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L'ATLAS DE LA CREATION - Harun Yahya

L'ATLAS DE LA CREATION


CHAPITRE 16

LA CREATION EST UN FAIT

Dans les parties précédentes de ce livre, nous avons vu pourquoi la théorie de l'évolution, qui soutient que la vie ne fut pas créée, est une fourberie complètement contraire aux faits scientifiques. Nous avons également vu que les sciences modernes ont révélé, à travers certaines branches comme la paléontologie, la biochimie et l'anatomie, un fait explicite. Ce fait est que Dieu crée tous les êtres vivants..

En réalité, on n'a pas besoin de recourir aux résultats compliqués des laboratoires biochimiques ou des fouilles géologiques pour s'apercevoir de ce fait. Les signes d'une sagesse extraordinaire sont perceptibles dans chacun des êtres vivants que nous observons. Il existe une grande technologie et architecture dans le corps d'un insecte ou d'un petit poisson au fin fond des mers jamais atteint par l'être humain. Certains êtres vivants, dépourvus de cerveau, accomplissent avec perfection des tâches dont les êtres humains sont incapables.

Cette grande sagesse, architecture et planification qui dominent la nature entière apportent les preuves indubitables de l'existence d'un Créateur suprême régissant la nature entière. Ce créateur est Dieu. Dieu a doté tous les êtres vivants de caractéristiques extraordinaires et a montré à l'homme les signes évidents de Son existence et de Sa puissance.

Dans les pages suivantes, nous nous pencherons sur quelques-unes des innombrables preuves de la création dans la nature.

Les abeilles et les merveilles architecturales des nids d'abeilles

Les abeilles produisent plus de miel que ce dont elles ont réellement besoin et stockent le surplus dans les alvéoles de leurs nids. La structure hexagonale des alvéoles est connue de tous. Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les abeilles construisent des alvéoles hexagonales plutôt que des structures octogonales ou pentagonales ?

Les mathématiciens qui cherchaient des réponses à cette question sont arrivés à une conclusion intéressante : "L'hexagone est la forme géométrique la plus appropriée pour maximiser l'utilisation d'une surface donnée".

La construction d'une cellule hexagonale demande le minimum de cire alors qu'elle peut contenir une quantité maximale de miel. Ainsi, les abeilles utilisent la forme la plus appropriée possible.

La méthode de construction des nids d'abeilles est très étonnante : les abeilles commencent la construction de la cellule de deux ou trois points différents et tissent des alvéoles avec deux ou trois ficelles de cire. Même si les abeilles commencent la construction des cellules à des endroits différents, elles construisent toutes des hexagones identiques, ensuite elles se retrouvent pour assembler les cellules et construire le nid. Les hexagones sont assemblés si adroitement qu'il est impossible de trouver de marques de leurs jonctions ou de croire qu'ils ont été assemblés en plusieurs temps.

Face à cette performance extraordinaire, nous devons admettre qu'il existe une volonté supérieure qui régit ces créatures. Les évolutionnistes tendent à expliquer cet exploit par le concept de "l'instinct" et le présentent comme une simple qualité de l'abeille. Toutefois, s'il existe un instinct dans le travail, et si cet instinct régit toutes les abeilles et fait en sorte que toutes les abeilles aussi différentes soient-elles travaillent en harmonie, cela veut dire qu'il existe une sagesse exaltée qui règne sur toutes ces petites créatures.

Pour être plus explicite, Dieu, le Créateur de ces petites créatures, leur "inspire" ce qu'elles doivent faire. Ce fait est mentionné dans le Coran depuis quatorze siècles déjà :

(Et voilà) ce que ton Seigneur révéla aux abeilles : "Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres, et les treillages que (les hommes) font. Puis, mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous." De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent. (Sourate an-Nahl, 68-69)

Les termites : des architectes étonnants

Toute personne ne peut que s'étonner lorsqu'elle voit un nid de termites dressé sur terre. Les nids de termites sont des merveilles architecturales qui s'élèvent jusqu'à 5 ou 6 mètres de hauteur. A l'intérieur de ces nids, les termites ont construit un système très sophistiqué qui répond à leurs besoins. Les termites ne pouvant s'exposer à la lumière du jour, à cause de la structure de leur corps, leurs nids disposent de systèmes de ventilation, de canaux, de chambres pour les larves, de couloirs, de champs spéciaux pour la production de champignons, de sorties de secours, de chambres pour les saisons fraîches et d'autres pour les saisons chaudes, en somme, de tout ce qu'il leur faut. Le plus étonnant est que les termites qui construisent ces merveilleux nids sont aveugles.178

Malgré ce handicap, lorsque l'on compare la taille d'un termite et celle de son nid, l'on s'aperçoit que les termites réussissent à réaliser un projet architectural 300 fois supérieur à leur taille.

Les termites possèdent une autre caractéristique surprenante : si l'on divise un nid de termites pendant les premières étapes de la construction et que l'on le réunit à nouveau après un certain moment, l'on observera que tous les passages, canaux et chemins se croisent les uns avec les autres. Les termites reprennent leur travail comme s'ils n'avaient jamais été séparés et comme s'ils étaient commandés d'un même endroit.

Le pic

Tout le monde sait que les pics construisent leur nid en faisant des trous à coup de bec dans les troncs d'arbres. Mais rares sont ceux qui se demandent comment ces oiseaux peuvent frapper les arbres si fort avec leur tête sans encourir une hémorragie cérébrale. Si un homme s'aventurait à une pareille besogne en tentant d'enfoncer son doigt dans un arbre à coup de tête, il aurait certainement un choc cérébral suivi d'une hémorragie. Le pic peut donner entre 34 et 43 coups de tête dans un arbre en 2,10 ou 2,69 secondes sans le moindre problème.

Rien ne lui arrive car l'anatomie de la tête du pic est créée pour accomplir cette tâche. Le crâne du pic est pourvu d'un système de "suspension" qui amortit et absorbe la force des coups. Les pics possèdent des tissus spéciaux entre les os du crâne qui amortissent le choc.179

Le sonar des chauves-souris

Les chauves-souris volent dans le noir le plus complet sans problème. Elles possèdent, en effet, un système de navigation très intéressant, le "sonar", qui leur permet de se déplacer.  Ce système permet de déterminer les formes des objets par rapport à l'écho que renvoient les ondes sonores.

Une jeune personne peut à peine détecter un son à une fréquence de 20 000 vibrations par seconde. En revanche, une chauve-souris, grâce à son "sonar", utilise des sons avec une fréquence allant de 50.000 à 200.000 vibrations par seconde. Elle envoie ces sons dans toutes les directions 20 à 30 fois par seconde. L'écho du son est si fort qu'il permet à la chauve-souris non seulement de comprendre qu'il existe des obstacles sur son chemin mais aussi de repérer une proie volante.180

Les baleines

Les mammifères ont besoin de respirer régulièrement, c'est pour cette raison que l'eau n'est pas un environnement adapté pour ces créatures. Ce problème est résolu pour les baleines, mammifères marins, qui sont dotées d'un système de respiration beaucoup plus efficace que celui d'autres animaux vivant sur terre. Les baleines étendent leur expiration, se déchargeant de 90 % de l'air utilisé. Ainsi, elles n'ont besoin de respirer qu'à des intervalles très longs. Par ailleurs, elles ont une substance très concentrée appelée "myoglobine" qui les aide à stocker l'oxygène dans les muscles. Grâce à ce système, le rorqual commun peut, par exemple, plonger à une profondeur de 500 mètres et nager sans respirer pendant 40 minutes.181  De plus, contrairement aux autres mammifères terrestres, les narines des baleines sont placées sur leurs dos pour qu'elles puissent respirer aisément.

Les moustiques

On assimile toujours les moustiques à des insectes volants. En réalité, ils passent les étapes de leur développement sous l'eau et, grâce à une conception exceptionnelle, sortent de ce milieu pourvus de tous les organes dont ils ont besoin.

Une fois dotés de systèmes sensoriels spéciaux qui leur permettent de détecter leur proie, les moustiques commencent à voler. Ils ressemblent à des avions de chasse équipés de détecteurs de chaleur, de gaz, d'humidité et d'odeur. Ils ont également la possibilité de "voir en conformité avec la chaleur" ce qui leur permet de repérer leur proie même dans l'obscurité la plus totale.

La technique de "succion du sang" du moustique répond à un système très complexe. Grâce à son système à six lames, le moustique coupe la peau à la manière d'une scie. Pendant que le processus de coupure s'effectue, une sécrétion lénifie les tissus et la personne qui subit cette piqûre ne se rend compte de rien. Cette sécrétion empêche, par ailleurs, le sang de coaguler et assure la continuité du processus de succion.

Sans tous ces éléments, le moustique est incapable de se nourrir de sang et donc survivre. Cette minuscule créature à elle seule, avec sa conception exceptionnelle, est un signe évident de la création. Dans le Coran, le moustique est cité comme exemple confirmant aux hommes sensés l'existence de Dieu :

Certes, Dieu ne se gêne pas de citer en exemple n'importe quoi : un moustique ou quoi que ce soit au-dessus ; quant aux croyants, ils savent qu'il s'agit de la vérité venant de la part de leur Seigneur ; quant aux infidèles, ils se demandent : "Qu'a voulu dire Dieu par un tel exemple ?" Par cela, nombreux sont ceux qu'Il égare et nombreux sont ceux qu'Il guide ; mais Il n'égare que les pervers. (Sourate al-Baqarah, 26)

Les oiseaux de proie et leur vue perçante

Les oiseaux de proie possèdent une vue perçante qui les aide à calculer parfaitement la distance qui les sépare de leur proie avant l'attaque. Par ailleurs, leurs grands yeux contiennent plus de cellules de vision (plus d'un million !), c'est-à-dire une meilleure vue.

Les aigles, qui volent à des milliers de mètres de hauteur, possèdent une vue perçante qui leur permet de scanner parfaitement à distance la terre. Tout comme les avions de chasse peuvent détecter des cibles à des milliers de mètres, les aigles peuvent repérer leur proie, en percevant le moindre changement de couleur ou le moindre mouvement sur terre. L'œil de l'aigle a un angle de trois cents degrés et il peut agrandir entre six à huit fois une image perçue. Les aigles peuvent scanner une région de 30.000 hectares en la survolant à 4.500 mètres. Ils peuvent facilement distinguer un lapin caché entre les buissons à une altitude de 1.500 mètres. Il est évident que cette extraordinaire structure oculaire que possède l'aigle a été spécialement créée pour cette créature.

Les animaux hibernants

Les animaux hibernants peuvent continuer à vivre même si la température de leur corps atteint des degrés aussi bas que la température externe. Comment y parviennent-ils ?

Les mammifères ont le sang chaud. Cela veut dire que dans des conditions normales, la température de leur corps reste constante car le thermostat naturel dans leur corps continue de réguler cette température. Cependant, la chaleur normale des petits mammifères, comme l'écureuil dont la température normale est de 40 degrés, descend jusqu'à un petit au-delà du niveau de congélation comme si elle était ajustée par une sorte de clé. Le métabolisme du corps est alors ralenti au maximum. L'animal commence à respirer très lentement et son pouls, qui est de 300 battements par minute, descend à 10 voire 7 battements par minute. Les réflexes normaux du corps s'arrêtent et les activités électriques du cerveau ralentissent au point de devenir indécelables.

Un des dangers de l'immobilité est le gel des tissus par temps très froid et leur destruction par les cristaux de glace. Toutefois, les animaux hibernants sont protégés contre ce danger grâce aux caractéristiques spéciales dont ils sont dotés. Les fluides corporels des animaux hibernants sont retenus par des matières chimiques qui possèdent des masses moléculaires très élevées. Ainsi, leur point de gel est diminué et ils sont protégés contre  les maux.182

Le poisson électrique

Certaines espèces de poisson comme l'anguille ou la raie, utilisent l'électricité produite par leurs corps soit pour se protéger de leurs ennemis soit pour paralyser leurs proies. Dans chaque être vivant, même chez l'homme, il y a un peu d'électricité. L'homme, cependant, est incapable de diriger cette électricité ou de la contrôler pour l'utiliser à son actif. En revanche, les créatures précitées possèdent, dans leurs corps, un courant électrique d'une puissance aussi élevée que 500 ou 600 volts qu'elles sont capables d'utiliser contre leurs ennemis. Par ailleurs, elles ne sont pas inversement affectées par cette électricité.

L'énergie déployée à se défendre est récupérée au bout de quelques temps, telle une batterie rechargée qui reste prête à l'emploi. Les poissons n'utilisent pas l'électricité uniquement pour leur défense. En plus du fait qu'elle leur permet de trouver leur chemin dans l'obscurité des eaux profondes, l'électricité aide les poissons à sentir les objets sans les voir. Les poissons envoient des signaux grâce à l'électricité emmagasinée dans leur corps. Ces signaux électriques heurtent les objets et sont renvoyés. Cette réverbération donne aux poissons des informations sur les objets. Ainsi, les poissons peuvent définir la distance et la taille des objets qu'ils rencontrent.183

Les fils des toiles d'araignées

L'araignée, nommée Dinopis, possède de grandes compétences de chasse. Plutôt que de tisser une toile statique et attendre que les proies tombent dans le piège, cette araignée tisse une petite, mais surprenante toile qu'elle jette sur sa proie. Après, elle entoure sa proie dans cette toile en serrant très fort. L'insecte pris au piège est ainsi sans défense et ne peut s'en dégager. Ce piège est tellement bien construit que l'insecte s'étouffe de plus en plus à chaque mouvement. Afin de conserver sa nourriture, l'araignée enveloppe sa proie avec des nouveaux fils comme si elle l'emballait.

Comment est-ce que l'araignée arrive-t-elle à tisser une toile aussi parfaite tant du point de vue de sa conception mécanique que de sa structure chimique ? Il est impossible que l'araignée ait acquis une telle compétence par hasard comme le prétendent les évolutionnistes. L'araignée est dépourvue de facultés comme l'apprentissage ou la mémorisation et ne possède, par ailleurs, pas de cerveau pour accomplir ces tâches. Il est clair que ce talent a été conféré à l'araignée par son Créateur, Dieu, le Tout Puissant.

De très grands miracles se cachent dans les fils des toiles d'araignées. Ce fil, d'un diamètre de moins d'un millième de millimètre, est cinq fois plus fort qu'un fil de fer de la même épaisseur. Ce fil a une autre caractéristique : une extrême légèreté. Une longueur de ce fil qui entourerait le monde ne pèserait que 320 grammes.* L'acier, une matière produite industriellement, est un des matériaux les plus solides que l'homme ait conçu. Cependant, l'araignée peut produire de son corps un fil plus ferme que l'acier. L'homme, pour produire l'acier, fait appel à des siècles de savoir et de technologie. De quel savoir ou technologie dispose l'araignée pour produire un tel fil ?

Comme nous l'avons vu, tous les moyens technologiques et techniques dont dispose l'homme sont loin derrière ceux de l'araignée.

(*) "The Structure and Properties of Spider Silk", Endeavour, janvier 1986, vol. 10, pp. 37-43

 

Le camouflage : une caractéristique intelligente des animaux


Un lzard dissimul sur une branche (en haut gauche), une mite cache dans un tronc d'arbre (en haut droite), un hibou sur une branche (en bas gauche) et une mante littralement perdue au milieu des feuilles (en bas droite)

L'une des caractéristiques que certains animaux possèdent pour survivre est le "camouflage".

Les animaux ressentent le besoin de se cacher pour deux raisons : premièrement pour chasser, puis pour se protéger des prédateurs. Le camouflage diffère de toutes les autres méthodes puisqu'il exige un degré élevé d'intelligence, d'art, d'esthétique et d'harmonie.

Les techniques de camouflage des animaux ou des insectes sont surprenantes au point qu'il est presque impossible de les distinguer lorsqu'ils se cachent, par exemple, sur les troncs d'arbres ou sur les feuilles.

Les poux des feuilles d'arbres qui sucent la sève des plantes pour se nourrir vivent sur les tiges en prétendant être des épines. De cette façon, ils trompent les oiseaux, qui sont leurs grands ennemis, et s'assurent que ces oiseaux ne viendront pas se percher sur ces plantes.

La seiche

Sous la peau de la seiche se déploie une couche dense de sacs élastiques de pigments appelés chromatophores. Ils sont principalement de couleur jaune, rouge, noire et marron. Au signal, les cellules s'élargissent et inondent la peau de la nuance adéquate. C'est ainsi que la seiche prend la couleur du rocher sur lequel elle se trouve et se procure ainsi un camouflage parfait.

Ce système fonctionne de manière si efficace que la seiche peut aussi créer des rayures semblables à celles du zèbre.184

Des systèmes de vision différents

Pour beaucoup d'animaux vivant en mer, la vue est extrêmement importante pour la chasse et la défense. Aussi ces animaux, en majorité, sont-ils dotés d'yeux parfaitement créés pour la vie sous-marine.

Dans l'eau, la visibilité devient de plus en plus limitée en profondeur, surtout en dessous de 30 mètres. Les organismes qui vivent à cette profondeur possèdent des yeux adaptés à ces conditions.

La faune maritime, contrairement à la faune terrestre, possède des lentilles sphériques en parfait accord avec le milieu et la densité des profondeurs qu'elle habite. Comparée aux grands yeux elliptiques des animaux terrestres, cette structure sphérique est plus utile pour la vue dans l'eau ; elle est ajustée pour voir les objets en gros plan. Quand l'œil scrute un objet se trouvant à distance, tout le système oculaire est tiré vers l'arrière grâce à un mécanisme spécial des muscles au sein de l'œil.

Une autre raison qui explique pourquoi les yeux de poissons sont sphériques est la réflexion de la lumière dans l'eau. Etant donné que l'œil est rempli d'un liquide qui a la même densité que l'eau, aucune réverbération ne se produit pendant que l'image constituée à l'extérieur est renvoyée vers l'œil. Par ailleurs, la lentille fixe totalement l'image de l'objet extérieur sur la rétine. Contrairement à l'être humain, le poisson voit très nettement dans l'eau.

Certains animaux comme la pieuvre possèdent de plus grands yeux afin de compenser la faible lumière des profondeurs de l'eau. En dessous de 300 mètres, les poissons dotés de grands yeux ont besoin de capturer les éclairs des organismes environnants afin de pouvoir les voir. Ils doivent être spécialement sensibles à la faible lumière bleue pénétrant dans l'eau. C'est pourquoi, ces poissons possèdent énormément de cellules sensibles au bleu dans la rétine de leurs yeux.

Au vu de ces exemples, chaque être vivant a des yeux particuliers conçus spécialement pour répondre aux besoins propres à son environnement. Ce fait prouve qu'ils sont créés exactement comme ils doivent l'être par un Créateur qui a la sagesse éternelle, la connaissance et le pouvoir.
Un système de gel spécial

Une grenouille gelée représente une structure biologique inhabituelle. Elle ne montre aucun signe de vie. Le rythme cardiaque, la respiration et la circulation de sang se sont complètement arrêtés. Cependant, dès que la glace fond, la grenouille revient à la vie comme si elle se réveillait d'un long sommeil.

Normalement, tout être vivant qui se retrouve dans un état de gel s'expose à beaucoup de risques qui peuvent être mortels. Cependant, la grenouille n'a aucun problème. Sa principale caractéristique est de produire suffisamment de glucose pendant qu'elle se trouve dans cet état. Tout comme un diabétique, le niveau de sucre dans le sang de la grenouille atteint alors des niveaux très élevés. Il peut des fois grimper aussi haut que 550 mmol/l. (La norme se situe entre 1mmol à 5 mmol/l pour des grenouilles et 4 à 5 mmol/litre pour l'être humain.) Cette concentration extrême en glucose peut causer de graves problèmes en temps normal.

Toutefois, dans le cas d'une grenouille gelée, cet extrême taux de glucose retient l'eau dans les cellules et empêche le rétrécissement. La membrane des cellules de la grenouille est fortement perméable au glucose si bien que le glucose trouve facilement accès aux cellules. Le haut niveau de glucose dans le corps réduit la température de congélation amenant ainsi seulement une infime partie des liquides internes de l'animal à se transformer en glace sous l'effet du froid. Les recherches ont montré que le glucose peut également nourrir les cellules gelées. Pendant cette période de froid, en plus d'être le carburant naturel du corps, le glucose inhibe un nombre de réactions métaboliques, comme la synthèse de l'urée et empêche ainsi l'épuisement des différentes sources nutritionnelles de la cellule.

Comment le corps de la grenouille peut-il produire un taux aussi élevé de glucose aussi subitement ? La réponse est assez intéressante : cet être vivant est équipé d'un système très spécial qui s'occupe de cette tâche. Aussitôt que la glace apparaît sur la peau, un message est envoyé au foie, ce dernier convertit un peu du glycogène emmagasiné en glucose. La nature de ce message transmis au foie est encore méconnue. Cinq minutes après la réception du message, le niveau de sucre dans le sang commence progressivement à augmenter.185

Indiscutablement, le fait qu'un animal soit équipé d'un système qui change entièrement son métabolisme afin qu'il puisse s'adapter à tous ses besoins juste quand cela est nécessaire ne peut être possible qu'à travers l'infaillible architecture du Créateur Tout Puissant. Aucun hasard ne peut générer un système parfait tellement complexe.

Les albatros

Les albatros et les autres oiseaux migrateurs minimisent la consommation de leur énergie en utilisant différentes "techniques de vol". Ces oiseaux, qui passent 92 % de leur vie sur la mer, possèdent des envergures d'ailes pouvant atteindre 3,5 mètres. Le style de vol est la plus importante caractéristique des albatros : ils peuvent voler pendant des heures sans, à aucun moment, battre les ailes. Pour cela, ils se laissent glisser au gré du vent en maintenant la constante des ailes grâce au vent.

Maintenir une ouverture constante des ailes d'une envergure de 3,5 mètres nécessite une grande énergie. Les albatros, cependant, peuvent rester dans cette position pendant des heures. Cela est dû au système anatomique spécial dont ils sont dotés depuis leur naissance. Pendant le vol, les ailes des albatros sont bloquées. Ainsi, ils n'ont pas besoin d'utiliser l'énergie musculaire. Les ailes sont soulevées uniquement grâce à des couches de muscles, ce qui aide beaucoup l'albatros pendant le vol. Ce système réduit la consommation d'énergie pendant le vol. L'albatros n'utilise pas d'énergie parce qu'il ne bat pas des ailes ; il n'en gaspille pas non plus pour garder ses ailes ouvertes. L'utilisation exclusive du vent pendant les heures de vol fournit à cet oiseau une source énergétique illimitée. Par exemple, un albatros de dix kilos perd seulement 1 % de son poids sur  1.000 km de vol.,C'est certes un taux minime. Les hommes ont fabriqué des planeurs en prenant exemple sur les albatros et en s'inspirant de leur fascinante technique de vol.186

Une migration ardue

Le saumon du Pacifique a la caractéristique exceptionnelle de revenir aux fleuves dans lesquels il a éclos afin de se reproduire. Après avoir passé une grande partie de leur vie en mer, ces animaux reviennent à l'eau douce des rivières pour se reproduire.

Quand ils commencent leur voyage au début de l'été, la couleur du poisson est d'un rouge brillant. Au terme de leur voyage, cependant, leur couleur vire au noir. Au début de leur migration, ils s'approchent d'abord des rivages et tentent d'atteindre les fleuves. Ils s'efforcent, avec persévérance, de retourner au lieu de leur naissance. Ils atteignent l'endroit où ils ont éclos en bondissant des fleuves turbulents, nageant en amont, surmontant des cascades et des digues. A la fin de ce voyage de 3.500 à 4.000 km, la femelle du saumon a déjà des œufs tout comme les saumons mâles ont du sperme. Une fois atteint l'endroit où ils ont éclos, la femelle de saumon dépose entre 3000 à 5000 œufs à mesure que le saumon mâle les fertilise. Le poisson subit des dommages  suite à cette migration et cette période d'éclosion. Après avoir déposé leurs œufs, les femelles sont complètement épuisées ; les nageoires de leur queue sont usées et leur peau commence à virer au noir. Il en va de même pour les mâles. Les fleuves débordent de cadavres de saumons. Toutefois, une autre génération de saumon est prête à éclore et à entreprendre le même voyage.

Comment le saumon achève-t-il un tel périple, comment atteint-il la mer après l'éclosion et comment retrouve-t-il son chemin ? Toutes ces interrogations demeurent parmi les nombreux mystères qui restent sans réponse. Bien que beaucoup de suggestions soient faites, aucune solution précise n'a encore été trouvée. Quel est ce pouvoir qui incite le saumon à entreprendre un voyage retour de plusieurs milliers de kilomètres vers un endroit qui lui est inconnu ? Il est clair qu'il y a une Volonté supérieure qui gouverne et contrôle tous ces êtres vivants. C'est Dieu, le Seigneur de tous les mondes.

Gauche : une seiche qui se camoufle en prenant l'aspect d'une surface  sablonneuse.
Droite : la seiche change de couleur et devient jaune face à une situation de danger, comme lorsqu'elle est repérée par un plongeur.

Les koalas

L'huile issue de l'eucalyptus est vénéneuse pour beaucoup de mammifères. Ce poison est un mécanisme chimique de défense des arbres d'eucalyptus contre leurs ennemis. Mais, il existe un être vivant très spécial qui obtient le meilleur de ce mécanisme et se nourrit des feuilles d'eucalyptus empoisonnées : un marsupial appelé koala. Non seulement les koalas font des arbres d'eucalyptus leur demeure mais en plus ils s'en nourrissent et se désaltèrent grâce aux eaux de ces arbres.

Comme d'autres mammifères, le koala ne peut pas digérer la cellulose présente dans les arbres. Pour cela, il dépend des micro-organismes de la digestion de la cellulose. Ces micro-organismes sont fortement concentrés dans le point de convergence des petit et gros intestins, le cæcum qui est l'extension arrière du système intestinal. Le cæcum est la partie la plus intéressante du système digestif du koala. Il fonctionne comme une chambre de fermentation où les microbes digèrent la cellulose alors que le passage des feuilles est retardé. Ainsi, le koala peut neutraliser l'effet du poison des huiles contenues dans les feuilles d'eucalyptus.187

L'aptitude à la chasse dans une position constante

La plante appelée drosera (rosée du soleil) attrape les insectes avec ses poils visqueux. Les feuilles de cette plante sont pleines de poils rouges et longs. Les bouts de ces poils sont couverts d'un fluide dont l'odeur attire les insectes. Une autre caractéristique de ce fluide est son extrême viscosité. Un insecte qui atteint la source de cette odeur se colle sur ces poils visqueux. Quelques secondes plus tard, la feuille entière se referme sur l'insecte coincé entre les poils et la plante extrait de l'insecte les protéines dont elle a besoin en digérant celui-ci.188


Gauche : drosera ouvert
Droite : drosera ferm

 

Le fait qu'une plante immobile soit dotée d'une telle faculté est sans aucun doute le signe évident d'une création spéciale. Il est impossible qu'une plante ait développé un tel style de chasse grâce à sa conscience propre ou à sa volonté ou par hasard. Ainsi, il est d'autant plus impossible d'ignorer l'existence et le pouvoir du Créateur qui a doté cette créature de cette capacité.


Les plumes d'oiseaux

Au premier abord, les plumes d'oiseaux semblent avoir une structure trs simple. Toutefois, lorsque nous les tudions de plus prs, nous rencontrons une structure de plumes trs complexe. Malgr leur lgret, les plumes sont extrmement fortes et impermables. Les oiseaux doivent tre aussi lgers que possible afin de pouvoir voler aisment. Pour ce besoin de lgret, les plumes sont faites partir de protines de kratine. Sur les deux cts de la tige d'une plume, on trouve des veines et chaque veine est entoure de 400 minuscules barbes. Sur ces 400 barbes, on compte un total de 800 barbules, deux sur chaque ct. De ces 800 barbules qui recouvrent une petite plume d'oiseau, celles situes vers la premire partie ont chacune 20 barbules en plus. Ces barbules attachent deux plumes entre elles tout comme l'on assemble deux morceaux d'un tissu l'un sur l'autre. Il existe approximativement 300 millions de barbules sur une seule plume. Le nombre total de barbes dans le plumage entier d'un oiseau se chiffre autour de 700 milliards. Il y a une raison trs significative pour que les plumes d'oiseaux soient enclenches troitement les unes avec les autres grce des barbes et barbules. Les plumes doivent s'accrocher fermement sur l'oiseau afin de ne pas tomber quel que soit le mouvement effectu. Avec ce mcanisme de barbes et barbules, les plumes adhrent tellement bien l'oiseau que ni vent fort, ni pluie, ni neige ne peuvent en causer la chute. De plus, le duvet recouvrant l'abdomen de l'oiseau n'a pas la mme constitution que les plumes des ailes ou de la queue. Les plumes de la queue sont composes de plus ou moins grandes plumes qui fonctionnent comme gouvernail et freins ; les plumes des ailes sont conues afin d'largir la surface pendant le battement d'ailes de l'oiseau et ainsi augmenter la force d'envol.

La conception des plumes d'oiseaux

Au premier abord, les plumes d'oiseaux semblent avoir une structure très simple. Toutefois, lorsque nous les étudions de plus près, nous remarquons une structure de plumes très complexe. Malgré leur légèreté, les plumes sont extrêmement fortes et imperméables.

Les oiseaux doivent être aussi légers que possible afin de pouvoir voler aisément, c'est pourquoi les plumes sont faites à partir de protéines de kératine. Sur les deux côtés de la tige d'une plume, on trouve des veines et chaque veine est entourée de 400 minuscules barbes. Sur ces 400 barbes, on compte un total de 800 barbules, deux sur chaque côté. De ces 800 barbules qui recouvrent une petite plume d'oiseau, celles situées vers la première partie ont chacune 20 barbules en plus. Ces barbules attachent deux plumes entre elles tout comme l'on assemble deux morceaux d'un tissu l'un sur l'autre. Il existe approximativement 300 millions de barbules sur une seule plume. Le nombre total de barbes dans le plumage entier d'un oiseau se chiffre autour de 700 milliards.

Il y a une raison très significative au fait que les plumes d'oiseaux soient étroitement emboitées les unes avec les autres grâce aux barbes et barbules. Les plumes doivent s'accrocher fermement sur l'oiseau afin de ne pas tomber quel que soit le mouvement effectué. Avec ce mécanisme de barbes et barbules, les plumes adhèrent tellement bien à l'oiseau que ni vent fort, ni pluie, ni neige ne peuvent en causer la chute.

De plus, le duvet recouvrant l'abdomen de l'oiseau n'a pas la même constitution que les plumes des ailes ou de la queue. La queue est composée de plumes relativement grandes qui fonctionnent comme gouvernail et freins ; les plumes des ailes sont conçues afin d'élargir la surface pendant le battement d'ailes de l'oiseau et ainsi augmenter la force d'envol.

Le basilic  : un expert de la marche sur l'eau


Le lzard basilic est parmi les animaux qui arrivent tablir un quilibre entre l'eau et l'air.

Rares sont les animaux capables de marcher sur la surface de l'eau. Le basilic, ce reptile  vivant en Amérique Centrale, fait partie de ces exceptions (voir photo à droite). Sur les côtés des orteils des pattes arrière du basilic se trouvent des palmes qui lui permettent de clapoter l'eau. Ces palmes sont enroulées quand l'animal marche sur la terre ferme. Lorsque l'animal rencontre un danger, il s'enfuit en courant très vite sur la surface d'un fleuve ou d'un lac. Alors les palmes de ses pattes arrières s'ouvrent et ainsi il peut parcourir plus de surface sur l'eau.189

Ce modèle unique du basilic est un des signes évidents de la création parfaite de Dieu.

La photosynthèse

Les plantes jouent indiscutablement un rôle primordial dans l'aménagement de l'univers en un lieu habitable. Elles nettoient l'air pour nous, gardent la température de la planète à un niveau constant et équilibrent les proportions de gaz dans l'atmosphère. L'oxygène, que nous respirons dans l'air, est produit par les plantes. Une partie importante de notre nourriture est aussi fournie par les plantes. La valeur nutritionnelle des plantes provient de conception très particulière de leurs cellules auxquelles elles doivent aussi leurs autres caractéristiques.

Contrairement aux cellules humaines et animales, la cellule végétale peut utiliser l'énergie solaire directement. Elle convertit l'énergie solaire en énergie chimique et l'emmagasine dans des nutriments de manière très spéciale. Ce procédé est appelé "photosynthèse". En fait, ce procédé est exécuté non seulement par la cellule mais également par les chloroplastes, organelles qui donnent aux plantes leur couleur verte. Ces minuscules organelles vertes, observables uniquement à travers un microscope, sont les seuls laboratoires au monde capables d'emmagasiner de l'énergie solaire dans une matière organique.


Dans les usines microscopiques au sein des plantes, une transformation miraculeuse a lieu. Avec l'nergie du soleil, elles accomplissent la photosynthse, qui pourvoit son tour aux besoins nergtiques des animaux et enfin des tres humains

 

La quantité de matières produites par les plantes sur terre est d'autour 200 milliards de tonnes par an. Cette production est vitale pour toutes les espèces vivantes sur la terre. La production réalisée par ces plantes est obtenue grâce un procédé chimique très compliqué. Des milliers de pigments "chlorophylles" dans le chloroplaste réagissent à la lumière dans un laps de temps incroyablement court, soit environ un millième de seconde. C'est pourquoi il est encore difficile d'étudier tout ce qui se passe dans la chlorophylle.

Convertir l'énergie solaire en énergie chimique ou électrique est une percée technologique très récente. Pour arriver à ce résultat, des instruments très sophistiqués sont employés. La cellule d'une plante, si petite qu'elle ne peut être observée à l'œil nu, a exécuté cette tâche pendant des millions d'années.

Ce système parfait dévoile la création, une fois de plus, aux yeux de tous. Le système très complexe de la photosynthèse est un mécanisme consciemment conçu que Dieu a créé. Une incomparable usine est condensée dans le minuscule espace qu'est la feuille. Ce parfait modèle n'est qu'un des signes révélant que Dieu, Seigneur de tous les mondes, crée tous les êtres vivants.

 

 

    

178 Bilim ve Teknik, Juillet 1989, Vol. 22, No. 260, p. 59
179 Grzimeks Tierleben Vgel 3, Deutscher Taschen Buch Verlag, Octobre 1993, p. 92
180 David Attenborough, Life On Earth: A Natural History, Collins British Broadcasting Corporation, Juin 1979, p. 236
181 David Attenborough, Life On Earth: A Natural History, Collins British Broadcasting Corporation, Juin 1979, p. 240
182 Grsel Bilim ve Teknik Ansiklopedisi, pp. 185-186
183 WalterMetzner, http ://cnas.ucr.edu/ ~bio/ faculty/Metzner.html

184 National Geographic, Septembre 1995, p. 98
185 Bilim ve Teknik, Janvier 1990, pp. 10-12
186 David Attenborough, Life of Birds, Princeton University Press, Princeton-New Jersey, 1998, p. 47
187 James L.Gould, Carol Grant Gould, Life at the Edge, W.H.Freeman and Company, 1989, pp. 130-136
188 David Attenborough, The Private Life of Plants, Princeton Universitye Press, Princeton-New Jersey, 1995, pp. 81-83
189 Encyclopedia of Reptiles and Amphibians, publi aux Etats-Unis par Academic Press, une division de Harcourt Brace and Company, p. 35

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