pour toujours."31

Les avocats de la thorie de l'volution se sont longtemps opposs aux dcouvertes de Pasteur. Cependant, comme le dveloppement de la science a rvl combien tait complexe la structure de la cellule d'un tre vivant, l'ide que la vie puisse natre accidentellement fait face une plus grande impasse.

Les efforts peu concluants du 20me sicle


Les tentatives d'Alexandre Oparin de donner une explication volutionniste l'origine de la vie se soldrent par un fiasco retentissant.
Le premier volutionniste s'tre intress la question de l'origine de vie au 20me sicle tait le clbre biologiste russe, Alexandre Oparin. Il propose diverses thses dans les annes trente pour tenter de prouver que la cellule d'un tre vivant pouvait tre le fruit du hasard. Ces tudes, cependant, taient condamnes l'chec et Oparin a d faire la confession suivante: "Malheureusement, l'origine de la cellule reste en ralit une question qui est le point le plus sombre de toute la thorie de l'volution."32


Les derniers thoriciens volutionnistes admettent galement que l'origine de la vie reste une vritable pierre d'achoppement pour la thorie de l'volution.
Les disciples volutionnistes d'Oparin ont essay de continuer les expriences pour rsoudre l'nigme de l'origine de la vie. L'exprience la plus clbre est celle du chimiste amricain Stanley Miller, en 1953. Lors de son exprience, il associe les gaz qu'il prtendait exister dans l'atmosphre initiale de la Terre puis y ajoute de l'nergie. Miller russit synthtiser plusieurs molcules organiques (des acides amins) prsentes dans la structure des protines.

Mais il n'a fallu que quelques annes pour apprendre que cette exprience, qui avait alors t prsente comme un pas important au nom de l'volution, tait invalide et que l'atmosphre utilise dans l'exprience diffrait largement de celle des conditions relles de la Terre.33

Aprs un long silence, Miller reconnaissait que les conditions atmosphriques mises en place n'taient pas ralistes.34

Tous les efforts des volutionnistes tout au long du 20me sicle pour expliquer l'origine de la vie se sont solds par un chec. Jeffrey Bada, gochimiste de l'Institut Scripps de San Diego, le reconnat dans un article qu'il publie dans le magazine Earth en 1998:

"Aujourd'hui, alors que nous quittons le vingtime sicle, nous nous trouvons toujours face au plus grand problme non rsolu que nous avions quand nous avions entam le vingtime sicle: quelle est l'origine de la vie sur terre?" 35

La structure complexe de la vie

La raison principale pour laquelle la thorie de l'origine volutionniste de la vie s'est trouve dans une impasse majeure est que mme les organismes vivants considrs comme les plus simples ont des structures incroyablement complexes. La cellule d'un tre vivant est plus complexe que tous les produits technologiques dvelopps par l'homme. Aujourd'hui, mme dans les laboratoires les plus dvelopps dans le monde, une cellule vivante ne peut tre produite, uniquement en associant des matires inorganiques.

Les conditions requises pour la formation d'une cellule sont trop importantes en termes de quantit pour pouvoir accepter l'ide de concidences comme explication convaincante. La probabilit que les protines, les composantes de la cellule, soient synthtises par hasard est de l'ordre de 1 pour 10950 pour une protine moyenne compose de 500 acides amins. En mathmatiques, une probabilit aussi petite que 1 sur 1050 est pratiquement considre comme tant de l'ordre de l'impossible.

La molcule d'ADN, qui se trouve dans le noyau de la cellule et qui stocke l'information gntique, est une banque de donnes incroyable. Selon les calculs tablis, si l'information code de l'ADN tait retranscrite, on obtiendrait l'quivalent d'une bibliothque gante compose de 900 volumes d'encyclopdies de 500 pages chacun.

A ce stade, nous sommes confronts un dilemme trs intressant: l'ADN ne peut se reproduire qu' l'aide de quelques protines spcialises (des enzymes). Et la synthse de ces enzymes ne peut tre obtenue qu'en utilisant l'information code de l'ADN. Mais comme ils dpendent l'un de l'autre, ils doivent exister en mme temps pour que la reproduction se fasse. Ce qui met dans une impasse totale le scnario de la vie produite par elle-mme. Le clbre volutionniste, le professeur Leslie Orgel, de l'Universit de San Diego en Californie, le reconnat dans la publication de septembre 1994 du magazine Scientific American:

"Il est extrmement improbable que des protines et des acides nucliques, tous deux structurellement complexes, aient surgi spontanment au mme endroit, en mme temps. Tout comme il semble impossible d'avoir l'un sans l'autre. Et donc, priori, il est possible de conclure que la vie n'a jamais pu tre le rsultat de ractions chimiques." 36

S'il est impossible que la vie soit apparue suite des causes naturelles, alors l'ide qu'elle a t "cre" de faon surnaturelle doit tre admise. Ce fait contredit clairement la thorie de l'volution dont le but principal est de nier l'ide de cration.

Les mcanismes imaginaires de l'volution

Le deuxime lment important qui remet en question la thorie de Darwin est que les deux concepts clefs de la thorie, considrs comme "des mcanismes volutionnistes", n'avaient en fait aucune ralit volutionniste.

Darwin a entirement fond sa thorie de l'volution sur le mcanisme de la "slection naturelle". L'importance qu'il a place sur ce mcanisme tait vidente au nom mme de son livre: De l'origine des espces, au moyen de la slection naturelle

Pour la slection naturelle, les tres vivants qui sont les plus forts et les mieux adapts aux conditions naturelles de leur environnement sont les seuls pouvoir survivre dans la lutte pour la vie. Ainsi, dans un troupeau de cerfs sous la menace d'animaux sauvages, seuls les plus rapides survivent. De ce fait, le troupeau de cerfs sera compos uniquement des individus les plus rapides et les plus forts. Mais il est incontestable que ce mcanisme n'entrane aucune volution du cerf et ne le transforme pas non plus en une autre espce vivante telle que le cheval.

Le mcanisme de slection naturelle n'a donc aucun pouvoir volutionniste. Darwin en tait totalement conscient et a d l'exposer dans son livre De l'origine des espces en disant: "La slection naturelle ne peut rien faire jusqu' ce que des variations favorables aient la chance de se produire."37

L'influence de Lamarck

Ainsi, comment ces "variations favorables" pourraient-elles se produire? Darwin a essay de rpondre cette question en se fondant sur la connaissance scientifique limite de son poque. Selon le biologiste franais Lamarck, qui a vcu avant Darwin, les cratures vivantes transmettaient les caractristiques acquises pendant leur vie la gnration suivante. Ces caractristiques, s'accumulant d'une gnration une autre, entranent la formation d'une nouvelle espce. Selon Lamarck, les girafes, titre d'exemple, auraient volu partir des antilopes; ayant lutt pour manger les feuilles des grands arbres, leurs cous se seraient allongs de gnration en gnration.

Darwin a aussi propos des exemples similaires, et dans son livre De l'origine des espces, a, par exemple, affirm que certains ours qui se rendaient dans l'eau pour trouver de la nourriture taient transforms en baleines avec le temps.38

Cependant, les lois de l'hrdit dcouvertes par Mendel et vrifies par la science de la gntique, qui s'est dveloppe au 20me sicle, ont compltement dmoli la lgende selon laquelle des caractristiques seraient transmises aux gnrations suivantes. Ainsi, la thorie de la slection naturelle est tombe en "disgrce" en tant qu'lment dans l'histoire de l'volution.

Le nodarwinisme et les mutations

Pour trouver une solution, les darwinistes ont avanc l'ide de "la thorie synthtique moderne", ou comme on la connat plus gnralement le nodarwinisme vers la fin des annes 1930. A la slection naturelle, le nodarwinisme a ajout les mutations qui sont des altrations formes dans les gnes des cratures vivantes en raison de facteurs externes comme la radiation ou des erreurs de reproduction comme tant "la cause de variations favorables".

Depuis le dbut du sicle dernier, les volutionnistes essayent de produire des mutations chez la mouche du vinaigre et se servent de cet exemple pour dmontrer la validit de la mutation. Cependant, les seuls rsultats obtenus au bout de ces efforts, qui ont dur plusieurs dcennies, taient des mouches dfigures, malades et anormales. On voit ci-dessus la tte d'une mouche du vinaigre normale, et droite la tte d'une mouche du vinaigre ayant subi une mutation.



 

 

La thorie de l'volution dfend l'ide que les espces vivantes ont progressivement volu les unes la suite des autres. Mais les fossiles connus contredisent clairement cette thse. Pendant la priode cambrienne, par exemple, il y a quelque 550 millions d'annes de cela, des dizaines d'espces vivantes bien distinctes sont soudainement apparues. Ces tres vivants dont on voit l'illustration ci-dessus ont des structures trs complexes. Cet vnement, que la littrature scientifique appelle "l'explosion cambrienne", est une preuve vidente de la cration.

Aujourd'hui, le modle qui reprsente la thorie de l'volution dans le monde est le nodarwinisme. La thorie maintient que des millions de cratures vivantes sur la terre se sont formes suite un processus par lequel de nombreux organes complexes de ces organismes comme les oreilles, les yeux, les poumons et les ailes, ont subi "des mutations", c'est--dire des dsordres gntiques. Pourtant, une vidence scientifique contredit cette thorie: les mutations n'aident pas les cratures vivantes se dvelopper, bien au contraire, elles leur ont toujours t nuisibles.

La raison en est trs simple: l'ADN a une structure trs complexe et des changements alatoires ne peuvent qu'avoir des effets destructeurs. C'est ce que nous explique le gnticien amricain, B. G. Ranganathan:

"Les mutations sont infimes, alatoires et nuisibles. Elles se produisent rarement et dans le meilleur des cas sont inefficaces. Ces quatre caractristiques de mutations impliquent qu'elles ne peuvent mener un dveloppement volutif. Un changement alatoire dans un organisme trs spcialis est inefficace ou nuisible. Un changement alatoire dans une montre ne peut l'amliorer. Il l'abmera trs probablement, ou au mieux sera inefficace. Un tremblement de terre n'amliore pas une ville, il la dtruit." 39

C'est sans surprise qu'aucun exemple de mutation utile, c'est--dire qui est cens dvelopper le code gntique, n'a t observ jusqu'ici. Toutes les mutations se sont avres nuisibles. Il a t observ que la mutation, qui est prsente comme "un mcanisme volutif", n'est en ralit qu'une modification gntique qui nuit aux tres vivantes et les handicape. (La mutation la plus clbre chez l'tre humain est le cancer) Un mcanisme destructif ne peut sans doute pas tre "un mcanisme volutif". Par ailleurs, la slection naturelle "ne peut rien par elle-mme" comme Darwin l'a aussi admis. Ceci nous montre qu'il n'existe aucun "mcanisme volutif" dans la nature. Et puisque aucun mcanisme volutif n'existe, aucun processus imaginaire appel l'volution ne pourrait se produire.


Le relev des fossiles:

aucune trace de formes intermdiaires

La preuve la plus vidente que le scnario suggr par la thorie de l'volution ne s'est pas produit, ce sont les archives fossiles qui nous la fournissent.

Selon la thorie de l'volution, chaque espce vivante est issue d'une espce qui l'a prcde. Une espce existante prcdemment se mtamorphose en quelque chose d'autre au cours du temps, et toutes les espces sont venues la vie de cette faon. Selon la thorie, cette transformation se met en place graduellement sur des millions d'annes.

Si cela avait t le cas, alors de nombreuses espces intermdiaires auraient d exister et vivre durant cette longue priode de transformation.

 

 

Le relev des fossiles est un obstacle insurmontable pour la thorie de l'volution. Il montre que les espces vivantes sont soudainement apparues, entirement formes, sans avoir connu de forme intermdiaire volutive. Ceci montre bien que les espces sont cres sparment.

Par exemple, certaines espces mi-poisson/mi-reptiles auraient d exister dans le pass et acqurir des caractristiques de reptiles en plus de celles de poissons qu'elles avaient dj. Ou il aurait d exister des oiseaux-reptiles qui ont acquis quelques caractristiques d'oiseaux en plus de celles des reptiles qu'ils avaient dj. Comme ils taient dans une phase de transition, il devait alors s'agir de cratures vivantes dformes, dficientes et infirmes. Les volutionnistes, qui se rfrent ces cratures imaginaires, pensent qu'elles ont vcu dans le pass en tant que "formes intermdiaires".

Si de tels animaux avaient rellement exist, il devrait y en avoir des millions, voire des milliards en nombre et en varit. Plus important encore, il devrait exister des traces de ces tranges cratures dans le relev des fossiles. Dans son livre, De l'origine des espces, Darwin l'explique:

"Si ma thorie est correcte, des varits intermdiaires innombrables, liant intimement toutes les espces du mme groupe, devraient certainement avoir exist Par consquent, la preuve de leur existence prcdente ne pourrait tre retrouve que parmi les restes de fossiles." 40

Les espoirs de Darwin volent en clats

Cependant, malgr une recherche acharne de fossiles dans le monde entier, depuis le milieu du 19me sicle, les volutionnistes n'ont encore retrouv aucune forme intermdiaire. Tous les fossiles retrouvs lors des fouilles ont montr que, contrairement ce qu'espraient les volutionnistes, la vie sur terre est bien apparue de faon soudaine et entirement forme.

Un clbre palontologue britannique, Derek V. Ager, l'admet bien qu'il soit lui-mme un volutionniste:

"Ce qui apparat l'examen minutieux des fossiles, que ce soit au niveau des ordres ou des espces, c'est, maintes reprises, non pas l'volution progressive mais l'explosion soudaine d'un groupe aux dpens d'un autre." 41

Cela signifie que, selon les archives fossiles, toutes les espces vivantes sont apparues de faon soudaine et entirement formes, sans aucune forme intermdiaire. C'est exactement le contraire des suppositions de Darwin. Ce qui est la preuve dterminante que les cratures vivantes ont bien t cres. La seule explication qu'une espce vivante apparaisse de faon aussi soudaine et entirement forme sans aucun anctre intermdiaire serait que cette espce a t cre. C'est galement ce qu'admet le clbre biologiste volutionniste Douglas Futuyama:

"La cration et l'volution puisent elles seules les explications possibles de l'origine des tres vivants. Soit les organismes sont apparus sur terre entirement dvelopps ou ils ne le sont pas. S'ils ne sont pas apparus entirement dvelopps alors ils doivent s'tre dvelopps partir d'espces prexistantes grce un processus de modification. S'ils sont vraiment apparus entirement dvelopps, ils doivent en effet avoir t crs par une intelligence toute-puissante."42

Les fossiles montrent que les cratures vivantes sont apparues sur terre dans un tat complet et parfait. Cela signifie que "l'origine des espces" est l'oppos des suppositions de Darwin. Il s'agit non pas d'volution, mais de cration.

La lgende de l'volution humaine

Le sujet le plus souvent voqu par les dfenseurs de la thorie de l'volution est celui de l'origine de l'homme. Les darwinistes prtendent que l'homme moderne d'aujourd'hui s'est dvelopp partir de quelques cratures qui ressemblent au singe. Pendant le prtendu processus volutionniste, que l'on suppose avoir commenc voil 4 5 millions d'annes, il est affirm qu'il a exist certaines "formes intermdiaires" entre l'homme moderne et ses anctres. Selon ce scnario compltement imaginaire, quatre "catgories" de base sont dnombres:

1. L'Australopithque

2. L'Homo habilis

3. L'Homo erectus

4. L'Homo sapiens

Les volutionnistes appellent les prtendus premiers anctres des hommes, qui sont semblables aux singes, les "Australopithques", ce qui signifie "singes sud-africains". Ces tres vivants n'taient en ralit rien d'autre qu'une vieille espce de singe qui s'est teinte. La vaste recherche faite sur des spcimens d'Australopithque divers par deux anatomistes mondialement clbres d'Angleterre et des Etats-Unis, Lord Solly Zuckerman et le professeur Charles Oxnard, a montr que ces espces ont appartenu une espce de singe ordinaire qui s'est teinte et n'avait aucune ressemblance avec les tres humains.43

 

 

 

Il n'existe pas de restes de fossiles qui corroborent la lgende de l'volution humaine. Bien au contraire, l'ensemble des fossiles montre qu'il y a une barrire infranchissable entre le singe et l'homme. Face cette ralit, les volutionnistes ont mis leurs espoirs sur des dessins et des modles. Ils placent des masques au hasard sur des restes de fossiles pour fabriquer des visages imaginaires mi-homme, mi-singe.

 

Dans leur classification, les volutionnistes attribuent le terme "homo", c'est--dire "homme", pour dsigner l'tape suivante de l'volution humaine. Selon eux, les tres vivants appartenant aux catgories de l'Homo sont plus dvelopps que ceux de l'Australopithque. Les volutionnistes conoivent un schma d'volution imaginaire en organisant les diffrents fossiles de ces cratures selon un ordre particulier. Ce schma est imaginaire parce qu'aucune relation volutive entre ces diffrentes classes n'a jamais t prouve. Ernest Mayr, un des principaux dfenseurs de la thorie de l'volution au 20me sicle, l'admet en disant que "la chane remontant l'Homo sapiens est en ralit perdue."44

En schmatisant la chane de liens de la faon suivante "Australopithque > Homo habilis > Homo erectus > Homo sapiens", les volutionnistes dduisent que chacune de ces espces est l'anctre de la suivante. Mais les dcouvertes rcentes des paloanthropologues ont rvl que l'Australopithque, l'Homo habilis et l'Homo erectus ont vcu dans diffrentes rgions du monde la mme poque.45

De plus, un certain segment des humains faisant partie de la classe des Homo erectus a vcu jusqu' des priodes trs rcentes. L'Homo sapiens neandarthalensis (l'homme de Neandertal) et l'Homo sapiens (l'homme moderne) ont coexist dans la mme rgion.46

Cette situation indique apparemment l'impossibilit d'une ligne gnalogique quelconque entre ces diffrentes classes. Stephen Jay Gould, un palontologue de l'Universit de Harvard, explique l'impasse dans laquelle se trouve la thorie de l'volution, bien qu'il soit lui-mme un volutionniste:

"Qu'advient-il de notre chelle si trois lignes d'hominids coexistent (l'Australopithque africanus, l'Australopithque robuste et l'Homo habilis) et qu'aucune ne provient clairement d'une autre? De plus, aucune des trois n'a montr de tendances volutionnistes pendant leur existence sur terre." 47

Bref, le scnario de l'volution humaine que l'on cherche soutenir l'aide de divers dessins de quelques cratures "mi-singe/mi-homme" paraissant dans les mdias et les livres scolaires, c'est--dire au moyen d'une propagande honte, n'est qu'une lgende sans fondement scientifique.

Lord Solly Zuckerman, un des scientifiques les plus clbres et les plus respects du Royaume-Uni, a effectu pendant des annes des recherches sur ce sujet et a tout particulirement tudi pendant 15 ans des fossiles d'Australopithques. Il a finalement conclu, malgr le fait qu'il est lui-mme un volutionniste, qu'il n'existe en ralit aucun arbre gnalogique constitu de ramifications rattachant l'homme des cratures semblables au singe.

Zuckerman a aussi tabli un intressant "spectre de la science". Il a form un spectre des sciences allant des disciplines qu'il considre comme scientifiques celles qu'il considre comme non scientifiques. Selon le spectre de Zuckerman, les disciplines les plus "scientifiques", c'est--dire fondes sur une base de donnes concrtes, sont la chimie et la physique. Ensuite viennent les sciences biologiques puis les sciences sociales. A l'autre extrmit du spectre, qui est la partie considre comme la "moins scientifique", se trouvent les perceptions extrasensorielles, dont font partie la tlpathie et "le sixime sens", et enfin "l'volution humaine." Zuckerman en explique le raisonnement:

"Nous nous dplaons alors directement du registre de la vrit objective dans ces champs de la science biologique prsume, comme la perception extrasensorielle ou l'interprtation de l'histoire des fossiles humains, o pour le fidle (l'volutionniste) tout est possible, et o le partisan ardent (de l'volution) est parfois capable de croire en mme temps plusieurs choses contradictoires." 48

La lgende de l'volution humaine ne repose que sur quelques interprtations prconues partir d'un certain nombre de fossiles dterrs par certaines personnes qui adhrent aveuglment leur thorie.

La technologie de l'il et de l'oreille

Un autre sujet qui reste sans rponse pour la thorie volutionniste est l'excellente capacit de perception de l'il et de l'oreille.

Avant d'aborder la question de l'il, essayons de rpondre brivement la question du "comment nous voyons". Des rayons de lumire venant d'un objet forment sur la rtine de l'il une image inverse. A cet instant, ces rayons de lumire sont transmis sous forme de signaux lectriques par des cellules et atteignent un endroit minuscule que l'on appelle le centre de la vision l'arrire du cerveau. Ces signaux lectriques sont perus en tant qu'images dans ce centre du cerveau suite un long processus. A partir de ces informations techniques, essayons de rflchir maintenant.

Le cerveau est isol de la lumire. Cela signifie que l'intrieur du cerveau est compltement sombre et que la lumire n'atteint pas le lieu o se trouve le cerveau. Le centre de la vision est un endroit compltement obscur o aucune lumire jamais n'y pntre; il pourrait mme s'agir du lieu le plus sombre que vous n'ayez jamais connu. Et malgr tout, vous arrivez voir un monde clatant de lumire dans cette profonde obscurit.



Lorsqu'on compare l'il et l'oreille avec les camras et les appareils Hi-Fi, on constate que les organes humains sont de loin plus complexes, plus fonctionnels et plus perfectionns que ces appareils technologiques.

L'image forme dans l'il est si prcise et distincte que mme la technologie du 20me sicle n'a pas t capable de l'obtenir. Regardez, par exemple, le livre que vous lisez, les mains avec lesquelles vous le tenez, levez maintenant votre tte et regardez autour de vous. Avez-vous jamais vu une image aussi prcise et distincte que celle-ci? Mme l'cran de tlvision le plus perfectionn produit par le plus grand fabricant de tlvision dans le monde ne peut vous fournir une image aussi prcise. C'est une image tridimensionnelle, en couleur et d'une extrme prcision. Pendant plus de cent ans, des milliers d'ingnieurs ont essay d'obtenir une telle prcision de l'image. Des usines ont t construites, d'normes locaux y ont t consacrs, de nombreuses recherches ont t menes, des plans et des conceptions ont t faits pour obtenir les meilleurs rsultats. Regardez maintenant un cran de tlvision et le livre que vous tenez dans vos mains. Voyez la grande diffrence d'acuit et de nettet qu'il y a entre les deux. De plus, l'cran de tlvision ne vous propose qu'une image bidimensionnelle, alors que de vos yeux vous obtenez une perspective tridimensionnelle qui comporte galement la profondeur.

Pendant des annes, des dizaines de milliers d'ingnieurs ont bien essay de produire une tlvision tridimensionnelle qui obtienne la qualit de la vision de l'il. Ils ont effectivement mis en place un systme tridimensionnel de tlvision mais il est impossible de le regarder sans lunettes. Par ailleurs, ce n'est qu'un systme artificiel trois dimensions. L'arrire-plan apparat flou et le premier plan ressemble un dcor en papier. Il n'a jamais t possible de reproduire une vision aussi nette et distincte que celle de l'il. On dcle une perte de qualit d'image aussi bien pour la camra que pour la tlvision.

Les volutionnistes prtendent que le mcanisme l'origine de cette image aussi pointue et distincte est le fait du hasard. Maintenant, si quelqu'un vous disait que votre tlvision est le produit du hasard, que tous ses atomes se sont assembls et ont compos un appareil capable de produire une image, qu'en penseriez-vous? Comment des atomes pourraient-ils raliser ce dont des milliers de gens sont incapables?

Si un appareil produisant une image plus primitive que celle de l'il ne peut avoir t form par hasard, il est donc tout fait certain que l'il et l'image que voit l'il ne peuvent tre le fruit du hasard. La mme logique s'applique l'oreille. L'oreille externe capte les sons transmis par le pavillon auriculaire et les dirige vers l'oreille moyenne qui transmet les vibrations du son en les intensifiant; l'oreille interne transmet ces vibrations au cerveau en les transformant en signaux lectriques. Tout comme pour l'il, l'audition se ralise dans le centre de l'audition dans le cerveau.

Ce qui se produit pour l'il est aussi vrai de l'oreille. C'est--dire que le cerveau est isol du son comme de la lumire: il ne laisse pas entrer de son. De ce fait, peu importe que l'environnement extrieur soit bruyant, l'intrieur du cerveau est compltement silencieux. Nanmoins, les sons les plus fins sont perus dans le cerveau. Dans votre cerveau, qui est isol du son, vous coutez les symphonies d'un orchestre et entendez tous les bruits d'un lieu anim. Cependant, si ce moment-l le niveau du son dans votre cerveau devait tre mesur par un appareil prcis, on constaterait qu'un silence total y rgne.

Comme c'est le cas des images, des dcennies d'efforts ont t fournis essayer de produire et de reproduire un son fidle l'original. Le rsultat de ces efforts a donn naissance des appareils d'enregistrement de son, des systmes de haute fidlit et des systmes pour mesurer le son. Malgr toute cette technologie et des milliers d'ingnieurs et d'experts travaillant d'arrache pied, aucun son n'a encore t obtenu qui ait la mme acuit et la mme clart que le son peru par l'oreille. Pensez auxsystmes Hi-fi de haute qualit produits par les plus grandes socits de l'industrie de la musique. Et mme dans ces cas, lorsque le son est enregistr il y perd un peu de sa qualit; ou alors quand vous allumez un appareil de haute fidlit vous entendrez toujours un sifflement avant le son de la musique. Cependant, les sons qui sont produits par la technologie du corps humain sont extrmement prcis et d'une grande nettet. Une oreille humaine ne peroit jamais un son accompagn par un sifflement ou alors entach de parasites comme le fait l'appareil de haute fidlit (la Hi-fi); elle peroit le son exactement tel qu'il est, clair et net. C'est ainsi que cela a fonctionn depuis la cration de l'homme.

Jusqu' maintenant, aucun appareil visuel ou d'enregistrement produit par l'homme n'a t aussi sensible et aussi russi dans la perception de donnes sensorielles que ne le font l'il et l'oreille.

Cependant, concernant la vision et l'audition, une vrit beaucoup plus importante les sous-tend.

A qui appartient la conscience qui voit

et entend dans le cerveau?

Qui est-ce qui voit un monde agrable et plaisant dans son cerveau, coute des symphonies ou le gazouillement d'oiseaux et peut sentir la rose?

Les stimulations provenant des yeux, des oreilles et du nez d'un tre humain vont au cerveau comme des impulsions nerveuses lectrochimiques. En biologie, en physiologie et dans les livres de biochimie, vous pourrez trouver tous les dtails sur la formation de l'image dans le cerveau. Mais, vous ne rencontrerez jamais l'lment le plus important de ce sujet: qui donc peroit les impulsions nerveuses lectrochimiques en tant qu'images, sons, odeurs et vnements sensoriels dans le cerveau? Il y a une conscience dans le cerveau qui peroit tout cela sans ressentir le besoin d'avoir un il, une oreille ou un nez. A qui appartient cette conscience? Il ne fait aucun doute que cette conscience n'appartient pas aux nerfs, la couche grasse et aux neurones qui constituent le cerveau. C'est pourquoi les matrialistes darwiniens, qui croient que tout est constitu de matire, ne peuvent donner de rponse ces questions.

Car cette conscience est l'me cre par Dieu. L'me n'a besoin ni d'il pour voir les images, ni d'oreille pour entendre les sons. En outre, elle n'a pas non plus besoin de cerveau pour penser.

Chaque personne qui lit cette vidence scientifique trs claire devrait penser Dieu Tout-Puissant, Le craindre et chercher refuge auprs de Lui. Lui, Qui enserre l'Univers entier en un espace sombre de quelques cm3 dans un format tridimensionnel, color, fait d'ombre et de lumire.

Une croyance matrialiste

L'information que nous avons prsente jusqu'ici nous montre que la thorie de l'volution est une revendication l'vidence en contradiction avec les dcouvertes scientifiques. La prtention de la thorie de l'volution propos de l'origine de la vie est inconsquente avec la science. Les mcanismes volutionnistes qu'elle propose n'ont aucun pouvoir sur l'volution et les donnes connues se rapportant aux fossiles dmontrent que les formes intermdiaires ncessaires selon la thorie n'ont jamais exist. Ainsi, il devient certainement logique que la thorie de l'volution devrait tre mise l'cart comme une ide non scientifique. Il existe un nombre incalculable d'ides, telles que l'ide de la Terre comme centre de l'Univers, qui ont t rayes des proccupations de la science travers l'histoire.

Malgr cela, la thorie de l'volution reste avec insistance l'ordre du jour de la recherche scientifique. Certains vont jusqu' essayer de faire passer les critiques formules contre la thorie comme "une attaque contre la science." Pour quelle raison le font-ils?

La raison en est que la thorie de l'volution est une croyance dogmatique indispensable certains cercles. Ces milieux sont aveuglment dvous la philosophie matrialiste et adoptent le darwinisme parce qu'il est la seule explication matrialiste qui peut tre avance pour la nature.

Mais de faon assez intressante, ils leur arrivent aussi de le reconnatre de temps en temps. Richard C. Lewontin, clbre gnticien et volutionniste, de l'Universit de Harvard, avoue qu'il est "un matrialiste avant d'tre un homme de science" en ces termes:

"Ce n'est pas que les mthodes et les institutions scientifiques nous obligent d'une faon ou d'une autre accepter une explication matrielle du monde phnomnal, mais c'est, au contraire, que nous sommes forcs, par notre adhsion a priori aux causes matrielles, de crer un appareil d'investigations et un jeu de concepts qui produisent des explications matrielles. Et, peu importe que cela soit contraire l'intuition, peu importe que cela soit mystificateur pour le non initi. En outre, ce matrialisme est absolu, donc nous ne pouvons admettre un Pied Divin sur le pas de la porte." 49

Ce sont des dclarations explicites montrant que le darwinisme est un dogme entretenu uniquement par adhsion la philosophie matrialiste. Ce dogme maintient qu'il n'y a aucun tre l'exception de la matire. De ce fait, il soutient que la matire inanime et inconsciente a cr la vie. Il suggre que des millions d'espces vivantes diffrentes telles que les oiseaux, les poissons, les girafes, les tigres, les insectes, les arbres, les fleurs, les baleines et les tres humains sont issues du rsultat d'interactions de la matire, comme la pluie torrentielle ou l'clair de la foudre, etc. c'est--dire de matire inanime. C'est un prcepte la fois contraire la raison et la science. Pourtant les darwinistes continuent dfendre ce prcepte pour "ne pas admettre un Pied Divin sur le pas de la porte".

Quiconque ne regarde pas l'origine des tres vivants avec un prjug matrialiste conviendra de cette vrit vidente: tous les tres vivants sont l'uvre d'un Crateur, Qui est tout-puissant, sage et omniscient. Ce Crateur est Dieu, Il est Celui Qui a cr l'Univers entier partir du nant, l'a conu sous la forme la plus parfaite et a faonn tous les tres vivants.

Ils dirent: "Gloire Toi!

Nous n'avons de savoir que ce que Tu nous a appris.

C'est Toi l'Omniscient, le Sage."

(Sourate El Baqara - 2, verset 32)
 
    

30. Hugh Ross, The Fingerprint of God, p. 50
31. Sidney Fox, Klaus Dose, Molecular Evolution and The Origin of Life, New York: Marcel Dekker, 1977, p. 2
32. Alexander I. Oparin, Origin of Life, (1936) New York, Dover Publications, 1953 (Rimpression), p. 196
33. "New Evidence on Evolution of Early Atmosphere and Life", Bulletin of the American Meteorological Society, vol. 63, novembre 1982, pp. 1328-1330
34. Stanley Miller, Molecular Evolution of Life: Current Status of the Prebiotic Synthesis of Small Molecules, 1986, p. 7
35. Jeffrey Bada, Earth, fvrier 1998, p. 40
36. Leslie E. Orgel, "The Origin of Life on Earth", Scientific American, vol. 271, septembre 1994, p. 78
37. Charles Darwin, The Origin of Species: A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 189
38. Charles Darwin, The Origin of Species: A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 184
39.B. G. Ranganathan, Origins?,Pennsylvania: The Banner Of Truth Trust, 1988
40. Charles Darwin, The Origin of Species: A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 179
41. Derek A. Ager, "The Nature of the Fossil Record", Proceedings of the British Geological Association, vol. 87, 1976, p. 133
42. Douglas J. Futuyma, Science on Trial, New York: Pantheon Books, 1983. p. 197
43. Solly Zuckerman, Beyond The Ivory Tower, New York: Toplinger Publications, 1970, pp. 75-94; Charles E. Oxnard, "The Place of Australopithecines in Human Evolution: Grounds for Doubt", Nature, vol. 258, p. 389
44. J. Rennie, "Darwin's Current Bulldog: Ernst Mayr", Scientific American, dcembre 1992
45. Alan Walker, Science, vol. 207, 1980, p. 1103; A. J. Kelso, Physical Antropology, premire d., New York: J. B. Lipincott Co., 1970, p. 221; M. D. Leakey, Olduvai Gorge, vol. 3, Cambridge: Cambridge University Press, 1971, p. 272
46. Time, novembre 1996
47. S. J. Gould, Natural History, vol. 85, 1976, p. 30
48. Solly Zuckerman, Beyond The Ivory Tower, New York: Toplinger Publications, 1970, p. 19
49. Richard Lewontin, "The Demon-Haunted World", The New York Review of Books, 9 janvier 1997, p. 28


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