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LA CONCEPTION DIVINE

DANS LA NATURE



CHAPITRE 3

DES SYSTMES DE COMMUNICATION ET DE LOCALISATION DE CIBLES

LE SONAR DES CHAUVES-SOURIS

Les chauves-souris sont des cratures trs intressantes. Une de leurs capacits les plus intrigantes est leur facult extraordinaire de navigation.

La capacit d'cholocation des chauves-souris a t dcouverte par une srie d'expriences scientifiques. Examinons ces expriences afin de dcouvrir la conception extraordinaire de ces cratures:26

Dans la premire de ces expriences, une chauve-souris est laisse dans une pice compltement obscure. Dans un coin de cette pice, une mouche est place en tant que proie pour la chauve-souris. Tout ce qui se passe dans la pice est film grce des camras vision infrarouge. Ds que la mouche commence voler, la chauve-souris, depuis l'autre coin de la pice, bouge rapidement vers la mouche et la capture. travers cette exprience, on a conclu que la chauve-souris possde une perception aigu mme dans le noir complet. Cependant, cette perception est-elle due son oue? Ou bien possde-t-elle une vision nocturne?

Afin de rpondre ces questions, une deuxime exprience fut mene. Dans un coin de la mme pice un groupe de chenilles fut plac et recouvert d'une feuille de papier. Une fois relche, la chauve-souris ne perdit pas de temps pour aller soulever la feuille et manger les chenilles. Cela a prouv que la facult de navigation de la chauve-souris n'a pas de lien avec le sens de la vue.

Des expriences ont montr que les chauves-souris sont capables de localiser les ouvertures faites dans les murs et de voler facilement travers elles, mme dans le noir absolu.

Poussant leur recherches plus loin, les scientifiques ont ralis une nouvelle exprience dans un long couloir, avec d'un ct une chauve-souris et de l'autre un groupe de papillons. De plus, une srie de cloisons furent installes perpendiculairement aux murs du couloir. Dans chaque cloison fut perc un seul trou juste assez grand pour que la chauve-souris puisse passer en volant. Ces trous, cependant, taient situs diffrents endroits dans chaque cloison. Cela signifie que la chauve-souris devait zigzaguer pour les traverser.

Lorsque la chauve-souris fut relche dans le couloir obscur, elle s'approcha de la premire cloison, localisa le trou facilement et passa travers. La mme chose se produisit chaque cloison: la chauve-souris apparat comme connaissant la position de la cloison aussi bien que celle du trou. Aprs avoir travers le dernier trou, la chauve-souris fit un festin de ses proies.

Compltement abasourdis par ce qu'ils observrent, les savants dcidrent de mener une dernire exprience afin de comprendre la sensibilit de la perception de la chauve-souris. Le but cette fois tait de dterminer les limites de sa perception plus clairement. Une nouvelle fois, un long tunnel fut prpar et des fils d'acier d'un diamtre de 0,6 mm furent tendus du sol au plafond et placs au hasard dans le couloir. Au grand tonnement des chercheurs, la chauve-souris a travers le tunnel sans toucher un seul obstacle. Ce vol a dmontr que la chauve-souris est capable de dtecter des obstacles aussi petits que 0,6 mm. Les recherches qui ont suivi ont rvl que la facult de perception incroyable de la chauve-souris est lie son systme d'cholocalisation. Les chauves-souris mettent des sons de frquence leve afin de dtecter les objets les entourant. La rflexion de ces sons, inaudibles pour les tres humains, permet la chauve-souris de "cartographier" son environnement.27 C'est--dire que la perception d'une mouche est rendue possible par les sons qui sont rflchis vers la chauve-souris depuis cette mouche. Une chauve-souris utilisant l'cholocalisation enregistre chaque pulsion sonore mise et compare les originaux aux chos renvoys. L'intervalle de temps entre le son mis et celui reu fournit une valuation prcise de la distance de la cible. Par exemple, dans l'exprience o la chauve-souris a attrap la chenille, elle a peru cette chenille et la forme de la pice en mettant des sons haute frquence et en dtectant les signaux rflchis. Le sol rflchit les sons; ainsi, la chauve-souris peut dterminer sa distance par rapport au sol. Par contre0, la chenille tait de 0,5 cm 1 cm plus prs de la chauve-souris que le sol. De plus, elle effectue de petits mouvements ce qui, son tour, change les frquences renvoyes. De cette manire, une chauve-souris peut dtecter la prsence d'une chenille sur le sol. Elle met environ vingt mille cycles par seconde et peut analyser tous les sons rflchis. En outre, quand elle effectue cette tche, la chauve-souris elle-mme se dplace. Si l'on tient compte de tous ces faits, on s'aperoit de la conception miraculeuse de leur cration.

Le systme utilis par les chauves-souris pour localiser leur proie est des millions de fois plus efficace et prcis que les radars et les sonars fabriqus par l'homme. Le tableau ci-dessus illustre clairement ces proprits. "L'index d'efficacit d'cholocalisation" est gal la porte divise par le poids du produit multipli par la puissance multipli par le diamtre de la cible. "Le chiffre relatif du mrite" compare les index d'efficacit d'cholocalisation avec pour rfrence celui de la chauve-souris qui vaut 1.

Une autre caractristique stupfiante de l'cholocalisation de la chauve-souris est le fait que les chauves-souris ont t cres afin qu'elles ne puissent pas entendre d'autres sons part les leurs. Le spectre de frquences audible de ces cratures est trs troit, ce qui devrait normalement crer un grand problme pour ces animaux cause de l'effet Doppler. Selon l'effet Doppler, si la source des sons et le rcepteur de ces sons sont tous les deux stationnaires l'un par rapport l'autre, le rcepteur dtectera la mme frquence que la source met. Cependant, si l'un des deux bouge, la frquence dtecte sera diffrente de celle mise. Dans ce cas, la frquence du son rflchi pourrait sortir du spectre des frquences audibles par la chauve-souris. Elle peut donc tre confronte au problme de ne pas tre capable d'entendre les chos de ses propres sons sur une mouche qui se dplace.

Nanmoins, ce n'est jamais un problme pour la chauve-souris parce qu'elle ajuste la frquence des sons qu'elle envoie vers des objets en mouvement comme si elle connaissait l'effet Doppler. Par exemple, elle envoie des sons de frquence maximale vers une mouche qui s'loigne d'elle afin que les chos ne soient pas dans la section inaudible de son spectre.

La colonie de chauve-souris la plus importante sur terre, avec une population atteignant 50 millions, vit en Amrique. Les chauves-souris queue libre voyagent 95km/h et volent aussi haut que 3.050 mtres. Cette colonie est tellement grande qu'on peut facilement l'observer sur les crans des radars des aroports.28

On a dcouvert que les chauves-souris vagabondent au hasard une fois sorties de leur caverne. Cependant, elles y retournent toujours en ligne droite d'o qu'elles soient. Les savants n'ont pas encore bien compris comment elles sont capables d'effectuer le voyage de retour vers leur caverne.

Comment cet ajustement a-t-il lieu?

Dans le cerveau de la chauve-souris, il existe deux types de neurones (cellules nerveuses) qui contrlent ses systmes de sonar; l'un peroit les ultrasons rflchis et l'autre commande les muscles qui produisent les signaux d'cholocalisation. Ces deux types de neurones fonctionnent avec une telle synchronisation qu'une dviation minuscule dans les signaux rflchis alerte le deuxime type de neurones qui fournit alors une frquence d'mission en accord avec la frquence de l'cho. Ainsi, la frquence des ultrasons de la chauve-souris change selon son environnement en vue d' une efficacit maximale.

Il est impossible de ne pas remarquer les coups que ce systme porte aux explications de la thorie de l'volution. Le systme de sonar de la chauve-souris est extrmement compliqu par nature et ne peut pas tre expliqu par l'volution via des mutations alatoires. L'existence simultane de tous les composants de ce systme est vitale pour son fonctionnement. La chauve-souris ne doit pas seulement mettre des sons de frquence leve mais aussi analyser les signaux rflchis, manuvrer et ajuster ses signaux mis, tout cela en mme temps. Naturellement, tout ceci ne peut pas tre expliqu par des concidences et ce ne peut tre qu'un signe certain de la perfection avec laquelle Dieu a cr la chauve-souris.

travers chaque dcouverte miraculeuse, le monde de la science essaie de comprendre comment ces systmes fonctionnent. Des recherches scientifiques plus pousses ont rvl de nouveaux exemples des miracles de la cration des chauves-souris. Par exemple, de nouvelles recherches sur les chauves-souris ont mis jour d'intressantes dcouvertes ces dernires annes.29 Quelques scientifiques qui voulaient examiner un groupe de chauve-souris vivantes dans une caverne ont install des metteurs sur certains membres du groupe. On a observ que les chauves-souris quittaient la caverne la nuit et se nourrissait jusqu' l'aube. Les chercheurs ont gard des enregistrements dtaills de ces sorties. Ils ont dcouvert que certaines chauves-souris couvraient des distances de 50 70 km. La dcouverte la plus surprenante concerne le vol de retour, qui commence juste avant le lever du soleil. Toutes les chauves-souris volent ce moment droit vers la caverne quel que soit l'endroit o elles se trouvent. Comment les chauves-souris savent-elles o elles sont et quelle distance elles se trouvent de leurs cavernes?

Nous n'avons pas encore une connaissance dtaille sur le moyen qu'elles utilisent pour effectuer leur vol de retour. Les chercheurs ne pensent pas que le systme auditif ait un grand rle dans ce voyage. En nous rappelant que les chauves-souris sont compltement aveugles la lumire, les chercheurs esprent dcouvrir un autre systme surprenant. En bref, la science continue de dcouvrir de nouveaux miracles de cration chez les chauves-souris.

LE POISSON LECTRIQUE

L'arme lectrochocs dans l'anguille lectrique

Les anguilles lectriques, dont la taille excde quelques fois les deux mtres, vit dans l'Amazone. Deux tiers des corps de ces poissons sont recouverts d'organes lectriques, qui possdent environ 5.000 6.000 lectroplaques. Ainsi, ils peuvent produire des dcharges lectriques de 500 V et d'environ deux ampres. C'est peu prs quivalent la puissance utilise par une tlvision.

La facult de gnrer de l'lectricit a t donne ces cratures la fois dans le but de se dfendre et pour attaquer. Le poisson utilise cette lectricit pour tuer ses prdateurs en leur assenant une dcharge lectrique. Le choc lectrique gnr par ce poisson est capable de tuer une vache une distance de deux mtres. Le mcanisme gnrateur d'lectricit de ce poisson est capable de se dclencher aussi vite que deux ou trois millimes de seconde.

Une telle puissance chez une crature est un miracle fantastique en soi. Le systme est trs compliqu et ne peut pas tre expliqu par un dveloppement "tape par tape". Car un systme lectrique non compltement fonctionnel ne peut pas donner la crature un avantage en terme de survie. En d'autres mots, tous les composants du systme ont du tre crs parfaitement au mme moment.

Des poissons qui "voient" grce un champ lectrique

ct des poissons blinds avec des charges lectriques, il existe d'autres poissons qui gnrent des signaux de faible voltage de deux ou trois volts. Si ces poissons n'utilisent pas de tels signaux pour la chasse ou leur dfense, quoi peuvent-ils bien servir?

Ces poissons utilisent ces signaux faibles comme organe sensorial. Dieu a cr un systme sensoriel dans les corps des poissons, qui transmet et reoit ces signaux.30

Le poisson met de l'lectricit dans un organe spcialis situ sur sa queue. L'lectricit est mise depuis des milliers de pores sur le dos de la crature sous forme de signaux qui crent momentanment un champ lectrique l'entourant. N'importe quel objet se trouvant dans ce champ le rfracte, ce qui informe le poisson de la taille, de la conductivit et du mouvement de cet objet. Sur le corps du poisson se trouvent des senseurs lectriques qui dtectent en permanence le champ tout comme un radar.

En rsum, ces poissons possdent un radar qui transmet des signaux lectriques et interprte les altrations du champ lectrique causes par des objets interrompant ces signaux autour de leurs corps. Quand on considre la complexit des radars utiliss par les humains, la merveilleuse cration du corps des poissons apparat clairement.

Des rcepteurs particuliers

Gnathonemus Petersi
Dans le corps de ces poissons, il existe diffrents types de rcepteurs. Certains rcepteurs dtectent les signaux lectriques de faible frquence mis par d'autres poissons ou des larves d'insectes. Ces rcepteurs sont tellement sensibles qu'ils peuvent mme dtecter le champ magntique de la Terre aussi bien que de collecter des informations sur les proies et les prdateurs.

Ces rcepteurs ne peuvent pas percevoir les signaux haute frquence transmis par le poisson. Ceci est accompli par des rcepteurs tubulaires. Ces senseurs sont sensibles aux propres dcharges du poisson et ils fonctionnent pour cartographier l'environnement.

Au moyen de ce systme, ces poissons peuvent communiquer et s'alerter les uns les autres contre d'ventuelles menaces. Ils changent galement des informations propos des espces, de leur ge, leur taille ou leur genre.

Les signaux dcrivant les diffrences de genre

Chaque espce de poisson lectrique possde un signal de signature unique. De plus, il peut y avoir des diffrences parmi les individus d'une espce. Cependant, la structure gnrale reste inchange. Certains dtails sont particuliers l'individu. Quand une femelle s'approche d'un mle, il la sent immdiatement et se comporte en consquence.

Les signaux dcrivant l'ge

Les signaux lectriques transportent galement l'information de l'ge de ces poissons. Un poisson qui vient de natre porte une signature diffrente d'un adulte. Les signaux du nouveau poisson gardent leur caractristique jusqu'au quatorzime jour aprs sa naissance, o ils changent et deviennent identiques aux signaux normaux d'un adulte. Cela joue un grand rle dans la rgulation des relations complexes de paternit et de maternit. Un pre peut reconnatre son enfant, et le ramener en scurit la maison.

Les activits quotidiennes communiques travers des signaux

Les poissons peuvent aussi communiquer de l'information autre que le genre et l'ge. Chez toutes les espces de poisson lectrique, une hausse de la frquence des messages signifie une alerte. Par exemple, le poisson-lphant (Mormyridae) transmet en temps normal des signaux lectriques d'une frquence de 10 Hz, c'est--dire 10 vibrations par seconde, qu'il peut facilement augmenter jusqu' 100-120 Hz. Un poisson-lphant immobile avertit ses adversaires d'une attaque. Ce comportement ressemble au serrement des poings avant un combat. La plupart du temps, cet avertissement est suffisamment puissant pour dcourager l'adversaire. Aprs un combat, le perdant, dans un silence lectrique, arrte d'envoyer des signaux pendant environ 30 minutes. Le poisson qui se calme ou quitte le combat reste d'ordinaire immobile. Le but derrire cela est d'empcher les autres de le trouver. Un autre but est d'viter de se cogner aux objets environnants puisqu'ils deviennent lectriquement aveugles cause de l'arrt des signaux.

Un poisson lectrique en localise un autre au moyen de signaux.

Des systmes spciaux pour la non-confusion des signaux

Qu'arrive-t-il donc quand un poisson lectrique s'approche d'un autre qui produit les mmes signaux? Est-ce que cela ne perturbe pas les deux radars? Des interfrences seraient une consquence logique ici. Cependant, ils ont t crs avec un mcanisme de dfense naturel qui empche cette confusion. Les experts nomment ce systme "raction anti-brouillage". Quand le poisson en rencontre un autre ayant la mme frquence, il change alors de frquence. De cette manire, toute confusion est vite prcocement.

Tout ceci confirme la complexit extrme des systmes chez les poissons lectriques. L'origine de ces systmes ne peut tre expliqu par l'volution. De la mme manire, Darwin, dans son livre L'origine des espces, admet l'impossibilit d'expliquer ces cratures par sa thorie dans un chapitre intitul "Difficults de la thorie".31 Depuis Darwin, on a montr que les poissons lectriques ont des systmes bien plus compliqus qu'il ne le pensait l'poque.

Tout comme toutes les autres formes de vie, le poisson lectrique a aussi t cr sans dfauts par Dieu comme une dmonstration notre attention de l'existence et du savoir infini de Dieu qui les a crs.

Types de signaux mis
par diffrentes espces de poissons
Le poisson qui transmet des ondes lectriques communique via ces ondes. Les membres de la mme espce utilisent des signaux similaires. cause de leur vie communautaire, ils changent de frquences afin d'empcher la confusion, ce qui permet de distinguer entre des signaux similaires mais distincts. Un poisson lectrique en localise un autre au moyen de signaux.

Le sonar l'intrieur du crne du dauphin

Un dauphin peut faire la distinction entre deux pices de mtal diffrentes sous l'eau dans le noir complet et 3 kilomtres de distance. Voit-il aussi loin? Non, il accomplit cela sans voir. Il peut faire des dterminations aussi prcises au moyen de la conception parfaite de son systme d'cholocalisation situ dans son crne. Il rassemble des informations dtailles sur la forme, la taille, la vitesse et la structure des objets proches.

Cela prend un certain temps pour qu'un dauphin matrise les comptences ncessaires pour utiliser un systme aussi compliqu. Tandis qu'un dauphin adulte expriment peut dtecter la plupart des objets avec trs peu de signaux, un jeune doit s'entraner pendant des annes.

Les dauphins n'utilisent pas leur cholocalisation uniquement pour dtecter leur environnement. Quelques fois, ils se rassemblent pour se nourrir et mettent des sons tellement aigus et puissants qu'ils peuvent tourdir leurs proies et les attraper aisment. Un dauphin adulte produit des sons inaudibles pour les humains (20.000 Hz et plus). Le sige de ces ondes sonores est situ dans diffrentes zones de la tte du dauphin. Le melon, une structure graisseuse situe dans le front du dauphin, sert de lentille acoustique et concentre les clics du dauphin en un flux troit. Ainsi, le dauphin peut diriger ses clics volont en bougeant sa tte. Les clics sont renvoys lorsqu'ils atteignent un obstacle. La mchoire infrieure joue le rle de rcepteur, qui transmet les signaux jusqu' l'oreille. De chaque ct de la mchoire infrieure se trouve une mince zone osseuse, qui est en contact avec un matriau lipidique. Les sons sont conduits travers ce matriau lipidique jusqu'au bulbe auditif qui est une large vsicule. Puis, l'oreille transmet les donnes au cerveau, qui les analyse et les interprte. (Il convient de noter qu'un matriel lipidique similaire existe aussi dans le sonar des baleines.) Diffrents lipides courbent les ultrasons (ondes sonores suprieures notre champ d'audibilit) qui les traversent de diffrentes manires. Les diffrents lipides doivent tre arrangs dans la forme et la squence adquates afin de concentrer les ondes reues. Chaque lipide est unique et diffrent de la graisse normale: il est fabriqu par un processus chimique compliqu qui ncessite un certain nombre d'enzymes particulires. Ce systme de sonar chez les dauphins n'a pas pu se dvelopper graduellement, comme l'affirme la thorie de l'volution. Car c'est seulement au moment o les lipides auraient pris leur place et forme finales au terme de leur volution, que la crature pourrait utiliser ce systme crucial. De plus, des systmes supplmentaires comme la mchoire infrieure, l'oreille interne et le centre d'analyse dans le cerveau devraient tre compltement dvelopps. L'cholocalisation est clairement un systme de "complexit irrductible", qui ne peut pas avoir volu par phases. Est-ce un hasard, une pure concidence que les composantes de ce systme soient synchronises avec une prcision si parfaite et de manire si intelligente pour produire le sonar si complexe du dauphin? Il est vident que ce systme est une autre cration parfaite de Dieu.

L'HISTOIRE D'UNE COMMUNICATION D'UN INSTANT

Tout le monde peut se rappeler d'un moment o ses yeux ont rencontr une connaissance et se sont alors salus. Croiriez-vous que cette communication d'un bref instant possde une longue histoire?

Faisons l'hypothse qu'un certain aprs-midi deux hommes sont situs une certaine distance l'un de l'autre. En dpit de leur amiti, ils ne se sont pas encore reconnus. Un de ces hommes, tournant sa tte dans la direction de son ami, dbute une chane de ractions biochimiques: la lumire rflchie sur le corps de son ami pntre son il la vitesse de dix milliards de photons (les particules de lumire) par seconde. La lumire passe travers la lentille et le fluide qui remplit l'il avant de frapper la rtine. Sur la rtine se trouvent des centaines de millions de cellules appeles "cnes" et "btonnets". Les btonnets diffrencient la lumire de l'obscurit alors que les cnes peroivent les couleurs.

LA CORNE ET L'IRIS
La corne, un des 40 composants primaires de l'il, est une couche transparente situe sur le devant de l'il. Elle permet la lumire de la traverser aussi parfaitement qu'une vitre. Ce n'est srement pas une concidence que ce tissu, qui ne se retrouve nulle part ailleurs dans le corps, soit situ juste au bon endroit, c'est--dire la surface frontale de l'il. Un autre composant important de l'il est l'iris, qui donne l'il sa couleur. Situ juste derrire la corne, il rgule la quantit de lumire admise dans l'il en contractant ou dilatant la pupille - l'ouverture circulaire situe au centre. Dans une forte lumire, il se contracte immdiatement. Dans une lumire rduite, il s'largit pour permettre plus de lumire de rentrer dans l'il. Un systme similaire a t adapt comme base pour la conception d'appareils photographiques afin d'ajuster la quantit de lumire entrante, mais ce n'est en aucun cas aussi russi que l'il.

 

L'il humain fonctionne grce au travail harmonieux d'environ quarante composants. En l'absence d'un seul de ces composants, il ne servirait rien. Par exemple, en l'absence de la seule glande lacrymale l'il s'asscherait et cesserait en fin de compte de fonctionner. Ce systme, qui est d'une complexit irrductible, ne pourra jamais tre expliqu comme un "dveloppement progressif" comme l'affirment les volutionnistes. Cela montre que l'il est apparu sous une forme complte et parfaite d'un seul coup, ce qui signifie qu'il a t cr.

Selon les objets extrieurs, diffrentes longueurs d'ondes atteignent diffrents endroits de la rtine. Rflchissons au moment o la personne dans notre exemple voit son ami. Certaines caractristiques du visage de son ami provoquent diffrentes intensits de lumire sur sa rtine, par exemple les sourcils qui rflchissent moins de lumire. Les cellules voisines sur la rtine, cependant, reoivent des intensits plus importantes de lumire rflchie par le front de son ami. Toutes les caractristiques faciales de son ami projettent des vagues d'intensit diffrente sur la rtine de son il.

Quels types de stimuli provoquent ces ondes de lumire?

La rponse cette question est, en vrit, trs complique. Nanmoins, on doit tudier cette rponse afin d'apprcier pleinement la conception extraordinaire de l'il.

La chimie de la vision

Quand des photons atteignent les cellules de la rtine, ils activent une raction en chane, un peu comme un effet domino. Le premier de ces dominos est une molcule appele "11-cis-rtinal" qui est sensible aux photons. Quand elle est frappe par un photon, cette molcule change de forme, ce qui son tour change la forme d'une protine appele "rhodopsine" laquelle elle est fermement lie. La rhodopsine prend alors une forme qui lui permet de se coller contre une autre protine situe dans la cellule, appele "transducine".

Avant de ragir avec la rhodopsine, la transducine est lie une autre molcule appele GDP. Quand elle se connecte avec la rhodopsine, la transducine libre la molcule de GDP et se lie une nouvelle molcule appele GTP. C'est pourquoi le complexe constitu des deux protines (rhodopsine et transducine) et de la plus petite molcule (GTP) est appel "GTP-transducinerhodopsine".

Le nouveau complexe GTP-transducine rhodopsine peut maintenant se lier trs rapidement une autre protine de la cellule appele "phosphodiestrase". Cela permet la protine de phosphodiestrase de couper une autre molcule, appele cGMP. Puisque ce processus a lieu avec les millions de protines de la cellule, la concentration en cGMP est soudainement rduite.

The first step in seeing is a small change created by light in the structure of a minute molecule called 11-cis-retinal that causes a change in a larger protein called rhodopsin to which it is attached.

Comment tout ceci permet la vision? Le dernier lment de cette raction en chane fournit la rponse. La chute de la quantit de cGMP affecte les canaux ions de la cellule. Un canal ici est une structure compose de protines qui rgulent le nombre d'ions sodium dans la cellule. Dans des conditions normales, le canal ions permet aux ions sodiums d'entrer dans la cellule, tandis qu'une autre molcule libre les ions en excs afin de maintenir l'quilibre. Quand le nombre de molcules de cGMP chute, le nombre d'ions sodium chute galement. Cela dsquilibre la charge lectrique de la membrane cellulaire, ce qui stimule les cellules nerveuses connectes cette cellule, et ce qui forme une "impulsion lectrique". Les nerfs conduisent ensuite les impulsions au cerveau et c'est l que se droule la "vision".

En rsum, un simple photon touch une simple cellule, et via une srie de ractions en chanes, la cellule produit une impulsion lectrique. Ce stimulus est modul par l'nergie du photon, c'est--dire l'clat de la lumire. Un autre fait fascinant est que tous les processus dcrit jusqu'ici se droulent en moins d'un millime de seconde. D'autres protines spcialises dans les cellules rtablissent les lments comme le 11-cis-rtinal, la rhodopsine et la transducine leur tat d'origine. L'il est constamment sous un flot de photons, et les ractions en chane dans les cellules sensibles de l'il lui permettent de percevoir chacun de ces photons.32

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Le schma ci-dessus illustre la biochimie de la vision. Les symboles signifient: RH=Rhodopsine, Rhk=Rhodopsine kinase, A=Ariestine, GC=Guanylate cyclase, T=Transducine, PDE=Phosphodiestrase

Le procd de la vision est en fait encore plus compliqu que ce que nous avons esquiss ci-dessus. Cependant, mme ce rapide aperu est suffisant pour dmontrer la nature extraordinaire du systme. Il y a une telle conception, si complique et finement calcule, l'intrieur de l'il que les ractions chimiques dans l'il ressemblent aux concours de dominos du Guinness Book des Records. Dans ces concours, des dizaines de milliers de dominos sont tellement bien placs qu'en frappant la premire pice, cela active tout le systme. Dans certaines zones de la chane de dominos, certains dispositifs sont installs pour commencer de nouvelles squences de ractions, par exemple une manivelle transportant une pice vers un autre endroit et la lchant exactement l'endroit ncessaire pour poursuivre une autre squence de ractions.

Bien sr, personne n'imagine que ces pices ont t amenes "par concidences" leur place par des vents, des tremblements de terre ou des inondations. Il est vident pour n'importe qui que chaque pice a t positionne avec soin et prcision. La raction en chane dans l'il humain nous rappelle que c'est un non-sens que d'utiliser le mot "concidence". Le systme est compos d'un grand nombre de pices assembles ensemble dans des quilibres trs dlicats et c'est un signe clair de "conception". L'il est cr sans dfauts.

Le biochimiste Michael Behe fait le commentaire suivant propos de la chimie de l'il et de la thorie de l'volution dans son livre Darwin's Black Box (La bote noire de Darwin):

Maintenant que la bote noire de la vision a t ouverte, il n'est plus suffisant pour une explication volutionniste de cette puissance de considrer uniquement les structures anatomiques globales des yeux, comme l'a fait Darwin au 19me sicle (et comme les propagandistes de l'volution le font encore de nos jours). Chacune des tapes anatomiques et chaque structure que Darwin pensait tre tellement simples implique en ralit des procds biochimiques compliqus et renversants qui ne peuvent tre dissimuls par de la rhtorique.33

Au-del de la vision

Ce qui a t expliqu jusqu'ici est le premier contact des photons, rflchis par le corps de l'ami, avec l'il de notre homme. Les cellules de la rtine produisent des signaux lectriques travers des procds chimiques compliqus comme dcrit prcdemment. Il existe dans ces signaux un tel niveau de dtails que la figure de l'ami de notre homme, son corps, la couleur de ses cheveux et mme une marque minuscule sur sa figure ont t encods. Maintenant, le signal doit tre transport jusqu'au cerveau.

Les cellules nerveuses (neurones) stimules par les molcules rtiniennes produisent galement des ractions chimiques. Quand un neurone est stimul, les protines sa surface changent de forme. Cela bloque le mouvement des atomes de sodium positivement chargs. Le changement du mouvement des atomes lectriquement chargs cre une diffrence de voltage dans la cellule, ce qui produit un signal lectrique appel influx nerveux. Le signal arrive l'extrmit d'une cellule nerveuse aprs avoir parcouru une distance infrieure un centimtre. Comme les neurones sont trs lgrement spars les uns des autres, franchir les intervalles de sparation (les synapses) reprsenterait un problme pour le signal lectrique. En fait, des substances chimiques particulires (les neurotransmetteurs) libres instantanment entre les diffrents neurones, permettent la transmission du signal d'une cellule une autre, ce qui reprsente un parcours d'un quart un quarantime de millimtre. Ainsi, l'influx nerveux est conduit d'une cellule nerveuse une autre jusqu'au cerveau.

Ces signaux particuliers sont grs par le cortex visuel dans le cerveau. Le cortex visuel est compos de diffrentes rgions, places les unes sur les autres, paisses d'environ 2,5 mm et recouvrant une zone d'environ 13,5 mtres carrs. Chacune de ces rgions comporte aux alentours de 17 millions de neurones. La 4me rgion reoit le signal en premier. Aprs un examen prliminaire, elle transmet les donnes aux neurones des autres rgions. Au cours de n'importe quelle phase, chaque neurone peut recevoir un signal en provenance de n'importe quel autre neurone.

De cette manire, l'image de l'homme se forme dans le cortex visuel du cerveau. Cependant, l'image doit maintenant tre compare celles des cellules de la mmoire, ce qui est aussi ralis sans heurts. Pas un seul dtail n'est nglig. De plus, si la figure de l'ami est plus ple que d'ordinaire, alors le cerveau active la pense "pourquoi mon ami est-il si ple aujourd'hui?".

Salutation

C'est ainsi que deux miracles spars surviennent dans un laps de temps infrieur une seconde, et que nous appelons "voir" et "reconnatre".

Les donnes qui arrivent sous forme de millions de particules de lumire atteignent l'esprit de la personne, sont analyses, compares avec les donnes de la mmoire et permettent l'homme de reconnatre son ami.

Une salutation suit la reconnaissance. Une personne dduit la raction avoir en face d'une connaissance partir des cellules de sa mmoire en moins d'une seconde. Par exemple, on dtermine que l'on doit dire "bonjour", sur quoi les cellules du cerveau contrlant les muscles du visage commandent alors le mouvement que nous connaissons sous le terme "sourire". Cette commande est transfre de la mme manire via des cellules nerveuses et dclenche une srie d'autres procds compliqus.

Simultanment, une autre commande est donne aux cordes vocales dans la gorge, la langue et la mchoire infrieure et le son "bonjour" est produit par les mouvements des muscles. Aprs avoir mis ce son, les molcules d'air commencent voyager vers l'homme qui est destin la salutation. Le pavillon de l'oreille rassemble ses ondes sonores, qui voyagent approximativement 6 mtres par cinquantime de seconde.

Le pavillon est conu pour collecter et concentrer les sons dans le canal auditif. La surface interne du canal auditif est recouverte de cellules et de poils qui scrtent un produit cireux afin de protger l'oreille contre la pollution venant de l'extrieur. l'extrmit du canal auditif, en face du dbut de l'oreille moyenne, se trouve le tympan. Aprs le tympan se trouvent trois petits os appels marteau, enclume et trier. La trompe d'Eustache fonctionne pour quilibrer la pression de l'air dans l'oreille moyenne. l'extrmit de l'oreille moyenne se trouve la cochle qui possde un mcanisme auditif extrmement sensible et est remplie d'un fluide particulier.

L'air vibrant dans les deux oreilles de cette personne voyage rapidement vers son oreille moyenne. Le tympan, d'un diamtre de 7,6 millimtres, commence vibrer. Ces vibrations sont ensuite transfres aux trois os de l'oreille moyenne, o elles sont converties en vibrations mcaniques qui voyagent vers l'oreille interne. Ces vibrations crent ensuite des ondes dans un fluide particulier l'intrieur d'une structure en forme de coquille d'escargot, appele cochle.

l'intrieur de la cochle, diffrentes sonorits sont distingues. Il y a plusieurs cordes d'paisseur variable l'intrieur de la cochle, tout comme l'instrument de musique, la harpe. Les sons de l'ami de l'homme jouent littralement leurs harmonies sur cette harpe. Le son de "bonjour"dbute faiblement et augmente. Tout d'abord, les cordes les plus paisses sont secoues, puis les plus fines. Enfin, des centaines de milliers de petits objets en forme de barre transfrent leurs vibrations au nerf auditif.

Le son "bonjour" est maintenant devenu un signal lectrique, qui voyage rapidement vers le cerveau via les nerfs auditifs. Ce voyage l'intrieur des nerfs se poursuit jusqu'au centre auditif dans le cerveau. Cela met en uvre, dans le cerveau de la personne, la majorit des milliards de neurones pour valuer les donnes visuelles et auditives rassembles. C'est de cette manire que la personne reoit et peroit la salutation de son ami avant de la retourner. L'acte de parler est ralis par une synchronisation parfaite de centaines de muscles en une fraction infime d'une seconde: la pense qui est conue dans le cerveau en tant que rponse, est formule en langage parl. Le centre du langage dans le cerveau, connu sous le nom d'aire de Broca, envoie des signaux tous les muscles impliqus.

LE VOYAGE DU SON DE L'OREILLE AU CERVEAU

L'oreille est une telle merveille de conception qu' elle seule, elle annule les explications de la thorie de l'volution concernant une cration base sur des "concidences". Le processus d'audition dans l'oreille est rendu possible grce un systme complexit totalement irrductible. Les ondes sonores sont d'abord collectes par le pavillon (1) puis frappent le tympan (2). Cela provoque la vibration des os de l'oreille moyenne (3). Ainsi, les ondes sonores sont traduites en vibrations mcaniques, qui font vibrer la "fentre ovale" (4) qui, son tour, fait bouger le fluide l'intrieur de la cochle (5). Ici, les vibrations mcaniques sont transformes en impulsions nerveuses qui voyagent vers le cerveau via les nerfs vestibulaires (6).

Il existe un mcanisme extrmement compliqu l'intrieur de la cochle. La cochle (l'agrandissement du milieu) possde certains canaux (7) qui sont remplis de fluide. Le canal cochlaire (8) contient "l'organe de Corti" (9) (l'agrandissement de droite), qui est l'organe rcepteur de l'oue. Cet organe est compos de "cellules pilaires" (10). Les vibrations dans le fluide de la cochle sont transmises ces cellules jusqu' la membrane basale (11), sur laquelle se trouve l'organe de Corti. Il existe deux types de cellulaires pilaires, les cellules pilaires internes (12a) et externes (12b). Selon les frquences du son, ces cellules pilaires vibrent diffremment, ce qui nous permet de distinguer les diffrents sons que nous entendons.

Les cellules pilaires externes (13) convertissent les vibrations sonores dtectes en impulsions lectriques et les conduisent jusqu'au nerf vestibulaire (14). Puis les informations provenant des deux oreilles se rencontrent dans le complexe olivaire suprieur (15). Les organes impliqus dans le cheminement auditif sont les suivants: le colliculus infrieur (16), le corps gnicul mdial (17), et finalement le cortex auditif (18).34

La ligne bleue l'intrieur du cerveau montre la route suivie par les sons aigus. La ligne rouge indique celle des sons graves. Les deux cochles de nos oreilles envoient des signaux aux deux hmisphres du cerveau.

Le systme nous permettant d'entendre comprend diffrentes structures qui ont t conues avec soin dans les moindres dtails. Ce systme n'aurait pas pu apparatre "pas pas", car l'absence du moindre dtail rendrait le systme complet inutilisable. C'est, par consquent, une vidence que l'oreille est un autre exemple de cration parfaite instantane.

Tout d'abord, les poumons fournissent de "l'air chaud". L'air chaud est la matire primaire de la parole. La fonction fondamentale de ce mcanisme est l'inhalation d'air riche en oxygne dans les poumons. L'air est inspir par le nez, et il descend le long de la trache dans les poumons. L'oxygne de l'air est absorb par le sang dans les poumons. Le dchet du sang, le gaz carbonique, est extrait. L'air, ce stade, est prt quitter les poumons.

L'air qui part des poumons passe travers les cordes vocales dans la gorge. Ces cordes ressemblent de minuscules rideaux, qui peuvent tre "tirs" sous l'action des petits cartilages auxquels ils sont attachs. Avant de parler, les cordes vocales sont dans une position ouverte. Au cours de la parole, elles sont ramenes les unes contre les autres et vibrent sous l'action de l'air exhal qui les traverse. Cela dtermine la hauteur de la voix d'un individu: plus les cordes sont tendues, plus la voix est aigu.

Les trois os de l'oreille moyenne fonctionnent comme un pont entre le tympan et l'oreille interne. Ces os, qui sont interconnects par des articulations, amplifient les ondes sonores, qui sont ensuite transmises l'oreille interne. L'onde de pression qui est cre par le contact de l'trier avec la membrane de la fentre ovale voyage l'intrieur du fluide de la cochle. Les rcepteurs dclenchs par le fluide commencent le processus "d'coute".

L'air est vocalis en passant travers les cordes et il atteint l'air ambiant via le nez et la bouche. La structure de la bouche et du nez d'une personne rajoute des proprits qui lui sont uniques. La langue se rapproche et s'loigne du palais et les lvres prennent diffrentes formes. Au cours de ces processus, plusieurs muscles travaillent grande vitesse.35

L'ami de la personne compare le son qu'il entend aux autres qu'il possde dans sa mmoire. Grce cette comparaison, il peut immdiatement savoir si c'est un son familier. Ainsi, les deux individus se reconnaissent et se saluent.

Tout ce qui a t expliqu ci-dessus se droule lorsque deux amis s'aperoivent et se saluent. Tous ces processus extraordinaires ont lieu des vitesses incroyables avec une prcision stupfiante, ce dont nous ne sommes mme pas conscients. Nous voyons, entendons et parlons tellement facilement comme si c'tait une chose trs simple. Pourtant, les systmes et les processus qui les rendent possibles sont extraordinairement complexes.

Cette complexit anatomique, physiologique et mentale est riche d'exemples de conception incomparable que la thorie de l'volution ne peut expliquer. Les origines de la vision, de l'audition et de la pense ne peuvent pas tre expliques par la confiance des volutionnistes dans les "concidences". Au contraire, il est vident que ces systmes ont tous t crs et nous ont t donns par notre Crateur. Alors que l'tre humain ne peut mme pas comprendre le mcanisme des systmes qui lui permettent de voir, d'entendre et de penser, la sagesse et le pouvoir infini de Dieu qui les a crs partir de rien sont vidents.

Afin de faciliter la parole, les cordes vocales, le nez, les poumons et les conduits de ventilation doivent travailler en harmonie, mais aussi les systmes musculaires qui soutiennent ces organes. Les sons crs au cours de la parole sont produits par le passage de l'air travers les cordes vocales.

Les cordes vocales sont constitues de cartilages flexibles relis aux muscles du squelette. Quand les muscles sont au repos, les cordes sont ouvertes ( gauche). Les cordes se ferment au cours de la parole (ci-dessous). Plus les cordes sont tendues, plus le son est aigu.

 

Le fonctionnement des cordes vocales a t photographi au moyen de camras haute vitesse. Toutes les positions ci-dessous sont prises en moins d'un dixime de seconde. Notre parole est rendue possible grce la conception parfaite des cordes vocales.

Dans le Coran, Dieu invite l'tre humain rflchir cela et Lui en tre reconnaissant:

Et Dieu vous a fait sortir des ventres de vos mres, dnus de tout savoir, et vous a donn l'oue, les yeux et les curs (l'intelligence), afin que vous soyez reconnaissants. (Sourate an-Nahl: 78)

Dans un autre verset:

Et c'est Lui qui a cr pour vous l'oue, les yeux et les curs. Mais vous tes rarement reconnaissants! (Sourate al-Muminun: 78)

 
     

26. J. A. Summer, Maria Torres, Scientific Research about Bats, Boston: National Academic Press, September 1996, pp. 192-195.
27. Donald Griffin, Animal Engineering, San Francisco, The Rockefeller University - W.H. Freeman Com., pp. 72-75.
28. Merlin D. Tuttle, "Saving North Americas Beleaguered Bats", National Geographic, August 1995, p. 40.
29. J. A. Summer, Maria Torres, Scientific Research about Bats, pp. 192-195.
30. For details on this system refer to: W. M. Westby, "Les poissons lectriques se parlent par dcharges ", Science et Vie, No. 798, March 1984.
31. Charles Darwin, The Origin of Species, The Modern Library, New York, pp. 124-153
32. Michael Behe, Darwin's Black Box, New York: Free Press, 1996, pp. 18-21.
33. Michael Behe, Darwin's Black Box, p. 22.
34. Jean Michael Bader, "Le Gne de LOreille Absolue", Science et Vie, Issue 885, June 1991, pages 50-51.
35. Marshall Cavendish, The Illustrated Encyclopaedia of The Human Body, London, Marshall Cavendish Books Limited, 1984, pp. 95-97.
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