< <
2 / total: 6
Le Miracle de la Cration dans l'ADN- Harun Yahya
Le Miracle de la Cration dans l'ADN

vous qui croyez! Si vous craignez Allah, Il vous accordera la facult de discerner(entre le bien et le mal),vous effacera
vos m faits et vous pardonnera.Et Allah est le Dtenteur de l'norme grce.
(Al Anfal, 29)



LA BANQUE DE DONNEES DE LA VIE: L'ADN

Les progrs de la science ont clairement mis en vidence que les tres vivants ont une structure extrmement complexe et un ordre trop parfait pour avoir vu le jour par concidence. C'est une preuve que les tres vivants sont l'uvre d'un Crateur Tout-Puissant au savoir suprieur. Rcemment, par exemple, avec la dcouverte de la structure parfaite dans les gnes humains, qui est devenue une question importante cause du Projet Gnome Humain, la cration unique de Dieu nous a t une fois de plus rvle.

En 1990, des Etats-Unis jusqu'en Chine, des scientifiques du monde entier ont lanc un projet afin de dcoder les 3 milliards de lettres chimiques de l'ADN et dterminer leur squence. La premire partie de ce projet s'acheva en l'an 2000 et l'information contenue dans les gnes humains a t ordonne suivant la bonne squence. Le rsultat est que 85% des donnes contenues dans l'ADN des tres vivants ont pu tre dtermines selon leur ordre. Bien qu'il s'agisse d'un vnement trs important et trs passionnant, comme le laisse entendre le Dr Francis Collins, qui est la tte du Projet Gnome Humain, ce jour seul le premier pas a t franchi dans le dcodage de l'information de l'ADN.

Pour comprendre pourquoi le dcodage de cette information prend autant de temps, nous aurons tout d'abord comprendre la nature de l'information stocke dans l'ADN.

A ce stade, il est trs important de noter que, depuis le premier tre humain, des trillions d'exemplaires d'ADN dans les milliards de cellules humaines ont toujours exist en toute perfection avec la mme complexit que l'on retrouve aujourd'hui. En lisant le texte qui suit, vous serez amen voir trs clairement combien il est absurde de prtendre, comme le font les volutionnistes, que cette molcule, avec sa structure et ses proprits incroyables, ait pu tre le fruit de concidences.

L'encyclopdie gigantesque dans la cellule humaine

L'information conserve dans l'ADN ne doit en aucune manire tre sous-estime. Elle est tellement importante qu'une seule molcule d'ADN humain renferme assez d'information pour remplir une encyclopdie d'un million de pages ou pour remplir environ 1.000 livres. Retenez bien ce fait: 1.000.000 de pages d'encyclopdies ou l'quivalent de 1.000 livres. Cela revient dire que le noyau de chaque cellule contient assez d'information pour remplir une encyclopdie d'un million de pages; une information utilise pour contrler les fonctions du corps humain. Pour faire une analogie, nous pouvons considrer que mme l'Encyclopaedia Britannica compose de 23 volumes, une des plus importantes sources d'information au monde, ne possde que 25.000 pages. Ainsi, devant nos yeux apparat une image incroyable. Dans une molcule trouve dans un noyau, qui est lui-mme beaucoup plus petit que la cellule microscopique qui l'abrite, existe une banque de donnes 40 fois plus importante que la plus grande encyclopdie au monde qui contient elle-mme des millions d'informations. Ce qui signifie qu'il s'agit d'une immense encyclopdie en 1.000 volumes qui est unique et n'a pas d'quivalent dans le monde. Une encyclopdie dans laquelle chaque information, existante dans les gnes, serait lue chaque seconde de faon continue, sans aucune pause, et qui prendrait un sicle pour en achever la lecture. Et, si nous devions imaginer l'information de l'ADN sous forme de livres, les ouvrages qui seraient mis les uns sur les autres atteindraient une hauteur de 70 mtres. Les dernires estimations ont mme rvl que cette immense encyclopdie contenait trois milliards de "sujets" diffrents. Par ailleurs, si l'information de l'ADN devait tre crite, le papier utilis irait du Ple Nord l'Equateur.

Ces exemples ne sont qu'une indication de l'impressionnante quantit d'information contenue dans l'ADN. Cependant, comment pouvons-nous parler de molcule contenant de l'information? Car il ne s'agit pas ici d'un ordinateur ou d'une bibliothque mais seulement d'un bout de chair qui est cent mille fois plus petit qu'un millimtre et n'est constitu que de protines, de lipides et de molcules d'eau. C'est un miracle aux proportions gigantesques que cet infinitsimal morceau de chair puisse contenir et emmagasiner la moindre information, alors que dire des millions d'autres.

Les ordinateurs sont, de nos jours, la forme la plus volue de conservation de l'information. Une masse de donnes qui, 30 ans auparavant, pouvait tre conserve dans un ordinateur de la taille d'une salle, peut aujourd'hui tre stocke dans de petits "disques", mme si la dernire technologie invente par l'intelligence humaine, aprs des sicles de savoir accumul et des annes d'efforts, est trs loin d'atteindre les capacits de conservation d'un seul noyau cellulaire. La comparaison suivante, faite par le clbre professeur de microbiologie, Michael Denton, sera suffisante pour montrer la diffrence entre la taille minuscule de l'ADN et la trs grande quantit d'information qu'il contient:

L'information ncessaire la conception de toutes les espces d'organismes qui ont un jour ou l'autre exist sur la plante, un nombre avoisinant le milliard selon G. G. Simpson, pourrait tenir dans une cuillre caf et il y aurait encore de la place pour contenir toute l'information de chaque livre crit ce jour.1


Le monde secret de l'ADN

Au cours de la fabrication ou de la gestion d'un produit technologique ou d'une plante, l'outil le plus remarquable qui est employ est l'exprience et l'accumulation de connaissances que l'homme a acquises au cours des sicles. L'exprience et les connaissances ncessaires la "construction" d'un corps humain, "l'usine" la plus labore et la plus sophistique sur terre, sont emmagasines dans l'ADN. Cette molcule, assez grande, est soigneusement protge dans le noyau cellulaire et fonctionne comme une sorte de banque de donnes pour le corps humain. L'information cache dans l'ADN contrle des centaines d'vnements diffrents qui ont lieu dans les cellules du corps humain mais galement dans le fonctionnement de ses propres systmes ainsi que dans les caractristiques physiques, de la couleur des cheveux et des yeux jusqu' la taille d'une personne. Par exemple, que la pression sanguine d'une personne soit leve, faible ou normale dpend de l'information de l'ADN.

Il existe suffisamment d'informations dans une molcule d'ADN pour remplir 1.000 livres. Cette information est encode dans l'ADN reprsent sur le schma. Toutes les caractristiques d'une personne sont encodes dans un alphabet symbolis par les lettres A, T, C et G.

Comment une chane invisible l'il nu, constitue d'atomes placs en hlice, avec un diamtre de l'ordre du milliardime de mtre, peut-elle possder une telle capacit d'information et de mmoire? Ajoutons cette question: tandis que chacune des 100 trillions de cellules de votre corps connat un million de pages d'information par cur, combien de pages d'encyclopdie pouvez-vous, en tant qu'tre humain intelligent et conscient, mmoriser au cours de votre vie? Encore plus important, la cellule utilise cette information de manire parfaite, hautement planifie et coordonne, dans les endroits appropris, et ne fait jamais d'erreur. Mme avant qu'un tre humain ne voit le jour, ses cellules ont dj commenc le processus visant le construire.

Les cellules: les lments constitutifs des tres humains

La fertilisation d'un ovule par un spermatozode constitue le commencement d'une nouvelle vie humaine. Des millions de spermatozodes rivalisent entre eux pour fertiliser l'ovule, mme si un seul en est capable. Cependant, cette comptition n'est pas laisse au hasard ou aux concidences, Dieu a cr chacune des phases avec des consquences prdtermines. Dieu nous rvle cette vrit dans le verset suivant:

C'est Nous qui vous avons crs. Pourquoi ne croiriez-vous donc pas [ la rsurrection]? Voyez-vous donc ce que vous jaculez: est-ce vous qui le crez ou [en] sommes-Nous le Crateur? (Sourate 56 - El Waqi'a, versets 57-59)

Quand le spermatozode du pre fertilise l'ovule de la mre, les gnes des parents s'assemblent pour dterminer toutes les caractristiques physiques du bb qui natra. Chacun des milliers de gnes diffrents a une fonction particulire. Ce sont les gnes qui dterminent la couleur des cheveux et des yeux, la forme du visage, et les dtails innombrables du squelette, des organes internes, du cerveau, des nerfs et des muscles.

Quand le spermatozode s'unit l'ovule, une cellule se forme - la base d'un nouvel tre humain - et en mme temps, la premire copie de la molcule d'ADN se forme. Elle portera le code gntique de cette personne l'intrieur de chaque cellule tout au long de sa vie.

Afin que cette premire cellule, l'ovule fertilis, se mue en un tre humain, elle a besoin de se multiplier et, le sachant, commence se diviser de faon remarquablement consciente. Cette conscience devient vidente lors de l'tape suivante. Au fur et mesure que les cellules se divisent, elles commencent crotre diffremment et vont aux endroits du corps selon les besoins. Au lieu d'une masse de chair compose exclusivement des mmes cellules, certaines d'entre elles deviennent les cellules des yeux et se dplacent aux endroits ncessaires, d'autres forment les cellules du cur et se dplacent vers la poitrine, d'autres encore deviennent les cellules de la peau et recouvrent le corps entier. Toutes les cellules se multiplient autant que ncessaire afin de former le tissu cellulaire adquat. Elles se mettent en place pour donner aux tissus la structure qui leur convient et commencent ainsi crer diffrents organes.

La coordination de cette diffrenciation et de l'organisation de la structure n'est rendue possible que grce la molcule d'ADN. Nous ne devons pas perdre de vue que l'ADN n'est ni un biochimiste travaillant dans des laboratoires quips des appareils les plus modernes, ni un superordinateur capable de raliser des milliards d'oprations la seconde. L'ADN n'est qu'une molcule constitue d'atomes de carbone, de phosphore, d'azote, d'hydrogne et d'oxygne.

Arrtons-nous maintenant ce qui suit: les trillions de cellules du corps humain se multiplient en se divisant. Cependant, diffrents gnes dans diffrentes cellules sont activs diffrents moments, ce qui permet aux cellules de se diffrencier. Autrement dit, chaque cellule qui se divise et se multiplie aprs la premire cellule contient l'ensemble des informations gntiques. En d'autres termes, chacune des cellules a la capacit de produire un muscle du cur, de la peau, des cellules sanguines ou tout autre tissu du corps. Mais, bien que chaque cellule contienne une description gntique complte de l'ensemble du corps, seuls quelques gnes sont actifs diffrents moments dans diffrents organes. A titre d'exemple, toutes les cellules contiennent les codes qui servent au dveloppement et au fonctionnement des reins, cependant seuls les gnes concerns sont actifs dans cet organe certains moments durant la phase de dveloppement. De manire identique, certaines enzymes, telle que la glucose-6-phosphatase, se retrouvent principalement dans le foie. Bien que toutes les cellules de tous les autres organes possdent la description de cette protine, elles ne la produisent jamais. Les cellules de l'il ne produisent que ce qui est ncessaire l'il; ainsi, les cellules nerveuses porteront les messages de l'il vers le cerveau et les organes et vice-versa, les cellules hpatiques purifieront les toxines et les cellules adipeuses emmagasineront la nourriture pour les cas o elle vient manquer. Aucune de ces cellules ne commet jamais l'erreur de produire les enzymes de l'estomac. Qui donc excute cette division parfaite du travail? Qui donne l'ordre aux cellules de se spcialiser dans des endroits diffrents aprs qu'elles se soient divises et multiplies? Bien plus, comment toutes ces cellules s'veillent-elles la conscience afin d'obir et qui obissent-elles alors qu'elles excutent des tches dans une si parfaite discipline et organisation? Il est tout fait vident qu'aucun de ces systmes n'est fortuit, produit rsultant d'autres concidences.

 

La molcule d'ADN dans le noyau est recouverte de protections spciales appeles chromosomes. La longueur totale d'une molcule d'ADN enroule dans un chromosome est de 1 mtre. Un chromosome a une paisseur d'un nanomtre, c'est--dire un milliardime de mtre. Comment une molcule d'ADN d'un mtre de long peut-elle tenir dans un espace aussi minuscule?

Les chromosomes sont en fait constitus de systmes de conteneurs particuliers encore plus petits. La molcule d'ADN est d'abord enroule, comme une pelote de laine, autour de protines spcifiques appeles histones. Des structures appeles nuclosomes sont ainsi formes. Ces nuclosomes sont conus spcifiquement pour protger l'ADN et l'empcher d'tre endommag. Quand les nuclosomes s'encordent les uns aux autres, ils forment la chromatine. Des boucles fermement enroules sur elles-mmes se forment dans la chromatine. De cette manire, une superbe structure compresse la molcule d'ADN dans un espace aussi minuscule qu'un milliardime de sa longueur.

Cette perfection ne s'arrte pas dans le fait que ces cellules apparaissent au bon endroit et au bon moment, en mettant l'uvre les bons gnes. Les cellules doivent galement exister aux tapes appropries de la vie et en quantit adquate. Nos gnes "d'entretien" agissent en permanence dans pratiquement toutes nos cellules. D'autres gnes fonctionnent uniquement dans certaines cellules lors des moments critiques de la vie, agissant seulement pendant quelques heures avant de retourner leur tat "de sommeil". Ainsi, la production de lait est acclre par des gnes pendant l'allaitement. L'information existante est mise en service au bon moment, en quantit adquate et au bon endroit. Le prtexte des "concidences" retenu par les volutionnistes pour expliquer cette mise en scne consciente, planifie, prcise, calcule et intelligente ainsi que l'utilisation de milliards d'informations caches dans l'ADN n'est vraiment pas du tout une explication. Aucun systme au monde, mme le plus simple, ne peut rsulter de simples concidences. Il est donc compltement illogique de considrer les vnements extraordinairement planifis et organiss qui ont lieu un niveau microscopique comme des concidences. En fait, les volutionnistes admettent qu'ils sont bien loin d'offrir une explication cette diffrenciation et cette division du travail des cellules. Le Prof. Ali Demirsoy, un microbiologiste volutionniste, fait la confession suivante:

En ralit, aucune explication satisfaisante quant au dveloppement des groupes cellulaires possdant des structures et des fonctions si diffrentes n'a encore t trouve.2

Tous ces vnements extraordinaires ne peuvent clairement pas tre mis sur le compte de concidences ou des capacits des cellules elles-mmes. Qui donc dirige ces dveloppements qui ont lieu dans la cellule, qui les cre dans un but prcis et qui possde l'intelligence et le pouvoir ncessaires l'introduction de milliards d'informations dans un espace aussi minuscule, invisible l'il nu?

La sagesse dans la cellule

Dans ce cas, vous devez galement admettre que n'importe quelle cellule de votre estomac ou de votre oreille est plus savante que vous et, puisqu'elle utilise cette information de la manire la plus correcte et la plus parfaite qu'il soit, est forcment plus sage que vous.


Si un jour vous apercevez les mots "Rien n'arrive par hasard" crits sur un morceau de papier, vous n'imaginerez pas qu'ils se sont forms lorsque l'encre s'est renverse sur ce papier. Toute personne intelligente pensera qu'ils ont t crits par quelqu'un. Les revendications des volutionnistes concernant l'origine de l'information dans l'ADN sont aussi illogiques que de dire que les lettres sur le papier sont apparues par hasard.

Mais quelle est la source de cette sagesse? Comment est-il possible que chacune des 100 trillions de cellules du corps humain puisse possder une intelligence, des capacits et des informations aussi incroyables? Ce ne sont, aprs tout, que des tas d'atomes, et les atomes ne sont pas conscients. Prenez les atomes de tous les lments, combinez-les en formes et nombres diffrents, vous pourrez obtenir diffrentes molcules et pourtant vous ne pourrez jamais obtenir de la sagesse. Peu importe que ces molcules soient petites ou grandes, simples ou complexes. Vous ne pourrez jamais obtenir d'elles un esprit qui, consciemment, organisera quelque processus que ce soit et l'accomplira.

Alors, comment se fait-il que l'ADN, qui est compos de l'amalgame d'un certain nombre d'atomes inconscients dans des squences dtermines, et les enzymes, les deux fonctionnant de manire harmonieuse, sont capables d'organiser d'innombrables oprations diverses et compliques dans la cellule de manire aussi parfaite? La rponse cette question est trs simple: la sagesse n'est pas dans ces molcules ni dans la cellule qui les contient, mais dans l'tre qui a donn naissance ces molcules, les programmant pour fonctionner comme elles le font. Bref, la sagesse n'est pas prsente dans le travail fait, mais dans le crateur de ce travail.

Mme l'ordinateur le plus volu est le produit d'une sagesse et d'un intellect qui ont crit et install les programmes le faisant fonctionner, puis l'ont utilis. De la mme manire, la cellule, l'ADN et les ARN au sein de cette cellule, ainsi que les tres humains constitus de ces cellules ne sont rien d'autre que le travail de Celui qui les a crs, comme Il a cr ce qu'ils font. Peu importe que le travail soit parfait, complet et impressionnant, la sagesse est toujours la partenaire de celui qui est l'origine du travail.

Si vous trouviez votre table une phrase sense crite sur votre carnet, vous seriez curieux de savoir qui l'a crite. Jamais vous ne penseriez que le carnet et le stylo ou l'encre se soient rencontrs sous l'effet du vent et aient crit cette phrase. Dans l'ADN nous parlons de milliards d'informations, chacune d'entre elles tant cruciale pour un tre humain.

Alors pourquoi ne posons-nous pas cette mme question propos de la cellule? Si l'information dans le carnet ou dans l'ordinateur a t crite par une personne, qui donc a "crit" l'ADN, cette molcule dote d'une technologie de loin suprieure et beaucoup plus volue et qui est conue de la manire la plus parfaite qu'il soit, cre et insre dans une cellule minuscule, ce qui constitue, en tant que tel, un autre miracle? De plus, jusqu' ce jour, elle n'a pas perdu une seule des proprits qu'elle possde depuis des milliers d'annes. Qu'est-ce qui peut tre plus important pour vous que de poser les questions sur l'origine et la raison de l'existence de ces cellules? Des cellules qui fonctionnent sans s'arrter, ce qui vous permet de lire ces lignes, de voir, de respirer, de penser, bref d'exister et de continuer exister.

La rponse cette question n'est-elle pas celle qui doit vous faire le plus rflchir dans la vie? Nous pouvons voir cette magnifique conception, cette planification et cet ordre, du Soleil dans le ciel l'ADN dans nos corps. Et le fait de penser que la moindre de ces choses puisse tre le rsultat du hasard est une affirmation inacceptable, qu'il est impossible de considrer srieusement.

Aucune conception ne peut tre le produit du hasard

Vous avez peut-tre dj vu le nom d'un immeuble crit au sol avec des fleurs, l'entre de celui-ci. Que l'on y regarde de prs ou de loin, le nom de l'immeuble ou de l'entreprise concerne est immdiatement reconnaissable. C'est un signe que ces fleurs ne sont pas l par hasard mais qu'elles ont t plantes par des jardiniers et des architectes paysagistes. Vous ne voyez pas ces jardiniers en train de le faire, mais vous comprenez que cela s'est pass ainsi d'aprs le nom que les fleurs dessinent.

Imaginons maintenant que vous laissiez les pices d'un scrabble parpilles sur une table l'issue d'une partie. A votre retour, vous voyez les pices formuler maintenant la phrase: "J'ai gagn" et comprenez aussitt que quelqu'un les a arranges dans cette squence comprhensible. Vous n'irez jamais imaginer qu'elles se sont places dans cet ordre par hasard, tout comme vous n'irez jamais imaginer que le nom crit avec les fleurs soit apparu par hasard. Bref, s'il existe quelque part une conception mise au point un but particulier, vous savez forcment qu'un concepteur en est l'origine. Vous n'avez peut-tre pas vu ce concepteur, mais vous tes certain de son existence et de son intention d'aprs le travail ou les traces qu'il a laisses derrire lui.


 

 

Pensez un puzzle comme celui figurant sur la photo. Chaque pice doit tre la bonne place pour que le puzzle soit complet et qu'une image apparaisse. Comme un puzzle, tous les nuclotides doivent tre selon un ordre adquat afin que les molcules d'ADN puissent former un tre vivant parfait et lui permettre de survivre.

Il est bien entendu ridicule de penser que les pices parpilles d'un puzzle se sont assembles par hasard pour former l'image que nous voyons. C'est encore plus illogique de prtendre que l'ADN, qui possde de faon incomparable une conception encore plus parfaite qu'un puzzle ainsi qu'un systme complexe de codage, se soit form par concidence.

L'ide principale que nous souhaitons transmettre travers ces exemples est que s'il y a le moindre signe que quelque chose a t planifie, c'est avec certitude la trace de quelqu'un dot d'une certaine sagesse. Ainsi, si vous faites rouler des pierres blanches du haut d'une montagne des milliards de fois, vous ne les verrez jamais former le nom d'un immeuble. S'il existe un mot ou une phrase crits quelque part, tout le monde admettra qu'ils ont t crits par quelqu'un. Des mots sans crivains ou des conceptions sans concepteurs sont tout fait impossibles.

Le corps humain, d'un autre ct, possde une structure des milliards de fois plus complexe que le nom d'un immeuble ou les mots "J'ai gagn" et il est nouveau totalement impossible d'imaginer que cette complexit ait pu apparatre par elle-mme ou par hasard. Par ailleurs, les trillions de molcules d'ADN que les milliards d'tres vivants ont possdes depuis des millions d'annes ont t utilises de la manire la plus intelligente qu'il soit, cres sans aucun dfaut, et places dans un endroit minuscule invisible l'il nu. Il y a donc forcment un Crateur qui a planifi et conu aussi parfaitement la cellule et l'ADN qu'elle renferme. Dire le contraire signifie aller au-del des limites de la raison et attaquer les fondements de la vrit, de la raison et de la logique.


 

 

 

Personne ne peut avoir le moindre doute que les diffrentes pices de la montre sur la photo ont t conues par quelqu'un. L'encodage de l'information dans l'ADN est encore plus extraordinaire que la conception d'une montre. Dans ce cas, c'est un grand mensonge de prtendre que cette information est apparue par hasard comme le rsultat de la dcision d'atomes inconscients.

Nanmoins, beaucoup de personnes, qui s'empressent d'affirmer qu'il est impossible que des lettres s'organisent par elles-mmes pour former ne serait-ce que trois petits mots, peuvent accepter sans ciller la supercherie qui prtend que des milliards d'atomes s'assemblent par "concidences", un par un, en une squence planifie et forment une molcule comme l'ADN qui ralise des tches aussi complexes. Cela donne l'impression d'une personne hypnotise se soumettant l'hypnotiseur, qui accepte par suggestion qu'elle est une porte, un arbre ou un lzard

Les conceptions parfaites de l'ADN ne sont pas limites aux exemples mentionns plus haut. Le codage des donnes dans l'ADN a t conu d'une manire encore plus fascinante et tonnante

L'alphabet de l'ADN

L'ADN dans le noyau cellulaire possde une structure en forme de spirale. Quand on le droule, l'ADN devient un fil d'environ un mtre de long. La manire dont un mtre d'ADN est press dans un noyau cellulaire minuscule est un sujet qui mrite plus d'attention.

Les atomes constitutifs de l'ADN sont agencs de telle manire que la quantit maximum d'information peut tre conserve dans le plus petit espace possible. Trois lments se retrouvent chaque marche des deux chelles qui s'enroulent l'une autour de l'autre: un sucre, un phosphate et des bases organiques contenant de l'hydrogne, constituant les codes de l'ADN. Bien que les outils et les fonctions sont les mmes en chaque tre humain, les codes qui permettent aux gens d'tre diffrents les uns des autres sont constitus de ces bases d'hydrogne. Les diffrences dans l'organisation de ces bases sont l'origine de toutes nos diffrences. Ces bases sont l'adnine, la guanine, la cytosine et la thymine. Elles sont lies les unes aux autres selon des rgles prcises. Tout comme une langue trangre que les scientifiques commencent peine comprendre, ces quatre types de fondements organiques base d'hydrogne contiennent la totalit du code de notre existence biologique.

Ces bases constitutives de la molcule d'ADN sont connues selon leurs initiales, A, G, C et T. L'information dans la banque de donnes du noyau cellulaire est ainsi conserve grce un alphabet constitu de ces quatre lettres.

Chaque gne, qui comprend une portion de la molcule d'ADN, dtermine une caractristique particulire du corps humain. D'innombrables proprits comme la taille, la couleur des yeux, la matire et la forme du nez, des oreilles et du squelette sont formes sous le commandement des gnes apparents. Nous pouvons comparer chacun de ces gnes aux pages d'un livre. Sur chaque page sont crites des phrases constitues des lettres A-T-G-C.

Il existe approximativement 30.000 gnes dans l'ADN d'une cellule humaine. Chaque gne est compos d'une squence spciale de nuclotides, allant de 1.000 186.000 selon le type de protines qui y sont associes. Ces gnes contiennent les codes d'environ 100.000 protines qui fonctionnent dans le corps humain et contrlent la production de ces protines.

L'organisation des gnes


Francis Crick et James Watson reurent le Prix Nobel pour leur dcouverte de la magnifique structure de l'ADN.

Une des plus importantes dcouvertes de la biologie molculaire a t de se rendre compte que certains gnes sont plus influents que d'autres. La raison en est que les gnes sont organiss dans un ordre extrmement compliqu. Dans la hirarchie gntique fondamentale, certains gnes s'occupent de fonctions rptitives: la fabrication d'hmoglobine, la pousse des cheveux ou la production d'enzymes digestives par exemple. Ce sont des gnes "qui donnent des ordres", placs au-dessus des molcules ouvrires. Ces gnes font travailler les molcules ouvrires et les arrtent galement. A titre d'exemple, ils suspendent le fonctionnement du gne de l'hmoglobine durant l'enfance. Il existe des sries de "contrles principaux" la fois au-dessus de ces ouvrires et de la "gestion intermdiaire". Leurs dcisions affectent des dizaines, voire des centaines de sous-units. Ces gnes sont si vitaux que cela peut tre fatal s'ils sont endommags durant la phase embryonnaire.

C'est un fait qui ncessite une attention particulire. Les gnes sont des molcules constitues d'atomes. Comment, ds lors, ces molcules ont-elles pu mettre en place une telle organisation par elles-mmes? Comment une molcule peut-elle prendre la dcision d'arrter la croissance de quelqu'un et de relayer cette dcision aux autres gnes afin qu'ils rceptionnent l'ordre, obissent et le mettent en application? Qui a institu cette discipline? Plus encore, des trillions de gnes ont parfaitement excut les mmes tches depuis des millions d'annes avec autant de discipline, d'obissance, d'intelligence et de conscience.

Prtendre que ce systme a vu le jour par concidences est totalement mensonger. Il ne fait aucun doute que c'est Dieu, le Seigneur, qui programme les gnes aussi parfaitement et avec autant d'intelligence.

L'ADN dfie le hasard


Les cellules humaines contiennent 46 chromosomes, soit 23 paires. Chaque paire est responsable de certaines activits dans le corps. N'importe quel dfaut dans les paires de chromosomes est l'origine de dgts irrparables.

Aujourd'hui, les mathmatiques ont dmontr que les concidences ne jouent aucun rle dans l'laboration de l'information code dans l'ADN. Sans parler de la molcule d'ADN constitue de millions de paires de bases, la probabilit de la formation accidentelle d'un seul gne sur les 30.000 constituant l'ADN est tellement faible que mme le mot "impossible" l'exprime imparfaitement. Frank Salisbury, un biologiste volutionniste, a tenu le discours suivant propos de cette "impossibilit":

Une protine moyenne est constitue d'environ 300 acides amins. Le gne la contrlant a environ 1.000 nuclotides dans sa chane. Puisqu'il y a quatre types de nuclotides dans une chane d'ADN, une chane constitue de 1.000 liens peut exister sous 41000 formes. en utilisant un peu d'algbre (les logarithmes), nous obtenons 41000=10600. Dix multipli par lui-mme 600 fois donne le chiffre de 1 suivi de 600 zros! Ce nombre est compltement hors de notre entendement.3

Ainsi, mme si nous supposons que tous les nuclotides ncessaires sont prsents au mme endroit et que toutes les molcules et enzymes ncessaires leur combinaison sont disponibles, la possibilit que ces nuclotides soient selon la squence voulue est de l'ordre de 1 sur 41000, en d'autres termes, 1 sur 10600. Bref, la probabilit de la formation par pure concidence du code d'une protine moyenne dans l'ADN du corps humain est de 1 sur 1 suivi de 600 zros. Ce nombre, plus qu'astronomique, signifie en pratique une probabilit de "zro". Cela signifie qu'une telle squence doit tre ralise sous le contrle et grce la connaissance d'une puissance consciente et sage. La probabilit que cela se produise par "accident", par "hasard" ou "par concidence" est de zro.

Pensez au livre que vous lisez en ce moment mme. Comment considreriez-vous celui qui affirmerait que les lettres se sont assembles toutes seules par hasard pour former cet crit? Il est vident qu'il a t crit par une personne consciente et intelligente. Il en est de mme avec l'ADN.

Francis Crick, le biochimiste qui a dcouvert la structure de l'ADN, a obtenu le prix Nobel pour les recherches qu'il a menes sur le sujet. Crick, qui tait un fervent volutionniste, a livr l'opinion scientifique suivante, dans un livre qu'il a crit aprs avoir tmoign de la structure miraculeuse de l'ADN: "Un honnte homme, muni de toute la connaissance disponible ce jour, ne pourrait que dclarer que, dans un certain sens, l'origine de la vie apparat ce jour comme tant un miracle."4 Mme pour Crick, qui tait l'un des plus grands experts de l'ADN, la vie n'est pas apparue sur terre spontanment.


Un enfant porteur du syndrome de Down, c'est--dire porteur d'un chromosome surnumraire dans la 21me paire

Lorsque l'on considre l'ordre dlicat et les quilibres l'intrieur de l'ADN, l'impossibilit qu'ils soient le fruit du hasard devient encore plus vidente. La base de donnes de l'ADN, constitu de 3 milliards de lettres, est compose d'une squence spciale et significative des lettres A-T-G-C. Cependant, mme une simple lettre ne doit pas tre mal place dans cette squence. On peut fermer les yeux sur un mot mal orthographi ou une erreur d'une simple lettre dans une encyclopdie et l'ignorer. On ne s'en apercevrait mme pas. Cependant, mme une seule erreur dans n'importe quelle paire de base de l'ADN, comme une lettre mal code dans la paire de base au milliard 719 million 348 mille 632me rang, peut provoquer des rsultats terribles pour la cellule et de ce fait la personne concerne. L'hmophilie (leucmie) est, titre d'exemple, la consquence d'une pareille erreur de codage. Il existe plusieurs maladies hrditaires qui sont dues divers dsordres de composition gntique. La seule cause de ces maladies potentiellement trs menaantes est qu'une ou plusieurs lettres, parmi les millions du code gntique, sont la mauvaise place. Le mongolisme, ou syndrome de Down, qui est trs rpandu, est d la prsence d'un chromosome surnumraire dans la 21me paire de chromosomes de chaque cellule. La maladie d'Huntington en est un autre exemple. Le malade est en bonne sant jusqu' l'ge de 35 ans, puis des spasmes musculaires incontrlables apparaissent dans ses bras, ses jambes et son visage. Du fait que cette maladie incurable et fatale affecte aussi le cerveau, la mmoire et la capacit de penser du malade s'affaiblissent progressivement.

Toutes ces maladies gntiques rvlent un lment trs important: le code gntique est tellement sensible et quilibr, si prcisment calcul, que le plus petit changement peut conduire des consquences trs srieuses. Une lettre en plus ou en moins peut tre l'origine de maladies fatales ou avoir des effets invalidants pour toute la vie. Pour cette raison, il est absolument impossible de penser qu'un quilibre aussi dlicat ait pu apparatre par hasard et se dvelopper au moyen de mutations, comme la thorie de l'volution voudrait nous le faire croire. Si tel tait le cas, comment l'norme quantit d'information dans l'ADN aurait-elle pu apparatre et comment aurait-elle t encode? Les volutionnistes, fondant les origines de la vie sur des concidences, n'ont en fait aucun commentaire faire au sujet des origines de la vie. Lorsque vous les interrogez sur les origines de l'ADN, en d'autres termes sur le code gntique, vous obtenez la mme rponse d'eux. Leslie E. Orgel, par exemple, un des plus minents biochimistes volutionnistes, nous offre la rponse suivante:

Nous ne comprenons mme pas les caractristiques gnrales de l'origine du code gntique [C'est] l'aspect le plus dconcertant du problme des origines de la vie et une perce exprimentale ou conceptuelle majeure est ncessaire avant que nous puissions faire le moindre progrs substantiel.5

Ceux qui prtendent que des millions de pages et d'informations ont t crites par hasard restent bien entendu muets devant cela. Tout comme chaque livre ou chaque information a un crivain ou un propritaire, de mme l'ADN possde son Crateur qui est notre Seigneur Dieu, le Possesseur de la raison et de la connaissance infinies et suprieures.

Une cration unique: l'auto-rplication de l'ADN

Comme nous le savons, les cellules se multiplient en se divisant. Tandis que le corps humain est initialement compos d'une seule cellule, cette cellule se divise et se reproduit elle-mme un grand nombre de fois selon un rapport de 2-4-8-16-32

Qu'arrive-t-il l'ADN la fin de ce processus de division? Il n'y a qu'une chane d'ADN dans la cellule. Cependant, il est vident que la nouvelle cellule forme aussi aura besoin d'une chane d'ADN. Afin de combler cet cart, l'ADN ralise une srie d'oprations trs intressantes, chaque phase tant un miracle diffrent. Finalement, juste avant que la cellule ne se divise, elle fait une copie d'elle-mme et la transfre dans la nouvelle cellule.

L'tude de la division cellulaire montre que la cellule doit atteindre une taille spcifique avant de se diviser. Au moment o elle dpasse cette taille particulire, le processus de division commence automatiquement. Tandis que la forme de la cellule commence s'aplanir afin de s'adapter au processus de la division, l'ADN commence sa rplication comme prcdemment mentionn.

Cela signifie que la cellule "dcide" de se diviser entirement et les diffrentes parties de la cellule commencent agir en fonction de cette dcision. Il est vident que la cellule est dpourvue de conscience pour accomplir une telle action collective. Le processus de division commence selon un ordre secret et la cellule entire, y compris l'ADN, agit selon cet ordre.

Tout d'abord, l'ADN se divise en deux afin de se reproduire. Cet vnement se droule d'une manire trs intressante. La molcule d'ADN qui ressemble une chelle en spirale se divise en deux, comme une fermeture clair partir du milieu des chelons de l'chelle. A ce moment, l'ADN se divise en deux parties. Les moitis manquantes (les rpliques) des deux parties sont compltes par les matriaux prsents dans l'environnement. De cette faon, deux nouvelles molcules d'ADN sont produites. A chaque phase de l'opration, des protines spcialises appeles "enzymes", fonctionnant comme des robots perfectionns, prennent part au processus. Bien que cela paraisse simple premire vue, les processus intermdiaires se droulant au cours de cette opration sont si nombreux et si compliqus que dcrire l'ensemble des vnements ncessiterait des pages et des pages.

A ce stade, un lment important doit tre relev. Les enzymes, qui sont le rsultat d'un assemblage d'atomes, examinent la moiti de la spirale d'ADN, identifient les parties manquantes et les compltent en rapatriant la matire manquante depuis les lieux appropris. De cette manire, une copie de l'ADN voit le jour. La manire dont ces structures minuscules et inconscientes peuvent mener bien, la perfection, de tels processus aussi complexes, qui ncessitent une conscience, une connaissance et une intelligence ne doit pas tre parcourue la lgre uniquement par la lecture. Il existe d'importantes vrits rvles dans cet nonc qui doivent tre prises en considration.

 

La synthse d'ADN commence partir d'une squence spcifique de bases, c'est l'origine de la rplication. L, les brins d'ADN sont spars par une enzyme appele hlicase, derrire laquelle des protines de liaisons ADN monobrin s'attachent aux brins spars, ce qui les empche de s'enrouler de nouveau. En mme temps, une molcule d'ARN, l'amorce, est synthtise entre les brins lorsqu'ils se dtachent. Cette molcule aide l'ADN polymrase lire les nuclotides et initialiser la rplication. L'ADN polymrase se lie un brin de l'ADN, lit la squence de bases sur celui-ci et synthtise le brin complmentaire. Ainsi, une double hlice est de nouveau forme. La synthse d'ADN se droule sur les deux brins dans des directions opposes. A la fin du processus, deux nouvelles molcules filles apparaissent, chacune contenant un nouveau brin synthtis.

Les nouvelles molcules d'ADN qui apparaissent au cours de la rplication sont contrles de faon rpte par des enzymes inspecteurs. Si une erreur se produit, ce qui peut tre tout fait vital, elle est immdiatement identifie et corrige. Le code erron est supprim et remplac par un code correct. Bien que tous ces processus aient lieu une vitesse blouissante - 3.000 paires de base sont produites en une minute - toutes ces paires sont vrifies continuellement par les enzymes concernes et les modifications ncessaires sont effectues.

Les faits suivants, qui sont particulirement rvlateurs, apporteront une meilleure comprhension de la vitesse fantastique laquelle l'ADN se multiplie. La division d'une cellule dure entre 20 et 80 minutes et l'information de l'ADN doit donc tre copie et multiplie dans le mme laps de temps. En d'autres termes, les 3 milliards d'informations de l'ADN peuvent tre copies entre 20 et 80 minutes sans fautes ni omissions. Cela est aussi miraculeux que la reproduction parfaite en un laps de temps aussi court de toute l'information contenue dans une bibliothque, soit 1.000 livres ou un million de pages. Et retenez soigneusement que ce ne sont pas des photocopieurs perfectionns ou un quipement technologique qui fait cela, mais des enzymes formes de collections d'atomes.

Dans la nouvelle molcule d'ADN, plus d'erreurs peuvent survenir par rapport la normale sous l'effet de facteurs extrieurs. Dans ce cas, les ribosomes de la cellule commencent produire des enzymes de rparation de l'ADN d'aprs l'ordre lanc par cet ADN. Ainsi, comme l'ADN se protge lui-mme, cela garantit aussi la prservation de la gnration.

 

 

 

Une enzyme spciale, appele tlomrase, dirige la rplication des tlomres. Les tlomres sont les terminaisons des chromosomes, lesquels consistent en des squences rptes d'ADN dont la fonction est de s'assurer que chaque cycle de la rplication de l'ADN est termin.

Les cellules naissent, se reproduisent et meurent comme les tres humains. Cependant, la dure de vie des cellules est beaucoup plus courte que la vie de l'humain qu'elles constituent. Par exemple, la majorit des cellules qui composaient votre corps six mois plus tt n'existent plus aujourd'hui. Mais vous survivez car elles se sont divises temps pour laisser leur place aux nouvelles. Pour cette raison, les oprations complexes comme la multiplication des cellules et la rplication de l'ADN sont des processus vitaux qui ne peuvent tolrer la moindre erreur. Cependant, le processus de multiplication a lieu avec si peu d'-coups que le taux d'erreur n'est que de 1 sur 3 milliards de paires de bases. Et cette erreur est limine par les mcanismes de contrle du corps sans tre l'origine d'aucun problme.

Le point le plus intressant est que ces enzymes qui aident la production de l'ADN et contrlent sa composition sont en fait des protines produites conformment l'information code dans l'ADN et sous la commande et le contrle de l'ADN. C'est un systme tellement entrelac et d'une telle perfection l'uvre, qu'il n'est en aucun cas possible qu'il ait atteint cet tat par des concidences graduelles. Tout comme l'ADN doit exister pour que l'enzyme existe, l'enzyme doit exister pour que l'ADN existe, et pour que les deux puissent exister par ailleurs, la cellule doit exister dans sa totalit, depuis sa membrane jusqu' tous les organites complexes qu'elle contient.

La thorie de l'volution qui affirme que les tres vivant ont volu "tape par tape" sous l'effet de "concidences avantageuses" est rfute explicitement par le paradoxe de l'ADN-enzyme mentionn ci-dessus. Car il faudrait que, tout la fois, l'ADN et l'enzyme existent en mme temps. Et cela montre l'existence d'une cration consciente.

 

 

Plusieurs enzymes doivent exister prs de l'ADN durant la rplication et la synthse protique. Les zones rouges et jaunes dans l'image montrent les enzymes qui agissent avec l'ADN.

Tout au long de la journe, sans que vous en soyez conscients, d'innombrables oprations et contrles sont mens, de mme que plusieurs mesures sont prises dans votre corps de manire incroyablement dlicate et responsable afin que vous meniez votre vie sans aucun problme. Chaque petite chose excute son devoir dans sa totalit et avec succs. Dieu a plac votre service d'innombrables atomes et molcules, de la plus grande la plus petite, de la plus simple la plus complexe, afin que vous puissiez mener une vie tranquille et en pleine sant. Tant de faveurs et de bienfaits sont suffisants pour mriter constamment nos remerciements.

Dieu est Celui qui vous a assign la nuit pour que vous vous y reposiez, et le jour pour y voir clair. Dieu est le Pourvoyeur de grce aux hommes, mais la plupart des gens ne sont pas reconnaissants. (Sourate 40 - Ghafir, verset 61)

LE DARWINISME NE PEUT EXPLIQUER COMMENT L'INFORMATION DANS L'ADN EST APPARUE ET COMMENT ELLE DIFFERE DANS CHAQUE ESPECE

Les volutionnistes ne peuvent en aucune manire fournir une explication au sujet de l'apparition de l'ADN et il existe galement un autre aspect qui les mne une impasse. Pourquoi les poissons, les reptiles, les insectes, les oiseaux et les tres humains possdent-ils des ADN diffrents, des informations gntiques diffrentes?

Les volutionnistes rpondent cette question en disant que l'information de l'ADN s'est dveloppe et s'est diversifie au cours du temps au moyen de concidences. Ces concidences sont appeles "mutations". Les mutations sont des changements qui ont lieu dans l'ADN sous l'effet de radiations ou d'actions chimiques. Parfois, certaines radiations radioactives touchent la chane d'ADN et dtruisent ou dplacent plusieurs paires de bases. Selon les volutionnistes, les tres vivants ont atteint leur tat actuel parfait grce la diversification d'une seule molcule d'ADN sous l'effet de ces mutations (c'est--dire des accidents).

Pour montrer que cette affirmation est absurde, comparons de nouveau l'ADN un livre. Nous avons dj mentionn que l'ADN est constitu de lettres alignes cte cte comme dans un livre. Les mutations ressemblent aux erreurs d'impression qui surviennent lors de la fabrication d'un livre. Si vous le souhaitez, nous pouvons faire une exprience ce sujet. Demandons ce qu'un livre assez pais, relatant l'histoire du monde, soit imprim. Durant l'impression, intervenons plusieurs reprises en demandant l'imprimeur d'appuyer sur une touche l'aveugle et de faon alatoire. Puis donnons ce texte contenant des erreurs de lettres quelqu'un d'autre et demandons lui d'en faire de mme. En utilisant la mme mthode, imprimons le livre du dbut la fin plusieurs reprises, avec chaque fois quelques lettres errones ajoutes au hasard

Ce livre d'histoire peut-il tre labor par cette mthode? A titre d'exemple, peut-on imaginer l'existence d'un chapitre supplmentaire intitul "L'histoire de la Chine Ancienne", alors qu'il n'existait pas auparavant?

Il est au contraire certain que ces erreurs de lettres que nous avons ajoutes au livre ne l'amlioreront pas, mais le gcheront et dformeront son sens. Plus nous ajoutons de fautes de copie dans le processus, plus notre livre est gch.

Or, la thorie de l'volution affirme que ces erreurs de lettres aident l'laboration d'un livre. Selon l'volution, les mutations (ou erreurs) se produisant dans l'ADN ont conduit des rsultats bnfiques en s'accumulant et, de ce fait, ont dot les tres vivants d'organes aussi parfaits que les yeux, les oreilles, les ailes, les mains ainsi que des attributs lis la conscience comme la pense, l'apprentissage et le raisonnement.

Indubitablement, cette affirmation est encore plus absurde que l'exemple prcdent concernant l'ajout d'un chapitre intitul "L'histoire de la Chine Ancienne" un livre sur l'histoire mondiale partir de l'accumulation d'erreurs de lettres. (Par ailleurs, il n'existe aucun mcanisme dans la nature qui serait l'origine des mutations rgulires qui provoquent des erreurs comme dans l'exemple de l'imprimeur. Les mutations dans la nature sont plus rares que les erreurs d'impression.)

Chaque "explication" mise en avant par la thorie de l'volution sur l'origine de la vie est irrationnelle et contraire la science. Une autorit reconnue sur ces questions est le clbre zoologiste franais Pierre Grass, l'ancien prsident de l'Acadmie des Sciences Franaise. Grass est aussi un volutionniste mais il a clairement affirm que la thorie de Darwin est incapable d'expliquer la vie, exprimant son point de vue sur la logique des "concidences", qui est l'pine dorsale du darwinisme. Il dit:

L'apparition opportune de mutations permettant aux animaux et aux plantes d'assurer leurs besoins semble difficile croire. Pourtant, la thorie darwinienne est encore plus exigeante: une seule plante, un seul animal ncessiterait des milliers et des milliers d'vnements appropris chanceux. Ainsi, les miracles deviendraient la rgle: les vnements d'une probabilit infinitsimale doivent se produire Il n'existe aucune loi empchant de rver veill, mais la science ne devrait pas y cder. 6

En fait, la thorie de l'volution, qui affirme que la matire inerte est apparue d'elle-mme et a form les tres vivants dots de systmes aussi magnifiques que l'ADN, est un scnario en totale contradiction avec la science et la raison. Tout cela aboutit une conclusion vidente. Puisque la vie a un plan (l'ADN) et que tous les tres vivants sont faonns selon ce plan, il est vident qu'un Crateur suprieur est l'origine de ce plan. Cela signifie tout simplement que Dieu, le Tout-Puissant, le Sage, a cr tous les tres vivants. Dieu l'affirme ainsi dans le Coran:

C'est Lui Dieu, le Crateur, Celui qui donne un commencement toute chose, le Formateur. A Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans les cieux et la terre Le glorifie. Et c'est Lui le Tout-Puissant, le Sage. (Sourate 59 - El Hachr, verset 24)

Aujourd'hui, ce quoi les gens sont arrivs au moyen de la technologie peut au mieux tre dcrit comme "une approche de la comprhension d'un minuscule fragment du savoir de Dieu, comme il se manifeste dans l'ADN humain".

LES CONFESSIONS DES EVOLUTIONNISTES AU SUJET DE L'AND

La question de savoir comment est apparue une molcule aussi extraordinairement conue que l'ADN est l'un des milliers d'impasses auxquelles les volutionnistes font face. En cherchant expliquer la vie au moyen de "concidences", la thorie de l'volution ne peut pas expliquer la source de l'extraordinaire masse d'information encode si parfaitement et si mticuleusement dans l'ADN.

Bien plus, la question n'est pas seulement de savoir comment la chane d'ADN est apparue. Car, comme nous l'avons dj vu, bien que la chane d'ADN existe dote de cette extraordinaire capacit d'information, elle n'a aucune utilit en tant que telle. Et pour qu'il soit question de la vie, il est essentiel que les enzymes qui lisent cette chane d'ADN existent galement, qu'ils la copient et produisent les protines.

Autrement dit, pour qu'il soit question de vie, la banque de donnes que nous appelons ADN et les outils chargs de la production la lecture des donnes de cette banque doivent tout la fois co-exister.

A notre grande surprise, les enzymes qui lisent l'ADN et sont l'origine de la production adquate, sont elles-mmes produites selon les codes de l'ADN. Cela signifie qu'il y a dans la cellule une usine qui fabrique diffrents types de produits, mais aussi les robots et les machines qui se chargent de cette production. La question de savoir comment ce systme qui est inutilisable en cas de dfaut mineur dans l'un de ses mcanismes, soit apparue est suffisante, en soi, pour dmolir la thorie de l'volution.

L'volutionniste Douglas R. Hofstadter, de l'Universit d'Indiana, exprime son dsarroi face cette question:

"Comment le code gntique, ainsi que tous les mcanismes ncessaires sa traduction (ribosomes et molcules d'ARN), sont-ils apparus?" Pour le moment, nous devons nous contenter d'un sentiment de respect et d'merveillement, plutt que d'une rponse.7

Un autre volutionniste, le clbre biologiste molculaire Leslie Orgel, est plus franc sur ce sujet:

Il est hautement improbable que les protines et les acides nucliques, les deux possdant une structure tellement complexe, soient apparus spontanment au mme endroit et au mme moment. Pourtant, il semble galement impossible d'avoir l'un sans l'autre. Et donc, premire vue, ON DOIT CONCLURE QUE LA VIE N'A, EN REALITE, JAMAIS PU APPARAITRE PAR DES PROCEDES CHIMIQUES.8

Un autre volutionniste, Caryl P. Haskins, dclare que le code ADN n'a pas pu apparatre par hasard, et que ce fait est une preuve flagrante qui soutient l'ide de la cration:

Mais les questions les plus fondamentales de la thorie de l'volution dans le domaine de la gntique biochimique restent toujours sans rponses. Comment le code gntique est apparu et comment il a volu, et mme avant cela, comment la vie elle-mme est apparue sur terre restera une nigme rsoudre dans le futur Le code et les moyens de traduction sont-ils apparus simultanment durant l'volution? Il parat presque incroyable qu'une telle concidence ait pu se produire tant la complexit extraordinaire des deux systmes et la ncessit d'une coordination prcise pour leur permettre de survivre sont essentielles. Pour un pr-darwinien ou un sceptique de l'volution aprs Darwin, ce puzzle aurait srement t interprt comme l'quivalent de la preuve la plus flagrante d'une cration particulire. 9

Dans son livre Evolution: A Theory in Crisis (L'volution: une thorie en crise), un texte sur l'invalidit de la thorie de l'volution, le biologiste molculaire renomm, le Prof. Michael Denton explique la conviction draisonnable des darwinistes:

Pour le sceptique, l'ide que les programmes gntiques des organismes suprieurs, se composant d'environ un millier de millions d'informations, l'quivalent de la squence de lettres d'une petite bibliothque d'un millier de volumes contenant, sous une forme code, d'innombrables algorithmes qui contrlent, spcifient et ordonnent la croissance et le dveloppement des milliards et des milliards de cellules sous la forme d'un organisme complexe, auraient t composs par un processus purement alatoire est tout simplement UN AFFRONT A LA RAISON. MAIS POUR UN DARWINISTE, L'IDEE EST ACCEPTEE SANS L'OMBRE D'UN DOUTE - LE PARADIGME A LA PRIORITE SUR TOUTE CONSIDERATION!10

En fait, le darwinisme n'est rien d'autre qu'une croyance totalement absurde et superstitieuse. Quiconque dot de la moindre capacit de raisonnement verrait l'vidence en tudiant l'ADN ou tout autre constituant de l'univers. C'est Dieu le Tout-Puissant, le Seigneur de tous les mondes qui a cr les tres humains et toute chose vivante.

Un autre exemple de l'impuissance des volutionnistes: le scnario du "monde de l'ARN"

Depuis le dbut du 20me sicle, les volutionnistes ont dvelopp diverses thories pour expliquer comment la premire cellule vivante est apparue. Le biologiste russe Alexander Oparin, qui proposa la premire thse volutionniste sur le sujet, suggrait que dans le monde primitif qui existait il y a des centaines de millions d'annes, une srie de ractions chimiques ont produit par hasard les premires protines et les cellules sont ensuite apparues quand ces protines se sont assembles. Des dcouvertes dans les annes 1970 ont montr que mme les suppositions les plus fondamentales de cette thse, dveloppe par Oparin dans les annes 1930, taient errones. Dans le scnario de "l'atmosphre primitive du monde" d'Oparin, l'existence du mthane et de l'ammoniac permet la formation de molcules organiques. Cependant, il a t dcouvert que l'hypothse d'une atmosphre base de mthane et d'ammoniac ne repose sur aucun fondement solide et, de plus, est contredite. L'atmosphre primitive contenait en effet une grande quantit d'oxygne qui dtruit les molcules organiques lorsqu'elles se forment.


Lorsque l'exprience d'Urey-Miller fut invalide, les volutionnistes durent s'embarquer dans de nouvelles recherches.

Ce fut un srieux coup port la thorie de l'volution molculaire. Les volutionnistes devaient alors faire face l'chec des "expriences sur une atmosphre primitive" menes par Stanley Miller, Sidney Fox, Cyril Ponnamperuma et d'autres. C'est la raison pour laquelle les volutionnistes ont mis de nouvelles thories dans les annes 1980. Celle du "monde de l'ARN" fut avance. Ce scnario proposait que les molcules d'ARN, et non les protines elles-mmes, qui contenaient l'information des protines ont t formes en premier. Selon ce scnario propos par le chimiste d'Harvard Walter Gilbert en 1986, voil des milliards d'annes de cela, une molcule d'ARN capable de se reproduire elle-mme, s'est forme d'une certaine manire par accident. Cette molcule d'ARN a alors commenc produire des protines, ayant t active par des influences extrieures. Il est ensuite devenu ncessaire d'emmagasiner cette information dans une seconde molcule, et d'une certaine manire la molcule d'ADN est apparue pour tenir ce rle.

Constitu d'une chane d'impossibilits chaque tape, ce scnario peine crdible, trs loin d'expliquer l'origine de la vie, a tout simplement amplifi le problme et suscit des questions sans rponses:

1. Puisqu'il est impossible d'expliquer la formation par concidence, ne serait-ce que d'un seul des nuclotides constituant l'ARN, comment serait-il possible que ces nuclotides imaginaires aient pu former un ARN en s'assemblant selon une squence particulire? L'volutionniste John Horgan admet l'impossibilit de cette formation de l'ARN due au hasard:

Au fur et mesure que les chercheurs examinent avec attention le concept du monde de l'ARN, de plus en plus de problmes surgissent. Comment l'ARN est-il apparu l'origine? L'ARN et ses composants sont difficiles synthtiser en laboratoire dans les meilleures conditions possibles, de trop bonnes conditions par rapport la ralit.11

2. A supposer qu'il se soit form par hasard, comment cet ARN constitu uniquement d'une chane de nuclotides a-t-il "dcid" de s'auto-reproduire et par quel mcanisme a-t-il pu mener ce processus de rplication? O a-t-il pu trouver les nuclotides qu'il a utiliss lors de son auto-reproduction? Mme les microbiologistes volutionnistes Grald Joyce et Leslie Orgel dpeignent cette situation dsespre dans leur livre intitul In the RNA World (Dans le monde de l'ARN):


L'image ci-dessus montre des chanes de protines produites dans le ribosome.

Cette discussion () a, dans un sens, mis en vidence un pouvantail: le mythe d'une molcule d'ARN auto-reproductive qui merge telle quelle d'une soupe de polynuclotides alatoires. Cette notion n'est pas seulement irraliste la lumire de notre comprhension actuelle de la chimie prbiotique, mais est aussi une atteinte la crdulit du plus optimiste des avis sur le potentiel catalytique de l'ARN.12

3. Mme si nous supposons qu'il existait un ARN auto-reproductif dans le monde primordial, que tous les acides amins, en tous genres, utilisables par l'ARN taient disponibles et que toutes ces impossibilits se sont, d'une certaine manire, produites, la situation n'est toujours pas favorable la formation de la moindre protine. En effet, l'ARN ne contient que l'information concernant la structure des protines. D'un autre ct, les acides amins sont de la matire premire. Cependant, il n'existe aucun mcanisme de production de protines. Considrer que l'existence de l'ARN est suffisante pour produire des protines est aussi absurde que de s'attendre ce qu'une voiture s'assemble par elle-mme simplement en jetant un plan de montage sur une pile de pices dtaches. Un plan ne peut produire une voiture sans une usine et des ouvriers pour assembler les diffrentes pices uniquement selon les instructions contenues; de la mme manire, le plan contenu dans l'ARN ne peut produire des protines sans la coopration d'autres composants cellulaires qui suivent les instructions de l'ARN.

Les protines sont produites dans l'usine du ribosome avec l'aide de nombreuses enzymes, et sont le rsultat de processus cellulaires extrmement compliqus. Le ribosome est un organite cellulaire complexe form de protines. Cela conduit donc une nouvelle supposition draisonnable: les ribosomes, eux aussi, ont d apparatre par hasard au mme moment. Mme le Prix Nobel Jacques Monod, l'un des plus fanatiques dfenseurs de l'volution, explique que la synthse protique ne peut en aucun cas tre considre comme ne dpendant que de l'information contenue dans les acides nucliques:

Le code est dnu de sens, moins qu'il ne soit traduit. Les machines de traduction de la cellule modernes se composent d'au moins 50 macromolcules, qui sont elles-mmes codes dans l'ADN: le code ne peut tre traduit autrement que par des produits rsultant eux-mmes de cette traduction. C'est l'expression moderne de omne vivum ex ovo [toute la vie vient des ufs, ou de faon idiomatique, "qui est apparu en premier, la poule ou l'uf?"]. Quand et comment ce cercle s'est-il referm? Il est extrmement difficile de le savoir.13


Dr. Leslie Orgel

Comment une chane d'ARN dans le monde primordial a-t-elle pu prendre une telle dcision, et quelles mthodes a-t-elle pu employer pour rendre possible la production de protines en ralisant le travail de 50 macromolcules elle toute seule? Les volutionnistes n'ont pas de rponses ces questions.

Le Dr. Leslie Orgel, un des associs de Stanley Miller et Francis Crick l'Universit de Californie San Diego, utilise le terme de "scnario" pour voquer la possibilit "de l'apparition de la vie travers le monde de l'ARN". Orgel dcrit les types de caractristiques que l'ARN aurait d possder et l'impossibilit de leur mergence dans son article "L'origine de la vie", publi dans la revue American Scientist d'octobre 1994:

Ce scnario aurait pu se produire, nous l'avions signal, si l'ARN prbiotique possdait deux proprits non videntes aujourd'hui: une capacit la rplication sans l'aide de protines et une aptitude catalyser chaque tape de la synthse protique.14

Il devient vident maintenant que s'attendre ce que ces deux processus complexes et essentiels viennent d'une molcule comme l'ARN n'est possible que du point de vue des volutionnistes qui doivent faire appel toute leur imagination. Des faits scientifiques concrets, d'un autre ct, rendent explicite que l'hypothse du "monde de l'ARN", qui est un nouveau modle propos pour faire admettre le hasard de la formation de la vie, n'est qu'une fable tout aussi inconcevable.

La vie ne peut s'expliquer par la rencontre de molcules sans vie

Oublions un moment toutes les impossibilits cites auparavant et supposons qu'une protine se soit forme dans l'environnement le plus inappropri et le plus incontrl, telles que furent les conditions primordiales sur terre.

La formation d'une seule protine n'est pas suffisante; cette protine aurait attendre patiemment dans son environnement incontrl sans subir de dommages jusqu' ce qu'une autre molcule se forme par chance ses cts dans des conditions identiques. Il faudrait encore attendre que des millions de protines adquates et essentielles se forment cte cte, toutes "par hasard". Celles formes en premier devraient tre assez patientes pour attendre, sans tre dtruites malgr les rayons ultraviolets et les effets mcaniques destructeurs, que les autres se forment ct d'elles. Alors ces protines en nombre exact, toutes apparues exactement au mme endroit, doivent se rassembler en formant des combinaisons constructives pour crer les organites cellulaires. Aucun matriel tranger, aucune molcule nuisible ou protine inutile ne devraient interfrer. Alors, mme si ces organites s'taient assembls de faon extrmement harmonieuse et cooprative selon un plan et un ordre prcis, ils auraient apporter toutes les enzymes ncessaires proximit et tre couverts d'une membrane dont l'intrieur devrait contenir un liquide spcial pour leur constituer un environnement idal. Maintenant, mme si tous ces vnements "hautement improbables" se produisaient rellement par hasard, cet amoncellement de molcules pourrait-il donner naissance la vie?


Prof. Chandra Wickramasinghe

La rponse est "ngative" car des recherches ont rvl que la simple combinaison de tous les matriaux ncessaires la vie n'est pas suffisante pour que la vie apparaisse. Mme si toutes les protines essentielles la vie sont runies et places dans un tube essai, elles ne produiront jamais une cellule vivante. Toutes les recherches menes sur ce sujet ont montr que c'tait impossible. Toutes les observations et expriences indiquent que la vie ne peut trouver son origine que dans la vie. Affirmer que la vie volue partir de choses inertes, ce que l'on appelle "l'abiogense", est un mythe n'existant que dans l'imagination des volutionnistes, en contradiction totale avec les rsultats de toutes les expriences et observations.

Dans cet ordre d'ides, la premire vie sur terre doit aussi trouver son origine d'une autre vie. Il s'agit d'une projection de l'pithte de Dieu "El Hayy" (Le Vivant, l'Eternel). La vie ne peut que dbuter, se poursuivre et s'achever par Sa seule volont. Et dans le cas de l'volution, elle est non seulement incapable d'expliquer le commencement de la vie, mais elle est aussi incapable d'expliquer comment les matriaux essentiels la vie se sont forms et se sont assembls.

Chandra Wickramasinghe de l'Universit de Cardiff dcrit la ralit qu'il a rencontre en tant que scientifique auquel il a t rpt tout au long de son existence que la vie est apparue comme le fruit de pures concidences:

Depuis mes premiers cours scientifiques, j'ai subi un profond lavage de cerveau afin de croire que la science n'tait pas compatible avec l'ide d'une cration dlibre. Cette notion avait tre pniblement rpandue. Pour le moment, je ne trouve aucun argument rationnel pour remettre en question l'opinion qui va dans le sens d'une intervention divine. Nous avions l'habitude d'avoir un esprit ouvert; maintenant nous ralisons que la rponse la plus logique l'origine de la vie est la cration - et non un hypothtique hasard accidentel.15

LA DEUXIEME LOI DE LA THERMODYNAMIQUE

La deuxime loi de la thermodynamique, qui est reconnue comme une des lois fondamentales de la physique, soutient que dans des conditions normales tous les systmes laisss eux-mmes tendent devenir dsordonns, disperss et corrompus dans leur relation directe avec la dure de temps qui passe. Toute chose vivante ou non, s'use, se dtriore, se dcompose, se dsintgre et est dtruite. C'est la fin absolue que tous les tres doivent connatre d'une manire ou d'une autre, et selon cette loi, le processus ne peut tre vit.

C'est ce que nous avons tous observ. Si, par exemple, vous emmeniez une voiture dans le dsert et la laissiez l, vous ne vous attendriez pas la retrouver en meilleure condition lorsque vous revenez des annes plus tard. Au contraire, vous verriez que les pneus sont dgonfls, les vitres casses, le chssis rouill et que le moteur ne marche plus. Le mme processus invitable s'applique aux tres vivants.

La deuxime loi de la thermodynamique est le moyen par lequel ce processus naturel est dfini selon des quations et des calculs physiques.

Si vous laissez un bus sans surveillance dans le dsert, il tombera en morceaux petit petit et perdra toutes ses caractristiques. Lorsque vous le verrez nouveau, vous constaterez que les pneus auront clat, que les vitres se seront brises, que le chssis s'est rouill et que le moteur est tomb en panne. Ce processus invitable est encore plus rapide chez les tres vivants. De la mme manire, tous les systmes de l'univers tombent en ruines sans intervention consciente.

Cette clbre loi de la physique est aussi connue sous le nom de "loi de l'entropie". En physique, l'entropie est la mesure du dsordre d'un systme. L'entropie d'un systme augmente au fur et mesure qu'il progresse d'un tat ordonn, organis et planifi vers un tat plus dsordonn, dispers et non planifi. Plus il y a de dsordre dans un systme et plus l'entropie est importante. La loi de l'entropie indique que l'univers entier progresse invitablement vers un tat plus dsordonn, dispers et non planifi.

La vrit de la deuxime loi de la thermodynamique, ou loi de l'entropie, a t exprimentalement et thoriquement tablie. Tous les scientifiques sont d'accord sur le fait que la loi de l'entropie reste dans l'immdiat le paradigme de principe. Albert Einstein, l'un des plus grands scientifiques de notre poque, la dcrivit comme "la premire loi de toute la science". Sir Arthur Eddington s'y rfra comme "la loi mtaphysique suprme de tout l'univers".1

La thorie volutionniste fait l'impasse sur cette loi fondamentale de la physique. Le mcanisme tel que propos par l'volution contredit totalement la deuxime loi. Cette thorie affirme que des atomes et des molcules sans vie, dsordonns et disperss se sont assembls spontanment au fil du temps, dans un ordre particulier, pour former des molcules extrmement complexes comme les protines, l'ADN et l'ARN, partir de quoi des millions d'espces vivantes diffrentes, avec des structures encore plus complexes, sont apparues progressivement. Selon la thorie de l'volution, ce processus suppos - qui forme des structures de plus en plus planifies, ordonnes, complexes et organises chaque tape - s'est form par lui-mme dans des conditions naturelles. La loi de l'entropie montre clairement que ce prtendu processus naturel contredit compltement les lois de la physique.

Les scientifiques volutionnistes sont galement au courant de cet tat de chose, ce qui fait dire J. H. Rush:

Dans le cours complexe de son volution, la vie fait montre d'un remarquable contraste la tendance exprime par la deuxime loi de la thermodynamique. L o la deuxime loi exprime une progression irrversible vers une plus grande entropie et un plus grand dsordre, la vie volue de faon continuelle vers de plus hauts degrs d'ordre.2

L'auteur volutionniste Roger Lewin exprime l'impasse que rencontre l'volution face la loi de la thermodynamique dans un article publi dans Science:

Un problme auquel les biologistes font face est l'apparente contradiction entre l'volution et la deuxime loi de la thermodynamique. Les systmes devraient se dtriorer au cours du temps, en donnant moins, et non pas plus, d'ordre.3

Un autre dfenseur de la thorie de l'volution, George Stravropoulos, met en vidence l'impossibilit thermodynamique de la naissance spontane de la vie mais galement l'impossibilit d'expliquer l'existence de mcanismes vivants complexes par les lois de la nature dans la clbre revue volutionniste American Scientist:

Cependant, dans des conditions ordinaires, aucune molcule organique complexe ne peut se former spontanment mais au contraire se dsintgrera mme, en accord avec la deuxime loi. En fait, plus elle est complexe, plus elle sera instable et plus sa dsintgration est, tt ou tard, invitable. La photosynthse et tous les processus de la vie, y compris la vie elle-mme, ne peuvent tre expliqus selon la thermodynamique ou toute autre science exacte, en dpit de l'utilisation d'un langage confus ou dlibrment rendu confus.4

Comme nous venons de le voir, la deuxime loi de la thermodynamique constitue un obstacle insurmontable au scnario de l'volution, la fois en termes de science et de logique. Incapables d'offrir la moindre explication scientifique logique pour surmonter cet obstacle, les volutionnistes ne peuvent le faire que dans leur imagination. Jeremy Rifkin dit croire que l'volution supplante cette loi de la physique par la "magie de son pouvoir":

La loi de l'entropie dit que l'volution dissipe toute l'nergie disponible pour la vie sur cette plante. Notre concept d'volution est exactement le contraire. Nous croyons que l'volution cre en quelque sorte de faon magique un ordre et une valeur plus grands sur terre.5

Ces propos confirment totalement que l'volution est bien une croyance dogmatique dfaut d'une thse scientifique.

Le mythe du "systme ouvert"

Confondus par toutes ces vrits, les volutionnistes ont d trouver une chappatoire dans une faille de la deuxime loi de la thermodynamique, en affirmant qu'elle n'tait valable que pour des "systmes ferms" et que les "systmes ouverts" sont au-del de la porte de cette loi.

Un "systme ouvert" est un systme thermodynamique dans lequel les flux de l'nergie et de la matire sont entrant et sortant. Les volutionnistes maintiennent que le monde est un systme ouvert: qu'il est constamment expos l'nergie en provenance du Soleil, que la loi de l'entropie ne s'applique pas la totalit du monde et que les tres vivants complexes et ordonns peuvent tre issus de structures dsordonnes, simples et inanimes.

Cependant, il y a l une dformation vidente. Le fait qu'un systme possde un flux entrant d'nergie n'est pas suffisant pour ordonner ce systme. Des mcanismes spcifiques sont ncessaires pour rendre l'nergie fonctionnelle. Par exemple, une voiture a besoin d'un moteur, d'un systme de transmission et de mcanismes de contrle pour faire que l'nergie de l'essence fonctionne. Sans un tel systme de conversion d'nergie, la voiture ne sera pas capable d'utiliser l'nergie de l'essence.

Ceci est galement valable dans le cas de la vie. Il est vrai que la vie tire sa source d'nergie du Soleil. Cependant, l'nergie solaire ne peut tre convertie en nergie chimique que par les systmes de conversion d'nergie incroyablement complexes des tres vivants (comme la photosynthse chez les plantes et les systmes digestifs des humains et des animaux). Aucun tre vivant ne peut vivre sans systme de conversion d'nergie. Sans systme de conversion d'nergie, le Soleil n'est rien d'autre qu'une source d'nergie destructrice qui brle, dessche ou fond.

Comme il est loisible de l'observer, un systme thermodynamique sans mcanisme de conversion d'nergie n'est pas utile pour l'volution, qu'il soit ouvert ou ferm. Personne n'affirme que de tels mcanismes conscients et complexes aient pu exister dans la nature dans les conditions de la Terre ses dbuts. En fait, le vritable problme qui se pose aux volutionnistes est de savoir comment des mcanismes complexes de conversion d'nergie, comme la photosynthse chez les plantes qui ne peut mme pas tre reproduite par la technologie moderne, ont pu exister par eux-mmes.

La pntration de l'nergie solaire dans le monde serait incapable de faire rgner l'ordre par elle-mme. Par ailleurs, quelles que soient les variations la hausse de la temprature, les acides amins sont capables de rsister en formant des liaisons dans des squences ordonnes. L'nergie est incapable, par elle-mme, de former des protines ou des molcules complexes partir d'acides amins ou de former les structures des organites cellulaires partir de protines. La source vritable et essentielle de cette organisation, tous les niveaux, est une conception consciente. En d'autres termes, il s'agit de cration.

La drobade de la "thorie du chaos"

Tout fait conscients que la seconde loi de la thermodynamique rend l'volution impossible, certains scientifiques volutionnistes se sont essays des spculations afin de pouvoir dclarer que l'volution tait possible. Mais comme l'accoutume, ces tentatives ont malgr tout montr que la thorie de l'volution fait face une impasse invitable.

Celui qui s'est distingu par ses efforts essayer de marier la thermodynamique et l'volution est le scientifique belge Ilya Prigogine.

Partant de la thorie du chaos, Prigogine proposa un certain nombre d'hypothses selon lesquelles l'ordre se forme partir du chaos (le dsordre). Cependant, malgr tous ses efforts, il fut incapable de rconcilier thermodynamique et volution. Ceci apparat clairement dans les propos qu'il tient:

Une autre question nous tourmente depuis plus d'un sicle: quelle signification donner l'volution d'un tre vivant dans le monde dcrit par la thermodynamique, un monde d'un dsordre sans cesse croissant?6

Prigogine, qui sait parfaitement que les thories sur le plan molculaire ne sont pas applicables aux systmes vivants, comme dans le cas de la cellule vivante, met l'accent sur ce problme:

Le problme de l'ordre biologique ncessite la transition de l'activit molculaire l'ordre supramolculaire de la cellule. Ce problme est loin d'tre rsolu.7

C'est le constat le plus rcent des tenants de la thorie du chaos et autres spculations apparentes. Aucun rsultat concret n'a t obtenu qui pourrait soutenir ou confirmer la thorie de l'volution, ou qui viendrait abolir les contradictions existantes entre l'volution, la loi de l'entropie et les autres lois physiques.

En dpit de tous ces faits vidents, les volutionnistes essayent de chercher refuge dans des subterfuges simples. Les vrits scientifiques montrent clairement que les tres vivants et leurs structures complexes, ordonnes et planifies, ne peuvent en aucun cas tre apparus par concidence dans des conditions normales. Cette situation rvle distinctement que l'existence des tres vivants ne peut tre explique que par l'intervention d'une puissance surnaturelle. Cette puissance surnaturelle est la cration de Dieu, qui a cr l'univers entiers partir de rien. La science a montr que l'volution tait impossible aussi longtemps que la thermodynamique est prise en compte et l'existence de la vie n'a d'autre explication que le fait de la cration.

1 Jeremy Rifkin, Entropy: A New World View, New York, Viking Press, 1980, p.
2 J. H. Rush, The Dawn of Life, New York, Signet, 1962, p. 35
3 Roger Lewin, "A Downward Slope to Greater Diversity", Science, vol. 217, 24 septembre 1982, p. 1239
4 George P. Stravropoulos, "The Frontiers and Limits of Science," American Scientist, vol. 65, novembre-dcembre 1977, p. 674
5 Jeremy Rifkin, Entropy: A New World View, p. 55
6 Ilya Prigogine, Isabelle Stengers, Order Out of Chaos, New York, Bantam Books, 1984, p. 129
7 Ilya Prigogine, Isabelle Stengers, Order Out of Chaos, p. 175

 
    

1 Michael Denton, Evolution: A Theory in Crisis, Londres: Burnett Books, 1985, p. 334
2 Prof. Dr. Ali Demirsoy, Kaltm ve Evrim, p. 158
3 Frank B. Salisbury, "Doubts About The Modern Synthetic Theory of Evolution", p. 336
4 Francis Crick, Life Itself: It's Origin and Nature, New York, Simon & Schuster, 1981, p. 88
5 Leslie E. Orgel, "Darwinism at the Very Beginning of Life", New Scientist, vol. 94, 15 avril 1982, p. 151
6 Pierre P. Grass, Evolution of Living Organisms, New York: Academic Press, 1977, p. 103
7 Douglas R. Hofstadter, Gdel, Escher, Bach: An Eternal Golden Braid, New York: Vintage Books, 1980, p. 548
8 Leslie E. Orgel, "The Origin of Life on Earth," Scientific American, vol. 271, octobre 1994, p. 78
9 Haskins, Caryl P., "Advances and Challenges in Science in 1970", American Scientist, vol. 59, mai/juin 1971, p. 305
10 Michael Denton, Evolution: A Theory in Crisis, Londres: Burnett Books, 1985, p. 351
11 John Horgan, "In the Beginning", Scientific American, vol. 264, fvrier 1991, p. 119
12 G. F. Joyce, L. E. Orgel, "Prospects for Understanding the Origin of the RNA World", In the RNA World, New York: Cold Spring Harbor Laboratory Press, 1993, p. 13
13 Jacques Monod, Chance and Necessity, New York: 1971, p. 143
14 Leslie E. Orgel, "The Origin of Life on the Earth", Scientific American, octobre 1994, vol. 271, p. 78
15 Chandra Wickramasinghe, Interview in London Daily Express, 14 aot 1981

2 / total 6
Nouvelles | Présentations| A propos de c e site | Faites votre page d'accueil | Ajouter aux favoris | RSS Feed
Tous les matériaux publiés sur ce site internet peuvent être copiés, imprimés et distribués en donnant le site comme référence.
(c) All publication rights of the personal photos of Mr. Adnan Oktar that are present in our website and in all other Harun Yahya works belong to Global Publication Ltd. Co. They cannot be used or published without prior consent even if used partially.
www.harunyahya.fr Harun Yahya International © 1994 . Tous droits réservés. Nos matériaux peuvent être copiés, imprimés et distribués en donnant le site comme référence
page_top