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POUR LES GENS
DOUES
D'INTELLIGENCE

 


PARTIE I: "LES SIGNES DANS LES ETRES VIVANTS"

CHASSEURS-NES

Dans le sixime verset de la sourate Hud, Allah prcise qu'Il accorde leur subsistance tous les tres vivants:

Il n'y a point de crature sur terre dont la subsistance n'incombe Allah Qui connat son gte et l o elle mourra; tout cela est consign dans un Livre Explicite. (Surat Hud: 6)

1. Les nageoires sont fermes.
2. Afin d'attirer l'attention des autres poissons, le poisson ouvre ses nageoires et le faux poisson apparat.
3. La proie, leurre par le faux poisson, s'approche et tombe dans le pige du chasseur qu'elle n'a pas

Nous pouvons aisment nous apercevoir de cette ralit ds que nous regardons autour de nous consciencieusement et en faisant preuve de sagesse. Notre nourriture et notre boisson sont des choses "cres"; l'eau que nous buvons, le pain, les fruits et les lgumes que nous mangeons sont tous le rsultat d'une cration spciale. Considrez seulement un fruit, une orange par exemple Ce fruit a t form l'origine sur la branche d'un arbre qui est, en fait, un morceau de bois. L'arbre absorbe des minraux et de l'eau du sol et il les combine grce l'nergie solaire. Le rsultat produit est extrmement utile pour le corps humain, possdant de plus un got et une odeur trs agrables. Par ailleurs, l'enveloppe de ce fruit est trs esthtique et trs saine.

Comment un arbre peut-il engendrer une telle production? Pourquoi son fruit est-il si utile pour l'organisme humain? Pourquoi les diffrents fruits contiennent-ils tous des vitamines essentielles en relation avec les saisons au cours desquelles ils poussent? Pourquoi ont-ils un got si sucr et non amer? Pourquoi sont-ils si bien odorants au lieu de puer?

Un arbre est pourtant une simple pice de bois et il est hors de question pour lui de produire un fruit par lui-mme, encore moins de le doter de caractristiques si essentielles pour l'alimentation de l'tre humain. Tout comme Allah pourvoit aux besoins des tres humains, ainsi en est-il de mme pour les animaux. Dans les pages qui vont suivre, nous passerons en revue les techniques de chasse employes par certains tres vivants pour accder leurs moyens de subsistance.

Il ne nous sera pas du tout difficile de comprendre la puissance et l'omnipotence d'Allah si nous examinons scrupuleusement, l'intrieur des limites de la sagesse et de la logique, les systmes dont ont t dots les animaux pour obtenir leur nourriture. Chaque animal que nous voquerons dans ce chapitre est l'un des grands exemples qu'Allah a dissmins sur terre. Par exemple, la "technique de chasse" du poisson que vous voyez sur la page suivante est tonnante; en effet, ce poisson ne poursuit pas sa proie et il ne se cache pas non plus en vue de fondre sur elle le moment venu. A premire vue, ce poisson ne diffre en rien des autres. Toutefois, ds qu'il soulve ses nageoires, un leurre en forme de petit poisson apparat. Et lorsqu'un autre poisson s'approche de ce "semblant de poisson", ne se rendant pas compte de qui est le vritable propritaire des nageoires ainsi dployes, il devient une proie facile pour le chasseur.

Est-ce que ce poisson spcial s'est dot de lui-mme de nageoires ayant une forme aussi providentielle pour lui? Ou bien, des concidences se sont-elles accumules pour donner ce poisson ses caractristiques actuelles? Il est naturellement impossible de prtendre qu'un poisson puisse concevoir un tel plan et le mener son terme. Sans nul doute, les traits que possdent les tres vivants nous placent-ils face--face avec une unique ralit: l'existence de Celui qui est l'origine du schma directeur rgissant le monde des phnomnes, empreint d'une sagesse suprieure, savoir l'existence d'Allah

L'araigne sautante

Il est un fait bien connu que les araignes tissent une toile et attendent que des insectes se trouvent pigs entre les fils de cette toile. L'araigne sautante, contrairement la majorit des araignes, prfre poursuivre sa proie. Elle accomplit un saut vif pour atteindre celle-ci. Elle est capable de capturer une mouche volant en l'air un mtre de l'endroit o elle-mme se trouve, en bondissant sur elle.

L'araigne sautante accomplit ce saut grce ses huit pattes qui fonctionnent selon le principe d'une pression hydraulique, et elle s'abat sur sa proie d'une faon foudroyante, plantant en elle ses mchoires puissantes. Ce saut est gnralement accompli dans un environnement de plantes; l'araigne sautante doit calculer l'angle le plus appropri pour la russite de son saut, en prenant de plus en considration la vitesse et la direction de sa proie. Le plus intressant est peut-tre la manire dont l'araigne sautante sauve sa propre vie aprs avoir attrap sa proie. Cet insecte pourrait ventuellement mourir car, en se lanant dans l'air pour attraper sa proie, elle pourrait fort bien s'craser sur le sol vue la hauteur du saut (elle s'lance gnralement du haut d'un arbre).

L'araigne sautante, cependant, ne connat pas une telle fin. Le fil qu'elle a scrt juste avant de bondir, et qu'elle a accroch la branche sur laquelle elle se trouve, la prserve

de s'craser sur le sol et la maintient suspendue en l'air. Ce fil est d'ailleurs si solide qu'il peut la fois maintenir l'araigne et sa proie.

Une autre caractristique intressante de cette araigne est que le poison inject dans sa proie liqufie les tissus de cette dernire. La nourriture de l'araigne n'est donc rien d'autre que ces tissus liqufis.

Trs certainement, les spcificits de cette araigne ne sont pas le produit de pures concidences! Il est par ailleurs ncessaire que cette araigne ait pu simultanment tisser son fil protecteur et acqurir la capacit de bondir; car si elle ne pouvait pas sauter, elle mourrait de faim. Et si elle ne secrtait pas de fil, ou bien si le fil secrt n'tait pas assez solide, elle s'craserait sur le sol. L'araigne sautante doit donc tre dote d'une structure corporelle rpondant ces deux impratifs.

Et en plus de cela, l'araigne sautante n'est pas seulement un tre qui secrte des fils et qui saute, mais il s'agit d'un organisme vivant complexe devant possder intactes toutes ses caractristiques personnelles pour pouvoir survivre. Aucune de ces caractristiques n'a pu apparatre aprs les autres. Leur simultanit est une condition sine qua non. Par exemple, que diriez-vous d'une telle araigne possdant un systme digestif incomplet?

SON ANGLE DE VISION EST DE 360
Un autre trait caractristique trs intressant de l'araigne sautante est son champ de vision exceptionnel. En effet, de nombreux organismes vivants, y compris l'tre humain, ne possdent que deux yeux et un champ de vision limit, et sont incapables de voir derrire eux. L'araigne sautante, par contre, possde quatre paires d'yeux situes au sommet de sa tte, lui permettant de voir tout ce qui se passe autour d'elle. Deux de ces yeux prsentent une excroissance les faisant merger du milieu de la tte, ce qui leur procure l'allure de deux prouvettes. Ces deux grands yeux (appels yeux A.M.) peuvent se mouvoir de droite gauche et de haut en bas, sans quitter leur orbite. Les quatre yeux latraux ne peuvent pas percevoir une image de faon complte, toutefois ils peuvent dtecter tout mouvement se produisant alentour. Ainsi, la dtection d'une proie est-elle rendue aise.

La capacit des yeux de l'araigne sautante voir indpendamment les uns des autres aide l'araigne percevoir les objets plus rapidement. Dans les photos ci-dessous, l'il sombre regarde l'objectif tandis que l'il clair regarde ailleurs. C'est un fait rellement stupfiant que l'araigne possde huit yeux et un champ de vision de 360 alors que tant de cratures ont seulement deux yeux. L'araigne n'a certainement pas "pens" par elle-mme qu'il en serait mieux ainsi et n'a pas ainsi fabriqu ces yeux additionnels; ces yeux ne sont pas non plus apparus par pure concidence; l'araigne a au contraire t cre avec tous ses traits spcifiques.

Un dessin montrant le champ de vision de l'araigne

 

 

LE PISTOLET A EAU DU POISSON

Ce poisson rejette l'eau qu'il a emmagasine dans sa bouche sur les insectes poss sur des branches surplombant la surface de l'eau. Les insectes tombent, cause de la pression exerce par ce jet, et ils deviennent des proies faciles pour le poisson. Il convient de noter que le poisson n'lve pas du tout sa tte hors de l'eau lors de l'attaque, et qu'il value avec prcision l'emplacement de sa proie. Or il est un fait bien connu que, lorsqu'on regarde depuis l'intrieur de l'eau, les objets apparaissent des endroits o ils ne sont pas en ralit, et ce cause de la rfraction de la lumire. Par consquent, pour tre capable de "toucher" une proie hors de l'eau, alors qu'on se trouve sous l'eau, ncessite justement de connatre l'angle de rfraction de la lumire et d'ajuster le "tir" en consquence. Pourtant, ce poisson surmonte de faon inne cette difficult et ne rate jamais sa cible.

 

Les techniques de camouflage

Si l'on vous demandait ce que vous voyez sur la photo ci-dessus, vous diriez certainement: "Il y a des fourmis au dessus et en dessous de la feuille".

Pourtant, c'est une tarentule qui se trouve sous la feuille, tapie l en vue de bondir sur des fourmis vivantes. Cette espce de tarentule est si semblable aux fourmis que mme les fourmis pensent qu'elle est des leurs.

Ci-dessus se trouvent deux fourmis et une tarentule. Le seul moyen de les diffrencier est de compter le nombre de pattes de chacune.

La seule diffrence entre la fourmi et cette araigne rside dans le nombre de pattes. L'araigne possde huit pattes tandis que la fourmi n'en a que six.

Afin de dissimuler cet "handicap", qui pourrait rapidement la faire reconnatre, la tarentule tend ses deux pattes de devant et les soulve; ainsi, ses deux pattes ressemblent exactement aux antennes des fourmis.

Cependant, son camouflage ne se limite pas cela. L'araigne en question a galement besoin de ressembler aux fourmis de par l'allure de ses yeux. Ses propres yeux ne sont pas aussi gros et en forme d'une tache noire comme le sont ceux des fourmis, mais une caractristique qu'elle possde par naissance va alors l'aider rsoudre ce problme: cette tarentule porte de chaque ct de sa tte un gros point noir, ce qui procure une bonne ressemblance avec les yeux de la fourmi. (voir sur le clich du haut de page l'un de ces points noirs, visible sur la tte de l'araigne.

Le serpent sonnettes (crotale)

Les dtecteurs de chaleur situs dans les fossettes faciales de la partie infrieure de la tte du crotale captent les missions infrarouges provenant du corps de sa proie. Cette dtection est si sensible qu'un cart de chaleur d'1/300me peut tre peru. Le serpent, grce sa langue fourchue qui est son organe sensoriel ddi l'odorat, est capable de sentir en pleine obscurit la prsence d'un cureuil roux immobile, assis 50 cm de lui. Apprciant sans faute la position de sa proie, le serpent va d'abord s'approcher d'elle sans bruit, jusqu' se trouver suffisamment prs pour attaquer, puis il tend et arc-boute son cou et fond sur sa proie de faon fulgurante. Entre-temps, il a dj ouvert sa gueule munie de longues dents, selon un grand angle pouvant aller jusqu' 180. Tout ceci s'effectue une allure quivalente l'acclration d'une voiture qui passerait de 0 km/h 90 km/h en une demi-seconde. La longueur des "dents venimeuses" du crotale, qui constituent son arme principale pour paralyser sa proie, est d'environ 4 cm. L'intrieur de ses dents est creux et reli par des canaux aux glandes venimeuses. Ds que le serpent mord, ces glandes musculaires se contractent et, avec force, injectent du poison d'abord dans les canaux dentaires et ensuite sous la peau de sa proie. Ce venin entrane soit la paralysie du systme nerveux central soit la mort par coagulation du sang. Seulement 0,028 g de certains venins de serpent seraient suffisants pour tuer 125.000 rats. L'action du poison est si rapide que la proie n'a pas le temps de causer le moindre prjudice au serpent. Ds lors, le crotale aura tout loisir d'avaler sa proie ttanise, grce sa large bouche hautement flexible.

COMMENT SE DEPLACE-T-IL SUR LE SABLE?

Ce serpent du dsert est capable de se dplacer rapidement sur le sable. En contractant progressivement les muscles de sa poitrine, il fait se dplacer son corps en formant un "S". Au dbut du mouvement, il tortille son corps, lve sa tte et la maintient suspendue en l'air. Tandis que la contraction, qui est l'origine du mouvement, progresse vers la queue, la tte est projete en avant et s'en va toucher le sol. Entre-temps, le mouvement de contraction a atteint la queue. Celle-ci se soulve et se trouve propulse au niveau de la tte. Le serpent se dplace ainsi en laissant derrire lui des traces parallles prsentant une inclinaison moyenne de 45 par rapport l'horizontale.

Tout au long de ce mouvement, seules deux parties du serpent touchent le sable. Grce ce type de mouvement, le corps du serpent est protg contre les brlures, du fait de la minimisation des contacts avec le sable extrmement brlant du dsert.

Bien que chacun connaisse le caractre venimeux de la plupart des serpents, presque personne ne rflchit sur l'origine de cette caractristique. Et pourtant, la capacit que dtient un animal d'en tuer d'autres par empoisonnement est quelque chose de vraiment tonnant et d'extraordinaire. Ceux qui nient l'existence d'Allah sont certainement incapables d'expliquer comment les serpents se sont trouvs dots d'un "savoir-faire" aussi stupfiant. Le systme venimeux dans la bouche du serpent est en effet complexe et trs labor. Pour qu'il puisse fonctionner, le crotale se doit d'tre muni de dents spciales, creuses et "venimeuses", et de glandes contenant le poison et relies ces dents. Il faut de plus un venin trs puissant, susceptible de paralyser toute proie, et ce poison doit tre disponible ds que le serpent mord sa proie. Ce systme aux multicomposants se trouverait rduit l'inefficacit si l'un de ses lments faisait dfaut. Le crotale deviendrait alors lui-mme la proie des animaux qu'il aurait choisis de chasser. L'extraordinaire aptitude de ce serpent capter les fluctuations d'odeurs et les variations de temprature dmontre la finesse et la puissance du plan crateur auquel nous avons ici affaire.

Nous assistons l un vritable miracle, tout fait inhabituel. Il est toutefois hors de question que la nature ait pu crer un miracle "surnaturel". La "nature" n'est d'ailleurs qu'un terme employ pour dsigner l'ensemble ordonn et harmonieux qui nous environne de toutes parts. Les lois de la nature dsignent simplement les lois fixes par Allah, qui rgissent les relations entre Ses cratures. Eclaircir les concepts rvle la vrit, tandis que brouiller ces mmes concepts est une caractristique bien connue des incroyants. Ces derniers n'agissent ainsi que pour dissimuler les faits et pour rejeter la cration limpide comme le cristal.

LE POISSON-LION

Aprs avoir pris au pige des poissons plus petits l'intrieur de cavits rocheuses, ce poisson tonnamment color empche ceux-ci de s'enfuir en utilisant ses nageoires comme les mailles d'un filet. Les poissons tentant de fuir doivent alors faire face aux pines empoisonnes du poisson-lion. Le puissant venin du poisson-lion a un effet instantan, occasionnant la mort de ses victimes.

 

 

Grce leur apparence leur permettant sans problme de se camoufler, certains animaux possdent un grand avantage pour la chasse. Par exemple, il est impossible de remarquer le serpent ci-dessus lorsqu'il est cach sous le sable, ce qui rend aise la capture de ses proies qui s'avancent droit vers lui sans s'en rendre compte.

Un chasseur pas comme les autres: la plante de Vnus

1-Il apporte des appts pour le poisson.
La mthode de chasse de cet oiseau, qui se nourrit de poissons, est galement trs tonnante. Tout d'abord, l'oiseau trouve un appt pour le poisson; il apporte cette nourriture jusqu'au rivage, la dpose sur l'eau et attend. Lorsque de petits poissons se rassemblent autour de cette nourriture, ne se doutant pas de ce qui se trame, l'oiseau, par un mouvement brusque, saisit un poisson.
2-Il dpose l'appt sur l'eau et fait le guet.
3-Les poissons s'attroupent autour de l'appt.
4-5-Et il attrape un poisson.

En plus des prdateurs mentionns jusqu' prsent, il faut citer galement certaines plantes qui "chassent en utilisant des mthodes tout fait tonnantes. L'une d'elles est la plante de "Vnus", qui se nourrit d'insectes qui se sont poss sur elle, et qu'elle a attraps.

Le systme de chasse de cette plante fonctionne de la faon suivante: une mouche en qute de nourriture parmi les plantes rencontre tout coup une plante trs attirante: la plante de Vnus. Ce qui rend cette dernire, qui ressemble une paire de mains tenant un bol, si attractive, ce sont d'une part sa charmante couleur rouge et d'autre part, et surtout, la senteur suave scrte par les glandes entourant ses ptales. La mouche est comme hypnotise par cette odeur irrsistible et elle se pose sur la plante sans hsiter. Alors qu'elle progresse vers la source de nourriture tant convoite, elle ne peut viter de toucher les poils de la plante, apparemment inoffensifs. Aprs un court instant, la plante referme soudain ses ptales avec un bruit sec. La mouche se trouve ainsi fortement compresse entre les deux ptales. La plante de Vnus se met ensuite secrter un liquide "dissolvant la chair", qui va transformer la mouche en une substance glatineuse, et la plante va "finir le travail" en absorbant cette substance.

La rapidit de la capture de la mouche est impressionnante. La plante ferme ses ptales plus rapidement que n'importe quel tre humain ne pourrait le faire en claquant ses mains l'une contre l'autre (si vous essayez de prendre au pige une mouche entre vos deux mains, vous n'y arriverez probablement pas, mais la plante, elle, y parvient). Comment donc cette plante, qui ne possde ni muscles ni os, peut-elle oprer un mouvement aussi brusque?

Des recherches ont montr qu'il existe un systme lectrique l'intrieur de la plante de Vnus, dont le squencement s'tablit ainsi: les mouvements de la mouche sur les poils de la plante sont perus par des rcepteurs situs sous ces poils. Si cette pousse mcanique est suffisamment forte, ces rcepteurs vont gnrer des signaux lectriques se propageant le long des ptales, semblables aux vagues dans une piscine. Ces signaux parviennent aux cellules motrices qui sont l'origine du brusque mouvement des ptales, et finalement la mouche se trouve littralement phagocyte.

En complment du systme de stimuli de la plante, le systme refermant le pige sur la mouche est galement un exemple de cration parfaite; ds que les cellules reoivent les impulsions lectriques l'intrieur de la plante, leur concentration en eau se trouve modifie. Ces cellules vont librer de l'eau. Cette phase peut tre compare au dgonflage d'un ballon. Les cellules situes en dehors du pige vont, elles, absorber cet excs d'eau et se mettre enfler. Le pige va se refermer de la mme faon que ce qui se passe lorsqu'une personne, voulant bouger son bras, a besoin de contracter un muscle et d'en relcher un autre. La mouche emprisonne dans la plante touche en fait, et de manire rpte, les poils de celle-ci, ne faisant qu'entraner ainsi de nouvelles dcharges lectriques et par consquent le pige se referme sur elle de plus en plus. Entre temps, les glandes digestives de la plante ont t actives, dsintgrant lentement l'insecte emprisonn. La plante se nourrit donc de fluides digestifs transforms en un bol de soupe enrichi de protines vgtales. Une fois la digestion termine, le mcanisme qui avait fait se refermer le pige fonctionnera l'envers pour ouvrir ce dernier.

Ce systme prsente une autre caractristique intressante: afin d'activer le pige, les poils doivent tre touchs deux fois de suite. Le premier contact gnre une charge d'lectricit statique mais le pige ne se referme pas encore. Il ne se refermera qu'aprs un second toucher, une fois que la charge aura atteint un certain seuil, provoquant une dcharge. A cause de ce mcanisme en deux temps, le pige ne se referme pas de faon intempestive, par exemple il ne sera pas activ si une goutte de pluie atteint la plante.

Mditons maintenant sur ce systme stupfiant. Il s'agit d'un tout qui ne peut tre efficace que si ses diffrentes composantes sont prsentes simultanment, afin que la plante puisse attraper sa proie et la digrer correctement. L'absence d'un seul lment entranerait la mort de la plante; ainsi, s'il n'y avait pas de poils dans la feuille, la plante ne se refermerait pas, vue alors l'inexistence des stimuli lectriques en dpit des va-et-vient de la mouche. De mme, si la plante ne scrtait pas de liquide dissolvant afin de digrer l'insecte, le reste du systme serait inutile. En rsum, toute dfaillance d'un maillon de la chane entranerait la mort de la plante.

Cette plante, depuis le moment o elle a t cre, a ncessairement toujours possd toutes les caractristiques que nous avons mentionnes plus haut. Elle ne s'est certainement pas transforme tout coup en chasseur. Ce n'est srement pas par la "magie des concidences" que la plante est devenue un chasseur professionnel.

Ce qui est essentiel de savoir, c'est que ce chasseur efficace n'a pas la capacit de penser. Si cet tre vivant n'tait pas une plante mais un animal, les partisans de l'volution auraient prtendu qu'il avait simplement progress par lui-mme grce aux inestimables contributions(!) de la "Nature". Ce que nous voulons dire ici, c'est que le systme voqu plus haut se trouve dans une plante, un tre dpourvu de cerveau et de toute structure analogue, et qui est videmment inconscient. Cette plante ne ralise mme pas qu'elle est en train de chasser. Elle se trouve tout simplement dote d'un systme lui permettant de se nourrir sans effort, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'ensemble des plantes.

LE POISSON-HAMECON
Lorsque ce poisson a besoin de chasser, il libre l'appendice mergeant de sa tte la manire d'un crochet et alors dbute une phase d'attente.
L'autre poisson, qui s'approche de cette extension en pensant qu'il s'agit d'une petite proie facile, ne peut s'chapper du pige ainsi tendu et le premier poisson l'attaque soudainement.
Nous savons tous qu'un poisson n'a aucunement le moyen de crer dans son propre corps un crochet, et qu'une telle question ne peut tre lude par une explication insense telle que: "Tout ceci n'est d qu' une simple concidence."

 

LA LANGUE DU CAMELEON
La langue du camlon est maintenue replie l'intrieur de sa bouche la faon d'un accordon. Au milieu de sa langue se trouve un cartilage dont l'extrmit est tranchante. Quand les muscles circulaires situs au bout de sa langue se contractent, celle-ci jaillit.
La langue de l'animal est recouverte d'un liquide visqueux semblable du mucus. Lorsque le camlon s'approche suffisamment prs de sa proie, il ouvre sa bouche et projette de manire trs rapide sa langue en direction de la victime. La langue visqueuse, du fait de l'entrelacement des muscles, peut mesurer une fois dploye 1,5 fois la longueur du camlon. Le laps de temps ncessaire pour capturer la proie et rtracter la langue est seulement d'1/10me de seconde.
SON CAMOUFLAGE
Le camlon est certainement le premier exemple venant l'esprit lorsqu'il est question de camouflage. Le camlon change de couleur selon le support sur lequel il se trouve. Vous pouvez voir ci-dessus la marque que la fougre a laisse sur la peau du camlon. Les variations de luminosit et de temprature sont supposes jouer un rle dans les ractions ayant conduit au dpt de cette empreinte. Pourtant, l'animal n'est mme pas conscient des avantages que lui procure cette capacit changer de couleur. En vrit, son corps a t cr de faon adopter automatiquement les teintes de son environnement.

 

Ce tigre est parfaitement camoufl et, ceci ajout son agilit, la puissance de ses mchoires, sa rapidit et sa force, fait de lui le chasseur par excellence. Une autre caractristique du tigre est qu'il se tient toujours face au vent tandis qu'il suit sa proie; s'il avait le vent dans le dos son odeur parviendrait en effet jusqu' sa proie et ainsi cela trahirait sa prsence.

 

 

Quelques poils prsents l'intrieur des ptales de cette plante permettent d'activer le pige tendu par la fleur.

 

LES POILS DU DROSERA (APPELE AUSSI ROSEE DU MATIN)
Les ptales de cette plante sont recouverts de longs poils rouges glanduleux, semblables des tentacules. Les extrmits de ces poils sont chargs d'un liquide dgageant une odeur spciale attirant les insectes. Une autre caractristique de ce liquide est sa viscosit. Un insecte se dirigeant vers l'endroit d'o provient l'odeur se retrouvera englu dans ces poils visqueux. Et alors qu'il essaiera de s'chapper, ces poils vont commencer se courber pour mieux maintenir l'insecte. Ce dernier, compltement immobilis, sera digr par une scrtion "briseuse de protines". Le systme actif de cette plante est similaire celui de la plante de Vnus. Les poils vibrent au contact de l'insecte, et des signaux lectriques sont gnrs, amorant la fermeture du pige.

 
   
    

 

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