| LA CONSCIENCE ANIMALE :
UNE VOIE SANS ISSUE POUR LA THEORIE DE L'EVOLUTION
Sur terre, lhomme est le seul tre dou de raison et dintelligence. En plus de ses capacits physiques, son intelligence et sa raison le distinguent des autres cratures vivantes - sa capacit comparer, dcider, raisonner, prdire, planifier, se protger, comprendre, travailler dans un but prcis et d'autres qualits similaires. Aucune autre crature ne possde un tel degr de discernement ou d'intelligence. Il est par consquent impossible d'imaginer qu'un animal puisse planifier, anticiper l'avenir ou mettre en application des calculs scientifiques pour rsoudre un problme.
Alors comment pouvons-nous expliquer les comportements raisonns et intelligents si souvent observs dans la nature? En particulier lorsquil sagit de comportements dtres dnus d'intelligence. Avant de tenter de rpondre cette question, nous comprendrons plus facilement son importance en relatant des exemples vidents de comportement animal raisonn et intelligent.
Les barrages de castors :
des projets ingnieux
Les castors calculent comme des ingnieurs, travaillent comme des constructeurs expriments et btissent des abris partir de plans intelligents. Avec la mme comptence, ils btissent des barrages dans le but de ralentir le dbit du cours d'eau dans lequel ils construisent leurs abris. Pour ce faire, ils doivent mettre en place des procdures trs fastidieuses. Tout dabord, ils doivent se procurer une trs grande quantit de bches et de branches qui servent la fois de nourriture et de matriaux de construction pour leur barrage et leurs abris. Ils font tomber les arbres en rongeant le tronc laide de leurs dents. Durant tout le processus ils dterminent si l'endroit choisi est convenable : ils prfrent gnralement travailler lendroit o le vent dominant souffle en direction du cours deau. De cette manire la plupart des arbres quils abattent tombent en direction du cours deau, ce qui leur facilite le transport des bches.
Les abris de castors sont conus partir dun plan complexe. Chaque abri possde deux entres sous-marines ainsi qu'un garde-manger, situ un peu plus haut, juste au-dessus du niveau deau, une sorte de chambre dote dun dispositif daration.
Les castors calculent comme des architectes et travaillent comme des ouvriers pour construire leurs abris à partir de plans intelligents.
Au centre, à gauche : Un castor construisant le barrage indispensable pour élever le niveau de l’eau et protéger son abri
Centre droit : Le barrage des castors

En bas : L’illustration d’un
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Pour construire les murs extrieurs de leurs abris, les castors empilent les matriaux de construction quils rassemblent puis remplissent chaque cavit avec des bchettes et de la boue tout en prenant soin de ne laisser aucune ouverture.
Les matriaux de construction quils utilisent empchent les abris de glisser et les protgent contre le froid. En hiver, ces abris sont recouverts de neige et mme si la temprature extrieure atteint les -35C, la temprature intrieure ne descend pas en dessous du point de conglation. Durant lhiver, lorsque la nourriture se fait plus rare, les castors utilisent un garde-manger cach sous leau.
Les castors construisent galement des rseaux de canalisations mesurant chacun un mtre de large. Ceux-ci leur permettent de rejoindre les arbres partir desquels ils se nourrissent et qui se trouvent gnralement sur des terrains plus hauts et plus secs et une certaine distance des abris.
Les castors construisent leur barrage partir de matire vgtale et de pierres, de la mme manire que leurs abris. Ils commencent par mettre en place un treillage de branches entre les deux berges du cours d'eau de faon former une structure triangulaire. Afin de remplir les cavits de cette construction et daugmenter sa hauteur, les castors travaillent contre-courant en ajoutant sans cesse des branches et de la boue jusqu' ce que leur barrage finisse par transformer un fin courant d'eau en une vaste piscine d'eau dormante. Le fait d'augmenter la largeur et la profondeur du bassin d'eau leur permet d'obtenir un environnement idal pour stocker la nourriture ncessaire pour l'hiver et de construire un espace o il leur est possible de nager en toute libert et de transporter facilement la nourriture et les matriaux de construction. En outre, cela permet d'obtenir une fosse profonde et scurise autour des abris, comme les douves de chteaux qui protgent des attaques ennemies.2
Ce bref rsum montre comment chaque tape de construction des barrages et des abris de castors rsulte dun travail intelligent, planifi, raisonn et calcul. Mais il serait insens de croire que tout le mrite revient aux castors, un animal dnu d'intelligence et de raisonnement. Il existe donc une autre justification qui explique le comportement des castors. Si ces derniers ne sont pas lorigine de ce travail intelligent et planifi, qui en est la source ? La rponse est Allah, Qui donne aux castors ainsi qu' toute autre crature leurs facults spcifiques dont nous allons tudier quelques exemples dans les chapitres suivants. Avec Sa raison et Son pouvoir infinis, Allah a donn vie ces cratures, les a dotes de leurs capacits extraordinaires grce Son inspiration et leur a ordonn d'excuter ces plans ingnieux.
La chenille d'Attacus atlas capable de planifier
Il est vident que les castors ne sont pas les seules cratures planifier, calculer et faire preuve de raisonnement. Une de ces cratures est une espce de chenille, animal bien plus petit que le castor, et que personne ne souponne de possder la moindre intelligence. Il sagit de la chenille d'Attacus atlas.
Comme toutes les autres chenilles de papillons de nuit, cette chenille se transforme en chrysalide et se cache sous les feuilles une fois quelle est sortie de son tat de larve. Elle le fait partir d'un plan ingnieux dont chaque tape requiert une grande intelligence. Puisque la feuille frache ne peut pas tre replie pour servir d'abri protecteur, la chenille rsout le problme en utilisant une solution trs simple. Elle accroche tout dabord la feuille la branche laide de sa soie afin que la feuille ne tombe pas quand la chenille commence ronger sa tige. Invitablement, la feuille coupe se dessche et aprs un certain temps, elle commence se replier sur elle-mme. De cette faon, la chenille obtient une feuille en forme de tube en l'espace de quelques heures.
Au premier abord, on pourrait penser qu'en se cachant dans une feuille dessche afin d'avoir un abri sr la chenille fait preuve d'un comportement intelligent. Cest sans doute vrai. Mais elle serait en mme temps une proie idale et facile attraper pour ses prdateurs. La diffrence de couleur entre la feuille dessche et la feuille frache attirerait lattention des oiseaux et condamnerait invitablement la chenille.
L encore, la chenille agit afin d'viter qu'elle ne soit repre facilement. Tel un mathmaticien qui effectue des calculs de probabilits, elle prpare cinq ou six autres "feuilles enroules" comme celle dans laquelle elle va se cacher, et tisse sa soie autour. De cette faon, tout oiseau affam devra choisir parmi six ou sept feuilles dessches avant de trouver celle qui contient la chrysalide. Toutes les autres feuilles sont "factices" : si un oiseau aperoit lune des feuilles dessches, les chances quil trouve la chenille sont de une sur six.3
Il est vident que de tels comportements sont rflchis et planifis. Mais est-il rellement possible quune chenille dote dun cerveau aussi microscopique et dun systme nerveux aussi simple puisse faire preuve dun tel comportement ? La chenille na pas la capacit de penser ni de planifier. Elle ne peut pas non plus avoir appris ce stratagme par lintermdiaire dune autre chenille. Elle n'est mme pas consciente du danger que les oiseaux peuvent reprsenter. Par consquent, de qui provient cette ide qui russit tromper les prdateurs de la chenille ?
Si vous demandiez un partisan de la thorie de l'volution, il ne vous donnerait aucune rponse claire et satisfaisante. Mais une fois accul, celui-ci voquera sans doute la notion d"instincts". Daprs les partisans, de tels comportements sont instinctifs. Dans le cas voqu ci-dessus, la premire question leur poser serait de dfinir le mot "instinct". Si de tels comportements sont instinctifs, comme celui de la chenille qui se cache lintrieur dune feuille, il doit alors exister un mcanisme ou une force qui la pousse faire cela. De la mme faon, une force similaire doit obliger les castors construire leur barrage et leurs abris. Et ce mcanisme doit invitablement provenir des cratures vivantes.
Do provient linstinct ?
Les scientifiques utilisent le mot instinct pour dfinir le comportement inn des animaux. La question de savoir comment ces comportements instinctifs sont apparus pour la premire fois et comment les animaux ont dvelopp ces instincts et les ont transmis aux gnrations futures est reste sans rponse.
Bien que lui-même partisan de l’évolutionnisme, Gordon R. Taylor affirme que la théorie de l’évolution n’apporte aucune réponse aux questions concernant l’instinct animal.
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Dans son livre, The Great Evolution Mystery le partisan de la thorie de lvolution et gnticien Gordon Rattray Taylor admet la vrit suivante :
Lorsque nous nous posons la question de savoir comment un comportement instinctif nat en premier lieu et devient hrditaire par la suite, nous ne trouvons aucune rponse.4
Certains darwinistes qui nacceptent pas ce dilemme comme Taylor tentent de passer outre de telles questions avec de vagues rhtoriques. Selon la thorie de lvolution, les comportements instinctifs sont cods dans les gnes. Daprs cette mme thorie, les abeilles construisent leur nid avec une extrme prcision mathmatique grce leurs instincts. En dautres termes, quelquun doit avoir programm dans les gnes de toutes les abeilles de la terre l'instinct qui leur dicte comment construire des rayons six cts.
Ainsi, toute personne doue de raison et de bon sens se demande : Si les cratures vivantes agissent la plupart du temps parce quelles sont programmes pour le faire ainsi, qui a cr ce programme au dpart ? Aucun programme ne se cre lui-mme, chaque programme est conu par un programmateur. Soi-disant "mère nature" dotée, selon les darwinistes, de pouvoirs de création divins, est constituée de lacs, de montages et d'arbres. Lequel de ces éléments a donné au castor l’instinct de construire son barrage et a doté les créatures de capacités extraordinaires ?
Les darwinistes ne parviennent pas trouver de rponse satisfaisante cette question. Dans leurs publications ce sujet, ils utilisent des notions floues : laffirmation selon laquelle soi-disant "mre nature" donne toute crature ses qualits innes. Mais "mre nature" dont ils parlent est constitue de rochers, de terrains, deau, d'arbres et de vgtaux. Lequel de ces lments est responsable du comportement rationnel et conscient des animaux ? Quel lment naturel possde la capacit ou lintelligence suffisante pour programmer les cratures vivantes ? Tout ce que nous voyons dans la nature a t cr et na donc pas pu se crer lui-mme. Quelle personne intelligente, en voyant une peinture, sexclamerait : "Quelle jolie peinture ces couleurs ont russi crer ! " Cest une question tout fait insense. De la mme faon, il serait insens daffirmer que les cratures sans intelligence peuvent programmer leur propre naissance ainsi que leur comportement rationnel et intelligent. Nous sommes ici en face dun fait vident : puisque ces cratures nont pas acquis ces facults suprieures grce leur intelligence, mais sont nes avec ces aptitudes, il faut par consquent quun Etre Suprieur dou de raison et dintelligence leur ait donn ces talents et ait cr ces cratures de faon ce quelles puissent utiliser leurs facults. Aucun doute que cest Allah Qui possde cette intelligence et cette connaissance.
Dans le Coran, Allah donne les abeilles comme exemple, en disant que c'est Lui Qui est la source de leur comportement intelligent. En dautres termes, linspiration dAllah est ce que les partisans de lvolutionnisme tentent de dfinir comme "linstinct" et le fait que les animaux soient "programms" pour faire certaines choses. Cette vrit est voque dans le Coran de la manire suivante :
Ton Seigneur a rvl les informations suivantes aux abeilles : "Construisez vos abris dans les montagnes et dans les arbres mais galement dans les structures riges par lhomme. Puis nourrissez-vous partir de nimporte quel fruit et empruntez le chemin que vous montre votre Seigneur, un chemin facile suivre." Au sein des abeilles se fabrique un liquide aux couleurs varies qui contient des substances cicatrisantes pour l'homme. Il sagit l d'un signe pour les gens intelligents. (Sourate an-Nahl, 68-69)

Soi-disant "mère nature" dotée, selon les darwinistes, de pouvoirs de création divins, est constituée de lacs, de montages et d'arbres. Lequel de ces éléments a donné au castor l’instinct de construire son barrage et a doté les créatures de capacités extraordinaires ? |
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Les darwinistes dnient ce fait vident afin de rfuter l'existence dAllah. Ils recherchent lexplication ces comportements, mais savent parfaitement que la thorie de lvolution nest pas capable de les justifier. Dans un livre traitant lvolutionnisme ou dans une publication voquant le comportement animal, on peut lire des phrases telles que : "Il faut une intelligence suprieure pour que les animaux ralisent cela, mais comment ces cratures qui l'intelligence fait dfaut y parviennent-ils ? Cest une question laquelle la science ne peut pas rpondre."
Les commentaires du clbre partisan de la thorie de l'volution Hoimar Von Ditfurth au sujet de la chenille constituent un exemple parfait de ce que les darwinistes pensent propos de la conscience animale :
Lide que la chenille puisse construire des leurres (les autres feuilles dessches) pour tromper ses prdateurs nous parat surprenante, mais d'o vient cette ide ingnieuse en ralit? Il sagit dune stratgie extrmement originale pour dtourner les oiseaux affams la recherche de chenilles en rduisant la probabilit que la chenille soit dcouverte parmi les feuilles dessches. Qui a conu ce stratagme utilis par la chenille trs peu de temps aprs sa sortie du cocon ?... Ce sont des mthodes de survie que les humains peuvent utiliser. Cependant, si nous prenons en considration le systme nerveux primitif de la chenille d'Attacus atlas ainsi que ses autres comportements, nous nous apercevons que celle-ci est tout fait incapable de raisonner ou de concevoir de tels stratagmes. Alors comment cette chenille parvient-elle se protger de cette manire ? Autrefois, les naturalistes qui observaient des faits similaires croyaient non seulement en l'existence de miracles, mais galement en l'existence d'un Dieu Crateur Qui, afin de protger Ses crations, avait dot celles-ci dun savoir afin quelles puissent se dfendre par elles-mmes. Une telle explication nest quun anathme pour les naturalistes daujourdhui. Il est galement inutile pour la science moderne de tenter d'expliquer un tel phnomne en utilisant les instincts. Contrairement la pense commune, le fait dattribuer de tels comportements aux instincts ceux de la chenille dans le cas prsent revient dire que ces instincts sont inns. Cela naboutit rien et nous empche de trouver la rponse adquate ce problme Cependant, il est totalement irraisonn dvoquer "l'intelligence" de la chenille, crature vivante qui ne possde pas de cerveau dvelopp. Si nous observons attentivement les comportements que nous venons d'tudier, nous pouvons nanmoins remarquer lutilisation d'aptitudes intelligentes. Si le fait de vouloir atteindre un objectif prcis, planifier les vnements venir, calculer les comportements probables des autres espces et rpondre de manire adquate nest pas un indicateur d'une intelligence, alors quest-ce quil est ?5
Un clbre volutionniste a tent dexpliquer les comportements d'une chenille qui agit de faon intelligente et planifie. Ses livres et publications proposent d'autres explications que ces phrases dmagogiques et ces questions sans rponses.
Charles Darwin, pre de la thorie de lvolution, sest aperu que la notion du comportement instinctif des animaux reprsentait une menace pour sa thorie. Dans son livre, Lorigine des espces, il a clairement admis les faits suivants :
De nombreux instincts sont si extraordinaires que leur dveloppement apparatra probablement aux nombreux lecteurs comme une difficult suffisante pour rfuter toute ma thorie.6
Dans In The Life and Letter of Charles Darwin, Francis Darwin, le fils de Darwin, voque le dilemme de son pre au sujet des instincts :
Le chapitre III [de Lorigine des espces] qui conclut la premire partie traite des diffrences observes dans les comportements et les instincts des animaux... Ce chapitre se situe au dbut de l'essai afin d'viter qu'un lecteur, pour qui l'ide dune slection naturelle agissant sur les instincts semble impossible, ne rejette demble la thorie. Ceci est tout fait probable puisque dans "Lorigine", le chapitre sur les instincts est spcifiquement mentionn comme lune des "difficults les plus videntes et les plus manifestes pour la thorie".7
Les instincts ne se dveloppent pas grce l'volution
Les partisans de cette thorie affirment que la plupart des comportements des animaux sont instinctifs, mais comme nous lavons mentionn auparavant, ils ne sont pas capables dexpliquer l'origine de ces instincts, la manire dont ceux-ci sont apparus ni comment les animaux ont acquis leur comportement qui semble intelligent. Lorsque les volutionnistes sont acculs, ils affirment que les animaux acquirent certains de leurs comportements grce l'exprience et que le processus de slection naturelle choisit automatiquement les aptitudes les plus performantes qui sont ensuite transmises aux gnrations futures.
Il nest pas besoin de rflchir pour dceler les erreurs scientifiques de cette logique. Nous allons prsent examiner les aberrations de ces affirmations rclames par les volutionnistes.
1. Invalider laffirmation selon laquelle les comportements profitables sont choisis via la slection naturelle
La slection naturelle, lun des lments fondamentaux de la thorie de Darwin, signifie que tout changement (physique ou comportemental) bnfique un animal est choisi parmi d'autres comportements moins profitables et devient alors une facult permanente qui sera transmise aux gnrations futures.
Mais nous ne devons pas omettre llment crucial suivant : la thorie suggre par Darwin suppose que la nature est capable de distinguer entre le bon et le mauvais en prenant des dcisions de faon consciente. Cependant, aucune force ou conscience prsente dans la nature nest capable dune telle prouesse. Les animaux ou toute autre crature vivante ne sont pas capables par eux-mmes de dterminer quels sont les comportements favorables. Seul un Etre conscient dou dintelligence Qui a cr la fois la nature et les animaux peut raliser ce genre de slections.
Il n’existe qu’une seule explication possible pour justifier le fait que des créatures dénuées d'intelligence et de raison puissent faire preuve de compassion, protéger et nourrir leurs petits : tous les êtres vivants agissent selon la volonté d’Allah. L’oiseau présenté ici, qui plonge pour nourrir ses petits, le fait selon la volonté d’Allah. |
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Mme Darwin avoue limpossibilit dacqurir un comportement complexe et profitable via la slection naturelle. Il confesse que ses affirmations dcoulent plus de limagination que de faits scientifiques et quelles sont par consquent errones. Cependant, il persiste :
Enfin, en admettant mme que la dduction ne soit pas rigoureusement logique, il est infiniment plus satisfaisant de considrer certains instincts, tels que celui qui pousse le jeune coucou expulser du nid ses frres de lait, -les fourmis se procurer des esclaves... non comme le rsultat d'actes de cration spciaux, mais comme de petites consquences d'une loi gnrale, qui conduit au progrs de tous les tres organises, savoir la multiplication, la variation, que le plus fort vive et que le plus faible meure.8
Le professeur Cemal Yildirim, lun des plus clbres volutionnistes turcs, admet que la slection naturelle ne peut pas expliquer la tendresse et l'amour que l'on retrouve dans la nature : lamour dune mre peut-il sexpliquer par le processus de slection naturelle qui na pas de valeur spirituelle ? Les biologistes darwinistes sont incapables de donner une rponse satisfaisante cette question.9
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Cemal Yildirim, partisan de l’évolution, évoque un dilemme crucial pour la théorie de l'évolution en posant la question suivante : "La sélection naturelle peut-elle expliquer l’amour d’une mère ?" |
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Les cratures vivantes dnues dintelligence et de raison possdent des qualits "spirituelles" innes quelles ne peuvent pas avoir acquises par elles-mmes. Par consquent, il existe obligatoirement une puissance extrieure qui leur a donn ces qualits. Ni la nature ni le processus de slection naturelle nont la spiritualit et lintelligence ncessaires pour cela. Elles ne sont donc pas lorigine de ces qualits. La vrit est que tous les tres vivent selon la volont et sous les ordres dAllah. Cest la raison pour laquelle nous sommes si souvent tmoins de comportements conscients chez les animaux dnus dintelligence et nous pouvons alors nous poser la question suivante : "Comment les animaux sont-ils conscients de cela ?" ou "Comment cette crature peut-elle raliser cela ?"
2. Invalider laffirmation selon laquelle les comportements sont acquis et transmis aux gnrations futures grce la slection naturelle
La seconde thse des darwinistes est que les comportements acquis par les individus qui russissent survivre peuvent tre transmis aux gnrations futures. Mais cette affirmation est irrationnelle. Tout dabord, mme si les animaux peuvent apprendre un comportement par exprience, il leur est impossible de le transmettre leur descendance. Le comportement appris appartient lanimal qui la acquis, cest tout. Il est impossible de transmettre des comportements via linformation gntique.
Gordon R. Taylor, que nous avons cit prcdemment, rfute les affirmations de certains biologistes qui prtendent quun comportement peut tre transmis la descendance :
Les biologistes admettent ouvertement que la transmission de comportements spcifiques est tout fait possible et qu'elle se produit rgulirement. Ainsi Dobzhansky (un professeur en zoologie volutionniste) affirme que : "toutes les fonctions du corps sans exception sont le produit de lhrdit survenue dans un environnement prcis. Il en est ainsi pour les diverses formes de comportements, sans exception." Ceci est faux et il est tout fait regrettable quun homme aussi connu que Dobzhansky puisse s'exprimer ainsi. Certains comportements peuvent tre hrditaires, mais nous navons aucun moyen de vrifier que tous les comportements le sont.
Le fait est que les mcanismes gntiques ne semblent pas tre capables de transmettre des modles de comportements spcifiques. Leur rle est de fabriquer des protines. En produisant plus d'hormones spcifiques, ils peuvent affecter le comportement de manire gnrale en rendant lanimal plus agressif ou plus passif ou bien encore plus maternel. Mais il nexiste pas la moindre preuve quils permettent de transmettre un programme comportemental spcifique tel que la squence d'actions ncessaires la construction d'un nid.
Si le comportement est hrditaire, quels sont les lments comportementaux qui sont transmis, sil yen a ? Personne na encore soumis de rponse.10
Comme Gordon Taylor la spcifi, il est tout fait illogique d'affirmer que le schma comportemental est hrditaire. Les sries dactions conscientes telles que les oiseaux qui construisent un nid, les castors qui btissent des barrages ou les abeilles qui ralisent des nids, sont complexes et requirent la conception dun plan d'actions. Le fait que les abeilles et les fourmis ouvrires soient striles dmontre une fois encore que les comportements ne peuvent pas tre inns.
Les travailleuses dans les colonies de fourmis font preuve de comportements qui requirent un certain niveau de connaissance. Cependant il est impossible que les fourmis travailleuses puissent avoir acquis ces facults gntiquement puisquelles sont striles ; elles ne peuvent pas non plus transmettre ces caractristiques aux gnrations futures. Nous devons poser la question suivante aux partisans de l'volution : comment la premire travailleuse dote de ces capacits spcifiques les a-t-elle transmises aux gnrations suivantes ? Les abeilles travailleuses et les termites, qui sont aussi striles, se montrent galement intelligentes, expertes, solidaires, disciplines, dvoues et coopratrices. Mais depuis les premiers jours de leur apparition sur terre, il y a environ un million dannes, elles ont t incapables de transmettre ces caractristiques spcifiques.
Elles nont pas non plus appris ces comportements exceptionnels. Toutes ces cratures utilisent ces qualits extraordinaires ds leurs premiers jours d'existence. Elles nont pas besoin de passer par une phase dapprentissage ; leur comportement est dtermin par des connaissances qu'elles possdent ds la naissance. Ceci est vrai pour le comportement "instinctif" de toutes les autres cratures vivantes de la plante galement. Sil en est ainsi, qui leur apprend utiliser ces facults ?
Darwin a dvelopp cette ide il y a 150 ans :
Mais ce serait une grave erreur de croire que la plupart des instincts ont t acquis par habitude dans une gnration, et transmis ensuite par hrdit aux gnrations suivantes. On peut clairement dmontrer que les instincts les plus tonnants que nous connaissons, ceux de l'abeille et ceux de beaucoup de fourmis, par exemple, ne peuvent pas avoir t acquis pas l'habitude.11
Si la fourmi ouvrire ou les autres insectes neutres taient des animaux ordinaires, j'aurais admis sans hsitation que tous leurs caractres se sont accumuls lentement grce la slection naturelle : c'est--dire que des individus ns avec quelques modifications avantageuses, les ont transmises leurs descendants, qui, variant encore, ont t choisis leur tour, et ainsi de suite. Mais la fourmi ouvrire est un insecte qui diffre beaucoup de ses parents et qui cependant est compltement strile ; de sorte que la fourmi ouvrire n'a jamais pu transmettre les modifications de conformation ou d'instinct qu'elle a graduellement acquises. Or, comment est-il possible de concilier ce fait avec la thorie de la slection naturelle ?12
Lobjection mise par Darwin reste aujourd'hui sans rponse.
Cemal Yildirim voque le dilemme soulev par ce sujet ses compatriotes :
Parmi les insectes sociables, prenons lexemple des fourmis et des abeilles ouvrires. Puisquelles sont striles, il leur est impossible de transmettre aux gnrations futures les caractristiques ou modifications gntiques quelles ont acquises au cours de leur vie. Et cependant ces ouvrires se sont ajustes leur environnement et ont adapt leur comportement de faon remarquable.13
Comme nous pouvons le voir daprs ces exemples, les comportements tonnants des cratures vivantes ainsi que leurs instincts ne peuvent pas s'expliquer par les mcanismes volutionnistes. Les facults de ces animaux nont pas t acquises par le processus de slection naturelle, elles nont pas non plus t transmises par hrdit d'une gnration lautre.
3. Invalider laffirmation selon laquelle les instincts voluent et changent en mme temps que lespce
Daprs la thorie de lvolution, les espces voluent dune gnration lautre. Selon cette affirmation, les amphibiens auraient volu en poissons. Mais nous ne devons pas oublier que le comportement de chaque espce est spcifique. Le comportement dun poisson est diffrent de celui d'un amphibien. Sil en est ainsi, le comportement des cratures a-t-il chang en fonction de modifications biologiques ?
Cette question soulve les dilemmes et les contradictions rencontrs par les darwinistes. Darwin tait tout fait conscient de l'existence de ce dilemme, il tudia mme lide que les instincts puissent voluer par la slection naturelle :
Les instincts peuvent-ils tre acquis et modifis par un processus de slection naturelle ? Que pouvons-nous dire de linstinct qui pousse labeille crer des alvoles et qui a pratiquement anticip les dcouvertes des mathmaticiens ?14
Nous pourrions trouver une multitude d'exemples dmentant la thorie de lvolution en observant dautres cratures vivantes telles que les poissons, les reptiles et les oiseaux.
Les poissons possdent leurs propres mthodes pour chasser, construire et dfendre leurs nids et procrer. Ces caractristiques sont en parfaite harmonie avec leurs conditions de vie sous-marines. Durant la priode de reproduction, certains poissons accrochent leurs ufs aux rochers situs sous la surface de leau et augmentent lapport en oxygne en ventilant laide de leurs nageoires. De leur ct les oiseaux cachent leurs ufs lintrieur dun nid spcialement conu et les font clore aprs une priode dincubation.
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Chaque espèce, qu’il s’agisse d’un hippocampe, d’un oiseau ou d’une chèvre, fait preuve de comportements qui lui sont caractéristiques. Si ces créatures ont évolué biologiquement comme le prétendent les darwinistes, leur comportement doit avoir évolué simultanément. Cette affirmation est totalement irrationnelle. |
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Certains poissons construisent leurs nids dans les cavits rocheuses sous-marines et certains animaux terrestres construisent leurs nids dans les arbres en utilisant lcorce et les brindilles comme matriaux de construction, tandis que les oiseaux utilisent de lherbe et dautres matriaux plus fins. Les reptiles tels que les crocodiles enterrent leurs ufs dans le sable o ils restent pour une priode dincubation de deux mois.
Par ta création et celle de toutes les créatures, Il a répandu des signes pour les croyants. (Sourate al-Jathya, 4)
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Les mammifres, qui ont volu en reptiles selon les darwinistes, ont des mthodes de reproduction compltement diffrentes de celles des autres espces. Tandis que les autres espces pondent des ufs, les mammifres portent leur progniture dans leur utrus pendant des mois avant de lui donner naissance et de la nourrir avec du lait maternel.
Chaque animal a sa propre mthode de chasse pour trouver sa nourriture. Certains se tapissent pendant de longs moments, dautres arborent des camouflages et dautres encore profitent de leur rapidit ou du fait de savoir voler. Comme nous le savons, les comportements des animaux terrestres varient considrablement de ceux des animaux marins. Ils sont cependant tous lis l'environnement dans lequel ils vivent.
Dans certains cas linstinct animal subit de nombreux changements durant ce processus dvolution. Dans le cas dun poisson qui obit ses instincts en accrochant ses ufs sur un rocher et en agitant l'eau afin de leur apporter plus d'oxygne, le comportement inn utilis par ce poisson doit lui aussi se modifier durant le processus d'volution. Linstinct doit ensuite subir des modifications supplmentaires jusqu ce que lespce puisse construire des nids de parfaite structure au-dessus du sol pour incuber les ufs.
Ce qui est tout fait impossible.
Un autre problme subsiste : si le caractre et lenvironnement dune espce biologique change, mais que son comportement reste le mme, elle ne pourra pas survivre. Par exemple, un poisson capable de se cacher dans les ocans doit pouvoir rapidement dvelopper de nouveaux mcanismes de dfense. Ses fonctions corporelles, son comportement et son mode de vie doivent changer simultanment. Autrement, cette espce sera condamne et risque de s'teindre rapidement.
Il est vident quune crature dnue de logique et de conscience ne peut pas prendre de dcisions raisonnes et stratgiques aussi rapidement. Comment se fait-il alors que les comportements des cratures vivantes soient parfaitement adapts aux conditions biologiques et environnementales ?
Dans Lorigine des espces, Darwin s'exprime ainsi ce sujet :
On a mis lobjection suivante propos de lide nonce prcdemment sur lorigine des instincts : "les changements dinstincts doivent sajuster de manire prcise et instantane chaque espce, car une modification chez une des espces sans changement immdiat correspondant dans une autre serait tout fait fatale."15
Comme nous lavons vu, ni le processus de lvolution, ni les concidences, ni soi-disant "mre nature" ne peuvent expliquer le comportement des animaux et la vritable origine des instincts. Comment les espces ont acquis ces qualits qui leur permettent de survivre ?
En ralit, la rponse est claire et vidente. Toute personne ayant dj observ des organismes vivants admettra lide que ces comportements ne procdent pas de ces organismes et ne sont pas non plus issus d'une succession de "concidences". Le comportement animal ne dcoule pas de leur organisme ni de leur environnement. Il est vident que cest Allah, bienveillant et misricordieux, Qui, par un pouvoir et une intelligence invisibles, est matre de ces comportements.
Conclusion :
Toute crature vivante agit selon la volont et le dsir dAllah
Comme voqu dans les pages prcdentes, les volutionnistes qui traitent le comportement animal sont confronts un srieux dilemme. La vrit reste nanmoins vidente. Si les animaux, dnus d'intelligence et de raisonnement, parviennent diffrencier certains dtails, tablir des liens entre diffrents vnements, prendre la bonne dcision, planifier et prvoir les vnements futurs, alors, il ny a aucun doute quune puissance extrieure gouverne ces animaux. Les darwinistes prtendent que les animaux sont "programms" pour se comporter dune certaine manire, mais qui est linventeur de ce programme ? Quelle force incite les abeilles construire leur nid de cette faon ? La rponse est manifeste. Toute personne ayant dj observ des organismes vivants se rend compte que ces comportements ne rsultent pas de ces organismes et ne sont pas non plus issus d'une succession de "concidences". Il est vident qu'il existe une intelligence et une puissance qui contrle tout dans la nature et qui gouverne ces comportements. Celui Qui possde cette intelligence et ce pouvoir est Allah, Crateur de tout ce qui existe.
La thorie de lvolution ne peut pas expliquer comment un organisme se transforme en tre vivant, encore moins la raison du comportement de cet tre vivant. Il faut donc observer le comportement animal si on veut russir rvler qu'aucune crature ne cre ses propres stratagmes. Cest Allah, le Seigneur de toute chose sur terre et dans le ciel, Qui cre, contrle, surveille et commande chaque tre vivant ainsi que ses comportements partir du nant. Comme le rvle le Coran :
[Hud a dit], "Jai mis ma confiance en Allah, mon Seigneur et ton Seigneur. Il n'existe aucune crature dont Il n'ait pas le contrle. Mon Seigneur mindique le chemin suivre." (Sourate Hud, 56)
Le dvouement animal dment la thse darwiniste
selon
laquelle seuls les plus aptes survivent
Une femelle crocodile protège ses petits en les transportant dans sa mâchoire.
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Comme nous lavons tudi au cours des dernires pages, daprs la thorie de la slection naturelle suggre par Darwin, les animaux les plus forts et les mieux adapts leurs conditions environnementales russissent survivre et prolonger lexistence de leur espce tandis que les plus faibles qui nont pas su sadapter finissent par prir. Daprs ce scnario propos par Darwin, la nature est une arne o chaque crature vivante mne un combat sans merci contre dautres espces afin de survivre et o les individus les plus faibles succombent face aux plus forts, entranant ainsi lextinction de leur espce.
Selon cette affirmation, tout tre vivant doit tre plus fort et mieux arm que son semblable et doit se battre pour survivre. Un tel contexte ne laisse aucune place pour des actes de dvouement, dabngation ou dentraide, car ceux-ci seraient alors nuisibles lanimal en question. Ainsi, chaque individu doit tre aussi goste que possible et ne doit prendre en considration que ses propres besoins (nourriture, scurit personnelle et dfense de son nid).
Pendant des mois, les pingouins portent leurs petits sur leurs pattes pour les protéger du froid.
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La nature est-elle rellement remplie d'individus gostes et obnubils par la comptition et danimaux luttant les uns contre les autres ?
Jusqu aujourdhui, toutes les observations ralises ce sujet dmentent ces affirmations volutionnistes. Contrairement ces assertions, la nature nest pas uniquement le thtre de guerres. Bien au contraire. Il existe de nombreux exemples d'animaux dvous qui mettent souvent leur propre vie en danger et font preuve dabngation pour le bien de leur troupeau et qui utilisent leur intelligence au profit de lensemble du groupe. Dans son livre Evrim Kurami ve Bagnazlik (La thorie de lvolution et du sectarisme), Cemal Yildirim, partisan de lvolutionnisme, explique pourquoi Darwin et dautres volutionnistes de son poque ont conclu que la nature tait un terrain de bataille :
Les scientifiques du 19me sicle taient facilement induits en erreur en admettant la thse selon laquelle la nature nest quun champ de bataille, parce quils restaient la plupart du temps enferms dans leurs laboratoires sans se soucier de mener des observations partir de la nature. Mme un scientifique aussi respectable que Huxley n'a pas chapp cela.16
Dans son livre, Mutual Aid: A Factor in Evolution, lvolutionniste Peter Kropotkin exprime lerreur de Darwin et de ses compatriotes de la manire suivante :
... Les innombrables partisans de la thorie de Darwin ont rduit la notion de lutte pour la survie sa dfinition la plus simple. Ils ont fini par concevoir le monde animal comme un monde de luttes perptuelles entre des individus moiti affams et assoiffs la recherche du sang dautres individus En effet, Huxley considr comme lun des reprsentant les plus comptents de la thorie de lvolution nous a enseign dans un article sur la "Lutte pour survie et ses incidences sur lhomme" que "dun point de vue moraliste, le monde animal est peu prs similaire un spectacle de gladiateurs. Les cratures vivantes sont destines lutter contre le plus fort, le plus rapide et le plus malin un jour ou lautre." Il est vident que le point de vue dHuxley ne peut pas tre assimil une preuve scientifique.17
Tout sur terre et dans les cieux glorifie Allah. Il est le Tout-Puissant. Le royaume des cieux et de la terre Lui appartiennent. Il donne la vie et provoque la mort. Il a le pouvoir sur toute chose. (Sourate al-Hadid, 2)
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Cette position permet de souligner le fait que cette thorie ne repose pas sur des faits scientifiques. Afin de soutenir lidologie volutionniste, les scientifiques ont interprt de manire errone certaines aptitudes dveloppes par la nature. La guerre imagine par Darwin qui se droule dans la nature nest quune pure invention de sa part, car il n'existe pas une seule crature qui combatte uniquement pour son propre intrt. De nombreux animaux sont sociables les uns envers les autres, voire mme entre espces diffrentes. Ils agissent de faon altruiste. Ainsi, les partisans de lvolutionnisme ne parviennent pas expliquer de tels comportements dsintresss. Un article sur ce sujet publi dans un magazine scientifique aborde ce dilemme :
La question est de savoir pourquoi les tre vivants s'entraident. Daprs la thorie darwiniste, chaque animal se bat pour sa propre survie et pour le maintien de son espce. Daprs la thorie volutionniste, aider dautres cratures diminuerait ses chances de survie, et par consquent, ce type de comportement ne devrait pas exister. Nous pouvons cependant observer de nombreux animaux se comporter de manire dsintresse.18
Le dard des abeilles miel peut tuer les prdateurs qui menacent leur ruche. Nanmoins, en piquant lanimal ces abeilles se suicident. Laiguillon de leur dard se rompt dans la bataille emportant avec lui une partie de labdomen infrieur de labeille ainsi que ses organes internes. Comme nous pouvons le constater, l'abeille sacrifie sa propre vie pour la survie du reste de la ruche.
Les pingouins mles et femelles protgent leur progniture jusqu' la mort. Les deux parents sont entirement dvous leurs petits. Le pingouin mle protge ses petits entre ses pattes pendant quatre mois, priode durant laquelle celui-ci ne peut pas s'alimenter. La femelle plonge en mer la recherche de nourriture pour ses petits et la rapporte en la transportant dans son gosier.
Le crocodile est lun des animaux les plus froces, mais la femelle est capable de faire preuve dactes de dvouement incroyables envers ses petits. Une fois sortis de leur coquille, les petits sont transports entre les mchoires de leur mre jusquau point deau. A partir de cet instant, elle les tiendra dans sa gueule et elle les portera sur son dos jusqu' ce qu'ils deviennent autonomes. Lorsque les petits sont confronts un danger, ils recherchent instantanment se protger en se cachant dans la gueule de leur mre.
Le crocodile nest pas simplement froce, cest galement un animal dnu de raison et de logique. Il ne serait donc pas surprenant dimaginer la mre manger ses petits pour se nourrir au lieu de les protger.
Chez les animaux, certaines mres sont obliges de quitter leurs semblables jusqu ce que leur progniture soit sevre, ce qui les expose des dangers considrables. De nombreuses espces prennent soin de leurs petits pendant des jours, des mois, voire des annes, en leur fournissant nourriture, abri, chaleur et protection. Beaucoup despces doiseaux nourrissent leur progniture entre quatre vingt fois par heure durant la journe. Chez les mammifres, les mres sont confrontes dautres problmes : elles doivent ingrer de plus importantes rations alimentaires afin d'allaiter leurs petits. Elles sont par consquent obliges de chasser pour trouver de plus grande quantit de nourriture. Tandis que leurs petits continuent de grossir, elles perdent du poids.
On pourrait sattendre ce que des animaux dnus de raison dlaissent leur progniture ds la naissance puisquils nont pas conscience que ces petits tres sont le symbole de la survie de leur espce. Ils endossent nanmoins toutes les responsabilits et s'engagent s'occuper entirement de leurs petits.
Les animaux ne se comportent pas de manire dsintresse uniquement parce quils veulent protger leurs petits. Gnralement, les animaux se comportent de manire prvenante et pragmatique envers les autres individus de leur communaut. Cest le cas lorsque la nourriture se rarfie. Dans une telle situation, on pourrait croire que le plus fort va liminer les autres et chercher rpartir la nourriture entre les individus restants. Mais le fait est que cela ne se passe pas de la manire dont les darwinistes le prtendent. Dans ce livre, Peter Kropotkin fournit des exemples de ces comportements : lorsque la nourriture se fait plus rare, les fourmis commencent puiser dans leur garde-manger. Les oiseaux migrent en groupe. Et dans un cours deau o le nombre de castors est trop important, les plus jeunes migrent vers le nord et les plus vieux vers le sud.19 Comme le dmontrent ces exemples, il ny a aucune lutte sans merci pour la recherche de nourriture ou dabri. Au contraire, mme durant les priodes les plus difficiles, les animaux font preuve de solidarit et dentraide, comme si chaque animal essayait de faciliter les conditions de vie des autres.
Un autre lment mrite galement toute notre attention : aucun de ces animaux ne possde lintelligence ou la conscience ncessaire pour prendre des dcisions ou pour aboutir de tels protocoles. Comment se fait-il alors qu'ils puissent tablir un objectif commun auquel chacun adhre et que le but choisi soit le plus profitable pour tous ?
Il ny a aucun doute que cest Allah, le Seigneur de lunivers, Qui a cr ces tres vivants, leur a donn les comportements les plus avantageux et les a surveills chaque instant. Allah voque Son pourvoir de protection sur toutes Ses crations de la manire suivante :
Il nexiste aucune crature sur terre qui ne dpende pas dAllah pour trouver sa nourriture. Il sait o elles vivent et o elles meurent. Tout est dj clairement crit. (Sourate Hud, 6)
Face cette ralit, les affirmations des partisans de lvolutionnisme qui soutiennent que la nature est un champ de bataille o les plus gostes qui luttent pour leurs propres intrts dominent, sont totalement fausses. Le clbre volutionniste John Maynard Smith pose la question suivante ses compatriotes :
Une des questions cruciales concerne les actes altruistes : comment se fait-il que la slection naturelle puisse privilgier des comportements qui ne favorisent pas la survie de lindividu ?20
Linstinct de survie de lespce
Le Seigneur de l’est et de l’ouest et de tout ce qui existe entre les deux, si tu a fait usage ton intelligence. (Sourate as-Shuaraa, 28) |
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Comme nous lavons vu prcdemment, les volutionnistes ne peuvent pas expliquer les actes de dvouement dont font preuve les animaux. Les nombreux exemples observs dans la nature dmentent les ides principales de la thorie de l'volution. Stephen Jay Gould, un clbre volutionniste, a dclar que les actes de dvouement observs dans la nature soulvent le "problme contrariant de laltruisme".21 Gordon R. Taylor affirme que le dvouement dont font preuve les tres vivants "a longtemps reprsent un dfi pour les darwinistes."22 Les qualits hautement "spirituelles" telles que la protection et la compassion portent un coup fatal lide matrialiste selon laquelle la nature nest quune somme d'interactions alatoires.
Certains volutionnistes qui refusent dadmettre leur chec ont abouti une ide nomme "la thorie du gne goste". Richard Dawkins, lun des plus fervents dfenseurs de cette notion, affirme que ce qui semble tre des actes de dvouement dsintresss sont en ralit engendrs par des pulsions gostes. Selon son point de vue, les animaux ne font pas preuve de dvouement pour venir en aide aux autres individus de leur espce, mais parce que cela est inscrit dans leur patrimoine gntique. Par consquent, une mre qui sacrifie sa vie pour ses petits aide transmettre ses gnes. Si sa progniture survit, celle-ci pourra alors transmettre ses caractristiques la gnration suivante. Selon cette thorie, toute crature (y compris les tres humains) n'est qu'une simple "machine gntique". La principale responsabilit de tout organisme vivant est de transmettre ses gnes aux gnrations futures.
Les volutionnistes affirment que les tres vivants agissent selon une programmation afin de "vouloir" perptrer lespce en transmettant leurs gnes aux gnrations suivantes. La citation suivante tire du livre volutionniste Essentials of Biology un parfait exemple des explications formules par les darwinistes sur le comportement animal :
Quest-ce qui justifie les comportements autodestructeurs ? Les actes altruistes rsulteraient des soi-disant gnes gostes. Des parents qui font tous les efforts possibles pour nourrir leur progniture affame, ou qui restent le ventre vide lorsquun prdateur guette dans les environs, possdent probablement un comportement gntiquement programm, comportement qui augmente les chances que les gnes des parents soient transmis leur progniture puis aux gnrations suivantes. Ces rponses innes et instinctives peuvent sembler "rflchies" pour un observateur humain, mais ces programmes comportementaux sont en fait provoqus par des soupirs, des sons, des odeurs et autres stimuli varis.23
Dans cette citation le comportement animal semble viser un objectif prcis, un "but spcifique" dont les tres vivants ne sont pas conscients, mais qu'ils excutent parce qu'ils sont "programms pour le faire ainsi". La question que lon doit se poser est la suivante : Do provient cette programmation ? Certes les gnes sont des banques de donnes encodes, mais ils ne peuvent ni penser ni raisonner.
Les gnes nont ni la capacit de rflchir ni celle de juger, par consquent, si les gnes d'un tre vivant contiennent l'ordre d'effectuer des actes de dvouement, ils ne peuvent pas en tre la source. Si vous appuyez sur le bouton MARCHE/ARRET de votre ordinateur celui-ci va steindre parce quun programmateur comptent et expriment l'a conu ainsi. Notez bien la subtilit : lordinateur ne steint pas lui-mme ; le bouton MARCHE/ARRET nest pas apparu par hasard ou par erreur. Un ingnieur a conu linterrupteur de manire consciente et dlibre.
Dans le cas prsent, mme si les gnes dune crature taient programms pour agir de manire dsintresse afin que lespce perdure, cela prouve avant tout lexistence dune puissance intelligente et experte qui a programm les gnes de cette faon. Allah a ce pouvoir, et Il dirige tous les tres vivants, les surveille et leur ordonne d'agir selon son dsir. Comme le Coran l'indique :
Toute chose dans le ciel et toute crature sur terre se prosterne devant Allah, comme le font les anges. Elles ne sont pas orgueilleuses. Elles craignent le Seigneur Qui les commande et font tout ce qui leur est ordonn de faire. (Sourate an-Nahl, 49-50)
Cest Allah Qui a cr les sept paradis et les sept terres ainsi que les commandements qui sont apparus par leur intermdiaire ; vous savez ainsi quAllah a le pouvoir sur toute chose et quAllah englobe toute chose dans Sa connaissance. (Sourate at-Talaq, 12)
Les tres vivants viennent non seulement en aide leurs semblables
dots des mmes gnes, mais galement aux individus dautres espces
Dans le Chapitre 3, nous aborderons plus en dtails des exemples danimaux qui viennent en aide leur progniture et aussi dautres animaux. Cela constitue un sujet inextricable pour les volutionnistes parce quun tel comportement ne favorise pas la transmission des gnes. Lexemple suivant voqu par John Maynard Smith expose ouvertement le dilemme de la thorie de l'volution : malgr labsence de parent gntique du babouin mle, celui-ci affiche des attitudes de collaboration bien particulires. Lorsque deux babouins se combattent, lun dentre eux fait parfois appel un troisime babouin pour lui venir en aide. Le babouin qui demande de l'aide met un signal facilement identifiable, balanant sa tte de manire rptitive d'avant en arrire entre son opposant et le babouin qui lui vient en aide.24
En rsum, les animaux sentraident et agissent de manire dsintresse parce quAllah leur ordonne de faire ainsi.
En poursuivant la lecture de ce livre, vous rencontrerez d'autres exemples d'actes de dvouement, de compassion et d'altruisme. Nous ne devons pas oublier quAllah a cr ces animaux de la manire la plus parfaite en leur ordonnant dagir prcisment selon cette dernire.
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