| L'appendice:
L'effondrement du Darwinisme Chaque dtail dans cet univers
est le signe d'une cration suprieure alors que le matrialisme, qui cherche
nier la ralit de la cration dans l'univers, n'est rien qu'une illusion non-scientifique.
Une fois que le matrialisme est infirm, toutes les autres thories bases
sur cette philosophie sont rendues sans fondement. La principale de celles-ci
est le darwinisme, c'est--dire la thorie de l'volution. Cette thorie, qui
soutient que la vie a t cre partir de matire inanime par suite de concidences,
a t dmolie avec la reconnaissance de la cration de l'univers par Allah. Hugh
Ross, astrophysicien amricain, l'explique ainsi: L'athisme, le darwinisme
et pratiquement tous les "ismes" manant des philosophies du dix-huitime au vingtime
sicles sont construits sur la supposition, supposition incorrecte, que l'univers
est infini. La singularit nous a confronts la cause -ou au causeur- au-del
de/derrire/avant l'univers et tout ce qu'il contient, y compris la vie elle-mme.1
C'est Allah qui a cr l'univers et qui l'a conu dans
ses moindres dtails. Il est donc impossible que la thorie de l'volution, qui
soutient que les tres vivants ne sont pas crs par Allah, mais sont le produit
de concidences, soit vraie. Quand nous tudions la thorie de l'volution,
nous voyons que cette thorie est dnonce par les dcouvertes scientifiques.
La conception dans la vie est extrmement complexe et frappante. Dans le monde
inanim, par exemple, nous pouvons explorer la sensibilit des quilibres sur
lesquels les atomes reposent et de mme, dans le monde anim, nous pouvons observer
dans quelles conceptions complexes ces atomes ont t runis et combien extraordinaires
sont les mcanismes et structures tels que les protines, les enzymes et les cellules,
qui ont t produits en mme temps. Cette conception extraordinaire de la
vie a infirm le darwinisme la fin du 20me sicle. Nous avons trait
ce sujet de faon exhaustive dans certaines de nos autres tudes et continuerons
le faire. Nanmoins, vu son importance, nous pensons qu'il est utile d'en faire
un bref rsum ici. L'effondrement scientifique
du darwinisme Bien que cette doctrine remonte la Grce Antique, la thorie
de l'volution a t avance de faon considrable au 19me sicle. Le dveloppement
le plus important qui a propuls cette thorie au sommet du monde scientifique
est le livre de Charles Darwin publi en 1859 intitul "The Origin of Species
(De l'origine des espces)". Dans ce livre, Darwin a ni le fait que les diffrentes
espces vivantes sur terre aient t cres sparment par Dieu. Selon Darwin,
tous les tres vivants ont un anctre commun et ils se sont diversifis avec le
temps suite de petits changements. La thorie de Darwin n'est base sur
aucune dcouverte scientifique concrte; tout comme lui-mme l'a d'ailleurs admis,
il ne s'agissait la base que d'"une supposition". De plus, Darwin avoua, dans
une grande partie de son livre intitul "Difficulties of the Theory (Les difficults
de la thorie)", que cette thorie n'a pas de rponses plusieurs questions fondamentales. Darwin
avait investi tous ses espoirs dans de possibles dcouvertes scientifiques grce
auxquelles il esprait rsoudre "les difficults de la thorie". Cependant, contrairement
ses esprances, les dcouvertes scientifiques ultrieures n'ont fait que compliquer
l'tendue de ces difficults. La dfaite du darwinisme face la science
peut tre tudie sous trois aspects fondamentaux: 1) La thorie ne peut
en aucun cas expliquer comment la vie a commenc sur terre. 2) Aucune dcouverte
scientifique ne dmontre que "les mcanismes de l'volution" proposs par la thorie
ont une certaine capacit voluer. 3) Les fossiles rpertoris prouvent
exactement le contraire de ce que suggre la thorie de l'volution. Dans
cette section, nous examinerons sommairement ces trois points. La
premire tape insurmontable: l'origine de la vie La thorie de l'volution
prtend que toutes les espces vivantes proviennent d'une seule cellule vivante
qui apparut sur terre il y a de cela 3.8 milliards d'annes. Comment une seule
cellule aurait-elle pu produire des millions d'espces aussi diverses et complexes?
Si une telle volution a vraiment eu lieu, pourquoi ses traces ne sont-elles pas
observes dans les fossiles rpertoris? Ces questions font certainement parties
de celles auxquelles la thorie ne peut pas rpondre. Avant tout, il nous faut
attirer l'attention sur cette prtendue premire tape du processus volutionniste
et se demander comment cette "premire cellule" a bien pu se produire. Puisque
la thorie de l'volution nie la cration et rejette toute sorte d'intervention
surnaturelle, elle se doit de maintenir que "la premire cellule" est le produit
du hasard, soit qu'elle n'est rien d'autre que le rsultat des lois naturelles,
sans conception, plan ni arrangement pralable. Selon la thorie, la matire morte
aurait donc par hasard produit une cellule vivante. Cela n'est pourtant qu'une
prtention incompatible avec les rgles de base de la biologie. La
vie provient de la vie Dans son livre, Darwin n'a jamais fait rfrence
au concept de l'origine de la vie. D au niveau primitif de connaissance scientifique
de son temps, Darwin se devait de partir du principe que les tres vivants taient
composs d'une structure trs simple. Depuis le Moyen Age prvalait une thorie
se nommant "gnration spontane", qui soutenait que des matires inorganiques
pouvaient former des organismes vivants aprs avoir t runies par hasard. On
croyait communment que les insectes se formaient partir de restes d'aliments
et les souris partir de bl. Des expriences intressantes ont t ralises
pour confirmer cette thorie, comme le fait de placer du bl dans un chiffon sale
et d'attendre ce qu'une souris en sorte aprs qu'un certain laps de temps s'est
coul. Paralllement, on tait persuad que les petits vers provenant
d'une viande avarie tait la preuve irrfutable de la thorie de la "gnration
spontane". Cependant, peu de temps aprs, il s'avra que ces vers n'apparaissaient
pas de faon spontane mais qu'ils y taient amens par des mouches sous forme
de larves invisibles l'il nu. Mme l'poque o Darwin crivit The Origin
of Species, la croyance que les bactries pouvaient tre produites partir de
matire inorganique tait largement rpandue dans le monde scientifique. Et
pourtant il ne fallut que 5 ans aprs la publication du livre de Darwin Louis
Pasteur pour rfuter cette croyance, qui n'tait rien d'autre que la base de la
thorie de l'volution. Pasteur a ritr sa conclusion aprs des recherches et
des expriences sur une plus longue dure: "La prtention que la matire inorganique
puisse produire la vie est enterre dans l'histoire pour toujours."2
Les avocats de la thorie de l'volution se sont longtemps
opposs aux dcouvertes de Pasteur. Cependant, le dveloppement de la science
a rvl quel point la structure d'une cellule d'un tre vivant tait complexe,
relguant aux oubliettes l'ide que la vie pouvait tre le rsultat du hasard. Les
efforts avorts du 20me sicle Le premier volutionniste qui tudia la
question de l'origine de la vie au 20me sicle fut Alexandre Oparin, le biologiste
russe de renom. A partir diverses thses qu'il avana dans les annes 1930, il
chercha prouver que la cellule d'un tre vivant pouvait bel et bien tre produite
par hasard. Ces tudes taient cependant condamnes l'chec et Oparin finit
par faire la confession suivante: Malheureusement, l'origine de la cellule
reste une question qui est en ralit le point le plus sombre de toute la thorie
de l'volution.3 Les disciples volutionnistes
d'Oparin ont leur tour continu de mener des expriences pour tenter de rsoudre
le problme de l'origine de la vie. La plus connue d'entre elles fut ralise
par le chimiste amricain Stanley Miller en 1953. En mlangeant les gaz qu'il
prtendait existants dans l'atmosphre de la terre ses dbuts dans une installation
exprimentale et en y ajoutant de l'nergie, Miller russit synthtiser plusieurs
molcules organiques (des acides amins) prsentes dans la structure des protines. A
peine quelques annes plus tard, cette exprience qui tait alors prsente comme
un pas important au nom de l'volution, fut invalide, car l'atmosphre recre
dans l'exprience tait trs diffrente des conditions relles de la terre 4
Aprs un long silence, Miller finalement avoua que les conditions
atmosphriques dont il s'tait servi taient irralistes.5
Tous les efforts volutionnistes proposs le long du 20me sicle pour
expliquer l'origine de la vie se sont solds par un chec. Jeffrey Bada, le gochimiste
de l'Institut Scripps de San Diego, en accepta d'ailleurs les consquences dans
un article publi dans le magazine Earth en 1998: Aujourd'hui, alors que
nous quittons le vingtime sicle, nous nous trouvons toujours face au mme problme
fondamental et non rsolu que nous avions lorsque nous sommes entrs dans le vingtime
sicle: comment la vie s'est-elle produite sur terre?6 La
structure complexe de la vie La raison principale pour laquelle la thorie
de l'volution s'est trouve face une telle impasse lorsqu'elle essaya de prouver
l'origine de la vie est que mme les organismes vivants considrs comme tant
simples ont des structures incroyablement complexes. La cellule d'un tre vivant
est plus complexe que tous les progrs technologiques dvelopps jusqu' prsent
par l'homme. Aujourd'hui, et ceci mme dans les laboratoires les plus dvelopps
du monde, une cellule vivante ne peut pas tre produite par un assemblage de matriaux
inorganiques. Les conditions exiges la formation d'une cellule sont trop
nombreuses pour qu'elles puissent tre expliques par de simples concidences.
La probabilit pour que les protines, les composantes des cellules, soient synthtises
par hasard est de 1 pour 10950 pour une protine moyenne compose de 500 acides
amins. Selon les mathmatiques, une probabilit plus petite que 1 pour 1050 est
dj pratiquement considre comme impossible. La molcule d'ADN, qui est
place dans le noyau de la cellule et qui stocke toutes les informations gntiques,
est une banque de donnes incroyable. On a calcul que si les informations inscrites
dans l'ADN taient mises sur papier, cela reprsenterait une bibliothque gante,
une sorte d'encyclopdie de 900 volumes raison de 500 pages chacun. Un
dilemme trs intressant nous apparat ce stade: l'ADN ne peut se reproduire
qu' l'aide de quelques protines spcialises (les enzymes). Mais la synthse
de ces enzymes ne peut tre ralise son tour que grce aux informations codes
contenues dans l'ADN. Ainsi, tant donn qu'ils dpendent l'un de l'autre, ils
doivent exister en mme temps pour que la reproduction ait lieu. Ce fait met le
scnario darwiniste, soit que la vie s'est produite de par elle-mme, dans une
impasse. Le professeur Leslie Orgel, un volutionniste renomm de l'Universit
de San Diego, en Californie, admet ce fait dans le numro de septembre 1994 du
magazine Scientific American: Il est extrmement improbable que des protines
et des acides nucliques, qui sont tous deux structurellement complexes, aient
surgi spontanment au mme endroit, en mme temps. Il semble cependant impossible
d'avoir l'un sans l'autre. Donc, l'on pourrait a priori conclure que la vie n'aurait
jamais pu apparatre suite des ractions chimiques.7
S'il est impossible que la vie soit apparue suite des causes naturelles,
alors l'on se doit d'accepter que la vie a t "cre" de faon surnaturelle.
Ce fait infirme explicitement la thorie de l'volution, dont le but principal
est de nier l'ide de cration. Les mcanismes imaginaires
de l'volution Le deuxime point important qui remet en cause la thorie
de Darwin est qu'il s'est avr que les deux concepts avancs comme "des mcanismes
de l'volution" n'avaient en fait aucun pouvoir d'voluer. Darwin a bas
toute sa thorie de l'volution sur le mcanisme de "la slection naturelle".
L'importance qu'il a place sur ce mcanisme est mise en vidence par le nom de
son livre: The Origin of Species, By Means Of Natural Selection (De l'origine
des espces au moyen de la slection naturelle) La slection naturelle
soutient que seuls les tres vivants les plus forts et les mieux adapts aux conditions
naturelles de leur environnement survivront dans leur lutte pour la vie. Prenons
l'exemple d'un troupeau de cerfs menac d'tre attaqu par des animaux plus sauvages
et voraces. Selon la thorie, seuls survivront ceux qui pourront courir assez
vite pour chapper leurs prdateurs. Finalement, le troupeau de cerfs ne sera
constitu que des individus les plus rapides et les plus forts. Cependant, et
incontestablement, ce mcanisme n'entranera aucune volution chez le cerf et
encore moins sa transformation en une autre espce vivante, par exemple, en cheval.
Ainsi, le mcanisme de la slection naturelle n'a aucun pouvoir volutif.
Darwin tait du reste trs conscient de ce fait et a d finalement l'affirmer
dans son livre "The Origin of Species": La slection naturelle ne peut rien
faire tant que des variations favorables n'ont pas la chance d'avoir lieu.8
L'influence de Lamarck Comment
donc ces "variations favorables" pourraient-elles avoir eu lieu? Darwin essaya
de rpondre cette question l'aide des outils scientifiques de son poque.
Selon le biologiste franais Lamarck, qui vcut avant Darwin, les tres vivants
transmettaient les caractristiques qu'ils acquraient tout au long de leur vie
la gnration suivante. Ces caractristiques, qui selon lui s'accumulaient d'une
gnration une autre, entraneraient la formation de nouvelles espces. Par
exemple, selon Lamarck, les girafes auraient volu partir des antilopes; ayant
d lutter pour manger des feuilles se trouvant sur des arbres levs, leurs cous
se seraient peu peu allongs d'une gnration l'autre. Darwin a lui
aussi donn des exemples similaires: dans son livre "The Origin of Species", il
a par exemple soutenu que certains ours qui se rendaient habituellement dans l'eau
pour se nourrir se seraient avec le temps transforms en baleines.9
Cependant, les lois de l'hrdit, dcouvertes par
Mendel et vrifies par la science de la gntique qui se dveloppa au 20me sicle,
ont compltement dmoli la lgende selon laquelle des caractristiques acquises
seraient transmises aux gnrations suivantes. La slection naturelle est de cette
manire tombe en dsutude en tant que mcanisme volutionniste. Le
nodarwinisme et les mutations Afin de trouver une solution ces
contre-offensives scientifiques, les darwinistes ont avanc la fin des annes
1930 "la thorie synthtique moderne", plus connue sous le nom de nodarwinisme.
A la mutation naturelle de base, le nodarwinisme a rajout d'autres mutations,
qui seraient le rsultat de distorsions formes dans les gnes des tres vivants
par des facteurs externes tels que des radiations ou des erreurs de reproduction,
qui pourraient tre, par exemple, "les variations favorables" cites plus haut.
Le modle qui soutient de nos jours la thorie de l'volution dans le monde
est le nodarwinisme. La thorie maintient que des milliards d'tres vivants prsents
sur terre se sont forms la suite d'un processus par lequel de nombreux organes
complexes tels que les oreilles, les yeux, les poumons et les ailes, auraient
subi "des mutations", c'est--dire des dsordres gntiques. Il existe cependant
un fait scientifique absolu qui infirme totalement cette thorie: les mutations
ne gnrent aucun phnomne volutif chez les tres vivants; au contraire, elles
leur sont nuisibles. La raison en est trs simple: l'ADN a une structure
trs complexe et des chocs alatoires ne peuvent que lui causer du mal. Le gnticien
amricain B.G. Ranganathan l'explique ainsi: Les mutations sont petites,
alatoires et nuisibles. Elles se produisent rarement et dans le meilleur des
cas elles sont inefficaces. Cette description des mutations implique qu'elles
ne peuvent en aucun cas gnrer un dveloppement volutionniste. Un changement
alatoire au sein d'un organisme fortement spcialis est ou inefficace ou nuisible.
Un changement alatoire qui se produit sur une montre ne peut pas amliorer son
mcanisme. Il provoquera un rsultat ngatif, voire inefficace. Un tremblement
de terre n'amliore pas une ville, il cause sa destruction.10
Aucun exemple de mutation utile, soit qui puisse dvelopper
positivement le code gntique, n'a t observ jusqu' aujourd'hui. Toutes les
mutations se sont pour l'instant avres tre nuisibles. On a donc finalement
compris que la mutation, prsente comme "un mcanisme volutif", est en ralit
un accident gntique qui nuit aux cratures vivantes et les rend infirmes (l'effet
le plus commun de la mutation sur les tres humains est le cancer). Il est donc
logique et vident qu'un mcanisme destructeur ne peut pas tre en mme temps
"un mcanisme volutif". La slection naturelle, par ailleurs, "ne peut rien faire
de par elle-mme", tout comme l'admit Darwin, ce qui dmontre qu'il n'existe aucun
"mcanisme volutif" dans la nature. Puisque aucun mcanisme volutif n'existe,
aucun processus imaginaire appel volution ne peut non plus avoir lieu. Les
fossiles rpertoris: aucune trace de formes intermdiaires La preuve la
plus vidente que le scnario suggr par la thorie de l'volution n'a pas eu
lieu sont les donnes inclues dans les fossiles. Selon la thorie de l'volution,
chaque espce vivante a un descendant. Une espce prcdemment existante se serait
donc mtamorphose en quelque chose d'autre avec le temps. Toute espce vivante
aurait surgi de cette faon. Selon cette thorie, cette transformation est continue
et suit progressivement son cours depuis des millions d'annes. Si tel
tait le cas, de nombreuses espces intermdiaires auraient alors d exister durant
cette longue priode de transformation. Par exemple, certaines cratures
mi-poisson mi-reptile auraient d vivre dans le pass en acqurant quelques caractristiques
de reptile en plus de celles de poisson qu'elles avaient auparavant. Ou bien quelques
oiseaux-reptiles auraient d exister, aprs avoir acquis quelques caractristiques
d'oiseau en plus de celles de reptile. Puisque ces cratures se trouveraient soi-disant
dans une phase de transition, il devrait s'agir alors de cratures dformes et
mutiles. Les volutionnistes se rfrent constamment ces cratures imaginaires
comme tant "des formes intermdiaires", tant persuads qu'elles ont exist dans
le pass. Si de tels animaux avaient vraiment exist, il en existerait des
millions, voire des milliards en nombre et en varit. Plus important encore,
on devrait en retrouver des traces grce aux fossiles rpertoris. Dans The Origin
of Species, Darwin donna l'explication suivante: Si ma thorie est correcte,
des varits intermdiaires innombrables, liant intimement toutes les espces
d'un mme groupe, devraient certainement avoir exist... Par consquent, la preuve
de leur existence prcdente ne peut tre trouve que parmi les restes de fossile.11
Les espoirs vains de Darwin Cependant,
malgr les efforts acharns des volutionnistes depuis le milieu du 19me sicle
et ceci dans le monde entier de trouver des fossiles, aucune forme transitionnelle
n'a encore t dcouverte. Tous les fossiles dcouverts dans des fouilles montrrent
que, contrairement aux esprances des volutionnistes, la vie sur terre est apparue
de faon soudaine et dj compltement forme. Derek V. Ager, le clbre
palontologue britannique, en admit le fait, bien qu'tant lui-mme un volutionniste: Si
nous examinons les donnes de fossiles en dtail, que ce soit au niveau des ordres
ou des espces, nous voyons - plusieurs reprises- non pas une volution progressive,
mais l'explosion soudaine d'un groupe aux dpens d'un autre.12
Cela signifie que, parmi les fossiles rpertoris, toutes
les espces sont apparues soudainement et dj compltement formes, soit sans
aucune forme intermdiaire entre elles, ce qui contredit compltement les suppositions
de Darwin. En mme temps, c'est la preuve vidente que les tres vivants ont bien
t crs. La seule explication qu'une espce vivante apparaisse soudainement
et d'une manire complte dans tous ses dtails, sans aucun anctre, ne peut tre
que la suivante: cette espce a t cre. Ce fait est aussi admis par
le biologiste Douglas Futuyma, volutionniste reconnu: La cration et l'volution
puisent elles seules les explications possibles de l'origine des tres vivants.
Une des explications est que les organismes vivants sont apparus sur terre de
manire entirement dveloppe. Dans le cas contraire, ils se sont dvelopps
partir d'espces prexistantes grce certains processus modificateurs. S'ils
sont apparus dj compltement dvelopps, ils doivent en effet avoir t crs
par une intelligence omnipotente.13 Les
fossiles prouvent donc que les tres vivants sont apparus d'une manire compltement
dveloppe et parfaite sur terre. Cela signifie que "l'origine des espces" n'est
pas, comme le supposait Darwin, l'volution, mais la cration. Le
mensonge de l'volution humaine Le sujet le plus souvent voqu par les
dfenseurs de la thorie de l'volution est celui de l'origine de l'homme. La
prtention darwiniste soutient que les hommes modernes d'aujourd'hui proviennent
de quelques cratures ressemblant aux singes. Durant le processus volutionniste
avanc, et qui est suppos avoir commenc il y a 4 5 millions d'annes, ils
prtendent que "des formes transitionnelles" entre l'homme moderne et ses anctres
ont exist. Selon ce scnario compltement imaginaire, quatre "catgories" de
base sont listes: 1. l'Australopithque 2. l'Homo habilis 3.
l'Homo erectus 4. l'Homo sapiens Les volutionnistes appellent les
prtendus premiers anctres de l'homme, ceux encore identiques aux singes, "Australopithque",
ce qui signifie "singe sud-africain". Ces cratures ne sont en ralit qu'une
ancienne espce de singe qui s'est depuis teinte. Les recherches tendues faites
sur divers spcimens d'Australopithques par deux anatomistes anglais et amricain
clbres, Lord Solly Zuckerman et le Professeur Charles Oxnard, ont dmontr que
ceux-ci appartenaient une espce de singe ordinaire qui s'est teinte et qu'ils
n'avaient par ailleurs aucune ressemblance avec les hommes.14
Les volutionnistes classifient l'tape suivante de l'volution
humaine par le terme "homo", qui signifie "homme". Selon l'affirmation volutionniste,
les tres vivants appartenant aux catgories de l'Homo sont plus dvelopps que
ceux de l'Australopithque. Les volutionnistes conoivent un schma volutif
imaginaire en classifiant les diffrents fossiles de ces cratures dans un ordre
particulier. Cette classification est imaginaire car aucune relation volutionniste
n'a jamais t dmontre entre ces diffrentes classes. Ernst Mayr, l'un des principaux
dfenseurs de la thorie de l'volution au 20me sicle, admit ce fait en disant
que "la chane remontant l'Homo sapiens est en ralit perdue".15
En schmatisant la chane de lien de la faon suivante:
"Australopithque > Homo habilis > Homo erectus > Homo sapiens" les volutionnistes
dduisent que chacune de ces espces est l'anctre de la suivante. Pourtant, les
dcouvertes rcentes des paloanthropologues ont rvl que l'Australopithque,
l'Homo habilis et l'Homo erectus ont vcu dans diffrentes rgions du monde et
ceci au mme moment.16 De plus, un
certain segment des humains classifis dans la catgorie "Homo erectus" aurait
vcu jusqu'aux temps les plus modernes. Quant l'homme de Neandertal, class
parmi la catgorie "Homo sapiens", ainsi que l'Homo sapiens sapiens (l'homme moderne),
ils auraient tous deux coexist dans la mme rgion.17 Cette
situation infirme donc la prtention qu'ils seraient anctres les uns des autres.
Stphane Jay Gould, un palontologue de l'Universit d'Harvard, explique l'impasse
dans laquelle s'est trouve la thorie de l'volution bien qu'il soit lui-mme
un volutionniste: Qu'est-il donc arriv notre chelle si trois lignes
d'hominiens se retrouvent coexistants (l'A. africanus, le robuste Australopithque
et l'Homo habilis) et qu'aucun ne provient clairement d'un autre? De plus, aucune
de ces trois n'a dmontr de tendances volutionnistes pendant leur existence
sur terre.18 En bref, le scnario de
l'volution humaine, qu'on cherche soutenir l'aide de divers dessins de cratures
imaginaires "mi-singe, mi-homme", tous paraissant dans les mdias et dans les
livres scolaires, n'est donc rien d'autre qu'un mensonge sans fondement scientifique
anim d'une forte propagande. Lord Solly Zuckerman, l'un des scientifiques
les plus clbres et respects du Royaume-Uni, a effectu pendant des annes des
recherches sur ce sujet et a tout particulirement tudi pendant 15 ans des fossiles
d'Australopithques. Il a finalement conclu, bien qu'il soit lui-mme un volutionniste,
qu'il n'existe en fait aucun arbre gnalogique constitu de ramifications reliant
directement des cratures similaires aux singes aux hommes. Zuckerman a
galement tabli un nouveau "spectre de la science" qui est trs intressant.
Ce spectre s'tend des domaines qu'il considra comme tant scientifiques ceux
considrs comme non-scientifiques. Selon le spectre de Zuckerman, les domaines
les plus "scientifiques", soit ceux bass sur des champs de donnes scientifiques
concrtes, sont la chimie et la physique. Aprs ceux-ci viennent la biologie puis
suivent les sciences sociales. A l'autre extrmit du spectre, soit la partie
considre comme tant la moins "scientifique", se trouve "la perception extrasensorielle"
-des concepts tels que la tlpathie et le sixime sens- et finalement "l'volution
humaine". Zuckerman en explique le raisonnement: Nous nous dplaons alors
directement du registre de la vrit objective vers ces champs de la science biologique
prsume, comme ceux de la perception extrasensorielle ou de l'interprtation
de l'histoire des fossiles humains, o, pour le fidle (l'volutionniste), tout
est possible, et o le croyant ardent (en l'volution) est parfois capable de
croire en mme temps plusieurs choses contradictoires.19
Le mensonge de l'volution humaine ne repose que sur des interprtations pleines
de prjugs, bases sur la dcouverte de quelques fossiles dterrs par certaines
personnes qui adhrrent aveuglment leur thorie. La
technologie de l'il et de l'oreille Un autre sujet qui reste sans rponse
pour la thorie de l'volution est la qualit exceptionnelle de perception que
dtiennent l'il et l'oreille. Avant de discuter de l'il plus en dtail,
essayons de rpondre brivement la question suivante: "De quelle manire voyons-nous?"
Les rayons de lumire qui proviennent d'un objet tombent l'envers sur la rtine
de l'il. A ce moment, ces rayons de lumire sont transforms en signaux lectriques
par les cellules et atteignent un point minuscule qui se trouve derrire le cerveau.
Ce point est appel "centre visuel". Ces signaux lectriques sont perus en tant
qu'image par ce centre visuel la suite d'un long processus. Essayons maintenant
de rflchir un peu aprs ces explications techniques. Le cerveau est isol
de la lumire. Cela revient dire que l'intrieur du cerveau est tout fait
obscur, et que la lumire ne peut l'atteindre. Le centre visuel est donc un endroit
trs sombre o la lumire ne pntre jamais; il se pourrait mme que ce soit l'endroit
le plus obscur que vous n'ayez jamais vu. Cependant, il vous est possible d'observer
un monde lumineux dans cette obscurit. L'image qui est forme dans l'il
est si prcise et distincte que mme la technologie du 20me sicle n'a pu atteindre
un tel niveau. Observez par exemple le livre que vous tes en train de lire, vos
mains avec lesquelles vous le tenez; puis, levez la tte et regardez autour de
vous. Avez-vous dj vu une image aussi nette et distincte que celle-ci? Mme
l'cran de tlvision le plus perfectionn et produit par le plus grand fabricant
de tlvisions du monde ne pourrait vous fournir une telle image qui se retrouve
tridimensionnelle, colore et extrmement nette. Depuis plus de cent ans, des
milliers d'ingnieurs ont essay d'atteindre un tel niveau de nettet. Des usines
et d'immenses locaux ont t construits, de nombreuses recherches ont t menes,
des plans et des conceptions ont t faits pour aboutir cette fin. Pourtant,
regardez un cran de tlvision et le livre que vous tenez dans vos mains. Vous
verrez qu'il existe nanmoins une grande diffrence de nettet et de clart. En
outre, l'cran de tlvision vous renvoie une image bidimensionnelle, alors que
vous voyez grce vos yeux une perspective tridimensionnelle, soit qui comporte
de la profondeur. Depuis bien des annes, des milliers d'ingnieurs ont
essay de crer une tlvision tridimensionnelle qui obtiendrait la qualit visuelle
de l'il. Il est vrai qu'ils ont russi produire un systme de tlvision tridimensionnel
mais, il n'est pas possible de le regarder sans lunettes; en plus ce n'est qu'une
tri-dimension artificielle. L'arrire-plan est plus flou et le premier plan nous
parat comme un dcor en papier. L'on n'a jamais pu reproduire une vision aussi
claire et distincte que celle de l'il. Il existe sans aucun doute une perte de
qualit d'image travers la camra et la tlvision. Les volutionnistes
affirment que le mcanisme qui produit cette image si nette a t forme par hasard.
Si quelqu'un vous disait que la tlvision de votre salon avait t cre par
hasard, que tous ses atomes ont tout simplement fini par se runir pour composer
un appareil produisant une image, qu'en penseriez-vous? Comment des atomes pourraient-ils
raliser ce que des milliers de gens ne peuvent pas? Si un appareil qui
produit une image plus primitive que celle de l'il ne peut tre form par hasard,
il est donc facile d'en dduire que ni l'il ni l'image perue par l'il ne peuvent
se produire fortuitement. Ce raisonnement est galement valable pour l'oreille.
L'oreille externe peut capter des sons grce son pavillon qui les adresse
l'oreille intermdiaire; l'oreille intermdiaire transmet alors des vibrations
sonores en les intensifiant; l'oreille interne envoie ces vibrations au cerveau
en les transformant en signaux lectriques. Tout comme pour l'il, l'acte d'entendre
se termine dans le "centre auditif" qui se trouve dans le cerveau. La dmonstration
faite pour l'il est identique pour l'oreille: le cerveau est isol des sons de
la mme manire qu'il l'est de la lumire, ainsi aucun son ne peut jamais y pntrer.
Il n'est donc pas important que l'extrieur soit bruyant ou non, puisque l'intrieur
du cerveau est compltement silencieux. Nanmoins, les sons les plus fins sont
perus par le cerveau. Dans votre cerveau, qui est isol du son, vous entendez
les symphonies d'un orchestre tout comme les bruits d'un endroit bond. Cependant,
si le niveau sonore de votre cerveau pouvait tre mesur par un appareil prcis
ce moment-l, l'on remarquerait qu'un silence complet y rgne. Tout comme
dans le cas des images, l'on a essay pendant des dcennies de gnrer et de reproduire
un son aussi fidle que le son original. Les rsultats de ces efforts ont donn
naissance des enregistreurs sonores, des systmes de haute fidlit et des
systmes spcifiques pour la perception sonore. Malgr toutes ces technologies
et les milliers d'ingnieurs et experts qui y ont travaill, l'on n'a pu obtenir
un son qui ait la mme finesse et la mme clart que le son peru par l'oreille.
Rflchissez aux systmes HI-FI (haute-fidlit) produits par les plus grands
fabricants de l'industrie sonore. Ces appareils-ci n'arrivent jamais enregistrer
un son dans son intgralit, une certaine partie de celui-ci tant irrmdiablement
perdue; d'autre part, quand vous allumez une chane HI-FI, vous entendrez toujours
un sifflement avant que la musique ne commence, alors que les sons qui sont les
produits de la technologie du corps humain sont extrmement fins et clairs. L'oreille
humaine ne peroit jamais de son accompagn d'un sifflement ou d'interfrences
atmosphriques, contrairement la chane HI-FI: elle le peroit telle qu'il est,
fin et clair. Cela a toujours t ainsi depuis la cration de l'homme. Jusqu'
prsent, aucun mcanisme visuel ou sonore produit par l'homme n'a t aussi sensible
et n'a russi percevoir autant de donnes sensorielles comme le peuvent l'il
et l'oreille. Pourtant, une ralit beaucoup plus extraordinaire repose
derrire tout cela. A qui appartient donc la conscience qui voit
et entend dans le cerveau? Qui est-ce qui donc observe un monde attractif,
entend des symphonies et les gazouillements des oiseaux ou sent les roses dans
le cerveau? Les stimulus provenant des yeux, des oreilles et du nez d'un
tre humain arrivent au cerveau sous forme d'impulsions nerveuses lectrochimiques.
Dans n'importe quel livre de biologie, de physiologie et de biochimie vous pourrez
trouver de nombreux dtails sur la faon dont ces images se forment dans le cerveau.
Pourtant, nulle part vous ne tomberez sur l'lment le plus important: qui donc
peroit ces impulsions nerveuses lectrochimiques en tant qu'images, sons, odeurs
et vnements sensoriels dans le cerveau? Il existe indniablement une conscience
dans le cerveau qui peroit tout cela sans prouver le moindre besoin d'avoir
des yeux, des oreilles ou un nez. A qui appartient donc cette conscience? Il est
indiscutable qu'elle n'appartient ni aux nerfs, ni la couche de graisse, ni
aux neurones qui constituent le cerveau. C'est pourquoi les darwinistes-matrialistes,
qui croient que toute chose s'est constitue partir de la matire, ne peuvent
donner aucune rponse ces questions. Car cette conscience n'est rien d'autre
que l'me cre par Dieu. L'me n'a besoin ni d'il pour observer les images,
ni d'oreille pour entendre les sons. En plus, elle n'a pas non plus besoin de
cerveau pour rflchir. Quiconque prend connaissance de ce fait scientifique
explicite devrait penser Dieu, le Tout-Puissant, Le craindre et chercher refuge
auprs de Lui, car Lui seul fait entrer l'univers entier dans un endroit obscur
de quelques centimtres cubes sous une forme tridimensionnelle, colore, ombre
et lumineuse. Une croyance matrialiste Les
informations que nous avons prsentes jusqu'ici dmontrent que la thorie de
l'volution est une affirmation qui va l'encontre des dcouvertes scientifiques.
La prtention de cette thorie sur l'origine de la vie est en contradiction avec
la science, les mcanismes volutionnistes qu'elle propose n'ont pas de force
volutive et les fossiles dmontrent que les formes intermdiaires requises par
la thorie n'ont jamais exist. Il s'ensuit donc que la thorie de l'volution
devrait tre dlaisse dans la mesure o c'est une pense non-scientifique. C'est
de cette faon que plusieurs ides telles que le modle de l'univers centr sur
la terre ont t limines de l'ordre du jour de la science travers l'histoire.
Cependant, la thorie de l'volution est, quant elle, maintenue avec
insistance l'ordre du jour. Certaines personnes essaient mme de faire passer
les critiques diriges contre cette thorie pour des "attaques contre la science".
Mais pourquoi donc? La raison en est que la thorie de l'volution est une
croyance dogmatique indispensable certains cercles. Ces cercles sont aveuglment
attachs la philosophie matrialiste et adoptent la pense darwiniste car elle
est la seule explication matrialiste que l'on puisse proposer pour expliquer
les mcanismes de la nature. Il est intressant de noter que les membres
de ces cercles admettent ce fait de temps en temps. Richard C. Lewontin, un gnticien
volutionniste franc et renomm de l'Universit d'Harvard, avoue qu'il est "en
tout premier lieu un matrialiste, et ensuite un scientifique": Ce n'est
pas que les mthodes et les institutions de la science nous contraignent d'une
manire ou d'une autre accepter une explication matrielle du monde phnomnal
mais c'est, au contraire, notre adhrence a priori la matire qui nous oblige
crer un appareil d'investigation et une srie de concepts qui produisent des
explications matrielles, qu'importe si elles sont contre-intuitives ou mystificatrices
pour le non-initi. De plus, ce matrialisme est absolu, donc nous ne pouvons
pas admettre un Pied Divin sur le pas de la porte.20 Ces
dclarations mettent en vidence de faon explicite le fait que le darwinisme
n'est un dogme maintenu en vie que par l'adhrence la philosophie matrialiste.
Ce dogme soutient qu'il n'existe d'tre que de la matire. Il propose donc que
de la matire inanime et inconsciente a cr la vie. Il insiste sur le fait que
les millions d'espces vivantes diffrentes: les oiseaux, les poissons, les girafes,
les tigres, les insectes, les arbres, les fleurs, les baleines et les hommes,
se sont forms partir de matire inanime suite des interactions sur cette
dite matire telles que des pluies torrentielles, de la foudre, etc. Ce prcepte
va l'encontre de la raison et de la science. Pourtant, les darwinistes continuent
le dfendre de faon "ne pas admettre un Pied Divin sur le pas de la porte". Quiconque
tudie l'origine des tres vivants sans prjug matrialiste verra la vrit vidente:
tous les tres sont l'uvre d'un Crateur, Tout-Puissant, Sage et Connaisseur.
Ce Crateur est Dieu, Qui a cr l'univers entier partir du nant, L'a conu
sous une forme parfaite et en a faonn tous les tres. |