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LA CRATION DE L'UNIVERS



APPENDICE

La mystification de la thorie de l'volution

La question est : Pouvez-vous me dire quoique ce soit de vrai au sujet de l'volution ? J'ai pos cette question l'quipe de gologues du Muse Field d'Histoire Naturelle et la seule rponse que j'ai obtenue tait du silence... Je me suis alors veill et j'ai compris que je m'tais tromp toute ma vie en considrant l'volutionnisme une vrit rvle.

Colin Patterson, Palontologue de grade suprieur au Muse Britannique d'Histoire Naturelle et auteur du livre Evolution.106

Dans ce livre, nous nous sommes concentrs sur la nature inanime, savoir sur les corps clestes, la lumire, les atomes et les lments. Aprs un examen complet, nous avons abouti la conclusion que l'univers ne peut nullement avoir t le produit du hasard. Plutt, chaque dtail de l'univers tmoigne de l'existence d'une cration suprieure. De plus, cette conclusion vrifie que la thorie du matrialisme, qui tente de nier que l'univers ait t cr, n'est qu'une ide fallacieuse.

Accepter que le matrialisme soit une thorie invalide quivaut srement considrer invalides toutes les autres thories bases sur cette ide. La premire de ces thories est le Darwinisme ou, en d'autres termes, la thorie de l'volution. Cette thorie qui considre que la vie a merg partir d'tres inanims, s'est effectivement effondre avec le fait que l'univers ait t cr par Allah. Hugh Ross, l'astrophysicien amricain, explique ce fait comme suit : L'athisme, le Darwinisme et pratiquement tous les "ismes" manant des philosophies du dix-huitime au vingtime sicle sont bass sur l'hypothse, l'hypothse incorrecte, que l'univers est infini. La singularit (du Big Bang) nous a plac face face avec la Cause au-del de/aprs/avant l'univers et avec tout ce qu'il contient, y compris la vie elle-mme.107 Allah a cr l'univers et conu chacun de ses dtails. Par consquent, il est impossible que la thorie de l'volution qui attribue l'existence des tres vivants au hasard puisse tre vraie.

En effet, en analysant la thorie de l'volution, nous voyons que les rsultats scientifiques contredisent rellement cette thorie. La conception des tres vivants est encore plus brillante et complexe que la conception du monde inanim que nous avons analys dans ce livre. Dans le monde vivant, nous pouvons analyser la faon dlicate dont les atomes sont arrangs. Cependant, nous pouvons encore aller plus loin dans notre analyse pour voir la faon extraordinaire dont les mcanismes des protines, des enzymes et des cellules fonctionnent. Le dessein remarquable de la vie a certainement discrdit le Darwinisme la fin du 20me sicle.

Ce sujet est abord en dtail dans nos autres ouvrages. Cependant, en raison de son importance, il nous semble ncessaire d'en tracer les grandes lignes ci-dessous.

 

L'effondrement de la thorie

La thorie de l'volution est une philosophie et une conception du monde qui produit de fausses hypothses ainsi que des scnarios imaginaires afin d'expliquer l'existence et l'origine de la vie en termes de simples concidences. Les bases de cette philosophie remontent jusqu' l'Antiquit et la Grce Antique.

Toutes les philosophies athes qui nient la cration, embrassent et dfendent, directement ou indirectement, l'ide de l'volution. Il en est de mme aujourd'hui pour tous les idologies et les systmes qui sont antagonistes la religion.

La notion de l'volution fut voile par un dguisement scientifique durant le dernier sicle et demi afin de se justifier. Bien qu'avance comme tant une thorie "scientifique" pendant la deuxime moiti du 19me sicle, le Darwinisme, en dpit de tous les efforts de ses dfenseurs, n'a jamais t vrifi scientifiquement. En effet, "la science mme" sur laquelle se base la thorie a prouv, plusieurs reprises, n'avoir en ralit aucun mrite scientifique.

Les expriences de laboratoire et les calculs de probabilit indiquent clairement que les acides amins d'o la vie merge ne peuvent pas se former par hasard. La cellule, selon les volutionnistes, est cense avoir t le produit du hasard dans les conditions terrestres primitives. Pourtant, la cellule ne peut toujours pas tre synthtise, mme dans les laboratoires les plus sophistiqus et technologiquement dvelopps du 20me sicle. En dpit des recherches diligentes et prolonges dans l'ensemble des fossiles rpertoris, il n'a pas t trouv une seule "forme transitionnelle". C'est--dire qu'on n'a jamais trouv de crature capable de prouver l'volution progressive des organismes en commenant par les plus primitifs, comme le prtend la thorie no-Darwiniste.

En tchant de recueillir des preuves qui confirment l'volution, les volutionnistes ont inconsciemment eux-mmes prouv qu'il ne peut y avoir eu d'volution !

Le premier avoir propos la thorie de l'volution, peu de choses prs sous sa forme actuelle, est un biologiste amateur anglais nomm Charles Robert Darwin. En 1859, Darwin a dit ses ides pour la premire fois dans un livre intitul The Origin of Species by Means of Natural Selection. Il y crit que tous les tres vivants ont un anctre commun et qu'ils ont volu les uns des autres au moyen de la slection naturelle. Selon lui, les tres les mieux adapts leur habitat ont transfr leurs traits aux gnrations ultrieures. Puis, avec le temps, ces qualits avantageuses ont transform certains tres en espces totalement diffrentes de leurs anctres. Pour Darwin, l'homme est donc le produit le plus dvelopp du mcanisme de slection naturelle. En bref, l'origine d'une espce serait une autre espce.

Les ides imaginaires de Darwin furent acceptes et diffuses par certains cercles idologiques et politiques, c'est ainsi que la thorie est devenue trs populaire. La raison principale en est que le niveau de connaissance scientifique de l'poque ne permettait pas de rvler la fausset des scnarios illusoires de Darwin. Quand Darwin a propos sa thorie, les disciplines de la gntique, de la microbiologie et de la biochimie n'existaient pas encore. Si elles avaient exist l'poque, Darwin aurait du reconnatre que sa thorie n'tait pas scientifique du tout et il n'aurait ainsi pas essay d'avancer ses thses absurdes. Par exemple, on sait que l'information qui dtermine une espce existe dj dans ses gnes et qu'il est impossible que la slection naturelle produise une nouvelle espce en modifiant des gnes.

Alors que les chos du livre de Darwin se rpandaient, un botaniste autrichien nomm Gregor Mendel a dcouvert les lois de l'hrdit en 1865. Bien que peu connue jusqu' la fin du sicle, la dcouverte de Mendel a gagn une grande notorit au dbut des annes 1900 avec la naissance de la science de la gntique. Les structures des gnes et des chromosomes furent dcouvertes un certain temps aprs. La dcouverte, dans les annes 50, de la molcule d'ADN comportant l'information gntique, a remis la thorie de l'volution en question parce que l'origine de l'immense quantit d'information dans l'ADN ne pouvait tre explique par des concidences.

Outre tous ces dveloppements scientifiques et en dpit d'annes de recherche, aucune forme transitionnelle qui prouverait l'volution progressive de la matire organique de l'espce primitive l'espce avance, ne fut jamais trouve.

Ces dveloppements auraient d avoir, pour consquence, le rejet de la thorie de Darwin. Cependant, certains cercles ont insist pour mettre la thorie jour et pour la placer sur une plate-forme scientifique. Ces efforts n'ont un sens que si nous nous rendons compte qu'il se cache, derrire la thorie, des intentions idologiques plutt que des soucis scientifiques.

Nanmoins, certains cercles de personnes qui croyaient en la ncessit de soutenir une thorie qui avait atteint une impasse, tablirent bientt un nouveau modle : Le no-Darwinisme. Selon cette thorie, les espces auraient volu par mutations, c'est--dire par des changements mineurs dans leurs gnes. Les plus adapts auraient ensuite survcu grce au mcanisme de la slection naturelle. Cependant, quand il fut dmontr que les mcanismes proposs par le no-Darwinisme taient incorrects et que des changements mineurs n'taient pas suffisants pour permettre la formation d'tres vivants, les volutionnistes ont continu chercher de nouveaux modles. Ils ont propos une nouvelle thorie appele "l'quilibre ponctu" qui ne repose sur aucun fondement raisonnable ni scientifique. Ce modle soutient que certains tres vivants se sont soudainement transforms en une espce diffrente sans aucune forme transitionnelle. En d'autres termes, des espces sans "anctres" volutifs seraient soudainement apparues. Ceci tait une faon de dcrire la cration, bien que les volutionnistes ne veuillent l'admettre et bien qu'ils tentent de le dissimuler avec des scnarios incomprhensibles. Ils disent par exemple que le premier oiseau de l'histoire aurait pu, tout coup, inexplicablement sortir d'un uf de reptile. Cette mme thorie a galement soutenu que les animaux carnivores terrestres s'taient transforms en baleines gantes, aprs avoir subi une transformation soudaine et totale.

Ces propos, qui contredisent totalement toutes les lois de la gntique, de la biophysique et de la biochimie, sont aussi scientifiques que les contes de fes dans lesquels les grenouilles se transforment en princes ! Nanmoins, certains palontologues volutionnistes, affligs par la crise dans laquelle se trouve le no-Darwiniste, ont accept cette thorie qui porte la caractristique d'tre bien plus bizarre que le no-Darwinisme lui-mme.

Ce modle a t prsent dans le but d'illustrer les lacunes des fossiles que le modle no-Darwiniste ne pouvait combler. Cependant, il n'est gure raisonnable de chercher expliquer les lacunes dans l'ensemble des fossiles rpertoris de l'volution des oiseaux en disant qu'"un oiseau est tout coup sorti d'un uf de reptile." Comme l'admettent les volutionnistes, l'volution d'une espce en une autre espce exige un changement important de son information gntique. Cependant, aucune mutation n'amliore l'information gntique et, de plus, aucune mutation ne lui ajoute une information nouvelle. Les mutations ne font que nuire l'information gntique. Ainsi, "les grossires mutations" imagines par le modle de l'quilibre ponctu, ne causeraient que de "grossires", c'est--dire de "grandes" rductions et altrations dans l'information gntique.

La thorie de l'quilibre ponctu n'tait qu'un produit de l'imagination. En dpit de cette vidence, les dfenseurs de l'volution n'ont pas hsit clbrer cette thorie. Ils ont t forcs d'agir ainsi parce que le modle de l'volution propos par Darwin ne pouvait tre prouv par les dcouvertes de fossiles. Darwin avait affirm que les espces subissaient un changement progressif. Ceci rend l'existence d'tres moiti-oiseau/moiti-reptile ou moiti-poisson/moiti-reptile ncessaire. Cependant, pas une de ces "formes transitionnelles" n'a t trouve en dpit des tudes tendues des volutionnistes et malgr l'analyse de centaines de milliers de fossiles dterrs.

Les volutionnistes ont accept le modle de l'quilibre ponctu dans l'espoir de cacher ce grand fiasco. Comme nous l'avons nonc auparavant, il tait vident que cette thorie tait imaginaire, c'est pourquoi elle s'est trs vite auto-dtruite. Le modle de l'quilibre ponctu n'a jamais t accept comme un modle consistant, mais a plutt t utilis comme fuite dans les cas o le modle de l'volution progressive ne convenait pas. Les volutionnistes, se rendent aujourd'hui compte que l'existence d'organes complexes tels que les yeux, les ailes, les poumons, le cerveau et d'autres rfute explicitement le modle de l'volution progressive, et ils sont, dans certains cas, obligs de recourir aux interprtations fantastiques du modle de l'quilibre ponctu.

 

Existe-t-il un seul des fossiles rpertoris qui vrifie la thorie de l'volution ?

La thorie de l'volution affirme que l'volution d'une espce en une autre espce se droule progressivement, pas pas, pendant des millions d'annes. La conclusion logique d'une telle affirmation est que des organismes vivants monstrueux appels "formes transitionnelles" ont du vivre pendant ces priodes de transformation. Puisque les volutionnistes prtendent que tous les vivants ont volu pas pas et l'un de l'autre, le nombre et la varit de ces formes transitionnelles devraient pouvoir se compter par millions.

Si de telles cratures avaient vraiment exist, nous devrions pouvoir trouver leurs restes partout. En fait, si cette thse tait correcte, le nombre de formes transitionnelles devrait mme tre plus grand que le nombre d'espces vivant aujourd'hui et leur restes fossiliss devraient tre abondants partout dans le monde.

Depuis Darwin, les volutionnistes ont recherch trouver des fossiles, mais le rsultat de ces recherches a du tre une terrible dception pour eux. Une quelconque forme intermdiaire transitionnelle entre deux espces ne fut jamais dcouverte nulle part dans le monde - ni sur terre ni dans les profondeurs de la mer.

Darwin lui-mme tait au courant de l'absence de telles formes transitionnelles. Il esprait vraiment qu'elles seraient dcouvertes l'avenir. En dpit de son souhait, il a vu que la plus grande faiblesse de sa thorie tait le manque des formes transitionnelles. C'est pourquoi, dans son livre The Origin of Species, il crit :

Pourquoi, si les espces descendent d'autres espces par des progressions fines, ne voyons-nous pas partout d'innombrables formes transitionnelles ? Pourquoi toute la nature ne se trouve-t-elle pas dans un tat de confusion, plutt que d'abriter, comme nous le voyons, des espces bien dfinies ?... Si les innombrables formes transitionnelles de cette thorie ont vraiment exist, pourquoi ne les trouvons-nous pas insres en grand nombre dans la crote de la terre ?... Mais dans la rgion intermdiaire, avec des conditions de vie intermdiaires, pourquoi ne dcouvrons-nous pas maintenant des varits intermdiaires troitement lies ? Cette difficult m'a proccup pendant longtemps.108

Darwin avait raison de s'inquiter. Le problme a galement proccup d'autres volutionnistes. Un clbre palontologue britannique, Derek V. Ager, admet ce fait embarrassant :

Si nous examinons l'ensemble des fossiles rpertoris en dtail, que ce soit au niveau des ordres ou des espces, nous voyons - plusieurs reprises- non pas une volution progressive, mais l'explosion soudaine d'un groupe au dpends d'un autre.109

Les lacunes dans l'ensemble des fossiles rpertoris ne peuvent tre expliques en disant qu'il n'y a pas encore assez de fossiles dterrs et que ces fossiles manquants seront un jour trouvs. Un autre palontologue volutionniste, T. Neville George, en explique la raison :

Ce n'est plus la peine de prsenter des excuses pour la pauvret des fossiles rpertoris. Dans un sens, cet ensemble de fossiles est devenu presque ingrablement riche et la dcouverte est en train de dpasser l'intgration... Les fossiles rpertoris continuent nanmoins se composer principalement de lacunes.110

 

La vie est apparue sur terre soudainement et sous forme complexe

Quand on examine les strates terrestres et l'ensemble des fossiles rpertoris, on voit que les organismes vivants sont apparus de faon simultane. La priode "Cambrienne" est la plus ancienne strate terrestre dans laquelle des fossiles de cratures vivantes furent trouvs. Son ge est estim tre de 530-520 millions d'annes.

Les cratures vivantes dcouvertes dans les strates appartenant cette priode ont merg tout coup dans l'ensemble des fossiles rpertoris sans avoir d'anctre prexistant. La vaste mosaque des organismes vivants, compose d'un si grand nombre de cratures complexes, est apparue si soudainement que cet vnement miraculeux est reconnu sous le nom de "l'explosion cambrienne" dans la littrature scientifique.

La plupart des organismes trouvs dans cette strate possdent des organes hautement avancs comme les yeux ou des systmes trouvs chez des organismes ayant une organisation trs avance telle que l'oue, le systme circulatoire etc. Il n'y a aucun signe, dans l'ensemble des fossiles rpertoris, qui indique que ces organismes ont eu des anctres. Richard Monestarsky, l'diteur du magazine Earth Sciences, nonce au sujet de l'apparition soudaine des espces vivantes :

Les formes remarquablement complexes des animaux que nous voyons aujourd'hui sont soudainement apparues il y a un demi-milliard d'annes. Ce moment, tout au dbut de la priode cambrienne, il y a environ 550 millions d'annes, marque l'explosion volutive qui a rempli les mers des premires cratures complexes du monde. Le grand phylum animal d'aujourd'hui tait dj prsent au dbut du Cambrien et ils taient alors distincts l'un de l'autre, comme ils le sont aujourd'hui.111

Les volutionnistes ne peuvent toujours pas expliquer le fait que la terre regorge de milliers d'espces d'animaux diffrentes. Pour combler ce vide, ils proposent l'existence d'une priode imaginaire de 20 millions d'annes prcdant la Priode Cambrienne. L'existence de cette priode expliquerait, selon eux, les origines de la vie et la faon dont "l'inconnu s'est produit". Cette priode s'appellerait "l'intervalle volutif". Son existence ne ft jamais prouve et le concept demeure, aujourd'hui, commodment flou et indfini.

En 1984, de nombreux invertbrs complexes furent dterrs Chen Yang, situ sur le plateau central de Yunnan dans le haut pays du sud-ouest de la Chine. Parmi eux, on trouva des trilobites, qui sont maintenant teints mais qui possdent nanmoins une structure aussi complexe que n'importe lequel des invertbrs modernes.

Le palontologue volutionniste sudois, Stefan Bengston, explique la situation comme suit :

S'il existe un seul un vnement dans l'histoire de la vie qui ressemble aux mythes de la cration de l'homme, c'est cette diversification soudaine de la vie marine, quand les organismes multicellulaires sont devenus les acteurs dominants de l'cologie et l'volution. Consternant (et embarrassant) pour Darwin, cet vnement nous blouit toujours.112

L'apparition soudaine de ces tres vivants complexes et sans prdcesseurs est tout aussi consternante (et embarrassante) pour les volutionnistes aujourd'hui qu'elle l'tait pour Darwin il y a 135 ans. Pendant presque un sicle et demi, ils n'ont pas avanc d'un pas au-del du point atteint par Darwin. Comme on peut le voir, les fossiles rpertoris dmontrent que les tres vivants n'ont pas volu partir de formes primitives, mais plutt qu'ils se sont forms tout coup et de faon parfaite. L'absence de formes transitionnelles n'est pas particulire la priode cambrienne. Pas une seule forme intermdiaire transitionnelle vrifiant la "progression" volutive allgue des vertbrs -des poissons aux amphibies, aux reptiles, aux oiseaux et aux mammifres- ne fut jamais trouve. Chaque espce vivante est apparue instantanment dans l'ensemble des fossiles rpertoris sous sa forme actuelle qui est parfaite et complte.

En d'autres termes, les tres vivants ne se sont pas le produit de l'volution. Ils ont t crs.

 

LES FRAUDES DE L'EVOLUTION
Les tromperies schmatiques

La thorie de l'volution se base principalement sur les fossiles rpertoris. Pourtant, une fois examins soigneusement et sans prjugs, ces fossiles rfutent la thorie de l'volution plutt que de la soutenir. Nanmoins, les interprtations fossiles fallacieuses des volutionnistes ainsi que leur prsentation biaise au public ont convaincu beaucoup de gens que les fossiles rpertoris soutenaient la thorie de l'volution.

Les multiples interprtations possibles issues de certaines dcouvertes fossiles font tout fait l'affaire des volutionnistes. Les fossiles dterrs ne peuvent, pour la plupart, tre identifis de faon fiable. Ils se composent gnralement de fragments d'os disperss et incomplets. C'est pour cela qu'il est trs facile de dformer les donnes disponibles et de les utiliser comme dsir. Les reconstructions (des schmas et des modles) faites par les volutionnistes et bases sur les fossiles dcouverts sont prpares volontairement de faon confirmer les thses volutionnistes. Comme les gens sont facilement influencs par l'information visuelle, des modles imaginaires sont reconstruits et ensuite utiliss dans le but de convaincre que ces cratures ont vraiment exist dans le pass.

Les chercheurs volutionnistes construisent des cratures illusoires semblables l'homme, n'ayant en main qu'une seule dent, un fragment de mandibule ou un humrus. Ils les prsentent ensuite au public d'une faon sensationnelle comme s'ils taient des formes transitionnelles volutives. Ces schmas ont jou un grand rle dans l'tablissement de l'image "d'homme primitif" dans l'esprit de certaines personnes.

Ces tudes bases sur des restes d'os ne peuvent qu'indiquer certaines caractristiques trs gnrales de la crature concerne. Ses dtails particuliers sont en ralit contenus dans les tissus mous qui disparaissent rapidement avec le temps. Il est possible, en spculant sur la nature des tissus mous, d'interprter l'information comme on le souhaite. Earnst A. Hooten de l'Universit de Harvard explique la situation comme ceci : Tenter de restaurer les parties molles est une entreprise bien plus dangereuse. Les lvres, les yeux, les oreilles et l'extrmit nasale ne laissent aucuns indices sur les parties osseuses sous-jacentes. Il est aussi facile de modeler, sur un crne de Nandertalien, les caractristiques d'un chimpanz que celles des linaments d'un philosophe. Ces reconstructions allgues d'anciens types d'homme ont trs peu de valeur scientifique et sont seulement capables de tromper le public... Donc, ne vous fiez pas aux reconstructions.113

 

La fabrication de faux fossiles

Incapables de trouver, dans l'ensemble des fossiles rpertoris, des preuves valides soutenant la thorie de l'volution, certains volutionnistes ont essay de fabriquer leurs propres preuves. Ces efforts furent inclus dans les encyclopdies sous le titre de "fraudes de l'volution". Ceci prouve que la thorie de l'volution est une idologie et une philosophie que les volutionnistes sont dtermins dfendre. Deux des plus notoires de ces tromperies sont dcrites ci-dessous.

 

L'homme de Piltdown

Charles Dawson, un mdecin bien connu et un palanthropologue amateur, a prtendu avoir trouv une mchoire et un fragment crnien dans un puits dans la zone de Piltdown en Angleterre en 1912. Bien que le crne ait t humain, la mchoire tait distinctement simienne. Ces spcimens furent appels "homme de Piltdown". Supposs avoir 500 mille ans, ils furent prsents en tant que preuves absolues de l'volution humaine. Beaucoup d'articles scientifiques ont t crits au sujet de "l'homme de Piltdown" pendant plus de 40 ans. Plusieurs interprtations et schmas furent produits afin de prsenter le fossile en tant que preuve dterminante de l'volution humaine.

En 1949, les scientifiques examinrent le fossile une fois de plus et conclurent que le "fossile" tait une fraude dlibre, compose d'un crne humain et d'une mchoire d'orang-outan.

En utilisant la mthode de datation au fluor, les chercheurs ont dcouvert que le crne ne datait que de quelques milliers d'annes. Les dents de la mchoire qui appartenait un orang-outan, avaient t artificiellement uses et des outils "primitifs" accompagnaient commodment les fossiles. Ces outils n'taient que des contrefaons vulgaires, tailles avec des instruments en acier. En 1953, Oakley, Weiner et Clark rvlrent cette fraude au public. Le crne appartenait un homme vieux de 500 ans et l'os mandibulaire appartenait un singe rcemment dcd ! Des dents avaient spcialement t alignes et ajoutes la mchoire. Les joints avaient t lims afin de les ressembler ceux d'un homme. Ensuite, tous ces morceaux avaient t souills avec du dichromate de potassium pour leur donner un aspect surann (ces taches ont disparu une fois trempes dans de l'acide.) Le Gros Clark, membre de l'quipe qui a rvl la fraude, ne put cacher son tonnement:

Les preuves de l'abrasion artificielle sautaient immdiatement aux yeux. En effet, elles semblent si videntes que l'on peut se demander : Comment se fait-il qu'elles n'aient pas t remarques plus tt ?114

 

L'homme du Nbraska

En 1922, Henry Fairfield Osborn, directeur du Muse Amricain d'Histoire Naturelle, dclara qu'il avait trouv le fossile d'une molaire de la priode pliocne en Nebraska du nord prs du Snake Brook. Il a prtendu que cette dent portait des caractristiques communes l'homme et au singe. Cette dcouverte ouvrit d'importants dbats scientifiques. Certains ont avanc que cette dent appartenait au Pithcanthropes erectus tandis que d'autres ont prtendu qu'elle tait plus proche de celle des hommes modernes. Ce fossile fut populairement nomm "homme de Nebraska". On lui assigna immdiatement "un nom scientifique" : "Hesperopithecus Haroldcooki".

Beaucoup de personnes d'autorit donnrent leur soutient Osborn. Des reconstructions de la tte et du corps de l'homme de Nebraska furent dessines sur la seule base de cette dent. Les chercheurs allrent jusqu' dcrire la famille entire de l'homme de Nebraska.

Ensuite, en 1927, d'autres parties du squelette furent dcouvertes. Selon ces nouvelles dcouvertes, la dent n'appartenait ni un homme ni un singe. On comprit qu'elle appartenait une espce teinte, celle du porc sauvage amricain appel Prosthennops.

 

Les hommes et les singes descendent-ils d'un anctre commun ?

Selon les affirmations de la thorie de l'volution, les hommes et les singes modernes ont des anctres communs. Ces cratures primitives auraient volu avec le temps, certaines d'entre elles seraient devenues les singes d'aujourd'hui, alors que d'autres seraient devenues les hommes d'aujourd'hui en suivant une ligne d'volution diffrente.

Les volutionnistes appellent les premiers anctres communs prtendus des hommes et des singes "Australopithques", ce qui signifie "singe sud-africain". Les Australopithques ne sont rien d'autre qu'une ancienne espce de singe teinte. Ils se trouvent sous diffrentes formes, certains sont robustes alors que d'autres sont petits et lgers.

Les volutionnistes classifient l'tape suivante de l'volution humaine de priode "Homo", ce qui veut dire "homme". Selon les dires des volutionnistes, les tres vivants de la srie Homo sont plus dvelopps que les Australopithques, et sont assez proches de l'homme moderne. Ils disent que l'homme moderne contemporain, l'Homo Sapiens, constitue la dernire tape de l'volution de cette espce.

Les Australopithques, dans ce scnario volutionniste imaginaire, seraient de vrais singes dont l'espce s'est ensuite teinte. De plus, les tres de la srie Homo seraient les membres de diverses races humaines qui ont vcu dans le pass et ont ensuite disparu. Les volutionnistes ont class les divers fossiles de singe et d'homme du plus petit au plus grand afin de schmatiser "l'volution humaine". Cependant, les recherches ont dmontr que ces fossiles n'impliquent nullement un processus volutif. De plus, il a aussi t prouv que certains des anctres supposs de l'homme taient en ralit des singes et que certains supposs singes taient en ralit des anctres de l'homme.

Maintenant, jetons un coup d'il aux Australopithques, qui sont, pour les volutionnistes, la premire tape du schma de l'volution humaine.

 

Les Australopithques : Une espce teinte

Les volutionnistes prtendent que les Australopithques sont les anctres les plus primitifs de l'homme moderne. Cette espce teinte possde une structure de tte et de crne semblable celle des singes modernes, mais ont une plus petite capacit crnienne. Selon les volutionnistes, ces cratures portent une caractristique dterminante qui permet de les considrer comme des anctres de l'homme : La bipdie.

Les mouvements des singes et des hommes sont compltement diffrents. Les tres humains sont les seules cratures vivantes qui se dplacent librement sur deux pieds. Certains autres animaux ont une capacit limite pour se dplacer de cette faon, mais tous ont des squelettes courbs.

D'aprs les volutionnistes, les Australopithques ne pouvaient que marcher dans une posture courbe plutt que droite comme celle des tres humains. Cette tape bipde limite a suffi aux volutionnistes pour affirmer que les Australopithques taient les anctres de l'homme.

Cependant, les volutionnistes eux-mmes furent les premiers rfuter que les Australopithques taient bipdes. Des tudes dtailles de fossiles d'Australopithques ont forc les volutionnistes admettre que ceux-ci ressemblaient "trop" aux singes. Charles E. Oxnard qui fit des recherches anatomiques dtailles des fossiles d'Australopithques au milieu des annes 70, a compar la structure squelettique des Australopithques et celle des orangs-outans modernes :

Une grande partie du savoir conventionnel d'aujourd'hui au sujet de l'volution humaine est base sur des tudes de dents, de mchoires et de fragments de crne de fossiles d'australopithques. Tous indiquent que la relation troite entre l'australopithque et la ligne humaine ne peut tre vraie. Tous ces fossiles sont diffrents des gorilles, des chimpanzs et des hommes. tudis en tant que groupe, les australopithques ressemblent plus aux orang-outans.115

Pourtant, ce qui a vraiment mis les volutionnistes dans l'embarras est la dcouverte que les Australopithques ne pouvaient pas marcher sur deux pieds cause de leur posture courbe. Il n'aurait pas t physiquement rentable pour les Australopithques de se dplacer de cette faon en raison des normes exigences nergtiques que cela aurait ncessites. Au moyen de simulations ralises par ordinateur en 1996, le palanthropologue anglais Robin Crompton a galement dmontr qu'une foule si "complexe" tait impossible. Crompton en a tir la conclusion suivante : Un tre vivant peut ou marcher tout droit ou sur quatre pattes. Un type de pas intermdiaire ne peut pas tre soutenu pendant de longues priodes en raison de la consommation d'nergie extrme. Ceci signifie que les Australopithques ne pouvaient tre bipdes et avoir une posture courbe en mme temps.

L'tude la plus importante dmontrant que les Australopithques ne pouvaient tre bipdes a t produite en 1994 par l'anatomiste Fred Spoor et son quipe dans le Dpartement d'Anatomie Humaine et de Biologie Cellulaire l'Universit de Liverpool en Angleterre. Ce groupe entreprit des tudes sur la bipdie des tres vivants fossiliss en examinant le mcanisme d'quilibre involontaire qui se trouve dans le limaon de l'oreille. Les rsultats ont prouv de manire concluante que les Australopithques ne pouvaient tre bipdes. Les Australopithques ne peuvent donc tre semblables aux hommes.

 

La Srie Homo : De rels tres humains

L'tape suivante de l'volution imaginaire de l'homme est celle des tres "Homo", c'est--dire de la srie humaine. Ces tres sont des humains, ils ne sont aucunement diffrents des hommes modernes mais ils portent nanmoins certaines diffrences raciales. Cherchant exagrer ces diffrences, les volutionnistes reprsentent ces individus comme faisant partie d'une "espce" diffrente. Ils ne veulent pas reconnatre qu'ils sont en ralit "une race" d'homme moderne. Cependant, comme nous le verrons bientt, les membres de la srie de Homo ne sont rien d'autre que le produit d'une variation raciale d'homme ordinaire.

Selon le schma illusoire des volutionnistes, l'volution interne de l'espce de Homo se serait droule comme suit : L'Homo erectus serait apparu en premier, suivi par l'Homo sapiens archaque, l'Homme de Neandertal, l'Homme de Cro-Magnon, puis, finalement par l'Homme moderne.

Malgr ce que prtendent les volutionnistes, toutes les "espces" numres ci-dessus sont de vritables tres humains. Examinons d'abord l'Homo erectus qui est suppos tre l'espce humaine la plus primitive.

La preuve la plus percutante dmontrant que l'Homo erectus n'est pas une espce "primitive" est le fossile du "garon de Turkana", l'un des plus anciens restes d'Homo erectus. On estime que le "garon de Turkana" tait un garon de 12 ans, qui aurait atteint une taille de 1.83 mtres lors de son adolescence. La structure squelettique droite du fossile n'est pas diffrente de celle de l'homme moderne, elle est grande et mince et ressemble celle des gens vivants aujourd'hui dans des rgions tropicales. Ce fossile est l'une des preuves les plus importantes que l'Homo erectus est simplement un spcimen parmi d'autres de la race humaine moderne. Le palontologue volutionniste Richard Leakey compare l'Homo erectus et l'homme moderne comme suit :

On verrait galement des diffrences dans la forme du crne, l'importance de la saillie du visage, la prominence du front, et ainsi de suite. Ces diffrences ne sont probablement pas plus prononces que celles que nous voyons aujourd'hui entre les diffrentes races gographiques des hommes modernes. Une telle variation biologique surgit quand des populations sont gographiquement spares l'une de l'autre pendant un laps de temps important.116

Leakey veut dire que les diffrences entre nous et l'Homo erectus ne sont pas plus importantes que celles qu'on trouve entre les ngrodes et les esquimaux. Les caractristiques crniennes particulires de l'Homo erectus ont rsult de leur mode d'alimentation, de l'migration gntique et du fait qu'ils ne se sont pas assimils d'autres races humaines pendant une longue priode.

Une autre preuve solide que l'Homo erectus n'est pas une espce "primitive" est que les fossiles dterrs ne sont que vieux de vingt-sept mille, et mme de trente mille ans. Selon un article dit dans Time (qui n'est pas un priodique scientifique, mais qui influence nanmoins le monde de la science), des fossiles d'Homo erectus vieux de vingt-sept mille ans ont t dcouverts sur l'le de Java. De plus, dans le marais de Kow en Australie, on a trouv des fossiles vieux de trente mille ans environ qui portent des caractristiques d'Homo Sapiens-Homo Erectus. Tous ces fossiles dmontrent que les Homo erectus ont continu vivre jusqu' des priodes trs proches de notre jour et que cette race humaine a ensuite t enterre dans l'histoire.

 

L'Homo sapiens archaque et l'Homme de Neandertal

L'Homo sapiens archaque est le prcurseur immdiat de l'homme contemporain dans le schma volutif imaginaire. En fait, les volutionnistes n'ont pas beaucoup dire au sujet de ces hommes, car il n'y a que des diffrences mineures entre eux et les hommes modernes. Certains chercheurs dclarent mme que des reprsentants de cette race, comme les aborignes d'Australie, vivent encore aujourd'hui. Les aborignes ont, tout comme les Homo sapiens, des sourcils trs saillants, une structure mandibulaire incline vers l'intrieur et un volume crnien lgrement plus petit. De plus, d'importantes dcouvertes indiquent que de telles personnes ont aussi vcu en Hongrie et dans certains villages en Italie, jusqu' trs rcemment.

Les volutionnistes font rfrence des fossiles humains dterrs dans la valle de Neander en Hollande par le titre d'"Hommes de Neandertal". Plusieurs chercheurs contemporains dfinissent l'homme de Neandertal comme tant une sous-espce de l'homme moderne et l'appellent "Homo sapiens neandertalensis". Il est accept que cette race ait vcu en mme temps et dans les mmes zones que les hommes modernes. Les rsultats certifient que les hommes de Neandertal enterraient leurs morts, faonnaient des instruments musicaux et avaient des affinits culturelles avec les Homo sapiens sapiens vivant pendant la mme priode. Les crnes entirement modernes et les structures squelettiques des fossiles des hommes de Neandertal ne permettent aucune spculation. Une autorit prominente sur le sujet, Erik Trinkaus de l'Universit de Mexico crit :

Des comparaisons dtailles des restes squelettiques des hommes de Neandertal et de ceux des hommes modernes ont prouv qu'il n'y a rien, dans l'anatomie des Neandertals, qui indique dfinitivement des capacits locomotrices, manipulatrices, intellectuelles ou linguistiques infrieures celles des hommes modernes.117

En fait, les hommes de Neandertal avaient mme quelques avantages "volutifs" par rapport aux hommes modernes. Ils avaient une capacit crnienne plus grande que celle de l'homme moderne et ils taient plus robustes et muscls que nous. Trinkaus ajoute : "L'une des caractristiques des Neandertals est la grandeur exagre de leurs os. Tous les os prservs suggrent une force rarement atteinte par les humains modernes. En outre, cette robustesse n'est pas seulement prsente chez les adultes mles comme on pourrait s'y attendre, mais elle se trouve galement chez les adultes femelles, les adolescents et mme les enfants."

Pour tre prcis, les hommes de Neandertal forment une race humaine particulire qui s'est ensuite, avec le temps, assimile d'autres races.

Tous ces facteurs prouvent que le scnario de "l'volution humaine" fabriqu par des volutionnistes est un produit de leur imagination. De plus, ils prouvent que les hommes ont toujours t des hommes et les singes ont toujours t des singes.

 

La vie peut-elle tre le rsultat du hasard comme le prtend la thorie de l'volution ?

La thorie de l'volution soutient que la vie a commenc par une cellule qui s'est forme par hasard dans des conditions terrestres primitives. Examinons donc la composition de la cellule en faisant de simples comparaisons. Cela nous permettra de montrer quel point il est irrationnel d'attribuer l'existence de la cellule (une structure qui reste, au 21me sicle, un mystre bien des gards) des phnomnes naturels et au hasard.

Avec tous ses systmes oprationnels, ses systmes de transmission, de transport et de gestion, une cellule est aussi complexe que n'importe quelle ville. Elle contient des centrales lectriques qui produisent l'nergie consomme par la cellule, des usines qui fabriquent les enzymes et les hormones essentielles la vie, une base de donnes o toutes les informations ncessaires sur tout ce qui va tre produit sont enregistres, des systmes de transport et de canalisation complexes qui portent les matires premires et les produits d'un endroit l'autre, des laboratoires et des raffineries avances qui dcomposent les matires premires importes afin de les rendre utilisables, et des protines spcialises dans la membrane des cellules qui rglent l'entre et la sortie des matriaux. Tout ceci n'est qu'une petite partie de ce systme incroyablement complexe.

Loin d'avoir t forme sous des conditions terrestres primitives, la cellule, si complexe dans sa composition et ses mcanismes, ne peut toujours pas tre synthtise dans les laboratoires les plus sophistiqus de notre jour. Il n'est toujours pas possible de produire une simple organelle cellulaire, telle que les mitochondries ou les ribosomes, mme en utilisant des acides amins, les composants de base de la cellule. Prtendre que la premire cellule soit le fruit d'une concidence volutive est autant un produit de l'imagination et une fantaisie que l'est l'existence de la licorne.

 

Les protines remettent la concidence en question

Il n'y a pas que la cellule qui ne puisse pas tre produite : sous des conditions normales, la formation d'une seule protine, parmi des milliers de molcules complexes composant une cellule, est impossible.

Les protines sont des molcules gantes composes d'acides amins classs dans un ordre particulier, selon certaines quantits et structures. Ces molcules constituent les lments de base d'une cellule vivante. La plus simple est compose de 50 acides amins ; mais il existe des protines composes de milliers d'acides amins. L'absence, l'addition ou le remplacement d'un simple acide amin dans la structure d'une protine d'une cellule vivante, transformerait la protine en un segment molculaire inutile. Incapables de dmontrer "la formation accidentelle" des acides amins, les volutionnistes se trouvent bloqus par la formation de protines.

Nous pouvons facilement dmontrer, par de simples calculs de probabilit accessibles tous, que la structure fonctionnelle des protines ne peut nullement avoir t cre par hasard.

Il existe vingt acides amins diffrents. Si nous considrons qu'une molcule de protine moyenne se compose de 288 acides amins, nous ralisons alors qu'il existe 10300 diffrentes combinaisons possibles d'acides. Parmi toutes ces combinaisons possibles, seule "une" peut former la molcule de protine dsire. Les autres chanes d'acides amins sont soit compltement inutiles, soit potentiellement nocives pour les tres vivants. En d'autres termes, la probabilit de la formation par concidence d'une seule molcule de protine n'est que de "1 sur 10300". La probabilit que ce "1" se produise parmi un nombre "astronomique" se composant de 1 suivi de 300 zros est pratiquement gale zro ; c'est impossible. De plus, une molcule de protine de 288 acides amins est relativement modeste compare certaines molcules de protines gantes composes de milliers d'acides amins. Quand nous appliquons de semblables calculs de probabilit ces molcules de protines gantes, nous voyons que mme le mot "impossible" devient insuffisant.

Si la formation par concidence de l'une de ces protines est impossible, il est encore des milliards de fois moins probable qu'un million de ces protines se soient formes par hasard de faon organise et qu'elles puissent composer une cellule humaine complte. D'ailleurs, une cellule n'est pas une simple collection de protines. Protines mises part, les cellules sont galement composes d'acides nucliques, d'hydrates de carbone, de lipides, de vitamines, et de beaucoup d'autres produits chimiques tels que les lectrolytes, qui sont arrangs harmonieusement et en proportions spcifiques en termes de structure et fonction. Tous fonctionnent comme module ou composant dans diverses organelles.

Comme nous l'avons vu, la thorie de l'volution est incapable d'expliquer la formation d'une seule simple protine parmi les millions qui existent dans une cellule. Comment pourrait-elle, dans ces conditions, expliquer la formation d'une cellule complte ?

Le Prof. Dr. Ali Demirsoy, l'un des volutionnistes les plus importants de Turquie, dans son livre Evrim ve Kaltm, discute de la probabilit de la formation accidentelle du Cytochrome-C, l'une des enzymes essentielles la vie :

La probabilit de la formation d'une squence de Cytochrome-C est, pour ainsi dire, de zro. C'est--dire, que si la vie exige une certaine squence, la probabilit que la vie apparaisse n'est que d'une fois dans l'univers entier. Sinon, cela signifierait que certaines puissances mtaphysiques au-del de notre comprhension ont agi dans sa formation. Accepter ce dernier point serait aller l'encontre de la science. Nous devons donc nous en tenir la premire hypothse.118

En crivant ces mots, Demirsoy admet l'invraisemblance de cette probabilit qu'il n'accepte que parce qu'elle est "plus approprie aux buts de la science" :

Il est aussi peu probable de former la squence particulire d'acides amins du Cytochrome-C que de faire crire l'histoire de l'humanit un singe sur une machine crire, en supposant que le singe tape sur le clavier de manire alatoire.119

Une squence correcte d'acides amins appropris n'est pourtant pas suffisante pour permettre la formation d'une seule des molcules de protine prsentes dans les tres vivants. En outre, chacun des vingt diffrents types d'acides amins qui composent les protines doit tre "gaucher". Chimiquement, il y a deux diffrents types d'acides amins, ceux qui sont "gauchers" et ceux qui sont "droitiers". La "symtrie de miroir" entre leurs structures tridimensionnelles est diffrente, comme l'est la symtrie entre la main droite et la main gauche d'une personne. Ces deux types d'acides amins se trouvent en nombres gaux dans la nature et peuvent parfaitement s'unir. Cependant, la recherche dvoile un fait tonnant : Toutes les protines prsentes dans la structure des choses vivantes sont composes d'acides amins gauchers. Donc, si on attachait un acide amin droitier la structure d'une protine, elle deviendrait inutile.

Supposons, l'espace d'un instant, que la vie soit le fruit du hasard, comme le prnent les volutionnistes. Dans ce cas, les acides amins droitiers et gauchers devraient tre prsents partout dans la nature en quantits presque gales. Les volutionnistes ne parviennent pas expliquer que les protines puissent slectionner uniquement les acides amins gauchers et n'arrivent pas non plus expliquer qu'il n'y ait aucun acide amin droitier impliqu dans le processus de la vie. Dans Britannica Science Encyclopaedia, un ouvrage qui dfend ardemment la thorie de l'volution, les auteurs indiquent que cette asymtrie gauchre se trouve dans les acides amins de toute la matire organique terrestre et dans les composants de base de polymres complexes tels que des protines. Ils ajoutent que cela quivaut jeter une pice de monnaie en l'air des millions de fois et toujours obtenir la mme face. Dans la mme encyclopdie, ils dclarent qu'il n'est pas possible de comprendre pourquoi les molcules deviennent gauchres ou droitires, et que ce choix est li la source de la vie sur Terre d'une manire fascinante.120

Il ne suffit pas que les acides amins soient arrangs en nombres, en squences et en structures tridimensionnelles appropris. La formation d'une protine exige galement que les molcules d'acides amins ayant plus d'une terminaison soient seulement relies par certaines de ces terminaisons. Un tel lien s'appelle un "lien de peptide". Les acides amins peuvent tre relis de manires diffrentes, pourtant, les protines ne comportent que des acides amins qui se joignent par un lien "peptide".

Les recherches ont prouv que seulement 50% des acides amins, lorsqu'ils sont combins au hasard, se lient avec un lien peptide. De plus, il est prouv qu'ils se lient alors avec des liens qui ne sont pas prsents dans les protines. Pour fonctionner correctement, chaque acide amin d'une protine doit se joindre d'autres acides amins avec un lien peptide, de mme qu'il doit tre gaucher. Incontestablement, il n'y a aucun mcanisme de commande qui choisse ou rejette les acides amins droitiers ou qui s'assure personnellement que chaque acide amin soit li par un lien peptide.

Dans ces circonstances, la probabilit que les cinq cents acides amins d'une molcule de protine moyenne s'organisent en quantit adquate et dans la bonne squence, et que tous les acides amins soient gauchers et ne se lient que par des liens peptides est comme suit :

Comme vous pouvez le voir ci-dessus, la probabilit de la formation d'une molcule de protine comportant cinq cents acides amins est de "1" divis par un nombre constitu en plaant 950 zros aprs un 1, un nombre incomprhensible l'esprit humain. Ceci n'est qu'une probabilit thorique. Pratiquement, une telle possibilit a "0" chance de se raliser. En mathmatique, une probabilit plus petite que 1 divis par 1050 est statistiquement considre comme ayant "0" probabilit de ralisation.

L'improbabilit de la formation d'une molcule de protine compose de cinq cents acides amins atteignant une telle ampleur, nous pouvons pousser les limites de l'esprit des niveaux d'improbabilit encore plus levs. Par exemple, il y a cinq cent soixante-quatorze acides amins dans la molcule d'"hmoglobine", une protine essentielle la vie. Ce nombre est beaucoup plus grand que celui des acides amins composant la protine mentionne ci-dessus. Considrez maintenant ceci : Dans un seul des milliards de globules rouges de votre corps, il y a "280.000.000" (280 millions) de molcules d'hmoglobine. L'ge suppos de la Terre n'est pas suffisant pour permettre d'imaginer la formation d'une simple protine, et l'est encore moins pour un globule rouge. La conclusion de tout ceci est que l'volution tombe dj dans un terrible gouffre d'improbabilit l'tape de la formation d'une simple protine.

 

Chercher des rponses la gnration de la vie

Conscients que la thse du hasard tait faible, les volutionnistes ne pouvaient pas fournir d'explication raisonnable qui puisse justifier leur croyance. Ainsi, ils ont commenc chercher dmontrer que les probabilits n'taient pas si dfavorables. Ils ont conu un certain nombre d'expriences de laboratoire pour rsoudre la question suivante : Comment la vie pourrait-elle tre gnre partir de matire inanime ? La plus clbre et respecte de ces expriences est connue sous le nom de "l'exprience de Miller" ou "l'exprience d'Urey-Miller", car elle a t entreprise par le chercheur amricain Stanley Miller en 1953. Miller a prtendu avoir recr, dans son laboratoire, l'atmosphre terrestre primitive (qui plus tard a t reconnue comme tant irraliste) et s'est mis travailler. Son but tait de prouver que les acides amins pourraient tre apparus par accident. Le mlange qu'il a utilis pour former cette atmosphre primitive tait compos d'ammoniaque, de mthane, d'hydrogne, et de vapeur d'eau.

Miller savait que le mthane, l'ammoniaque, la vapeur d'eau et l'hydrogne ne ragiraient pas l'un avec l'autre sous des conditions normales. Il savait qu'il devait injecter de l'nergie dans ce mlange pour qu'il y ait une raction. Il a propos que cette nergie avait t fournie, dans l'atmosphre primitive, par des coups de foudre. En se basant sur cette supposition, il a utilis une dcharge d'lectricit artificielle pendant ses expriences.

Miller a fait bouillir ce mlange de gaz 100C pendant une semaine et y a aussi install un courant lectrique. A la fin de la semaine, Miller a analys les produits qui s'taient forms et a observ que trois des vingt acides amins qui constituent les lments de base des protines avaient t synthtiss. Cet essai a engendr une grande excitation chez les volutionnistes et ils l'ont prsent comme tant un succs extraordinaire. Encourags par la pense que cet essai avait dfinitivement vrifi leur thorie, les volutionnistes ont immdiatement produit de nouveaux scnarios. Miller avait prtendument prouv que les acides amins pouvaient se former par eux-mmes. Sur cette base, ils ont tout de suite invent des hypothses concernant les tapes suivantes. D'aprs leur scnario, les acides amins se seraient plus tard unis par accident dans les squences appropries pour former les protines. Certaines de ces protines formes par hasard se seraient places dans des structures similaires celles de la membrane d'une cellule. Ces structures, auraient merg "d'une faon ou d'une autre" et auraient ensuite form une cellule primitive. Les cellules se seraient ensuite unies avec le temps et auraient form la matire organique. La base principale de ce scnario tait l'exprience de Miller.

Cependant, l'exprience de Miller n'tait rien d'autre qu'une fraude et son invalidit a dj t prouve bien des gards.

 

L'invalidit de l'exprience de Miller

Presque un demi-sicle s'est coul depuis que Miller a entrepris son exprience. Bien qu'elle se soit avre incorrecte bien des gards, les volutionnistes soutiennent encore Miller. Ils considrent ses rsultats comme tant une preuve absolue montrant que la vie pourrait avoir t forme spontanment partir de matire inanime. Cependant, si nous valuons l'exprience de Miller de faon critique, sans la polarisation et la subjectivit de la pense volutionniste, il est vident que la situation n'est pas aussi attrayante que le disent les volutionnistes. Miller a tent de prouver que les acides amins auraient pu se former par eux-mmes sous les conditions terrestres primitives. Il est parvenu produire quelques acides amins, pourtant, la conduite de l'exprience contredit son propre but de plusieurs faons, comme nous le verrons maintenant.

Miller a isol les acides amins de leur environnement ds qu'ils ont t forms en utilisant un mcanisme appel "un pige froid". S'il n'avait pas agi ainsi, les conditions de l'environnement dans lequel les acides amins se sont forms auraient immdiatement dtruit les molcules.

Il est tout fait insignifiant de supposer qu'un mcanisme conscient de cette sorte se soit trouv dans les conditions terrestres primitives qui comportaient des rayonnements ultraviolets, des coups de foudre, divers produits chimiques, et un pourcentage lev d'oxygne libre. Sans un tel mcanisme, n'importe quel acide amin qui se serait form aurait immdiatement t dtruit.

L'environnement atmosphrique primitif que Miller a essay de simuler dans son exprience n'tait pas raliste. L'azote et l'anhydride carbonique auraient t des constituants de l'atmosphre primitive, mais Miller les a ngligs et a utilis du mthane et de l'ammoniaque leur place.

Pourquoi ? Pourquoi les volutionnistes insistent-ils sur le point que l'atmosphre primitive ait contenu des montants levs de mthane (CH4), d'ammoniaque (NH3), et de vapeur d'eau (H2O) ? La rponse est simple : Sans ammoniaque, il est impossible de synthtiser un acide amin. Kevin McKean parle de ceci dans un article dit dans le magazine Discover :

Miller et Urey ont imit l'atmosphre antique de la terre avec un mlange de mthane et d'ammoniaque. Selon eux, la Terre tait un mlange homogne de mtal, de roche et de glace. Toutefois dans les dernires tudes, on comprend que la Terre tait trs chaude cette poque et qu'elle tait compose de nickel et de fer fondus. Par consquent, l'atmosphre chimique de cette priode devait surtout tre constitue d'azote (N2), d'anhydride carbonique (CO2) et de vapeur d'eau (H2O). Toutefois ces derniers ne sont pas aussi appropris que le mthane et l'ammoniaque pour la formation de molcules organiques.121

Aprs une longue priode de silence, Miller lui-mme a galement admis que l'environnement atmosphrique qu'il avait utilis dans son exprience n'tait pas raliste.

Un autre point important infirmant l'exprience de Miller est qu'il y avait, pendant la priode o les volutionnistes situent la formation des acides amins, assez d'oxygne pour dtruire tous les acides amins de l'atmosphre. Cette concentration d'oxygne aurait certainement gn la formation des acides amins. Cette situation contredit compltement l'exprience de Miller dans lequel il a totalement nglig l'oxygne. S'il avait utilis de l'oxygne dans son exprience, le mthane se serait dcompos en anhydride carbonique et en eau, et l'ammoniaque se serait dcompose en azote et eau.

D'autre part, puisqu'il n'y avait pas encore de couche d'ozone, aucune molcule organique n'aurait pu survivre sur Terre parce qu'elle aurait t entirement expose des rayons ultraviolets intenses.

De plus, mis part quelques acides amins essentiels la vie, l'exprience de Miller a galement produit beaucoup d'acides organiques nuisibles aux structures et aux fonctions des tres vivantes. S'il n'avait pas isol les acides amins et les avait laisss dans le mme environnement avec ces produits chimiques, leur destruction ou leur transformation chimique en d'autres composs aurait t invitable. D'ailleurs, un grand nombre d'acides amins droitiers a galement t form pendant cette exprience. L'existence de ces acides amins rfute la thorie dans son propre raisonnement, parce que les acides amins droitiers ne peuvent pas fonctionner dans la composition de la matire organique. Ils rendent les protines inutiles quand ils sont impliqus dans leur composition.

Pour conclure, les circonstances dans lesquelles les acides amins ont t forms dans l'exprience de Miller n'taient pas appropries pour l'mergence de la vie. Les conditions dans lesquelles ils ont t forms taient un mlange acide qui aurait dtruit et oxyd toutes les molcules utiles obtenues.

En prsentant cette exprience en tant que "preuve", les volutionnistes eux-mmes rfutent en ralit la thorie de l'volution, comme ils le font souvent. Si cette exprience prouve quoique ce soit, c'est que les acides amins peuvent seulement tre produits sous contrle, dans un environnement de laboratoire o toutes les conditions ncessaires ont t spcifiquement et consciemment conues. C'est--dire que l'exprience prouve que ce qui permet la vie d'exister (mme la "proto-vie" des acides amins) ne peut pas tre le rsultat de la chance inconsciente, mais plutt une volont consciente - en un seul mot, la cration. C'est pourquoi chaque tape de la cration est un signe qui nous prouve l'existence et le pouvoir d'Allah.

 

La Molcule Miraculeuse : L'ADN

La thorie de l'volution n'a pas pu fournir d'explication logique pour l'existence des molcules qui sont la base de la cellule. En outre, les dveloppements de la science de la gntique et de la dcouverte des acides nucliques (ADN et ARN) ont cr de nouveaux problmes pour la thorie de l'volution.

En 1955, les recherches sur l'ADN entreprises par deux scientifiques, James Watson et Francis Crick, ont ouvert une nouvelle re dans la biologie. Beaucoup de scientifiques ont dirig leur attention sur la gntique. Aujourd'hui, aprs des annes de recherche, les scientifiques ont, en grande partie, trac la structure de l'ADN. Nous devons, ici, fournir un peu plus d'information lmentaire sur la structure et la fonction de l'ADN :

La molcule appele ADN, qui existe dans le noyau de chacune des 100 trillions de cellules de notre corps, contient le plan de construction complet du corps humain. L'information concernant toutes les caractristiques d'une personne, de son aspect physique la structure de ses organes intrieurs, est enregistre dans l'ADN au moyen d'un systme de codage spcial. L'information de l'ADN est code dans la squence des quatre bases spciales qui composent cette molcule. Ces bases, sont nommes A, T, G, et C selon les initiales de leurs noms. Toutes les diffrences structurelles entre les gens dpendent des variations dans l'ordre de ces bases. Il y a approximativement 3.5 milliards de nuclotides, c'est--dire 3.5 milliards de lettres dans une molcule d'ADN.

Les donnes d'ADN concernant un organe ou une protine particulire sont inclues dans certains composants spciaux appels les "gnes". Par exemple, les informations concernant l'il se trouvent dans une srie de gnes spciaux, tandis que les informations concernant le cur se trouvent dans une srie de gnes tout fait diffrente. La cellule produit des protines en utilisant l'information qui se trouve dans tous ces gnes. Les acides amins qui constituent une protine sont dfinis par l'organisation squentielle de trois nuclotides dans l'ADN.

Un dtail important mrite notre attention. Une erreur dans l'ordre des nuclotides composant un gne rend le gne compltement inutile. Quand nous considrons qu'il y a 200 mille gnes dans le corps humain, il devient plus clair qu'il est impossible que les millions de nuclotides composant ces gnes aient t accidentellement forms dans le bon ordre. Un biologiste volutionniste, Frank Salisbury, prsente ainsi ses observations sur cette impossibilit :

Une protine moyenne pourrait contenir environ 300 acides amins. Le gne d'ADN contrlant ceci aurait une chane d'environ 1.000 nuclotides. Puisqu'il y a quatre genres de nuclotides dans une chane d'ADN, une chane ayant 1.000 liens pourrait exister sous 41000 formes diffrentes. En utilisant un peu d'algbre (logarithmes), nous pouvons voir que 41000=10600. Dix multipli par soi-mme 600 fois quivaut 1 suivi de 600 zros ! Ce nombre est compltement au-del de notre comprhension.122

Le nombre 41000 est quivalent 10600. Nous obtenons ce nombre en ajoutant 600 zros 1. Etant donn que 10 suivi de 11 zros est gal un trillion, une figure avec 600 zros est en effet un nombre difficile saisir. Prof. Ali Demirsoy, un volutionniste, fut oblig d'admettre, ce sujet :

En fait, la probabilit de la formation alatoire d'une protine et d'un acide nuclique (DNA-RNA) est inconcevablement petite. Les chances contre l'apparition d'une seule chane particulire de protine sont astronomiques.123

En plus de toutes ces improbabilits, l'ADN peut peine tre impliqu dans une raction en raison de sa forme spirale en double chane. Il devient alors impossible de penser que ceci puisse tre la base de la vie. D'ailleurs, alors que l'ADN ne peut se reproduire qu'avec l'aide de quelques enzymes qui sont en ralit des protines, la synthse de ces enzymes peut seulement tre ralise par l'information code dans l'ADN. Etant donn qu'elles toutes les deux dpendent de l'une de l'autre, soit elles ont du exister en mme temps pour la reproduction, soit l'une d'elles a d "tre cre" avant l'autre. Le microbiologiste amricain Jacobson prsente ses observations sur le sujet :

Toutes les instructions concernant la reproduction de plans, pour l'nergie, et l'extraction de certaines parties de l'environnement actuel, pour l'ordre de croissance, et le mcanisme effecteur qui transforme les instructions en croissance - tout devait tre simultanment prsent ce moment (quand la vie a commenc). Cette combinaison d'vnements semble tre une concidence incroyablement improbable, et a t souvent attribue l'intervention divine.124

La citation ci-dessus a t crite par James Watson et Francis Crick, deux ans aprs la rvlation de la structure de l'ADN. En dpit de tous les dveloppements scientifiques, ce problme demeure non rsolu pour les volutionnistes. Pour rsumer, le besoin d'ADN pour la reproduction, la ncessit de la prsence de certaines protines pour la reproduction, et l'exigence que ces protines soient produites selon l'information qui se trouve dans l'ADN, dmolissent entirement les thses volutionnistes.

Deux scientifiques allemands, Junker et Scherer, ont expliqu que la synthse de chacune des molcules exiges pour l'volution chimique, ncessite des conditions distinctes, et que la probabilit de composer ces matriaux, qui ont en thorie des mthodes d'acquisition trs diffrentes, est de zro :

Jusqu'ici, on ne connat aucune exprience qui permette d'obtenir toutes les molcules ncessaires pour l'volution chimique. Par consquent, il est essentiel de produire diverses molcules dans des endroits diffrents et dans des conditions trs appropries. Ensuite, il faut, pour la raction, les porter autre part en les protgeant contre des lments nocifs comme l'hydrolyse et la photolyse.125

En bref, la thorie de l'volution ne peut prouver aucune des tapes volutives qui sont supposes se produire au niveau molculaire. Pour rcapituler ce que nous avons dit jusqu'ici, ni les acides amins ni leurs produits, les protines composant les cellules des tres vivants, ne pourraient jamais tre produits dans un quelconque environnement de prtendue "atmosphre primitive". De plus, certains facteurs tels que la structure incroyablement complexe des protines, leurs caractres droitiers et gauchers, et la difficult de former des liens peptides, sont juste certains aspects qui prouvent qu'ils ne seront jamais produits dans n'importe quelle exprience future.

Mme si nous supposons pour un moment que les protines, d'une faon ou d'autre, aient t formes accidentellement, cela n'aurait aucun sens, parce que les protines ne sont, en soi, rien du tout : Elles ne peuvent pas se reproduire d'elles mme. La synthse de protines est seulement possible avec l'information code dans les molcules d'ADN et d'ARN. Sans ADN et ARN, il est impossible qu'une protine se reproduise. L'ordre spcifique des vingt acides amins diffrents encods dans l'ADN dtermine la structure de chaque protine du corps. Cependant, comme clarifi plusieurs reprises par tous ceux qui ont tudi ces molcules, il est impossible que l'ADN et l'ARN se soient forms par hasard.

 

La ralit de la cration

Avec l'effondrement de la thorie de l'volution dans tous les domaines, des clbres microbiologistes de notre jour admettent le fait de la cration. De plus, tous ont commenc dfendre le point de vue que tout fut cr par un crateur conscient en une cration sublime. C'est dj un fait que les gens ne peuvent pas ngliger. Les scientifiques qui approchent leur travail avec l'esprit ouvert ont dvelopp une approche appele "conception intelligente". Michael J. Behe, l'un des premiers de ces scientifiques, dclare qu'il accepte l'existence de l'tre absolu du Crateur et dcrit l'impasse dans laquelle ceux qui nient ce fait se trouvent :

Le rsultat des efforts cumulatifs entrepris afin d'tudier la cellule -pour tudier la vie au niveau molculaire- est un appel fort, clair, et perant disant "Conception !" Le rsultat est tellement vident et tellement significatif qu'il devait tre class parmi l'un des plus grands accomplissements de l'histoire de la science. Ce triomphe de la science devrait provoquer des cris de "Eureka" s'levant de dix mille gorges. Pourtant aucune bouteille ne fut dbouche, personne ne battit des mains. Au lieu de cela, un silence curieux et embarrass entoure la complexit rigide de la cellule. Quand le sujet est abord en public, les gens commencent taper du pied, et leur respiration devient un peu difficile. Les gens sont un peu plus dtendus en priv ; beaucoup admettent explicitement l'vident, puis regardent par terre, secouent la tte, et continuent comme cela. Pourquoi la communaut scientifique n'embrasse-t-elle pas sa dcouverte tourdissante avidement ? Pourquoi le fait d'observer la conception est-il manipul avec des gants intellectuels ? Le dilemme est que si l'on assigne le titre de "conception intelligente" un ct de l'lphant, l'autre ct devrait porter le titre de Dieu.126

Aujourd'hui, beaucoup de gens ne se rendent pas mme compte qu'ils acceptent une norme tromperie comme tant vraie au nom de la science, plutt que de croire en Allah. Ceux qui ne trouvent pas la phrase "Allah vous a cr partir du nant" assez scientifique, peuvent croire que le premier tre vivant fut produit par des coups de foudre dans "un potage primitif" il y a des milliards d'annes. Comme nous l'avons dcrit ailleurs dans ce livre, les quilibres de la nature sont si sensibles et si nombreux qu'il est entirement irrationnel de proclamer qu'ils se soient dvelopps "par hasard". La quantit d'efforts consacrs par ceux qui ne peuvent pas se librer de cette irrationalit n'a que peu d'importance, les signes clestes et terrestres d'Allah sont compltement vidents et indniables. Allah est le Crateur des cieux, de la terre, et de tout ce qui se trouve entre les deux. Les signes de son Etre englobent l'univers entier.

 
   
    

106 Colin Patterson, "Evolution and Creationism", Discours au Muse Americain de l'Histoire Naturelle, New York (5 Novembre 1981) ; Henry Morris, That Their Words May Be Used Against Them, AR : Master Books, 1997, p. 128
107 Hugh Ross, The Fingerprint of God, p. 50
108. Charles Darwin, The Origin of Species : By Means of Natural Selection or the Preservation of Favoured Races in the Struggle for Life, Londres : Senate Press, 1995, p. 134
109. Derek A. Ager. "The Nature of the Fossil Record." Proceedings of the British Geological Association, vol. 87, no. 2, (1976), p. 133
110. T.N. George, "Fossils in Evolutionary Perspective", Science Progress, vol. 48, (Janvier 1960), pp. 1-3
111. Richard Monestarsky, Mysteries of the Orient, Discover, Avril 1993, p. 40
112. Stefan Bengston, Nature 345 :765 (1990).
113. Earnest A. Hooton, Up From The Ape, New York : McMillan, 1931, p. 332
114. Stephen Jay Gould, Smith Woodward's Folly, New Scientist, 5 Avril 1979, p. 44
115. Charles E. Oxnard, The Place of Australopithecines in Human Evolution : Grounds for Doubt, Nature, No. 258, p. 389
116. Richard Leakey, The Making of Mankind, Londres : Sphere Books, 1981, p. 116
117. Eric Trinkaus, Hard Times Among the Neanderthals, Natural History, No. 87, Dcembre 1978, p. 10, R.L. Holoway, "The Neanderthal Brain : What was Primitive ?", American Journal of Physical Anthrophology Supplement, No. 12, 1991, p. 94
118. Ali Demirsoy, Kalitim ve Evrim (Hrdit et Evolution), Ankara : Meteksan Yayinlari 1984, p. 61
119. Ali Demirsoy, Kalitim ve Evrim (Hrdit et Evolution), Ankara : Meteksan Yayinlari 1984, p. 61
120. Fabbri Britannica Science Encyclopaedia, Vol. 2, No. 22, p. 519
121. Kevin McKean, Bilim ve Teknik, No. 189, p. 7
122. Frank B. Salisbury, "Doubts about the Modern Synthetic Theory of Evolution", American Biology Teacher, Septembre 1971, p. 336
123. Ali Demirsoy, Kalitim ve Evrim (Hrdit et Evolution), Ankara : Meteksan Publishing Co., 1984, p. 39
124. Homer Jacobson, "Information, Reproduction and the Origin of Life", American Scientist, Janvier 1955, p. 121
125. Reinhard Junker & Siegfried Scherer, "Entstehung Gesiche Der Lebewesen", Weyel, 1986, p. 89
126. Michael J. Behe, Darwin's Black Box, New York : Free Press, 1996, pp. 232-233

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