LE MENSONGE DE L’EVOLUTION

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Le Mensonge de L'evolution - Harun Yahya

LE MENSONGE DE L'EVOLUTION



CHAPITRE 2

Une brve histoire de la thorie


Albert Einstein

Les racines de la pense volutionniste remontent l'Antiquit. C'est un dogme ancien qui consiste nier la cration. La majorit des philosophes paens de la Grce Ancienne dfendait l'ide de l'volution. Lorsque l'on examine l'histoire de la philosophie, nous dcouvrons que l'ide de l'volution est la base de nombreuses philosophies paennes.

Cependant, ce n'est pas cette ancienne philosophie paenne, mais plutt la foi en Dieu qui a jou un rle dterminant dans le dveloppement de la science moderne. La majorit des pionniers de la science moderne croyait en l'existence de Dieu; et travers l'tude de la science, ils ont tent de dcouvrir cet Univers que Dieu a cr et percer le mystre de Ses lois et de Sa cration. Les astronomes tels que Lonard de Vinci, Copernic, Kepler et Galile; le pre de la palontologie, Cuvier, le fondateur de la botanique et de la zoologie, Linnaeus, et Isaac Newton, connu comme "le plus grand scientifique de tous les temps", ont tous tudi la science en partant du principe que non seulement Dieu existe mais que l'Univers entier est issu de Sa cration.6 Albert Einstein, l'un des plus grands gnies de notre poque, tait un scientifique dvot qui croyait en Dieu et disait: "Je ne peux pas concevoir un vrai scientifique dnu de cette foi profonde. Cette situation peut tre dcrite par cette image: la science sans religion serait clope." 7

L'un des fondateurs de la physique moderne, le physicien allemand Max Planck a dclar: "Quiconque s'est engag srieusement sur le sentier de la science se rend compte qu'il est inscrit sur les portes du temple de la science: vous devez avoir la foi. Il s'agit d'une qualit indispensable dont on ne pas se passer." 8

La thorie de l'volution est le rsultat de la philosophie matrialiste, qui a vu le jour avec le renouveau des philosophies matrialistes anciennes, et qui s'est rpandue durant le 19me sicle. Comme nous l'avons dj expliqu, le matrialisme cherche expliquer la nature grce des facteurs purement matriels. Puisque cette philosophie nie la cration ds le dpart, elle affirme que chaque chose, anime ou inanime, est apparue sans un acte de cration mais plutt grce une concidence, qui par la suite a ncessit une organisation. L'esprit humain, toutefois, est tellement structur qu'il ne peut s'empcher de penser un organisateur lorsqu'il est face une condition d'ordre. La philosophie matrialiste, qui est contraire cette caractristique fondamentale de l'esprit humain, a produit "la thorie de l'volution" au cours du 19me sicle.

L'imagination de Darwin

La personne qui a tabli la thorie de l'volution comme nous la connaissons aujourd'hui tait un naturaliste amateur anglais, Charles Robert Darwin.


Charles Darwin

Darwin n'avait jamais reu une formation acadmique en biologie. Il s'intressait en tant qu'amateur la nature et aux tres vivants. Ses intrts l'ont amen rejoindre de manire bnvole une expdition bord d'un bateau nomm H.M.S. Beagle, qui avait mis les voiles partir de l'Angleterre en 1832 et effectu des voyages travers le monde pendant cinq annes. Le jeune Darwin tait impressionn par diverses espces d'tres vivants, particulirement certains pinsons qu'il avait vus dans les les Galapagos. Il a pens que la diversit de leurs becs tait le rsultat d'une adaptation leur milieu naturel. Avec cette ide en tte, il a suppos que l'origine de la vie et des espces rsidait dans le concept de "l'adaptation l'environnement". Selon Darwin, les divers tres vivants n'taient pas crs sparment par Dieu mais descendaient tous d'un anctre commun et sont devenus diffrents les uns des autres cause des conditions naturelles.

L'hypothse de Darwin ne reposait sur aucune dcouverte ni exprience scientifique. Pourtant, il a transform son ide en une thorie prtentieuse grce au soutien et l'encouragement qu'il a reus de la part des clbres biologistes matrialistes de son temps. L'ide tait que les individus qui s'taient adapts le mieux l'environnement ont transfr leurs qualits aux gnrations suivantes. Ces qualits avantageuses se sont accumules avec le temps et ont transform l'individu en une espce compltement diffrente de ses anctres (l'origine de ces "qualits avantageuses" n'tait pas connue cette poque). Selon Darwin, l'homme tait le rsultat le mieux dvelopp de ce mcanisme.

Darwin a appel ce processus "l'volution par la slection naturelle". Il a cru avoir trouv "l'origine des espces": l'origine d'une espce est une autre espce. En 1859, il a publi ces opinions dans son livre intitul L'origine des espces par la slection naturelle.

Darwin tait parfaitement conscient que cette thorie recouvrait plusieurs anomalies. Il en a fait la confession dans le chapitre "Les difficults de la thorie" de son livre. Ces difficults concernaient, en premier chef, les archives fossiles, des organes complexes d'tres vivants qui ne peuvent pas tre expliqus par la concidence (par exemple, l'il). Darwin esprait que ces difficults seraient surmontes grce de nouvelles dcouvertes. Toutefois, cela ne l'a pas empch de fournir des explications inadaptes un bon nombre de ces difficults. Le physicien amricain Lipson a comment les "difficults" de Darwin comme suit:

Le racisme de Darwin

L'un des aspects les moins connus, mais tout aussi important, de Darwin est son attitude raciste. Il pensait que les Europens de race blanche taient plus "avancs" que les autres races humaines. Alors que Darwin supposait que l'homme avait volu partir de cratures qui ressemblaient au singe, il pensait que certaines races s'taient dveloppes plus que d'autres et que certaines avaient toujours des caractristiques simiennes. Dans son livre La filiation de l'homme, publi aprs L'origine des espces, il expliquait effrontment qu'il existait "de grandes diffrences entre les hommes de races diffrentes".1 Dans son livre, Darwin affirmait que les aborignes d'Australie taient l'quivalent des gorilles et que les "races civilises" allaient les "exterminer" en temps voulu. Il a crit:

"Dans un avenir, pas trs lointain en comptant par sicles, les races civilises de l'homme vont sans doute exterminer et prendre la place des races sauvages travers le monde. Dans un mme temps, les singes anthropomorphes seront srement extermins. La sparation entre l'homme et ses allis les plus proches s'intensifiera car elle touchera, je l'espre, l'homme dans son tat plus civilis, le Caucasien et certains singes aussi infrieurs que le babouin, au lieu comme c'est le cas aujourd'hui entre le ngre, ou l'Australien et le gorille." 2

Les ides absurdes de Darwin n'taient pas restes au stade de la thorie, mais elles sont devenues le "fondement scientifique" par excellence du racisme.

Partant de l'hypothse que les tres vivants ont volu dans un environnement marqu par la lutte pour la survie, le darwinisme a t mme adapt aux sciences sociales et transform en une conception qui a t appele par la suite, "darwinisme social".

Le darwinisme social prtend que les races humaines sont situes diffrents niveaux de "l'chelle volutionniste", que les races europennes sont les plus "avances" de toutes les autres et que plusieurs autres races portent toujours des traits simiens.

1- Benjamin Farrington, What Darwin Really Said, Londres: Sphere Books, 1971, pp. 54-56.

2- Charles Darwin, The Descent of Man, 2me d., New York: A.L. Burt Co., 1874, p. 178.


"A la lecture de L'origine des espces, j'ai trouv que Darwin tait beaucoup moins sr de lui-mme qu'on aime souvent le prsenter. Le chapitre intitul "Les difficults de la thorie", par exemple, dmontre un doute manifeste. En tant que physicien, j'ai t particulirement intrigu par son commentaire sur le fait que l'il est apparu." 9


Les lois de gntique dcouvertes par Mendel ont amen la thorie de l'volution une impasse.

Alors qu'il dveloppait sa thorie, Darwin tait trs impressionn par un bon nombre de biologistes volutionnistes qui l'avaient prcd, et principalement par le biologiste franais Lamarck.10 Selon Lamarck, les tres vivants se sont transmis les traits acquis de leur vivant de gnration en gnration pour ainsi voluer. Par exemple, les girafes ont volu des animaux ressemblant l'antilope en allongeant leur cou au fur et mesure qu'ils essayaient d'atteindre des branches de plus en plus hautes pour se nourrir. Darwin a ainsi fait recours la thse de la "transmission des traits acquis" propose par Lamarck en tant que trait ayant permis l'volution des tres vivants.

Or, tant Darwin que Lamarck taient en tort parce qu' leur poque la vie ne pouvait tre tudie que grce une technologie peu labore et dont le stade de technicit tait trs inadapt. Des disciplines scientifiques telles que la gntique ou la biochimie n'avaient mme pas de nom. Aussi leurs thories devaient-elles dpendre entirement de leur imagination.

Alors que le livre de Darwin faisait encore cho, un botaniste autrichien du nom de Gregor Mendel, dcouvrit les lois de l'hrdit en 1865. Cette dcouverte, quelque peu ignore jusqu' la fin du sicle, a eu un trs grand succs en 1900. Ce fut la naissance de la gntique. Quelque temps plus tard la structure des gnes et des chromosomes fut dcouverte. La dcouverte, durant les annes 50, de la structure de la molcule d'ADN qui englobe l'information gntique, a envoy la thorie de Darwin dans les cordes. La raison en est la complexit incroyable de la vie et l'invalidation des mcanismes volutionnistes proposs par Darwin.

Ces dveloppements auraient d faire disparatre la thorie de Darwin de l'histoire. En revanche, ce ne fut pas le cas car certains cercles ont insist rviser, renouveler et lever la thorie au stade de thorie scientifique. Or, l'on comprend mieux ces efforts lorsqu'on se rend compte que derrire cette thorie se cachent des intentions idologiques plutt que des proccupations scientifiques.


Les auteurs du no-darwinisme:
Ernst Mayr, Theodosius Dobzhansky et Julian Huxley

 

Le niveau primitif de la science l'poque de Darwin

FOCUS

Lorsque Darwin avanait ses suppositions, les disciplines telles que la gntique, la microbiologie, la biochimie n'existaient pas encore. Si celles-ci avaient t dcouvertes avant que Darwin ne construise sa thorie, ce dernier n'aurait eu sans doute pas os avancer ses hypothses insenses. L'information dterminant les espces existe dj dans les gnes et il est impossible la slection naturelle de produire de nouvelles espces travers l'introduction de changements dans les gnes.

De mme, le monde de la science cette poque n'avait qu'une connaissance superficielle et vague de la structure et des fonctions de la cellule. Si Darwin avait eu la possibilit d'examiner une cellule de prs l'aide d'un microscope lectronique, il se serait rendu l'vidence de la complexit et la structure extraordinaire des organelles de la cellule. Il aurait vu de ses propres yeux qu'il est impossible pour un systme aussi complexe d'exister grce des variations mineures. S'il avait connu la biomathmatique, Darwin aurait compris que pas la moindre protine n'aurait pu exister par hasard, encore moins une cellule toute entire.

Les recherches dtailles sur la cellule n'ont t possibles qu'aprs l'invention du microscope lectrons. A l'poque de Darwin, avec les microscopes primitifs vus ci-dessous, il tait seulement possible de voir la surface extrieure de la cellule.

Les tentatives dsespres du no-darwinisme

La thorie de Darwin est entre dans une crise profonde cause des lois de la gntique dcouvertes lors du premier quart du 20me sicle. Toutefois, un groupe de scientifiques dtermins rester fidles Darwin a tent de trouver des solutions. Ils se sont retrouvs lors d'une runion organise par la Socit Gologique d'Amrique en 1941. Des gnticiens tels que G. Ledyard Stebbins et Theodosius Dobzhansky, des zoologistes tels que Ernst Mayr et Julian Huxley, des palontologues tels que George Gaylord Simpson et Glenn L. Jepsen, ainsi que des gnticiens mathmaticiens comme Ronald Fisher et Sewall Right, se sont accords aprs de longues discussions sur les mthodes pour "rafistoler" le darwinisme.

Ce cadre a mis l'accent sur la question de l'origine des variations avantageuses qui apparemment auraient caus l'volution des organismes vivants - une question que Darwin lui-mme dfaut de pouvoir l'expliquer a tout simplement essay d'viter en se remettant aux conclusions de Lamarck. L'ide tait maintenant devenue "mutations alatoires". Ils ont convenu d'appeler cette nouvelle thorie "la thorie moderne de l'volution synthtique". Elle a t conue par le rajout du concept de la mutation la thse de la slection naturelle labore par Darwin. En trs peu de temps, cette thorie est devenue clbre sous le nom de "no-darwinisme" et ceux qui la soutiennent s'appellent "les no-darwinistes".

Les dcennies suivantes allaient devenir une re marque par des tentatives dsespres pour prouver le no-darwinisme. Il tait dj connu que les mutations -ou les "accidents"- qui ont eu lieu dans les gnes des organismes vivants ont toujours t nocives. Les no-darwinistes ont alors essay d'tablir un cas pour les "mutations avantageuses" en procdant des milliers d'expriences de mutation. Toutes ces tentatives ont t vaines.

Ils ont galement tent de prouver que les premiers organismes vivants taient apparus par hasard dans des conditions terrestres primitives que la thorie avait nonces. Toutefois, ces tentatives s'taient soldes par un autre chec. Chaque exprience qui cherchait prouver que la vie aurait pu apparatre par hasard se soldait par un chec. Les calculs de probabilit ont prouv que mme la moindre protine, la base de la vie, ne pouvait devoir son origine au hasard. Et la cellule qui soi-disant serait apparue par hasard dans des conditions terrestres primitives et incontrlables, comme le soutiennent les volutionnistes, ne pouvait pas tre synthtise mme dans les plus sophistiqus des laboratoires du 20me sicle.

La thorie no-darwiniste a galement perdu face aux archives fossiles. Aucune "forme transitionnelle", pourtant soutenue par les no-darwinistes pour dmontrer l'volution progressive des organismes vivants d'un tat primitif celui dvelopp, n'a t dcouverte en aucun endroit du globe. De plus, l'anatomie comparative a prouv que les espces supposes avoir volu les unes des autres disposent en ralit de caractristiques anatomiques diffrentes et qu'elles ne pouvaient en aucun cas tre anctres ou descendants les unes des autres.

Cependant, le no-darwinisme n'a jamais t une thorie scientifique, mais seulement un dogme idologique, sinon une sorte de "religion". Le professeur darwiniste de philosophie et de zoologie, Michael Ruse avoue cela comme suit:

"Et certainement, il n'y a aucun doute que dans le pass, et mme de nos jours mon avis, que pour plusieurs volutionnistes, la thorie de l'volution a fait office d'une religion sculire Et il me semble trs clair qu' un certain niveau trs lmentaire, l'volution en tant que thorie scientifique est subordonne un certain naturalisme" 11

C'est pour cette raison que les poids lourds de la thorie de l'volution continuent dfendre celle-ci en dpit de toutes les preuves qui la rfutent. Toutefois, ils n'arrivent pas s'accorder sur quel modle, parmi tous ceux proposs pour la ralisation de l'volution, est le "bon". L'un des modles les plus importants est le scnario fantastique connu sous le nom de "l'quilibre ponctu".

Essai et erreur: l'quilibre ponctu

La majorit des scientifiques qui croient la thorie de l'volution acceptent la thorie no-darwiniste de l'volution lente et progressive. Il n'en demeure pas moins que ces dernires dcennies ont vu la proposition d'un modle diffrent. Il s'agit de "l'quilibre ponctu". Ce modle rejette l'ide de l'volution progressive dveloppe par Darwin et soutient que l'volution a eu lieu grands "sauts" discontinus.


Stephen Jay Gould

Les premiers dfenseurs bruyants de cette notion sont apparus vers le dbut des annes 70. Deux palontologistes amricains, Niles Eldredge et Stephen Jay Gould, taient tout fait conscients que les revendications de la thorie no-darwiniste ont t entirement rfutes par les archives fossiles. En effet, les fossiles sont la preuve que les organismes vivants ne sont pas apparus grce une volution progressive, mais plutt de manire soudaine et sous une forme complte. Les no-darwinistes ont longtemps caress le rve -jusqu' nos jours- qui consiste esprer que les formes transitionnelles perdues seraient dcouvertes un jour. Conscients que cet espoir tait infond, Eldredge et Gould demeuraient incapables d'abandonner ce dogme de l'volution. Aussi, ont-ils propos un nouveau modle: l'quilibre ponctu. Selon ce modle, l'volution n'est pas issue de variations mineures mais plutt d'importants changements soudains.

Ce modle n'est au fond qu'une fantaisie. Par exemple, le palontologiste europen O.H. Shindewolf, qui avait ouvert la voie devant Eldredge et Gould, prtendait que le premier oiseau tait sorti d'un uf de reptile, en tant que "mutation importante"; le rsultat d'un norme "accident" survenu dans la structure gntique.12 Selon cette mme thorie, des animaux terrestres auraient pu se transformer en baleines gantes aprs une transformation gnrale soudaine. Ces revendications, qui contredisent toutes les lois de la gntique, de la biophysique et de la biochimie sont aussi scientifiques que les comptes de fes des grenouilles qui se transforment en princes! En revanche, dprims par la crise que traversait l'ide soutenue par le no-darwinisme, certains palontologistes volutionnistes ont embrass cette thorie, qui se distinguait par le simple fait qu'elle tait encore plus trange que le no-darwinisme lui-mme.

Le seul but de ce modle est de fournir une explication aux failles des archives fossiles que le modle no-darwiniste n'arrive pas expliquer. Toutefois, ce n'est pas trs rationnel de prtendre expliquer la faille du fossile dans l'volution des oiseaux en dclarant qu'un oiseau est apparu tout d'un coup d'un uf de reptile, car conformment aux aveux des volutionnistes, l'volution d'une espce vers une autre ncessite un chargement consquent et avantageux dans l'information gntique. Or, pas la moindre mutation n'aboutit l'amlioration de l'information gntique ni au rajout d'une autre information celle-ci. Les mutations ne font que dranger l'information gntique. Ainsi, les "mutations importantes" imagines par le modle de l'quilibre ponctu ne causeraient que des rductions et des dtriorations "importantes", c'est dire "consquentes" dans l'information gntique.


De nos jours, des dizaines de milliers de scientifiques partout dans le monde, notamment aux Etats-Unis et en Europe, dfient la thorie de l'volution et ont publi plusieurs ouvrages rfutant la thorie de l'volution. Ci-dessus, quelques exemples de ces ouvrages.


De plus, le modle de "l'quilibre ponctu" s'effondre ds le dpart car il est incapable de rpondre la question de l'origine de la vie, qui est galement celle qui rfute le modle no-darwiniste ds le dpart. Puisque la moindre protine n'a pas pu apparatre par hasard, savoir si les organismes forms de milliards de ces protines ont subi une volution "ponctue" ou "progressive" n'a absolument aucun sens.

Malgr cela, le modle qui vient l'esprit lorsqu'il est question de l'volution de nos jours est encore le no-darwinisme. Dans les chapitres suivants, nous examinerons tout d'abord deux mcanismes imaginaires du modle no-darwiniste puis nous examinerons de plus prs la question des fossiles afin de tester ce modle. Ensuite, nous tudierons la question de l'origine de la vie, qui invalide tant le modle no-darwiniste que l'ensemble des autres modles volutionnistes tels que "l'volution par sauts".

Avant d'inaugurer cette dmarche, il est utile de rappeler au lecteur que la ralit que nous affronterons chaque tape concerne le fait que le scnario de l'volution n'est qu'un conte de fes, une norme supercherie qui est totalement en contradiction avec le monde rel. Il s'agit d'un scnario utilis pour tromper le monde pendant 140 annes. Grce aux dcouvertes scientifiques rcentes, ses arguments lancinants sont devenus finalement impossibles maintenir.

 
    

6 Dan Graves, Science of Faith: Forty-Eight Biographies of Historic Scientists and Their Christian Faith, Grand Rapids, MI, Kregel Resources. 
7 Science, Philosophy, And Religion: A Symposium, 1941, CH.13. 
8 Max Planck, Where is Science Going?, www.websophia.com/aphorisms/science.html..
9 H. S. Lipson, "A Physicist's View of Darwin's Theory", Evolution Trends in Plants, Vol 2, No. 1, 1988, p. 6..

10 Although Darwin came up with the claim that his theory was totally independent from that of Lamarck's, he gradually started to rely on Lamarck's assertions. Especially the 6th and the last edition of The Origin of Species is full of examples of Lamarck's "inheritance of acquired traits". See Benjamin Farrington, What Darwin Really Said, New York: Schocken Books, 1966, p. 64..

11.
Michael Ruse, "Nonliteralist Antievolution", AAAS Symposium: "The New Antievolutionism," February 13, 1993, Boston, MA.
12.Steven M. Stanley, Macroevolution: Pattern and Process, San Francisco: W. H. Freeman and Co. 1979, pp. 35, 159.

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