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LA BANQUE DE DONNEES DE LA VIE: L'ADN
Les
progrs de la science ont clairement mis en vidence que les tres vivants
ont une structure extrmement complexe et un ordre trop parfait pour avoir
vu le jour par concidence. C'est une preuve que les tres vivants sont
l'uvre d'un Crateur Tout-Puissant au savoir suprieur. Rcemment, par
exemple, avec la dcouverte de la structure parfaite dans les gnes humains,
qui est devenue une question importante cause du Projet Gnome Humain,
la cration unique de Dieu nous a t une fois de plus rvle.
En 1990, des Etats-Unis jusqu'en Chine, des scientifiques du monde entier
ont lanc un projet afin de dcoder les 3 milliards de lettres chimiques
de l'ADN et dterminer leur squence. La premire partie de ce projet
s'acheva en l'an 2000 et l'information contenue dans les gnes humains
a t ordonne suivant la bonne squence. Le rsultat est que 85% des
donnes contenues dans l'ADN des tres vivants ont pu tre dtermines
selon leur ordre. Bien qu'il s'agisse d'un vnement trs important et
trs passionnant, comme le laisse entendre le Dr Francis Collins, qui
est la tte du Projet Gnome Humain, ce jour seul le premier pas a
t franchi dans le dcodage de l'information de l'ADN.
Pour comprendre pourquoi le dcodage de cette information prend autant
de temps, nous aurons tout d'abord comprendre la nature de l'information
stocke dans l'ADN.
A ce stade, il est trs important de noter que, depuis le premier tre
humain, des trillions d'exemplaires d'ADN dans les milliards de cellules
humaines ont toujours exist en toute perfection avec la mme complexit
que l'on retrouve aujourd'hui. En lisant le texte qui suit, vous serez
amen voir trs clairement combien il est absurde de prtendre, comme
le font les volutionnistes, que cette molcule, avec sa structure et
ses proprits incroyables, ait pu tre le fruit de concidences.
L'encyclopdie gigantesque dans la cellule humaine
L'information conserve dans l'ADN ne doit en aucune manire tre sous-estime.
Elle est tellement importante qu'une seule molcule d'ADN humain renferme
assez d'information pour remplir une encyclopdie d'un million de pages
ou pour remplir environ 1.000 livres. Retenez bien ce fait: 1.000.000
de pages d'encyclopdies ou l'quivalent de 1.000 livres. Cela revient
dire que le noyau de chaque cellule contient assez d'information pour
remplir une encyclopdie d'un million de pages; une information utilise
pour contrler les fonctions du corps humain. Pour faire une analogie,
nous pouvons considrer que mme l'Encyclopaedia Britannica compose de
23 volumes, une des plus importantes sources d'information au monde, ne
possde que 25.000 pages. Ainsi, devant nos yeux apparat une image incroyable.
Dans une molcule trouve dans un noyau, qui est lui-mme beaucoup plus
petit que la cellule microscopique qui l'abrite, existe une banque de
donnes 40 fois plus importante que la plus grande encyclopdie au monde
qui contient elle-mme des millions d'informations. Ce qui signifie qu'il
s'agit d'une immense encyclopdie en 1.000 volumes qui est unique et n'a
pas d'quivalent dans le monde. Une encyclopdie dans laquelle chaque
information, existante dans les gnes, serait lue chaque seconde de
faon continue, sans aucune pause, et qui prendrait un sicle pour en
achever la lecture. Et, si nous devions imaginer l'information de l'ADN
sous forme de livres, les ouvrages qui seraient mis les uns sur les autres
atteindraient une hauteur de 70 mtres. Les dernires estimations ont
mme rvl que cette immense encyclopdie contenait trois milliards de
"sujets" diffrents. Par ailleurs, si l'information de l'ADN devait tre
crite, le papier utilis irait du Ple Nord l'Equateur.
Ces exemples ne sont qu'une indication de l'impressionnante quantit
d'information contenue dans l'ADN. Cependant, comment pouvons-nous parler
de molcule contenant de l'information? Car il ne s'agit pas ici d'un
ordinateur ou d'une bibliothque mais seulement d'un bout de chair qui
est cent mille fois plus petit qu'un millimtre et n'est constitu que
de protines, de lipides et de molcules d'eau. C'est un miracle aux proportions
gigantesques que cet infinitsimal morceau de chair puisse contenir et
emmagasiner la moindre information, alors que dire des millions d'autres.
Les ordinateurs sont, de nos jours, la forme la plus volue de conservation
de l'information. Une masse de donnes qui, 30 ans auparavant, pouvait
tre conserve dans un ordinateur de la taille d'une salle, peut aujourd'hui
tre stocke dans de petits "disques", mme si la dernire technologie
invente par l'intelligence humaine, aprs des sicles de savoir accumul
et des annes d'efforts, est trs loin d'atteindre les capacits de conservation
d'un seul noyau cellulaire. La comparaison suivante, faite par le clbre
professeur de microbiologie, Michael Denton, sera suffisante pour montrer
la diffrence entre la taille minuscule de l'ADN et la trs grande quantit
d'information qu'il contient:
L'information ncessaire la conception de toutes les
espces d'organismes qui ont un jour ou l'autre exist sur la plante,
un nombre avoisinant le milliard selon G. G. Simpson, pourrait tenir dans
une cuillre caf et il y aurait encore de la place pour contenir toute
l'information de chaque livre crit ce jour.1
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Au cours de la fabrication ou de
la gestion d'un produit technologique ou d'une plante, l'outil le
plus remarquable qui est employ est l'exprience et l'accumulation
de connaissances que l'homme a acquises au cours des sicles. L'exprience
et les connaissances ncessaires la "construction" d'un corps
humain, "l'usine" la plus labore et la plus sophistique sur terre,
sont emmagasines dans l'ADN. Cette molcule, assez grande, est
soigneusement protge dans le noyau cellulaire et fonctionne comme
une sorte de banque de donnes pour le corps humain. L'information
cache dans l'ADN contrle des centaines d'vnements diffrents
qui ont lieu dans les cellules du corps humain mais galement dans
le fonctionnement de ses propres systmes ainsi que dans les caractristiques
physiques, de la couleur des cheveux et des yeux jusqu' la taille
d'une personne. Par exemple, que la pression sanguine d'une personne
soit leve, faible ou normale dpend de l'information de l'ADN.
Il existe suffisamment d'informations
dans une molcule d'ADN pour remplir 1.000 livres. Cette information
est encode dans l'ADN reprsent sur le schma. Toutes les caractristiques
d'une personne sont encodes dans un alphabet symbolis par les
lettres A, T, C et G.
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Comment une chane invisible l'il nu, constitue d'atomes placs en
hlice, avec un diamtre de l'ordre du milliardime de mtre, peut-elle
possder une telle capacit d'information et de mmoire? Ajoutons cette
question: tandis que chacune des 100 trillions de cellules de votre corps
connat un million de pages d'information par cur, combien de pages d'encyclopdie
pouvez-vous, en tant qu'tre humain intelligent et conscient, mmoriser
au cours de votre vie? Encore plus important, la cellule utilise cette
information de manire parfaite, hautement planifie et coordonne, dans
les endroits appropris, et ne fait jamais d'erreur. Mme avant qu'un
tre humain ne voit le jour, ses cellules ont dj commenc le processus
visant le construire.
Les cellules: les lments constitutifs des tres humains
La fertilisation d'un ovule par un spermatozode constitue le commencement
d'une nouvelle vie humaine. Des millions de spermatozodes rivalisent
entre eux pour fertiliser l'ovule, mme si un seul en est capable. Cependant,
cette comptition n'est pas laisse au hasard ou aux concidences, Dieu
a cr chacune des phases avec des consquences prdtermines. Dieu nous
rvle cette vrit dans le verset suivant:
C'est Nous qui vous avons crs. Pourquoi ne croiriez-vous
donc pas [ la rsurrection]? Voyez-vous donc ce que vous jaculez: est-ce
vous qui le crez ou [en] sommes-Nous le Crateur? (Sourate 56 - El Waqi'a,
versets 57-59)
Quand le spermatozode du pre fertilise l'ovule de la mre,
les gnes des parents s'assemblent pour dterminer toutes les caractristiques
physiques du bb qui natra. Chacun des milliers de gnes diffrents
a une fonction particulire. Ce sont les gnes qui dterminent la couleur
des cheveux et des yeux, la forme du visage, et les dtails innombrables
du squelette, des organes internes, du cerveau, des nerfs et des muscles.
Quand le spermatozode s'unit l'ovule, une cellule se forme
- la base d'un nouvel tre humain - et en mme temps, la premire copie
de la molcule d'ADN se forme. Elle portera le code gntique de cette
personne l'intrieur de chaque cellule tout au long de sa vie.
Afin que cette premire cellule, l'ovule fertilis, se mue en un tre
humain, elle a besoin de se multiplier et, le sachant, commence se diviser
de faon remarquablement consciente. Cette conscience devient vidente
lors de l'tape suivante. Au fur et mesure que les cellules se divisent,
elles commencent crotre diffremment et vont aux endroits du corps
selon les besoins. Au lieu d'une masse de chair compose exclusivement
des mmes cellules, certaines d'entre elles deviennent les cellules des
yeux et se dplacent aux endroits ncessaires, d'autres forment les cellules
du cur et se dplacent vers la poitrine, d'autres encore deviennent les
cellules de la peau et recouvrent le corps entier. Toutes les cellules
se multiplient autant que ncessaire afin de former le tissu cellulaire
adquat. Elles se mettent en place pour donner aux tissus la structure
qui leur convient et commencent ainsi crer diffrents organes.
La coordination de cette diffrenciation et de l'organisation de la structure
n'est rendue possible que grce la molcule d'ADN. Nous ne devons pas
perdre de vue que l'ADN n'est ni un biochimiste travaillant dans des laboratoires
quips des appareils les plus modernes, ni un superordinateur capable
de raliser des milliards d'oprations la seconde. L'ADN n'est qu'une
molcule constitue d'atomes de carbone, de phosphore, d'azote, d'hydrogne
et d'oxygne.
Arrtons-nous maintenant ce qui suit: les trillions de cellules du
corps humain se multiplient en se divisant. Cependant, diffrents gnes
dans diffrentes cellules sont activs diffrents moments, ce qui permet
aux cellules de se diffrencier. Autrement dit, chaque cellule qui se
divise et se multiplie aprs la premire cellule contient l'ensemble des
informations gntiques. En d'autres termes, chacune des cellules a la
capacit de produire un muscle du cur, de la peau, des cellules sanguines
ou tout autre tissu du corps. Mais, bien que chaque cellule contienne
une description gntique complte de l'ensemble du corps, seuls quelques
gnes sont actifs diffrents moments dans diffrents organes. A titre
d'exemple, toutes les cellules contiennent les codes qui servent au dveloppement
et au fonctionnement des reins, cependant seuls les gnes concerns sont
actifs dans cet organe certains moments durant la phase de dveloppement.
De manire identique, certaines enzymes, telle que la glucose-6-phosphatase,
se retrouvent principalement dans le foie. Bien que toutes les cellules
de tous les autres organes possdent la description de cette protine,
elles ne la produisent jamais. Les cellules de l'il ne produisent que
ce qui est ncessaire l'il; ainsi, les cellules nerveuses porteront
les messages de l'il vers le cerveau et les organes et vice-versa, les
cellules hpatiques purifieront les toxines et les cellules adipeuses
emmagasineront la nourriture pour les cas o elle vient manquer. Aucune
de ces cellules ne commet jamais l'erreur de produire les enzymes de l'estomac.
Qui donc excute cette division parfaite du travail? Qui donne l'ordre
aux cellules de se spcialiser dans des endroits diffrents aprs qu'elles
se soient divises et multiplies? Bien plus, comment toutes ces cellules
s'veillent-elles la conscience afin d'obir et qui obissent-elles
alors qu'elles excutent des tches dans une si parfaite discipline et
organisation? Il est tout fait vident qu'aucun de ces systmes n'est
fortuit, produit rsultant d'autres concidences.
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La molcule d'ADN dans le noyau est recouverte
de protections spciales appeles chromosomes. La longueur totale
d'une molcule d'ADN enroule dans un chromosome est de 1 mtre.
Un chromosome a une paisseur d'un nanomtre, c'est--dire un milliardime
de mtre. Comment une molcule d'ADN d'un mtre de long peut-elle
tenir dans un espace aussi minuscule?
Les chromosomes sont en fait constitus de systmes
de conteneurs particuliers encore plus petits. La molcule d'ADN
est d'abord enroule, comme une pelote de laine, autour de protines
spcifiques appeles histones. Des structures appeles nuclosomes
sont ainsi formes. Ces nuclosomes sont conus spcifiquement pour
protger l'ADN et l'empcher d'tre endommag. Quand les nuclosomes
s'encordent les uns aux autres, ils forment la chromatine. Des boucles
fermement enroules sur elles-mmes se forment dans la chromatine.
De cette manire, une superbe structure compresse la molcule d'ADN
dans un espace aussi minuscule qu'un milliardime de sa longueur.
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Cette perfection ne s'arrte pas dans le fait que ces cellules apparaissent
au bon endroit et au bon moment, en mettant l'uvre les bons gnes.
Les cellules doivent galement exister aux tapes appropries de la vie
et en quantit adquate. Nos gnes "d'entretien" agissent en permanence
dans pratiquement toutes nos cellules. D'autres gnes fonctionnent uniquement
dans certaines cellules lors des moments critiques de la vie, agissant
seulement pendant quelques heures avant de retourner leur tat "de sommeil".
Ainsi, la production de lait est acclre par des gnes pendant l'allaitement.
L'information existante est mise en service au bon moment, en quantit
adquate et au bon endroit. Le prtexte des "concidences" retenu par
les volutionnistes pour expliquer cette mise en scne consciente, planifie,
prcise, calcule et intelligente ainsi que l'utilisation de milliards
d'informations caches dans l'ADN n'est vraiment pas du tout une explication.
Aucun systme au monde, mme le plus simple, ne peut rsulter de simples
concidences. Il est donc compltement illogique de considrer les vnements
extraordinairement planifis et organiss qui ont lieu un niveau microscopique
comme des concidences. En fait, les volutionnistes admettent qu'ils
sont bien loin d'offrir une explication cette diffrenciation et cette
division du travail des cellules. Le Prof. Ali Demirsoy, un microbiologiste
volutionniste, fait la confession suivante:
En ralit, aucune explication satisfaisante quant au
dveloppement des groupes cellulaires possdant des structures et des
fonctions si diffrentes n'a encore t trouve.2
Tous ces vnements extraordinaires ne peuvent clairement pas tre mis
sur le compte de concidences ou des capacits des cellules elles-mmes.
Qui donc dirige ces dveloppements qui ont lieu dans la cellule, qui les
cre dans un but prcis et qui possde l'intelligence et le pouvoir ncessaires
l'introduction de milliards d'informations dans un espace aussi minuscule,
invisible l'il nu?
La sagesse dans la cellule
Dans ce cas, vous devez galement admettre que n'importe quelle cellule
de votre estomac ou de votre oreille est plus savante que vous et, puisqu'elle
utilise cette information de la manire la plus correcte et la plus parfaite
qu'il soit, est forcment plus sage que vous.
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Si un jour vous apercevez les mots "Rien n'arrive par hasard" crits
sur un morceau de papier, vous n'imaginerez pas qu'ils se sont forms
lorsque l'encre s'est renverse sur ce papier. Toute personne intelligente
pensera qu'ils ont t crits par quelqu'un. Les revendications
des volutionnistes concernant l'origine de l'information dans l'ADN
sont aussi illogiques que de dire que les lettres sur le papier
sont apparues par hasard.
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Mais quelle est la source de cette sagesse? Comment est-il possible que
chacune des 100 trillions de cellules du corps humain puisse possder
une intelligence, des capacits et des informations aussi incroyables?
Ce ne sont, aprs tout, que des tas d'atomes, et les atomes ne sont pas
conscients. Prenez les atomes de tous les lments, combinez-les en formes
et nombres diffrents, vous pourrez obtenir diffrentes molcules et pourtant
vous ne pourrez jamais obtenir de la sagesse. Peu importe que ces molcules
soient petites ou grandes, simples ou complexes. Vous ne pourrez jamais
obtenir d'elles un esprit qui, consciemment, organisera quelque processus
que ce soit et l'accomplira.
Alors, comment se fait-il que l'ADN, qui est compos de l'amalgame d'un
certain nombre d'atomes inconscients dans des squences dtermines, et
les enzymes, les deux fonctionnant de manire harmonieuse, sont capables
d'organiser d'innombrables oprations diverses et compliques dans la
cellule de manire aussi parfaite? La rponse cette question est trs
simple: la sagesse n'est pas dans ces molcules ni dans la cellule qui
les contient, mais dans l'tre qui a donn naissance ces molcules,
les programmant pour fonctionner comme elles le font. Bref, la sagesse
n'est pas prsente dans le travail fait, mais dans le crateur de ce travail.
Mme l'ordinateur le plus volu est le produit d'une sagesse et d'un
intellect qui ont crit et install les programmes le faisant fonctionner,
puis l'ont utilis. De la mme manire, la cellule, l'ADN et les ARN au
sein de cette cellule, ainsi que les tres humains constitus de ces cellules
ne sont rien d'autre que le travail de Celui qui les a crs, comme Il
a cr ce qu'ils font. Peu importe que le travail soit parfait, complet
et impressionnant, la sagesse est toujours la partenaire de celui qui
est l'origine du travail.
Si vous trouviez votre table une phrase sense crite sur votre carnet,
vous seriez curieux de savoir qui l'a crite. Jamais vous ne penseriez
que le carnet et le stylo ou l'encre se soient rencontrs sous l'effet
du vent et aient crit cette phrase. Dans l'ADN nous parlons de milliards
d'informations, chacune d'entre elles tant cruciale pour un tre humain.
Alors pourquoi ne posons-nous pas cette mme question propos de la
cellule? Si l'information dans le carnet ou dans l'ordinateur a t crite
par une personne, qui donc a "crit" l'ADN, cette molcule dote d'une
technologie de loin suprieure et beaucoup plus volue et qui est conue
de la manire la plus parfaite qu'il soit, cre et insre dans une cellule
minuscule, ce qui constitue, en tant que tel, un autre miracle? De plus,
jusqu' ce jour, elle n'a pas perdu une seule des proprits qu'elle possde
depuis des milliers d'annes. Qu'est-ce qui peut tre plus important pour
vous que de poser les questions sur l'origine et la raison de l'existence
de ces cellules? Des cellules qui fonctionnent sans s'arrter, ce qui
vous permet de lire ces lignes, de voir, de respirer, de penser, bref
d'exister et de continuer exister.
La rponse cette question n'est-elle pas celle qui doit vous faire
le plus rflchir dans la vie? Nous pouvons voir cette magnifique conception,
cette planification et cet ordre, du Soleil dans le ciel l'ADN dans
nos corps. Et le fait de penser que la moindre de ces choses puisse tre
le rsultat du hasard est une affirmation inacceptable, qu'il est impossible
de considrer srieusement.
Aucune conception ne peut tre le produit du hasard
Vous avez peut-tre dj vu le nom d'un immeuble crit au sol avec des
fleurs, l'entre de celui-ci. Que l'on y regarde de prs ou de loin,
le nom de l'immeuble ou de l'entreprise concerne est immdiatement reconnaissable.
C'est un signe que ces fleurs ne sont pas l par hasard mais qu'elles
ont t plantes par des jardiniers et des architectes paysagistes. Vous
ne voyez pas ces jardiniers en train de le faire, mais vous comprenez
que cela s'est pass ainsi d'aprs le nom que les fleurs dessinent.
Imaginons maintenant que vous laissiez les pices d'un scrabble parpilles
sur une table l'issue d'une partie. A votre retour, vous voyez les pices
formuler maintenant la phrase: "J'ai gagn" et comprenez aussitt que
quelqu'un les a arranges dans cette squence comprhensible. Vous n'irez
jamais imaginer qu'elles se sont places dans cet ordre par hasard, tout
comme vous n'irez jamais imaginer que le nom crit avec les fleurs soit
apparu par hasard. Bref, s'il existe quelque part une conception mise
au point un but particulier, vous savez forcment qu'un concepteur en
est l'origine. Vous n'avez peut-tre pas vu ce concepteur, mais vous
tes certain de son existence et de son intention d'aprs le travail ou
les traces qu'il a laisses derrire lui.
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Pensez un puzzle comme celui figurant sur la
photo. Chaque pice doit tre la bonne place pour que le puzzle
soit complet et qu'une image apparaisse. Comme un puzzle, tous les
nuclotides doivent tre selon un ordre adquat afin que les molcules
d'ADN puissent former un tre vivant parfait et lui permettre de
survivre.
Il est bien entendu ridicule de penser que les
pices parpilles d'un puzzle se sont assembles par hasard pour
former l'image que nous voyons. C'est encore plus illogique de prtendre
que l'ADN, qui possde de faon incomparable une conception encore
plus parfaite qu'un puzzle ainsi qu'un systme complexe de codage,
se soit form par concidence.
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L'ide principale que nous souhaitons transmettre travers ces exemples
est que s'il y a le moindre signe que quelque chose a t planifie, c'est
avec certitude la trace de quelqu'un dot d'une certaine sagesse. Ainsi,
si vous faites rouler des pierres blanches du haut d'une montagne des
milliards de fois, vous ne les verrez jamais former le nom d'un immeuble.
S'il existe un mot ou une phrase crits quelque part, tout le monde admettra
qu'ils ont t crits par quelqu'un. Des mots sans crivains ou des conceptions
sans concepteurs sont tout fait impossibles.
Le corps humain, d'un autre ct, possde une structure des milliards
de fois plus complexe que le nom d'un immeuble ou les mots "J'ai gagn"
et il est nouveau totalement impossible d'imaginer que cette complexit
ait pu apparatre par elle-mme ou par hasard. Par ailleurs, les trillions
de molcules d'ADN que les milliards d'tres vivants ont possdes depuis
des millions d'annes ont t utilises de la manire la plus intelligente
qu'il soit, cres sans aucun dfaut, et places dans un endroit minuscule
invisible l'il nu. Il y a donc forcment un Crateur qui a planifi
et conu aussi parfaitement la cellule et l'ADN qu'elle renferme. Dire
le contraire signifie aller au-del des limites de la raison et attaquer
les fondements de la vrit, de la raison et de la logique.
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Personne ne peut avoir le moindre doute que les
diffrentes pices de la montre sur la photo ont t conues par
quelqu'un. L'encodage de l'information dans l'ADN est encore plus
extraordinaire que la conception d'une montre. Dans ce cas, c'est
un grand mensonge de prtendre que cette information est apparue
par hasard comme le rsultat de la dcision d'atomes inconscients.
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Nanmoins, beaucoup de personnes, qui s'empressent d'affirmer qu'il est
impossible que des lettres s'organisent par elles-mmes pour former ne
serait-ce que trois petits mots, peuvent accepter sans ciller la supercherie
qui prtend que des milliards d'atomes s'assemblent par "concidences",
un par un, en une squence planifie et forment une molcule comme l'ADN
qui ralise des tches aussi complexes. Cela donne l'impression d'une
personne hypnotise se soumettant l'hypnotiseur, qui accepte par suggestion
qu'elle est une porte, un arbre ou un lzard
Les conceptions parfaites de l'ADN ne sont pas limites aux exemples
mentionns plus haut. Le codage des donnes dans l'ADN a t conu d'une
manire encore plus fascinante et tonnante
L'alphabet de l'ADN
L'ADN
dans le noyau cellulaire possde une structure en forme de spirale. Quand
on le droule, l'ADN devient un fil d'environ un mtre de long. La manire
dont un mtre d'ADN est press dans un noyau cellulaire minuscule est
un sujet qui mrite plus d'attention.
Les atomes constitutifs de l'ADN sont agencs de telle manire que la
quantit maximum d'information peut tre conserve dans le plus petit
espace possible. Trois lments se retrouvent chaque marche des deux
chelles qui s'enroulent l'une autour de l'autre: un sucre, un phosphate
et des bases organiques contenant de l'hydrogne, constituant les codes
de l'ADN. Bien que les outils et les fonctions sont les mmes en chaque
tre humain, les codes qui permettent aux gens d'tre diffrents les uns
des autres sont constitus de ces bases d'hydrogne. Les diffrences dans
l'organisation de ces bases sont l'origine de toutes nos diffrences.
Ces bases sont l'adnine, la guanine, la cytosine et la thymine. Elles
sont lies les unes aux autres selon des rgles prcises. Tout comme une
langue trangre que les scientifiques commencent peine comprendre,
ces quatre types de fondements organiques base d'hydrogne contiennent
la totalit du code de notre existence biologique.
Ces bases constitutives de la molcule d'ADN sont connues selon leurs
initiales, A, G, C et T. L'information dans la banque de donnes du noyau
cellulaire est ainsi conserve grce un alphabet constitu de ces quatre
lettres.
Chaque gne, qui comprend une portion de la molcule d'ADN, dtermine
une caractristique particulire du corps humain. D'innombrables proprits
comme la taille, la couleur des yeux, la matire et la forme du nez, des
oreilles et du squelette sont formes sous le commandement des gnes apparents.
Nous pouvons comparer chacun de ces gnes aux pages d'un livre. Sur chaque
page sont crites des phrases constitues des lettres A-T-G-C.
Il existe approximativement 30.000 gnes dans l'ADN d'une cellule humaine.
Chaque gne est compos d'une squence spciale de nuclotides, allant
de 1.000 186.000 selon le type de protines qui y sont associes. Ces
gnes contiennent les codes d'environ 100.000 protines qui fonctionnent
dans le corps humain et contrlent la production de ces protines.
L'organisation des gnes
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Francis Crick et James Watson reurent le Prix Nobel pour leur dcouverte
de la magnifique structure de l'ADN.
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Une des plus importantes dcouvertes de la biologie molculaire a t
de se rendre compte que certains gnes sont plus influents que d'autres.
La raison en est que les gnes sont organiss dans un ordre extrmement
compliqu. Dans la hirarchie gntique fondamentale, certains gnes s'occupent
de fonctions rptitives: la fabrication d'hmoglobine, la pousse des
cheveux ou la production d'enzymes digestives par exemple. Ce sont des
gnes "qui donnent des ordres", placs au-dessus des molcules ouvrires.
Ces gnes font travailler les molcules ouvrires et les arrtent galement.
A titre d'exemple, ils suspendent le fonctionnement du gne de l'hmoglobine
durant l'enfance. Il existe des sries de "contrles principaux" la
fois au-dessus de ces ouvrires et de la "gestion intermdiaire". Leurs
dcisions affectent des dizaines, voire des centaines de sous-units.
Ces gnes sont si vitaux que cela peut tre fatal s'ils sont endommags
durant la phase embryonnaire.
C'est un fait qui ncessite une attention particulire. Les gnes sont
des molcules constitues d'atomes. Comment, ds lors, ces molcules ont-elles
pu mettre en place une telle organisation par elles-mmes? Comment une
molcule peut-elle prendre la dcision d'arrter la croissance de quelqu'un
et de relayer cette dcision aux autres gnes afin qu'ils rceptionnent
l'ordre, obissent et le mettent en application? Qui a institu cette
discipline? Plus encore, des trillions de gnes ont parfaitement excut
les mmes tches depuis des millions d'annes avec autant de discipline,
d'obissance, d'intelligence et de conscience.
Prtendre que ce systme a vu le jour par concidences est totalement
mensonger. Il ne fait aucun doute que c'est Dieu, le Seigneur, qui programme
les gnes aussi parfaitement et avec autant d'intelligence.
L'ADN dfie le hasard
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Les cellules humaines contiennent 46 chromosomes, soit 23 paires.
Chaque paire est responsable de certaines activits dans le corps.
N'importe quel dfaut dans les paires de chromosomes est l'origine
de dgts irrparables.
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Aujourd'hui, les mathmatiques ont dmontr que les concidences ne jouent
aucun rle dans l'laboration de l'information code dans l'ADN. Sans
parler de la molcule d'ADN constitue de millions de paires de bases,
la probabilit de la formation accidentelle d'un seul gne sur les 30.000
constituant l'ADN est tellement faible que mme le mot "impossible" l'exprime
imparfaitement. Frank Salisbury, un biologiste volutionniste, a tenu
le discours suivant propos de cette "impossibilit":
Une protine moyenne est constitue d'environ 300 acides
amins. Le gne la contrlant a environ 1.000 nuclotides dans sa chane.
Puisqu'il y a quatre types de nuclotides dans une chane d'ADN, une chane
constitue de 1.000 liens peut exister sous 41000 formes. en utilisant
un peu d'algbre (les logarithmes), nous obtenons 41000=10600. Dix multipli
par lui-mme 600 fois donne le chiffre de 1 suivi de 600 zros! Ce nombre
est compltement hors de notre entendement.3
Ainsi, mme si nous supposons que tous les nuclotides ncessaires sont
prsents au mme endroit et que toutes les molcules et enzymes ncessaires
leur combinaison sont disponibles, la possibilit que ces nuclotides
soient selon la squence voulue est de l'ordre de 1 sur 41000, en d'autres
termes, 1 sur 10600. Bref, la probabilit de la formation par pure concidence
du code d'une protine moyenne dans l'ADN du corps humain est de 1 sur
1 suivi de 600 zros. Ce nombre, plus qu'astronomique, signifie en pratique
une probabilit de "zro". Cela signifie qu'une telle squence doit tre
ralise sous le contrle et grce la connaissance d'une puissance consciente
et sage. La probabilit que cela se produise par "accident", par "hasard"
ou "par concidence" est de zro.
Pensez au livre que vous lisez en ce moment mme. Comment considreriez-vous
celui qui affirmerait que les lettres se sont assembles toutes seules
par hasard pour former cet crit? Il est vident qu'il a t crit par
une personne consciente et intelligente. Il en est de mme avec l'ADN.
Francis Crick, le biochimiste qui a dcouvert la structure
de l'ADN, a obtenu le prix Nobel pour les recherches qu'il a menes sur
le sujet. Crick, qui tait un fervent volutionniste, a livr l'opinion
scientifique suivante, dans un livre qu'il a crit aprs avoir tmoign
de la structure miraculeuse de l'ADN: "Un honnte homme, muni de toute
la connaissance disponible ce jour, ne pourrait que dclarer que, dans
un certain sens, l'origine de la vie apparat ce jour comme tant un
miracle."4 Mme pour Crick, qui tait l'un des plus
grands experts de l'ADN, la vie n'est pas apparue sur terre spontanment.
|

Un enfant porteur du syndrome de Down, c'est--dire porteur d'un
chromosome surnumraire dans la 21me paire
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Lorsque l'on considre l'ordre dlicat et les quilibres l'intrieur
de l'ADN, l'impossibilit qu'ils soient le fruit du hasard devient encore
plus vidente. La base de donnes de l'ADN, constitu de 3 milliards de
lettres, est compose d'une squence spciale et significative des lettres
A-T-G-C. Cependant, mme une simple lettre ne doit pas tre mal place
dans cette squence. On peut fermer les yeux sur un mot mal orthographi
ou une erreur d'une simple lettre dans une encyclopdie et l'ignorer.
On ne s'en apercevrait mme pas. Cependant, mme une seule erreur dans
n'importe quelle paire de base de l'ADN, comme une lettre mal code dans
la paire de base au milliard 719 million 348 mille 632me rang, peut provoquer
des rsultats terribles pour la cellule et de ce fait la personne concerne.
L'hmophilie (leucmie) est, titre d'exemple, la consquence d'une pareille
erreur de codage. Il existe plusieurs maladies hrditaires qui sont dues
divers dsordres de composition gntique. La seule cause de ces maladies
potentiellement trs menaantes est qu'une ou plusieurs lettres, parmi
les millions du code gntique, sont la mauvaise place. Le mongolisme,
ou syndrome de Down, qui est trs rpandu, est d la prsence d'un chromosome
surnumraire dans la 21me paire de chromosomes de chaque cellule. La
maladie d'Huntington en est un autre exemple. Le malade est en bonne sant
jusqu' l'ge de 35 ans, puis des spasmes musculaires incontrlables apparaissent
dans ses bras, ses jambes et son visage. Du fait que cette maladie incurable
et fatale affecte aussi le cerveau, la mmoire et la capacit de penser
du malade s'affaiblissent progressivement.
Toutes ces maladies gntiques rvlent un lment trs important: le
code gntique est tellement sensible et quilibr, si prcisment calcul,
que le plus petit changement peut conduire des consquences trs srieuses.
Une lettre en plus ou en moins peut tre l'origine de maladies fatales
ou avoir des effets invalidants pour toute la vie. Pour cette raison,
il est absolument impossible de penser qu'un quilibre aussi dlicat ait
pu apparatre par hasard et se dvelopper au moyen de mutations, comme
la thorie de l'volution voudrait nous le faire croire. Si tel tait
le cas, comment l'norme quantit d'information dans l'ADN aurait-elle
pu apparatre et comment aurait-elle t encode? Les volutionnistes,
fondant les origines de la vie sur des concidences, n'ont en fait aucun
commentaire faire au sujet des origines de la vie. Lorsque vous les
interrogez sur les origines de l'ADN, en d'autres termes sur le code gntique,
vous obtenez la mme rponse d'eux. Leslie E. Orgel, par exemple, un des
plus minents biochimistes volutionnistes, nous offre la rponse suivante:
Nous ne comprenons mme pas les caractristiques gnrales
de l'origine du code gntique [C'est] l'aspect le plus dconcertant
du problme des origines de la vie et une perce exprimentale ou conceptuelle
majeure est ncessaire avant que nous puissions faire le moindre progrs
substantiel.5
Ceux qui prtendent que des millions de pages et d'informations ont t
crites par hasard restent bien entendu muets devant cela. Tout comme
chaque livre ou chaque information a un crivain ou un propritaire, de
mme l'ADN possde son Crateur qui est notre Seigneur Dieu, le Possesseur
de la raison et de la connaissance infinies et suprieures.
Une cration unique: l'auto-rplication de l'ADN
Comme
nous le savons, les cellules se multiplient en se divisant. Tandis que
le corps humain est initialement compos d'une seule cellule, cette cellule
se divise et se reproduit elle-mme un grand nombre de fois selon un rapport
de 2-4-8-16-32
Qu'arrive-t-il l'ADN la fin de ce processus de division? Il n'y a
qu'une chane d'ADN dans la cellule. Cependant, il est vident que la
nouvelle cellule forme aussi aura besoin d'une chane d'ADN. Afin de
combler cet cart, l'ADN ralise une srie d'oprations trs intressantes,
chaque phase tant un miracle diffrent. Finalement, juste avant que la
cellule ne se divise, elle fait une copie d'elle-mme et la transfre
dans la nouvelle cellule.
L'tude de la division cellulaire montre que la cellule doit atteindre
une taille spcifique avant de se diviser. Au moment o elle dpasse cette
taille particulire, le processus de division commence automatiquement.
Tandis que la forme de la cellule commence s'aplanir afin de s'adapter
au processus de la division, l'ADN commence sa rplication comme prcdemment
mentionn.
Cela signifie que la cellule "dcide" de se diviser entirement et les
diffrentes parties de la cellule commencent agir en fonction de cette
dcision. Il est vident que la cellule est dpourvue de conscience pour
accomplir une telle action collective. Le processus de division commence
selon un ordre secret et la cellule entire, y compris l'ADN, agit selon
cet ordre.
Tout d'abord, l'ADN se divise en deux afin de se reproduire. Cet vnement
se droule d'une manire trs intressante. La molcule d'ADN qui ressemble
une chelle en spirale se divise en deux, comme une fermeture clair
partir du milieu des chelons de l'chelle. A ce moment, l'ADN se divise
en deux parties. Les moitis manquantes (les rpliques) des deux parties
sont compltes par les matriaux prsents dans l'environnement. De cette
faon, deux nouvelles molcules d'ADN sont produites. A chaque phase de
l'opration, des protines spcialises appeles "enzymes", fonctionnant
comme des robots perfectionns, prennent part au processus. Bien que cela
paraisse simple premire vue, les processus intermdiaires se droulant
au cours de cette opration sont si nombreux et si compliqus que dcrire
l'ensemble des vnements ncessiterait des pages et des pages.
A ce stade, un lment important doit tre relev. Les enzymes, qui sont
le rsultat d'un assemblage d'atomes, examinent la moiti de la spirale
d'ADN, identifient les parties manquantes et les compltent en rapatriant
la matire manquante depuis les lieux appropris. De cette manire, une
copie de l'ADN voit le jour. La manire dont ces structures minuscules
et inconscientes peuvent mener bien, la perfection, de tels processus
aussi complexes, qui ncessitent une conscience, une connaissance et une
intelligence ne doit pas tre parcourue la lgre uniquement par la
lecture. Il existe d'importantes vrits rvles dans cet nonc qui
doivent tre prises en considration.
|

La synthse d'ADN commence partir d'une
squence spcifique de bases, c'est l'origine de la rplication.
L, les brins d'ADN sont spars par une enzyme appele hlicase,
derrire laquelle des protines de liaisons ADN monobrin s'attachent
aux brins spars, ce qui les empche de s'enrouler de nouveau.
En mme temps, une molcule d'ARN, l'amorce, est synthtise entre
les brins lorsqu'ils se dtachent. Cette molcule aide l'ADN polymrase
lire les nuclotides et initialiser la rplication. L'ADN polymrase
se lie un brin de l'ADN, lit la squence de bases sur celui-ci
et synthtise le brin complmentaire. Ainsi, une double hlice est
de nouveau forme. La synthse d'ADN se droule sur les deux brins
dans des directions opposes. A la fin du processus, deux nouvelles
molcules filles apparaissent, chacune contenant un nouveau brin
synthtis.
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Les nouvelles molcules d'ADN qui apparaissent au cours de la rplication
sont contrles de faon rpte par des enzymes inspecteurs. Si une erreur
se produit, ce qui peut tre tout fait vital, elle est immdiatement
identifie et corrige. Le code erron est supprim et remplac par un
code correct. Bien que tous ces processus aient lieu une vitesse blouissante
- 3.000 paires de base sont produites en une minute - toutes ces paires
sont vrifies continuellement par les enzymes concernes et les modifications
ncessaires sont effectues.
Les faits suivants, qui sont particulirement rvlateurs, apporteront
une meilleure comprhension de la vitesse fantastique laquelle l'ADN
se multiplie. La division d'une cellule dure entre 20 et 80 minutes et
l'information de l'ADN doit donc tre copie et multiplie dans le mme
laps de temps. En d'autres termes, les 3 milliards d'informations de l'ADN
peuvent tre copies entre 20 et 80 minutes sans fautes ni omissions.
Cela est aussi miraculeux que la reproduction parfaite en un laps de temps
aussi court de toute l'information contenue dans une bibliothque, soit
1.000 livres ou un million de pages. Et retenez soigneusement que ce ne
sont pas des photocopieurs perfectionns ou un quipement technologique
qui fait cela, mais des enzymes formes de collections d'atomes.
Dans la nouvelle molcule d'ADN, plus d'erreurs peuvent survenir par
rapport la normale sous l'effet de facteurs extrieurs. Dans ce cas,
les ribosomes de la cellule commencent produire des enzymes de rparation
de l'ADN d'aprs l'ordre lanc par cet ADN. Ainsi, comme l'ADN se protge
lui-mme, cela garantit aussi la prservation de la gnration.
Une enzyme spciale, appele tlomrase, dirige
la rplication des tlomres. Les tlomres sont les terminaisons
des chromosomes, lesquels consistent en des squences rptes d'ADN
dont la fonction est de s'assurer que chaque cycle de la rplication
de l'ADN est termin.
|
Les cellules naissent, se reproduisent et meurent comme les tres humains.
Cependant, la dure de vie des cellules est beaucoup plus courte que la
vie de l'humain qu'elles constituent. Par exemple, la majorit des cellules
qui composaient votre corps six mois plus tt n'existent plus aujourd'hui.
Mais vous survivez car elles se sont divises temps pour laisser leur
place aux nouvelles. Pour cette raison, les oprations complexes comme
la multiplication des cellules et la rplication de l'ADN sont des processus
vitaux qui ne peuvent tolrer la moindre erreur. Cependant, le processus
de multiplication a lieu avec si peu d'-coups que le taux d'erreur n'est
que de 1 sur 3 milliards de paires de bases. Et cette erreur est limine
par les mcanismes de contrle du corps sans tre l'origine d'aucun
problme.
Le point le plus intressant est que ces enzymes qui aident la production
de l'ADN et contrlent sa composition sont en fait des protines produites
conformment l'information code dans l'ADN et sous la commande et le
contrle de l'ADN. C'est un systme tellement entrelac et d'une telle
perfection l'uvre, qu'il n'est en aucun cas possible qu'il ait atteint
cet tat par des concidences graduelles. Tout comme l'ADN doit exister
pour que l'enzyme existe, l'enzyme doit exister pour que l'ADN existe,
et pour que les deux puissent exister par ailleurs, la cellule doit exister
dans sa totalit, depuis sa membrane jusqu' tous les organites complexes
qu'elle contient.
La thorie de l'volution qui affirme que les tres vivant ont volu
"tape par tape" sous l'effet de "concidences avantageuses" est rfute
explicitement par le paradoxe de l'ADN-enzyme mentionn ci-dessus. Car
il faudrait que, tout la fois, l'ADN et l'enzyme existent en mme temps.
Et cela montre l'existence d'une cration consciente.
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Plusieurs enzymes doivent exister prs de
l'ADN durant la rplication et la synthse protique. Les zones
rouges et jaunes dans l'image montrent les enzymes qui agissent
avec l'ADN.
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Tout au long de la journe, sans que vous en soyez conscients, d'innombrables
oprations et contrles sont mens, de mme que plusieurs mesures sont
prises dans votre corps de manire incroyablement dlicate et responsable
afin que vous meniez votre vie sans aucun problme. Chaque petite chose
excute son devoir dans sa totalit et avec succs. Dieu a plac votre
service d'innombrables atomes et molcules, de la plus grande la plus
petite, de la plus simple la plus complexe, afin que vous puissiez mener
une vie tranquille et en pleine sant. Tant de faveurs et de bienfaits
sont suffisants pour mriter constamment nos remerciements.
Dieu est Celui qui vous a assign la nuit pour que vous
vous y reposiez, et le jour pour y voir clair. Dieu est le Pourvoyeur
de grce aux hommes, mais la plupart des gens ne sont pas reconnaissants.
(Sourate 40 - Ghafir, verset 61)
LE DARWINISME NE PEUT EXPLIQUER COMMENT L'INFORMATION
DANS L'ADN EST APPARUE ET COMMENT ELLE DIFFERE DANS CHAQUE ESPECE
Les volutionnistes ne peuvent en aucune manire fournir une explication
au sujet de l'apparition de l'ADN et il existe galement un autre aspect
qui les mne une impasse. Pourquoi les poissons, les reptiles, les insectes,
les oiseaux et les tres humains possdent-ils des ADN diffrents, des
informations gntiques diffrentes?
Les volutionnistes rpondent cette question en disant que l'information
de l'ADN s'est dveloppe et s'est diversifie au cours du temps au moyen
de concidences. Ces concidences sont appeles "mutations". Les mutations
sont des changements qui ont lieu dans l'ADN sous l'effet de radiations
ou d'actions chimiques. Parfois, certaines radiations radioactives touchent
la chane d'ADN et dtruisent ou dplacent plusieurs paires de bases.
Selon les volutionnistes, les tres vivants ont atteint leur tat actuel
parfait grce la diversification d'une seule molcule d'ADN sous l'effet
de ces mutations (c'est--dire des accidents).
Pour montrer que cette affirmation est absurde, comparons de nouveau
l'ADN un livre. Nous avons dj mentionn que l'ADN est constitu de
lettres alignes cte cte comme dans un livre. Les mutations ressemblent
aux erreurs d'impression qui surviennent lors de la fabrication d'un livre.
Si vous le souhaitez, nous pouvons faire une exprience ce sujet. Demandons
ce qu'un livre assez pais, relatant l'histoire du monde, soit imprim.
Durant l'impression, intervenons plusieurs reprises en demandant l'imprimeur
d'appuyer sur une touche l'aveugle et de faon alatoire. Puis donnons
ce texte contenant des erreurs de lettres quelqu'un d'autre et demandons
lui d'en faire de mme. En utilisant la mme mthode, imprimons le livre
du dbut la fin plusieurs reprises, avec chaque fois quelques lettres
errones ajoutes au hasard
Ce livre d'histoire peut-il tre labor par cette mthode? A titre d'exemple,
peut-on imaginer l'existence d'un chapitre supplmentaire intitul "L'histoire
de la Chine Ancienne", alors qu'il n'existait pas auparavant?
Il est au contraire certain que ces erreurs de lettres que nous avons
ajoutes au livre ne l'amlioreront pas, mais le gcheront et dformeront
son sens. Plus nous ajoutons de fautes de copie dans le processus, plus
notre livre est gch.
Or, la thorie de l'volution affirme que ces erreurs de lettres aident
l'laboration d'un livre. Selon l'volution, les mutations (ou erreurs)
se produisant dans l'ADN ont conduit des rsultats bnfiques en s'accumulant
et, de ce fait, ont dot les tres vivants d'organes aussi parfaits que
les yeux, les oreilles, les ailes, les mains ainsi que des attributs lis
la conscience comme la pense, l'apprentissage et le raisonnement.
Indubitablement, cette affirmation est encore plus absurde que l'exemple
prcdent concernant l'ajout d'un chapitre intitul "L'histoire de la
Chine Ancienne" un livre sur l'histoire mondiale partir de l'accumulation
d'erreurs de lettres. (Par ailleurs, il n'existe aucun mcanisme dans
la nature qui serait l'origine des mutations rgulires qui provoquent
des erreurs comme dans l'exemple de l'imprimeur. Les mutations dans la
nature sont plus rares que les erreurs d'impression.)
Chaque "explication" mise en avant par la thorie de l'volution sur
l'origine de la vie est irrationnelle et contraire la science. Une autorit
reconnue sur ces questions est le clbre zoologiste franais Pierre Grass,
l'ancien prsident de l'Acadmie des Sciences Franaise. Grass est aussi
un volutionniste mais il a clairement affirm que la thorie de Darwin
est incapable d'expliquer la vie, exprimant son point de vue sur la logique
des "concidences", qui est l'pine dorsale du darwinisme. Il dit:
L'apparition opportune de mutations permettant aux animaux
et aux plantes d'assurer leurs besoins semble difficile croire. Pourtant,
la thorie darwinienne est encore plus exigeante: une seule plante, un
seul animal ncessiterait des milliers et des milliers d'vnements appropris
chanceux. Ainsi, les miracles deviendraient la rgle: les vnements d'une
probabilit infinitsimale doivent se produire Il n'existe aucune loi
empchant de rver veill, mais la science ne devrait pas y cder. 6
En fait, la thorie de l'volution, qui affirme que la matire inerte
est apparue d'elle-mme et a form les tres vivants dots de systmes
aussi magnifiques que l'ADN, est un scnario en totale contradiction avec
la science et la raison. Tout cela aboutit une conclusion vidente.
Puisque la vie a un plan (l'ADN) et que tous les tres vivants sont faonns
selon ce plan, il est vident qu'un Crateur suprieur est l'origine
de ce plan. Cela signifie tout simplement que Dieu, le Tout-Puissant,
le Sage, a cr tous les tres vivants. Dieu l'affirme ainsi dans le Coran:
C'est Lui Dieu, le Crateur, Celui qui donne un commencement
toute chose, le Formateur. A Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est
dans les cieux et la terre Le glorifie. Et c'est Lui le Tout-Puissant,
le Sage. (Sourate 59 - El Hachr, verset 24)
Aujourd'hui, ce quoi les gens sont arrivs au moyen de la technologie
peut au mieux tre dcrit comme "une approche de la comprhension d'un
minuscule fragment du savoir de Dieu, comme il se manifeste dans l'ADN
humain".
LES CONFESSIONS DES EVOLUTIONNISTES AU SUJET DE L'AND
La question de savoir comment est apparue une molcule aussi extraordinairement
conue que l'ADN est l'un des milliers d'impasses auxquelles les volutionnistes
font face. En cherchant expliquer la vie au moyen de "concidences",
la thorie de l'volution ne peut pas expliquer la source de l'extraordinaire
masse d'information encode si parfaitement et si mticuleusement dans
l'ADN.
Bien plus, la question n'est pas seulement de savoir comment la chane
d'ADN est apparue. Car, comme nous l'avons dj vu, bien que la chane
d'ADN existe dote de cette extraordinaire capacit d'information, elle
n'a aucune utilit en tant que telle. Et pour qu'il soit question de la
vie, il est essentiel que les enzymes qui lisent cette chane d'ADN existent
galement, qu'ils la copient et produisent les protines.
Autrement dit, pour qu'il soit question de vie, la banque de donnes
que nous appelons ADN et les outils chargs de la production la lecture
des donnes de cette banque doivent tout la fois co-exister.
A notre grande surprise, les enzymes qui lisent l'ADN et sont l'origine
de la production adquate, sont elles-mmes produites selon les codes
de l'ADN. Cela signifie qu'il y a dans la cellule une usine qui fabrique
diffrents types de produits, mais aussi les robots et les machines qui
se chargent de cette production. La question de savoir comment ce systme
qui est inutilisable en cas de dfaut mineur dans l'un de ses mcanismes,
soit apparue est suffisante, en soi, pour dmolir la thorie de l'volution.
L'volutionniste Douglas R. Hofstadter, de l'Universit d'Indiana, exprime
son dsarroi face cette question:
"Comment le code gntique, ainsi que tous les mcanismes
ncessaires sa traduction (ribosomes et molcules d'ARN), sont-ils apparus?"
Pour le moment, nous devons nous contenter d'un sentiment de respect et
d'merveillement, plutt que d'une rponse.7
Un autre volutionniste, le clbre biologiste molculaire Leslie Orgel,
est plus franc sur ce sujet:
Il est hautement improbable que les protines et les
acides nucliques, les deux possdant une structure tellement complexe,
soient apparus spontanment au mme endroit et au mme moment. Pourtant,
il semble galement impossible d'avoir l'un sans l'autre. Et donc, premire
vue, ON DOIT CONCLURE QUE LA VIE N'A, EN REALITE, JAMAIS PU APPARAITRE
PAR DES PROCEDES CHIMIQUES.8
Un autre volutionniste, Caryl P. Haskins, dclare que le code ADN n'a
pas pu apparatre par hasard, et que ce fait est une preuve flagrante
qui soutient l'ide de la cration:
Mais les questions les plus fondamentales de la thorie
de l'volution dans le domaine de la gntique biochimique restent toujours
sans rponses. Comment le code gntique est apparu et comment il a volu,
et mme avant cela, comment la vie elle-mme est apparue sur terre restera
une nigme rsoudre dans le futur Le code et les moyens de traduction
sont-ils apparus simultanment durant l'volution? Il parat presque incroyable
qu'une telle concidence ait pu se produire tant la complexit extraordinaire
des deux systmes et la ncessit d'une coordination prcise pour leur
permettre de survivre sont essentielles. Pour un pr-darwinien ou un sceptique
de l'volution aprs Darwin, ce puzzle aurait srement t interprt
comme l'quivalent de la preuve la plus flagrante d'une cration particulire.
9
Dans son livre Evolution: A Theory in Crisis (L'volution: une thorie
en crise), un texte sur l'invalidit de la thorie de l'volution, le
biologiste molculaire renomm, le Prof. Michael Denton explique la conviction
draisonnable des darwinistes:
Pour le sceptique, l'ide que les programmes gntiques
des organismes suprieurs, se composant d'environ un millier de millions
d'informations, l'quivalent de la squence de lettres d'une petite bibliothque
d'un millier de volumes contenant, sous une forme code, d'innombrables
algorithmes qui contrlent, spcifient et ordonnent la croissance et le
dveloppement des milliards et des milliards de cellules sous la forme
d'un organisme complexe, auraient t composs par un processus purement
alatoire est tout simplement UN AFFRONT A LA RAISON. MAIS POUR UN DARWINISTE,
L'IDEE EST ACCEPTEE SANS L'OMBRE D'UN DOUTE - LE PARADIGME A LA PRIORITE
SUR TOUTE CONSIDERATION!10
En fait, le darwinisme n'est rien d'autre qu'une croyance totalement
absurde et superstitieuse. Quiconque dot de la moindre capacit de raisonnement
verrait l'vidence en tudiant l'ADN ou tout autre constituant de l'univers.
C'est Dieu le Tout-Puissant, le Seigneur de tous les mondes qui a cr
les tres humains et toute chose vivante.
Un autre exemple de l'impuissance des volutionnistes:
le scnario du "monde de l'ARN"
Depuis le dbut du 20me sicle, les volutionnistes ont dvelopp diverses
thories pour expliquer comment la premire cellule vivante est apparue.
Le biologiste russe Alexander Oparin, qui proposa la premire thse volutionniste
sur le sujet, suggrait que dans le monde primitif qui existait il y a
des centaines de millions d'annes, une srie de ractions chimiques ont
produit par hasard les premires protines et les cellules sont ensuite
apparues quand ces protines se sont assembles. Des dcouvertes dans
les annes 1970 ont montr que mme les suppositions les plus fondamentales
de cette thse, dveloppe par Oparin dans les annes 1930, taient errones.
Dans le scnario de "l'atmosphre primitive du monde" d'Oparin, l'existence
du mthane et de l'ammoniac permet la formation de molcules organiques.
Cependant, il a t dcouvert que l'hypothse d'une atmosphre base
de mthane et d'ammoniac ne repose sur aucun fondement solide et, de plus,
est contredite. L'atmosphre primitive contenait en effet une grande quantit
d'oxygne qui dtruit les molcules organiques lorsqu'elles se forment.

Lorsque l'exprience d'Urey-Miller fut invalide,
les volutionnistes durent s'embarquer dans de nouvelles recherches. |
Ce fut un srieux coup port la thorie de l'volution molculaire.
Les volutionnistes devaient alors faire face l'chec des "expriences
sur une atmosphre primitive" menes par Stanley Miller, Sidney Fox, Cyril
Ponnamperuma et d'autres. C'est la raison pour laquelle les volutionnistes
ont mis de nouvelles thories dans les annes 1980. Celle du "monde de
l'ARN" fut avance. Ce scnario proposait que les molcules d'ARN, et
non les protines elles-mmes, qui contenaient l'information des protines
ont t formes en premier. Selon ce scnario propos par le chimiste
d'Harvard Walter Gilbert en 1986, voil des milliards d'annes de cela,
une molcule d'ARN capable de se reproduire elle-mme, s'est forme d'une
certaine manire par accident. Cette molcule d'ARN a alors commenc
produire des protines, ayant t active par des influences extrieures.
Il est ensuite devenu ncessaire d'emmagasiner cette information dans
une seconde molcule, et d'une certaine manire la molcule d'ADN est
apparue pour tenir ce rle.
Constitu d'une chane d'impossibilits chaque tape, ce scnario
peine crdible, trs loin d'expliquer l'origine de la vie, a tout simplement
amplifi le problme et suscit des questions sans rponses:
1. Puisqu'il est impossible d'expliquer la formation par concidence,
ne serait-ce que d'un seul des nuclotides constituant l'ARN, comment
serait-il possible que ces nuclotides imaginaires aient pu former un
ARN en s'assemblant selon une squence particulire? L'volutionniste
John Horgan admet l'impossibilit de cette formation de l'ARN due au hasard:
Au fur et mesure que les chercheurs examinent avec
attention le concept du monde de l'ARN, de plus en plus de problmes surgissent.
Comment l'ARN est-il apparu l'origine? L'ARN et ses composants sont
difficiles synthtiser en laboratoire dans les meilleures conditions
possibles, de trop bonnes conditions par rapport la ralit.11
2. A supposer qu'il se soit form par hasard, comment cet ARN constitu
uniquement d'une chane de nuclotides a-t-il "dcid" de s'auto-reproduire
et par quel mcanisme a-t-il pu mener ce processus de rplication? O
a-t-il pu trouver les nuclotides qu'il a utiliss lors de son auto-reproduction?
Mme les microbiologistes volutionnistes Grald Joyce et Leslie Orgel
dpeignent cette situation dsespre dans leur livre intitul In the
RNA World (Dans le monde de l'ARN):
L'image ci-dessus montre des chanes de protines
produites dans le ribosome.
|
Cette discussion () a, dans un sens, mis en vidence
un pouvantail: le mythe d'une molcule d'ARN auto-reproductive qui merge
telle quelle d'une soupe de polynuclotides alatoires. Cette notion n'est
pas seulement irraliste la lumire de notre comprhension actuelle
de la chimie prbiotique, mais est aussi une atteinte la crdulit du
plus optimiste des avis sur le potentiel catalytique de l'ARN.12
3. Mme si nous supposons qu'il existait un ARN auto-reproductif dans
le monde primordial, que tous les acides amins, en tous genres, utilisables
par l'ARN taient disponibles et que toutes ces impossibilits se sont,
d'une certaine manire, produites, la situation n'est toujours pas favorable
la formation de la moindre protine. En effet, l'ARN ne contient que
l'information concernant la structure des protines. D'un autre ct,
les acides amins sont de la matire premire. Cependant, il n'existe
aucun mcanisme de production de protines. Considrer que l'existence
de l'ARN est suffisante pour produire des protines est aussi absurde
que de s'attendre ce qu'une voiture s'assemble par elle-mme simplement
en jetant un plan de montage sur une pile de pices dtaches. Un plan
ne peut produire une voiture sans une usine et des ouvriers pour assembler
les diffrentes pices uniquement selon les instructions contenues; de
la mme manire, le plan contenu dans l'ARN ne peut produire des protines
sans la coopration d'autres composants cellulaires qui suivent les instructions
de l'ARN.
Les protines sont produites dans l'usine du ribosome avec l'aide de
nombreuses enzymes, et sont le rsultat de processus cellulaires extrmement
compliqus. Le ribosome est un organite cellulaire complexe form de protines.
Cela conduit donc une nouvelle supposition draisonnable: les ribosomes,
eux aussi, ont d apparatre par hasard au mme moment. Mme le Prix Nobel
Jacques Monod, l'un des plus fanatiques dfenseurs de l'volution, explique
que la synthse protique ne peut en aucun cas tre considre comme ne
dpendant que de l'information contenue dans les acides nucliques:
Le code est dnu de sens, moins qu'il
ne soit traduit. Les machines de traduction de la cellule modernes se
composent d'au moins 50 macromolcules, qui sont elles-mmes codes dans
l'ADN: le code ne peut tre traduit autrement que par des produits rsultant
eux-mmes de cette traduction. C'est l'expression moderne de omne vivum
ex ovo [toute la vie vient des ufs, ou de faon idiomatique, "qui est
apparu en premier, la poule ou l'uf?"]. Quand et comment ce cercle s'est-il
referm? Il est extrmement difficile de le savoir.13
|

Dr. Leslie Orgel
|
Comment une chane d'ARN dans le monde primordial a-t-elle pu prendre
une telle dcision, et quelles mthodes a-t-elle pu employer pour rendre
possible la production de protines en ralisant le travail de 50 macromolcules
elle toute seule? Les volutionnistes n'ont pas de rponses ces questions.
Le Dr. Leslie Orgel, un des associs de Stanley Miller et Francis Crick
l'Universit de Californie San Diego, utilise le terme de "scnario"
pour voquer la possibilit "de l'apparition de la vie travers le monde
de l'ARN". Orgel dcrit les types de caractristiques que l'ARN aurait
d possder et l'impossibilit de leur mergence dans son article "L'origine
de la vie", publi dans la revue American Scientist d'octobre 1994:
Ce
scnario aurait pu se produire, nous l'avions signal, si l'ARN prbiotique
possdait deux proprits non videntes aujourd'hui: une capacit la
rplication sans l'aide de protines et une aptitude catalyser chaque
tape de la synthse protique.14
Il devient vident maintenant que s'attendre ce que ces deux processus
complexes et essentiels viennent d'une molcule comme l'ARN n'est possible
que du point de vue des volutionnistes qui doivent faire appel toute
leur imagination. Des faits scientifiques concrets, d'un autre ct, rendent
explicite que l'hypothse du "monde de l'ARN", qui est un nouveau modle
propos pour faire admettre le hasard de la formation de la vie, n'est
qu'une fable tout aussi inconcevable.
La vie ne peut s'expliquer par la rencontre de molcules
sans vie
Oublions un moment toutes les impossibilits cites auparavant et supposons
qu'une protine se soit forme dans l'environnement le plus inappropri
et le plus incontrl, telles que furent les conditions primordiales sur
terre.
La formation d'une seule protine n'est pas suffisante; cette protine
aurait attendre patiemment dans son environnement incontrl sans subir
de dommages jusqu' ce qu'une autre molcule se forme par chance ses
cts dans des conditions identiques. Il faudrait encore attendre que
des millions de protines adquates et essentielles se forment cte
cte, toutes "par hasard". Celles formes en premier devraient tre assez
patientes pour attendre, sans tre dtruites malgr les rayons ultraviolets
et les effets mcaniques destructeurs, que les autres se forment ct
d'elles. Alors ces protines en nombre exact, toutes apparues exactement
au mme endroit, doivent se rassembler en formant des combinaisons constructives
pour crer les organites cellulaires. Aucun matriel tranger, aucune
molcule nuisible ou protine inutile ne devraient interfrer. Alors,
mme si ces organites s'taient assembls de faon extrmement harmonieuse
et cooprative selon un plan et un ordre prcis, ils auraient apporter
toutes les enzymes ncessaires proximit et tre couverts d'une membrane
dont l'intrieur devrait contenir un liquide spcial pour leur constituer
un environnement idal. Maintenant, mme si tous ces vnements "hautement
improbables" se produisaient rellement par hasard, cet amoncellement
de molcules pourrait-il donner naissance la vie?

Prof. Chandra Wickramasinghe |
La rponse est "ngative" car des recherches ont rvl que la simple
combinaison de tous les matriaux ncessaires la vie n'est pas suffisante
pour que la vie apparaisse. Mme si toutes les protines essentielles
la vie sont runies et places dans un tube essai, elles ne produiront
jamais une cellule vivante. Toutes les recherches menes sur ce sujet
ont montr que c'tait impossible. Toutes les observations et expriences
indiquent que la vie ne peut trouver son origine que dans la vie. Affirmer
que la vie volue partir de choses inertes, ce que l'on appelle "l'abiogense",
est un mythe n'existant que dans l'imagination des volutionnistes, en
contradiction totale avec les rsultats de toutes les expriences et observations.
Dans cet ordre d'ides, la premire vie sur terre doit aussi trouver
son origine d'une autre vie. Il s'agit d'une projection de l'pithte
de Dieu "El Hayy" (Le Vivant, l'Eternel). La vie ne peut que dbuter,
se poursuivre et s'achever par Sa seule volont. Et dans le cas de l'volution,
elle est non seulement incapable d'expliquer le commencement de la vie,
mais elle est aussi incapable d'expliquer comment les matriaux essentiels
la vie se sont forms et se sont assembls.
Chandra Wickramasinghe de l'Universit de Cardiff dcrit la ralit qu'il
a rencontre en tant que scientifique auquel il a t rpt tout au long
de son existence que la vie est apparue comme le fruit de pures concidences:
Depuis mes premiers cours scientifiques, j'ai subi
un profond lavage de cerveau afin de croire que la science n'tait pas
compatible avec l'ide d'une cration dlibre. Cette notion avait
tre pniblement rpandue. Pour le moment, je ne trouve aucun argument
rationnel pour remettre en question l'opinion qui va dans le sens d'une
intervention divine. Nous avions l'habitude d'avoir un esprit ouvert;
maintenant nous ralisons que la rponse la plus logique l'origine de
la vie est la cration - et non un hypothtique hasard accidentel.15
|
LA DEUXIEME LOI DE LA THERMODYNAMIQUE
La deuxime loi de la thermodynamique, qui est
reconnue comme une des lois fondamentales de la physique, soutient
que dans des conditions normales tous les systmes laisss eux-mmes
tendent devenir dsordonns, disperss et corrompus dans leur
relation directe avec la dure de temps qui passe. Toute chose vivante
ou non, s'use, se dtriore, se dcompose, se dsintgre et est
dtruite. C'est la fin absolue que tous les tres doivent connatre
d'une manire ou d'une autre, et selon cette loi, le processus ne
peut tre vit.
C'est ce que nous avons tous observ. Si, par exemple,
vous emmeniez une voiture dans le dsert et la laissiez l, vous
ne vous attendriez pas la retrouver en meilleure condition lorsque
vous revenez des annes plus tard. Au contraire, vous verriez que
les pneus sont dgonfls, les vitres casses, le chssis rouill
et que le moteur ne marche plus. Le mme processus invitable s'applique
aux tres vivants.
La deuxime loi de la thermodynamique est le moyen
par lequel ce processus naturel est dfini selon des quations et
des calculs physiques.
Si vous laissez un bus sans surveillance
dans le dsert, il tombera en morceaux petit petit et perdra
toutes ses caractristiques. Lorsque vous le verrez nouveau,
vous constaterez que les pneus auront clat, que les vitres
se seront brises, que le chssis s'est rouill et que le moteur
est tomb en panne. Ce processus invitable est encore plus
rapide chez les tres vivants. De la mme manire, tous les
systmes de l'univers tombent en ruines sans intervention consciente.
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Cette clbre loi de la physique est aussi connue
sous le nom de "loi de l'entropie". En physique, l'entropie est
la mesure du dsordre d'un systme. L'entropie d'un systme augmente
au fur et mesure qu'il progresse d'un tat ordonn, organis et
planifi vers un tat plus dsordonn, dispers et non planifi.
Plus il y a de dsordre dans un systme et plus l'entropie est importante.
La loi de l'entropie indique que l'univers entier progresse invitablement
vers un tat plus dsordonn, dispers et non planifi.
La vrit de la deuxime loi de la thermodynamique,
ou loi de l'entropie, a t exprimentalement et thoriquement tablie.
Tous les scientifiques sont d'accord sur le fait que la loi de l'entropie
reste dans l'immdiat le paradigme de principe. Albert Einstein,
l'un des plus grands scientifiques de notre poque, la dcrivit
comme "la premire loi de toute la science". Sir Arthur Eddington
s'y rfra comme "la loi mtaphysique suprme de tout l'univers".1
La thorie volutionniste fait l'impasse sur cette
loi fondamentale de la physique. Le mcanisme tel que propos par
l'volution contredit totalement la deuxime loi. Cette thorie
affirme que des atomes et des molcules sans vie, dsordonns et
disperss se sont assembls spontanment au fil du temps, dans un
ordre particulier, pour former des molcules extrmement complexes
comme les protines, l'ADN et l'ARN, partir de quoi des millions
d'espces vivantes diffrentes, avec des structures encore plus
complexes, sont apparues progressivement. Selon la thorie de l'volution,
ce processus suppos - qui forme des structures de plus en plus
planifies, ordonnes, complexes et organises chaque tape -
s'est form par lui-mme dans des conditions naturelles. La loi
de l'entropie montre clairement que ce prtendu processus naturel
contredit compltement les lois de la physique.
Les scientifiques volutionnistes sont galement
au courant de cet tat de chose, ce qui fait dire J. H. Rush:
Dans le cours complexe de son volution, la vie
fait montre d'un remarquable contraste la tendance exprime par
la deuxime loi de la thermodynamique. L o la deuxime loi exprime
une progression irrversible vers une plus grande entropie et un
plus grand dsordre, la vie volue de faon continuelle vers de
plus hauts degrs d'ordre.2
L'auteur volutionniste Roger Lewin exprime l'impasse
que rencontre l'volution face la loi de la thermodynamique dans
un article publi dans Science:
Un problme auquel les biologistes font
face est l'apparente contradiction entre l'volution et la deuxime
loi de la thermodynamique. Les systmes devraient se dtriorer
au cours du temps, en donnant moins, et non pas plus, d'ordre.3
Un autre dfenseur de la thorie de l'volution,
George Stravropoulos, met en vidence l'impossibilit thermodynamique
de la naissance spontane de la vie mais galement l'impossibilit
d'expliquer l'existence de mcanismes vivants complexes par les
lois de la nature dans la clbre revue volutionniste American
Scientist:
Cependant, dans des conditions ordinaires,
aucune molcule organique complexe ne peut se former spontanment
mais au contraire se dsintgrera mme, en accord avec la deuxime
loi. En fait, plus elle est complexe, plus elle sera instable et
plus sa dsintgration est, tt ou tard, invitable. La photosynthse
et tous les processus de la vie, y compris la vie elle-mme, ne
peuvent tre expliqus selon la thermodynamique ou toute autre science
exacte, en dpit de l'utilisation d'un langage confus ou dlibrment
rendu confus.4
Comme nous venons de le voir, la deuxime loi de
la thermodynamique constitue un obstacle insurmontable au scnario
de l'volution, la fois en termes de science et de logique. Incapables
d'offrir la moindre explication scientifique logique pour surmonter
cet obstacle, les volutionnistes ne peuvent le faire que dans leur
imagination. Jeremy Rifkin dit croire que l'volution supplante
cette loi de la physique par la "magie de son pouvoir":
La loi de l'entropie dit que l'volution dissipe
toute l'nergie disponible pour la vie sur cette plante. Notre
concept d'volution est exactement le contraire. Nous croyons que
l'volution cre en quelque sorte de faon magique un ordre et une
valeur plus grands sur terre.5
Ces propos confirment totalement que l'volution
est bien une croyance dogmatique dfaut d'une thse scientifique.
Le mythe du "systme ouvert"
Confondus par toutes ces vrits, les volutionnistes
ont d trouver une chappatoire dans une faille de la deuxime loi
de la thermodynamique, en affirmant qu'elle n'tait valable que
pour des "systmes ferms" et que les "systmes ouverts" sont au-del
de la porte de cette loi.
Un "systme ouvert" est un systme thermodynamique
dans lequel les flux de l'nergie et de la matire sont entrant
et sortant. Les volutionnistes maintiennent que le monde est un
systme ouvert: qu'il est constamment expos l'nergie en provenance
du Soleil, que la loi de l'entropie ne s'applique pas la totalit
du monde et que les tres vivants complexes et ordonns peuvent
tre issus de structures dsordonnes, simples et inanimes.
Cependant, il y a l une dformation vidente.
Le fait qu'un systme possde un flux entrant d'nergie n'est pas
suffisant pour ordonner ce systme. Des mcanismes spcifiques sont
ncessaires pour rendre l'nergie fonctionnelle. Par exemple, une
voiture a besoin d'un moteur, d'un systme de transmission et de
mcanismes de contrle pour faire que l'nergie de l'essence fonctionne.
Sans un tel systme de conversion d'nergie, la voiture ne sera
pas capable d'utiliser l'nergie de l'essence.
Ceci est galement valable dans le cas de la vie.
Il est vrai que la vie tire sa source d'nergie du Soleil. Cependant,
l'nergie solaire ne peut tre convertie en nergie chimique que
par les systmes de conversion d'nergie incroyablement complexes
des tres vivants (comme la photosynthse chez les plantes et les
systmes digestifs des humains et des animaux). Aucun tre vivant
ne peut vivre sans systme de conversion d'nergie. Sans systme
de conversion d'nergie, le Soleil n'est rien d'autre qu'une source
d'nergie destructrice qui brle, dessche ou fond.
Comme il est loisible de l'observer, un systme
thermodynamique sans mcanisme de conversion d'nergie n'est pas
utile pour l'volution, qu'il soit ouvert ou ferm. Personne n'affirme
que de tels mcanismes conscients et complexes aient pu exister
dans la nature dans les conditions de la Terre ses dbuts. En
fait, le vritable problme qui se pose aux volutionnistes est
de savoir comment des mcanismes complexes de conversion d'nergie,
comme la photosynthse chez les plantes qui ne peut mme pas tre
reproduite par la technologie moderne, ont pu exister par eux-mmes.
La pntration de l'nergie solaire dans le monde
serait incapable de faire rgner l'ordre par elle-mme. Par ailleurs,
quelles que soient les variations la hausse de la temprature,
les acides amins sont capables de rsister en formant des liaisons
dans des squences ordonnes. L'nergie est incapable, par elle-mme,
de former des protines ou des molcules complexes partir d'acides
amins ou de former les structures des organites cellulaires partir
de protines. La source vritable et essentielle de cette organisation,
tous les niveaux, est une conception consciente. En d'autres termes,
il s'agit de cration.
La drobade de la "thorie
du chaos"
Tout fait conscients que la seconde loi de la
thermodynamique rend l'volution impossible, certains scientifiques
volutionnistes se sont essays des spculations afin de pouvoir
dclarer que l'volution tait possible. Mais comme l'accoutume,
ces tentatives ont malgr tout montr que la thorie de l'volution
fait face une impasse invitable.
Celui qui s'est distingu par ses efforts essayer
de marier la thermodynamique et l'volution est le scientifique
belge Ilya Prigogine.
Partant de la thorie du chaos, Prigogine proposa
un certain nombre d'hypothses selon lesquelles l'ordre se forme
partir du chaos (le dsordre). Cependant, malgr tous ses efforts,
il fut incapable de rconcilier thermodynamique et volution. Ceci
apparat clairement dans les propos qu'il tient:
Une autre question nous tourmente depuis plus d'un
sicle: quelle signification donner l'volution d'un tre vivant
dans le monde dcrit par la thermodynamique, un monde d'un dsordre
sans cesse croissant?6
Prigogine, qui sait parfaitement que les thories
sur le plan molculaire ne sont pas applicables aux systmes vivants,
comme dans le cas de la cellule vivante, met l'accent sur ce problme:
Le problme de l'ordre biologique ncessite la
transition de l'activit molculaire l'ordre supramolculaire
de la cellule. Ce problme est loin d'tre rsolu.7
C'est le constat le plus rcent des tenants de
la thorie du chaos et autres spculations apparentes. Aucun rsultat
concret n'a t obtenu qui pourrait soutenir ou confirmer la thorie
de l'volution, ou qui viendrait abolir les contradictions existantes
entre l'volution, la loi de l'entropie et les autres lois physiques.
En dpit de tous ces faits vidents, les volutionnistes
essayent de chercher refuge dans des subterfuges simples. Les vrits
scientifiques montrent clairement que les tres vivants et leurs
structures complexes, ordonnes et planifies, ne peuvent en aucun
cas tre apparus par concidence dans des conditions normales. Cette
situation rvle distinctement que l'existence des tres vivants
ne peut tre explique que par l'intervention d'une puissance surnaturelle.
Cette puissance surnaturelle est la cration de Dieu, qui a cr
l'univers entiers partir de rien. La science a montr que l'volution
tait impossible aussi longtemps que la thermodynamique est prise
en compte et l'existence de la vie n'a d'autre explication que le
fait de la cration.
1 Jeremy Rifkin, Entropy: A New World View, New
York, Viking Press, 1980, p.
2 J. H. Rush, The Dawn of Life, New York, Signet, 1962, p. 35
3 Roger Lewin, "A Downward Slope to Greater Diversity", Science,
vol. 217, 24 septembre 1982, p. 1239
4 George P. Stravropoulos, "The Frontiers and Limits of Science,"
American Scientist, vol. 65, novembre-dcembre 1977, p. 674
5 Jeremy Rifkin, Entropy: A New World View, p. 55
6 Ilya Prigogine, Isabelle Stengers, Order Out of Chaos, New York,
Bantam Books, 1984, p. 129
7 Ilya Prigogine, Isabelle Stengers, Order Out of Chaos, p. 175
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