INTRODUCTION
Fossile est le nom donné aux restes ou aux traces d’une plante ou d’un animal préservé dans les strates géologiques ou dans certains cas dans de l’ambre depuis les temps préhistoriques. Les fossiles provenant des quatre coins du monde constituent une source d’information importante sur les organismes ayant existé sur terre depuis les temps les plus anciens remontant parfois jusqu’à des centaines de millions d’années. La recherche sur les fossiles nous permet d’apprendre des choses sur les plantes ou les animaux disparus, ainsi que sur les formes antérieures des espèces existant encore aujourd’hui. Grâce à ces données, nous savons quelles formes de vie existaient à telle ou telle époque, quelles étaient les caractéristiques de ces formes de vie et si elles ressemblaient aux espèces de nos jours.
Selon la théorie de l’évolution de Darwin, dont l’invalidité scientifique a été révélée, depuis, par des découvertes scientifiques, tous les êtres vivants descendent d’un seul ancêtre commun. Darwin et ses partisans prétendaient que des formes de vie très différentes s’étaient développées les unes des autres suite à de petits changements sur de très longues périodes de temps.
D’après les principes de cette théorie invalide, des coïncidences auraient donné naissance aux premières cellules vivantes. Ensuite, ces cellules nées du hasard se seraient combinées pour devenir, au terme de millions d’années, des invertébrés marins. Plus tard, le développement d’une colonne vertébrale leur aurait permis de devenir des poissons. Puis, ces poissons auraient quitté les eaux pour la terre ferme et pour se transformer ainsi en reptiles ; reptiles dont les oiseaux et les mammifères sont supposés descendre.

Il n’existe aucune différence entre cette feuille de platane fossilisée depuis 54 à 37 millions d’années et les feuilles de la même espèce disponibles aujourd’hui. |
Si ces idées étaient justes, alors un grand nombre de formes “intermédiaires” montrant la transition entre les différentes espèces auraient dû exister autrefois, et tout au moins un certain nombre d’entre elles auraient dû se fossiliser. Si les reptiles étaient réellement devenus des oiseaux, il aurait bien fallu que des milliards de créatures mi-oiseaux, mi-reptiles aient existé autrefois. De la même manière, il aurait dû y avoir un grand nombre de formes de vie mi-vertébrés/mi-poissons et mi-poissons/mi-reptiles. Ces formes de vie intermédiaires auraient dû par ailleurs présenter des organes et des structures partiellement développées. En outre, si de telles espèces transitionnelles avaient réellement existé, alors leur nombre devrait atteindre les centaines de millions, voire de milliards et leurs vestiges fossilisés devraient être facilement disponibles à travers le monde.

Charles Darwin |
Darwin qualifiait ces créatures hypothétiques de “formes intermédiaires”. Il savait parfaitement que pour prouver sa théorie, il lui fallait absolument découvrir au moins les restes de quelques formes intermédiaires. Il expliquait pourquoi il devait y avoir une profusion de formes intermédiaires :
Par la thorie de la slection naturelle, toutes les espces vivantes ont t connectes aux espces-parents de chaque genre, par des diffrences pas plus importantes que celles que nous voyons entre les varits domestiques et naturelles de la mme espce de nos jours 1
Darwin dit ici que les différences entre un “ancêtre” et son soi-disant “descendant” au cours du dit processus d’évolution devraient être aussi légères que les différences entre les variétés au sein d’une espèce vivante particulière (par exemple entre un épagneul de pure race et un bâtard). Par conséquent, si l’évolution avait réellement eu lieu comme l’avance Darwin, elle aurait dû opérer par de très petits changements graduels.
Chez n’importe quel être vivant, les changements liés à la mutation sont relativement modestes. Afin que des transformations majeures (la transformation de pattes en ailes, de branchies en poumons ou de nageoires en pattes) puissent se produire, des millions de très petits changements successifs doivent s’accumuler, sur des millions d’années. Ce processus aurait dû nécessairement provoquer l’apparition de millions de formes intermédiaires transitionnelles.

Ce poisson-castor fossilisé depuis 50 millions d’années est la preuve que ces poissons, existant encore de nos jours, sont restés inchangés pendant des dizaines de millions d’années. |

Les fossiles de crabes découverts au Danemark se distinguent par le fait qu’ils sont issus de concrétions circulaires apparaissant à la surface du sol à des moments spécifiques de l’année. Ces fossiles datent en général de la période oligocène (il y a 37 à 23 millions d’années). |
Après la déclaration citée précédemment, Darwin aboutit à cette conclusion :
LES FOUILLES MENEES DEPUIS LES 150 DERNIERES ANNEES N’ONT PAS PERMIS DE METTRE AU JOUR LE MOINDRE FOSSILE DE FORME INTERMEDIAIRE

Charles Doolittle Walcott
Charles Doolittle Walcott rassembla quelques 65 000 spécimens de formes de vie les plus anciennes issues de la région du Schiste de Burgess et élabora ensuite l’une des plus graves fraudes scientifiques de tous les temps. Les fossiles dont il fit la découverte appartenaient à des formes de vie du cambrien (543 à 490 millions d’années). Ils constituaient une preuve d’importance réfutant la théorie de l’évolution. Néanmoins, il les dissimula pendant 70 années dans le Smithsonian Museum, dont il était directeur à l’époque. En raison de l’inexistence totale de fossiles de formes intermédiaires, malgré 150 années de fouilles, les darwinistes furent poussés à perpétrer toutes sortes de fraudes. |
le nombre des varits intermdiaires qui ont autrefois exist a d tre considrable.2
Darwin exprima le même point dans d’autres parties de son livre L’origine des espèces :
Il a dû certainement exister, si ma théorie est fondée, d'innombrables variétés intermédiaires reliant intimement les unes aux autres les espèces d'un même groupe… On ne pourrait trouver la preuve de leur existence passée que dans les restes fossiles... 3
Darwin était néanmoins très conscient du fait qu’aucun fossile de ces formes intermédiaires n’avait été encore mis au jour, ce qui représentait une difficulté majeur pour sa théorie. Dans un chapitre de son livre intitulé “Des difficultés sur la théorie”, il écrivait :
Si les espèces dérivent d’autres espèces par des degrés insensibles, pourquoi ne rencontrons-nous pas d’innombrables formes de transition ? Pourquoi tout n’est-il pas dans la nature à l’état de confusion ? Pourquoi les espèces sont-elles si bien définies ?… Mais pourquoi ne trouvons-nous pas fréquemment dans la croûte terrestre les restes de ces innombrables formes de transition qui, d’après cette hypothèse, ont dû exister ?… Pourquoi donc chaque formation géologique, dans chacune des couches qui la composent, ne regorge-t-elle pas de formes intermédiaires ? La géologie ne révèle assurément pas une série organique bien graduée, et c’est en cela, peut-être, que consiste l’objection la plus sérieuse qu’on puisse faire à ma théorie.”4
La seule explication de Darwin face à ce dilemme majeur fut l’absence de preuves, l’insuffisance des vestiges fossiles découverts à l’époque. Il estimait qu’une fois les données fossiles examinées en détail, les liens intermédiaires manquant allaient inévitablement être découverts. Or, au cours des 150 années passées, la recherche a montré que les espoirs de Darwin et de ses successeurs étaient vides. Aucun fossile de forme intermédiaire n’a jamais été mis au jour.
Les milliers de musées et de collections privées à travers le monde comptent environ 100 millions de fossiles. Tous sont identifiables en tant qu’espèces de par leurs structures uniques et leurs différences anatomiques. Aucun vestige fossile de formes mi-poisson/mi-amphibien, ou mi-dinosaure/mi-oiseau, ou mi-singe/mi-homme si attendues par les évolutionnistes n’a jamais été découvert.
Le paléontologue Niles Eldredge et l’anthropologue Ian Tattershall, tous deux du Muséum Américain d’Histoire Naturelle, affirment que les archives fossiles permettent parfaitement de comprendre l’histoire de la vie et qu’elles ne défendent d’aucune manière la théorie de l’évolution :
Que des types individuels de fossiles restent visiblement les mêmes tout au long de leur présence dans les archives fossiles était connu par les paléontologues longtemps avant que Darwin ne publie son Origine. Darwin lui-même… prophétisa que les générations futures de paléontologues allaient combler ces fossés par des recherches diligentes… 120 années de recherches paléontologiques plus tard, il devint abondamment clair que les archives fossiles ne confirmeront pas cette partie des prédictions de Darwin et que le problème ne provient pas d’archives fossiles pauvres. Les données fossiles montrent simplement que cette prédiction est fausse.5
Comme le soulignent ces scientifiques évolutionnistes, l’histoire de la vie se dessine en effet dans les archives fossiles, mais il s’agit d’une histoire de la vie sans formes intermédiaires.
D’autres scientifiques s’accordent sur le fait que les formes intermédiaires n’existent pas. Par exemple, Rudolf A. Raff, directeur de l’Institut de Biologie Moléculaire de l’Université d’Indiana, et le chercheur de l’Université d’Indiana Thomas C. Kaufman ont déclaré :

De nouveaux spécimens de fossiles sont constamment mis au jour aux quatre coins du monde. Le nombre de fossiles découverts jusqu’à présent excède les cent millions. Les institutions et académies scientifiques examinent ces fossiles en détails. En dépit de ces efforts, aucune forme de vie intermédiaire susceptible de prouver l’évolution n’a été découverte. |
Le manque de formes ancestrales ou intermédiaires entre les espèces fossiles n’est pas une spécificité bizarre de l’histoire des premiers métazoaires. Les fossés sont généraux et prévalent à travers les archives fossiles.6
Les archives fossiles ont même préservé les vestiges microscopiques de bactéries ayant vécu il y a des milliards d’années. Malgré tout, aucun fossile appartenant à une quelconque forme de vie transitionnelle fictive n’a jamais été découvert. Il existe des fossiles de milliers de formes de vie différentes, qu’il s’agisse de fourmis, de bactéries, d’oiseaux ou de plantes. Les fossiles de végétaux et animaux éteints ont été si parfaitement préservés qu’il est même possible de reconstituer leur structure, alors qu’ils n’existent plus aujourd’hui. L’absence d’un seul spécimen de forme intermédiaire, en dépit de la richesse des fossiles, indique l’invalidité de la théorie de l’évolution et non les lacunes des archives fossiles.
LE DILEMME DES EVOLUTIONNISTES : LES FORMES INTERMEDIAIRES
Les évolutionnistes font appel aux archives fossiles pour confirmer leur théorie selon laquelle les espèces vivantes évoluèrent progressivement les unes des autres. Or, bien que 99% des fossiles aient été mis au jour et catalogués, ils ne disposent toujours pas de la moindre preuve en faveur de l’évolution. C’est pourquoi certains évolutionnistes ont tenté de fabriquer leurs propres fossiles et de les faire passer pour des preuves de leur théorie. Les contrefaçons de ces “vestiges” finirent néanmoins par être dévoilées ou assimilées à des erreurs d’interprétations.
Les fossiles dans les strates de la terre confirment le fait que toutes les formes de vie ont existé sous leur forme originale parfaite depuis leur création. Le professeur de paléontologie de l’Université de Glasgow, T. Neville George exprima ce point de vue il y a de nombreuses années :
Il est inutile de s’excuser plus longtemps par la pauvreté des archives fossiles. D’une certaine façon, elles sont devenues riches à un degré pratiquement ingérable, et la découverte dépasse l’intégration… Les archives fossiles continuent néanmoins à se composer principalement de fossés.7
Le paléontologue Niles Eldredge estime que Darwin avait tort d’accuser la nature insuffisante des archives fossiles de l’absence des formes intermédiaires :
Les sauts dans les archives et toutes les preuves montrent que les archives sont réelles : les fossés que nous voyons reflètent des événements réels dans l’histoire de la vie, et non l’objet d’archives fossiles pauvres.8
Nombreux sont ceux qui se trompent en voyant une corrélation positive entre les archives fossiles et la théorie de Darwin. Cette idée fausse est expliquée dans un article du magazine Science :
Un grand nombre de scientifiques bien formés externes à la biologie évolutionniste et la paléontologie ont malheureusement l’idée que les archives fossiles sont bien plus darwiniennes qu’elles ne le sont. Cela provient probablement de la sur-simplification inévitable dans les sources secondaires : les manuels de bas niveau, les articles semi-populaires et ainsi de suite. Il y a également peut-être une volonté de prendre ses désirs pour des réalités. Au cours des années après Darwin, ses défenseurs espéraient effectuer les progressions prévues. En général, ils n’ont encore rien trouvé, pourtant leur optimisme est resté inébranlable et de pures fantaisies s’immiscèrent dans les manuels.9
Le paléontologue américain S.M. Stanley décrit comment la vérité révélée par les archives fossiles est ignorée par la mentalité qui domine le monde scientifique, ce qui contribue également à l’ignorance des autres :
Les archives fossiles connues ne sont pas et n’ont jamais été en accord avec le gradualisme. Ce qui est remarquable est que, à travers une variété de circonstances historiques, même l’histoire de l’opposition a été obscurcie. … Comme l’historien biologique William Coleman a récemment écrit : “La majorité des paléontologues sentirent que leurs preuves contredisaient simplement l’accent de Darwin sur les changements minimes, lents et cumulés menant à la transformation des espèces.”… Leur histoire a été dissimulée.10
LES FOSSILES CAMBRIENS ET LA CREATION DES ESPECES
Les strates terrestres les plus anciennes dans lesquelles les fossiles de formes de vie complexe apparaissent sont celles de l’ère cambrienne, remontant à 543 à 490 millions d’années. Dans les strates plus vieilles que le cambrien, aucun fossile d’êtres vivants n’a été découvert, en dehors des organismes uni-cellulaires. Pendant le cambrien, toutefois, une variété de formes de vie distinctes fit soudainement son apparition. Plus de trente formes de vie (les oursins, les étoiles de mer, les trilobites, les escargots et les poissons) apparurent à la même période.

UN FOSSILE DE TRILOBITE DE 380 MILLIONS D’ANNEES
Les trilobites apparaissent en abondance au cambrien. Ils vivaient dans plusieurs régions du monde.
Les trilobites ont des yeux tout à fait étonnants. Ils sont composés de nombreuses petites unités séparées. Chaque lentille perçoit une image indépendante, puis toutes ces images sont combinées de sorte à créer une image d’ensemble. La recherche a déterminé que l’œil du trilobite est composé de quelques 3000 lentilles, ce qui signifie donc que cette créature percevait plus de 3000 images. Cette découverte souligne à quel point l’œil et le cerveau du trilobite était déjà parfait il y a environ 530 millions d’années. Une structure aussi achevée ne peut en aucun cas être le résultat de l’évolution. |
Par ailleurs, contrairement aux hypothèses de la théorie de l’évolution, toutes les formes de vie nées si spontanément présentent des structures physiques hautement complexes et non “rudimentaires”.
Selon la théorie erronée de l’évolution, des formes de vie plus sophistiquées ont dû évoluer d’autres formes plus primitives. Pourtant, il n’existe pas de formes de vie complexes antérieures à celles du cambrien. Ces formes de vie cambriennes sont toutes apparues soudainement, sans prédécesseurs plus anciens. Le zoologue anglais Richard Dawkins, l’un des plus célèbres défenseurs de la théorie de l’évolution reconnaît que :
C’est comme si les créatures cambriennes étaient juste plantées là, sans la moindre histoire évolutionniste.11

Les formes de vie du cambrien mis au jour dans la région de Chengiang, en Chine, présentent une diversité et une complexité frappantes. Le corps de ces êtres était composé de plusieurs sections et d’antennes aux fonctions spéciales. Ils étaient pourvus de structures anatomiques complexes et d’une aptitude à la chasse. L’existence de créatures aussi sophistiquées il y a près d’un demi-milliard d’années balaie toutes les hypothèses suggérant que les espèces auraient évolué d’un stade simple vers un stade plus complexe. |
Ce fait invalide irrévocablement la théorie de l’évolution. Parce que dans L’origine des espèces, Darwin écrivit :
Si des espèces nombreuses, appartenant aux mêmes genres ou aux mêmes familles, avaient réellement apparu tout à coup, ce fait anéantirait la théorie de l'évolution par la sélection naturelle.12
Le coup fatal appréhendé par Darwin vint de la période cambrienne, avec le début des archives fossiles.
De nouvelles formes de vie firent leur apparition de façon soudaine avec des structures complètes et parfaites au cours des ères qui succédèrent au cambrien. Des groupes de base tels que les poissons, les amphibiens, les reptiles, les oiseaux et les mammifères émergèrent sur terre à un moment unique et sous des formes parfaites. Ils ne comptent parmi eux aucune forme intermédiaire tant espérée par les évolutionnistes.
Ce fait révélé par les archives fossiles montre que les êtres vivants n’ont pas évolué d’un stade simple vers un stade plus complexe, que ce soit sur le plan fonctionnel ou physique, mais qu’ils ont été créés par Allah. L’évolutionniste Mark Czarnecki avoue que :
Un problème majeur dans la démonstration de la théorie a été les archives fossiles ; les empreintes des espèces disparues préservées dans les formations géologiques de la terre. Ces archives n’ont jamais révélé les traces des variantes intermédiaires hypothétiques de Darwin – au lieu de cela des espèces apparaissent… abruptement, et cette anomalie a alimenté l’argument créationniste selon lequel chaque espèce fut créée par Allah.13
LES TITRES VANTANT “LA DECOUVERTE DE CHAINON MANQUANT” SONT UNE FRAUDE NON-SCIENTIFIQUE

Les articles pro-darwinistes dont la parution est relativement fréquente dans les médias évolutionnistes relèvent de la conjecture et de la propagande. Ces articles tentent de masquer l’effondrement du darwinisme. |
S’il vous est déjà arrivé de lire un gros titre de journal annonçant la découverte d’un “chaînon manquant”, alors vous pouvez être sûr que l’article n’a pas de valeur scientifique. Les scientifiques sérieux ont depuis longtemps abandonné l’idée des “chaînons manquants” et reconnu qu’il était non-scientifique de faire des conjectures évolutionnistes basées sur les fossiles.
Henry Gee, paléontologue et éditeur du journal scientifique Nature, écrit à ce sujet dans son livre datant de 1999 In search of deep time (A la recherche des temps profonds) :
Etant donné le bavardage omniprésent des journalistes et des auteurs de gros titres à propos de la recherche d’ancêtres et la découverte des chaînons manquants, il peut paraître surprenant que la plupart des paléontologues professionnels ne pensent pas à l’histoire de la vie en termes de scénarios ou de récits, et qu’ils rejetaient le mode narratif de l’histoire évolutionniste en raison de sa nature non-scientifique depuis plus de trente ans.14
Ces articles persistants à propos des chaînons manquants visent à donner l’impression qu’une simple découverte confirmera l’hypothèse qu’une espèce est issue d’une autre. Pourtant les fouilles entreprises depuis plus d’un siècle ont totalement ébranlé les attentes concernant la découverte de formes intermédiaires. L’éminent paléontologue A.S. Romer le reconnaissait déjà en 1963 :
Les chaînons sont manquants précisément là où nous les désirons le plus ardemment [pour indiquer la transition entre les espèces] et il n’est que trop probable que de nombreux chaînons continueront à être manquants.15
Les paléontologues ont ajouté à leur “liste des manquants” les chaînons manquants. Leurs propres aveux sont toutefois contraires à l’impression que certains médias souhaitent donner. Niles Eldredge et Ian Tattersall n’ont pas l’air d’attente positive des médias :
L’un des mythes les plus répandus de toute la paléontologie… est le mythe que les histoires évolutionnistes des êtres vivants sont essentiellement une question de découverte. … Mais si c’était réellement le cas, on pourrait s’attendre avec assurance à ce que l’histoire de l’évolution humaine devienne plus claire à mesure des découvertes de fossiles hominidés. Or si quelque chose se produit, c’est effectivement le contraire.16
Pour résumer, le chaînon manquant n’est pas une créature dans l’attente d’être découverte, mais une idée que les paléontologues ont depuis longtemps abandonnée et qui ne peut pas être soumise à une étude véritablement scientifique. Par conséquent, pourquoi est-ce le sujet d’une propagande aussi insistante ?
La réponse à cette question se trouve dans la vision du monde épousée par la théorie de l’évolution. Les matérialistes et les athées tentent de garder en vie la théorie de Darwin depuis sa mise en avant au milieu du 19ème siècle. Bien que la théorie soit basée sur un scénario totalement imaginaire, les matérialistes saisirent l’opportunité pour en faire une hypothèse censément scientifique.
Mary Midgley, penseuse évolutionniste, s’exprime ainsi :
[la théorie de l’évolution] est, et ne peut s’empêcher d’être, également un puissant conte populaire à propos des origines humaines. … Des suggestions sur notre mode de fabrication et notre provenance vont nécessairement impliquer notre imagination, former nos opinions sur ce que nous sommes maintenant et affecter nos vies.17
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“Le premier point est que l’égoïsme et la violence nous sont inhérents et hérités de nos ancêtres animaux les plus reculés…La violence est donc la nature de l’homme, un produit de l’évolution.” (P.J. Darlington, Evolution for naturalists, 1980, pp. 243-244)
Les propos du scientifique évolutionniste P.J. Darlington traduisent le véritable état d’esprit darwiniste. Les idéologies darwinistes, le communisme et le fascisme en tête, considèrent les communautés humaines comme des troupeaux animaux, totalement indifférents aux valeurs humaines et éthiques et elles estiment que tous les moyens sont légitimes pour l’obtention du pouvoir et de l’autorité. De telles convictions sont à l’origine de la dévastation et de la cruauté terrible infligée à l’humanité.
Joseph Staline, sanguinaire dictateur communiste, disait que “afin de désabuser l’esprit de nos étudiants séminaristes [de l’idée de la création]…nous avons dû nous familiariser avec les enseignements de Darwin.” (V.I. Lénine, L’attitude du parti des travailleurs envers la religion, Prolétariat, n°45, 13 mai 1909). Mao Tse –Tung, commanditaire impitoyable des meurtres de dizaines de millions d’individus en Chine et de l’abandon à la famine de millions d’autres, affirmait que “le fondement du socialisme chinois repose sur Darwin et la théorie de l’évolution.” (Le livre noir du communisme, Harvard University Press Cambridge, p.491)
Ces citations dénoncent de façon directe le lien direct entre le darwinisme et les idéologies sanguinaires marxistes, léninistes et maoistes.
Dans sa célèbre auto-biographie, Mein Kampf, le leader fasciste Adolf Hitler proclama la supériorité naturelle de la race aryenne. L’idée de Darwin de “la lutte pour la survie” lui inspira le titre de son livre. Lors le rassemblement du Parti à Nuremberg en 1933, Hitler exprima ses opinions darwinistes à travers ces propos : “la race supérieure assujettit la race inférieure… un droit que nous voyons dans la nature et qui peut être considéré comme le seul droit concevable”. (J. Tenenbaum, Race et Reich, New York: Twayne Pub., 1956, p. 211). L’analyse de l’évolutionniste feu Stephen Jay Gould est particulièrement intéressante. Selon lui, le darwinisme est l’une cause de la guerre en Allemagne.
Benito Mussolini, le plus allié d’Hitler, basa son invasion de 1935 de l’Ethiopie sur les points de vue racistes de Darwin et sur le concept de lutte pour la vie. Il était un darwiniste convaincu qui associait l’affaiblissement de l’Empire Britannique au fait qu’“il cherchait à éviter la guerre, l’impulsion principale de l’évolution.” |
A la fin de son manuel de biologie Life on earth (La vie sur terre), le biologiste darwiniste Edward O. Wilson fait cet aveu sur l’évolution :
Chaque génération a besoin de ses propres mythes de création, et ceux-là sont les nôtres.18
La propagande du “chaînon manquant” est, par conséquent, une duperie visant à maintenir en vie le mythe évolutionniste à propos des origines ainsi que son influence. La propagande évolutionniste est le moyen principal par lequel les matérialistes propagent leurs opinions. Le concept de “chaînon manquant” est la clé de la traçabilité de toutes les espèces vers des ancêtres communs selon Darwin. Plus les évolutionnistes parviennent à garder leur concept sous les feux de la rampe, plus ils peuvent espérer de soutien pour leurs opinions matérialistes. Leurs efforts visent précisément à distraire l’attention publique de l’effondrement du darwinisme en recourrant à des gros titres portant sur “les chaînons manquants”.
En dépit des meilleurs efforts des médias évolutionnistes, les fossiles qu’ils décrivent ne sont pas des chaînons manquants et ne confirment nullement la théorie de l’évolution. Ces nouvelles constituent uniquement des spéculations non-scientifiques portant sur la découverte de fossiles d’espèces éteintes. Pourtant, cette propagande n’ôte rien au fait que les scientifiques évolutionnistes eux-mêmes admettent que le concept de chaînon manquant est dépourvu de fondement scientifique et qu’il n’y a pas de traces de formes intermédiaires dans les archives fossiles. Ces dernières révèlent clairement que l’évolution n’a jamais eu lieu.
Comme dans les deux précédents volumes de L’atlas de la création, ce troisième volume montrera les fossiles appartenant aux formes de vie ayant existé il y a des dizaines voire des centaines de millions d’années juxtaposées avec leurs homologues d’aujourd’hui. Vous pourrez vous rendre compte par vous-même de l’existence de nombreux “fossiles vivants”. Ces exemples sont cependant rarement repris dans les publications évolutionnistes, qui préfèrent présenter des articles à propos des “chaînons manquants”, produits d’une propagande hautement biaisée. Vous serez capables de discerner les efforts matérialistes visant à faire passer pour des canulars et des déclarations spéculatives pour des développements scientifiques.
Par ailleurs, vous découvrirez les preuves indiscutables de la création et en l’occurrence que les formes de vie existent depuis des millions d’années dans leur état complexe et parfait et qu’elles ont survécu sans la moindre altération dans leur structure ou dans leur apparence.
LA FORMULE ILLOGIQUE ET NON-SCIENTIFIQUE DE DARWIN
Quand il est question du sujet de l’évolution, beaucoup s’imaginent que ce problème relève de la science et que le darwinisme n’est pas accessible aux individus moins savants que les scientifiques. Ils supposent qu’il est inutile de discuter le concept, pour ou contre. Les darwinistes s’évertuent à employer des termes latins et scientifiques peu parlants pour le public profane afin justement d’encourager cette idée. Ils se lancent dans des descriptions complexes, recourent à la démagogie et aux slogans creux dans le but de donner l’impression qu’ils discutent de questions hautement scientifiques.
Alors qu’en réalité, l’idée de base du darwinisme est totalement non-scientifique et sa faiblesse logique est évidente même pour un élève de l’école primaire. Selon le darwinisme, la première cellule se serait formée mystérieusement sur la terre primitive, dans un bassin d’eaux boueuses. De cette unique cellule, une série interminable de coïncidences aurait donné naissance à des animaux, des plantes, des êtres humains et des civilisations. Toute l’humanité, ainsi que le règne végétal et le monde animal sont donc supposés être l’œuvre de l’équation idéale entre une certaine quantité de boue, une longue période de temps et une abondance de coïncidences.
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D’après les darwinistes vraisemblablement dépourvus d’un sens logique, ces matériaux inconscients auraient donné naissance à des êtres humains doués de raison et de conscience, des êtres capables de penser, d’aimer, d’éprouver de la compassion, de faire preuve de jugement, de créer des toiles et des statues, de composer des symphonies, d’écrire des romans, de construire des gratte-ciels, des réacteurs nucléaires, de faire des découvertes médicales, de se lancer dans la politique… Ils prétendent qu’avec suffisamment de temps, les lions, les tigres, les lapins, les cerfs, les éléphants, les chats, les chiens, les papillons, les mouches, les crocodiles et les oiseaux sont nés accidentellement d’une eau boueuse. Toute une gamme de fruits et de légumes, aux saveurs et aux odeurs uniques – les oranges, les fraises, les bananes, les pommes, le raisin, les tomates, les poivrons – et les fleurs à l’aspect incomparable seraient nés de la même boue.
Depuis l’époque de Darwin, d’innombrables journaux, magazines, films et programmes télévisés répètent le scénario évolutionniste selon lequel la vie serait née par hasard de la boue. En d’autres termes, si vous demandiez à un darwiniste : “Comment est née notre civilisation ?” ou “D’où provient une telle variété de formes de vie ?” ou “Comment est née l’humanité ?”, sa réponse sera : “Les coïncidences donnèrent naissance à toutes ces choses, dans la boue, sur une longue période de temps.”
Il faudrait être évidemment dépourvu de raison ou manquer d’aptitude à comprendre pour croire à un tel conte. Pourtant, cette théorie irrationnelle et illogique a ses adhérents depuis des années et continue à se propager sous couvert scientifique.
Les mensonges du darwinisme ont été démasqués
La théorie de l’évolution avancée dans les conditions rudimentaires du 19ème siècle a été réfutée par les progrès de la science et de la technologie. Il est désormais reconnu que les idées de Darwin sont totalement irréalistes. La sélection naturelle et les mutations, supposés être les mécanismes moteurs du processus de l’évolution, n’ont pas les effets envisagés par les darwinistes. En d’autres termes, il leur est impossible de donner lieu à de nouvelles espèces.
Le dernier coup porté au darwinisme provient des archives fossiles. Darwin s’imaginait que les millions de formes de vie différentes étaient la descendance d’un seul ancêtre commun. Des traces dans les archives fossiles – document irréfutable de l’histoire naturelle – de ce supposé ancêtre primitif et des formes de vie en découlant doivent permettre de vérifier cette affirmation. Si tous les mammifères descendent des reptiles, comme le prétendent les évolutionnistes, alors les vestiges d’êtres mi-mammifères/mi-reptiles devraient être disponibles dans les archives fossiles. A ce jour, des millions de fossiles appartenant à une grande variété d’espèces ont été mis au jour au cours de fouilles, sans qu’aucun ne témoigne de la transition entre les espèces. Chaque fossile découvert montre systématiquement que tous les êtres vivants sont nés soudainement, avec des caractéristiques complètes. Il témoigne en somme que toutes les espèces végétales et animales sont le produit de la création.

211 Les crocodiles sont un exemple de fossiles vivants. Ils sont apparus pourvus de leurs caractéristiques physiques complètes. Ils ont survécu jusqu’à aujourd’hui sans avoir subi le moindre changement en l’espace de 100 millions d’années (certains fossiles de crocodiles remontent même jusqu’à 140 millions d’années). L’exacte ressemblance entre le fossile de crocodile datant de 100 millions d’années en photo et leurs congénères actuels souligne une fois de plus l’inexistence de la théorie de l’évolution. |
Confrontés à ce fait, les évolutionnistes réagissent au moyen de mensonges. Ils n’hésitent donc pas à créer des contrefaçons de fossiles artificiels faisant honte à la paléontologie. Ils tentent de tromper le public en manipulant d’authentiques fossiles de formes de vie éteintes et en inventant une série de scénarios imaginaires.
Le plus célèbre scénario est celui de “l’évolution du cheval”. Des fossiles appartenant à des espèces totalement différentes ayant vécu en Inde, en Amérique du Nord et du Sud et en Europe furent arrangés par ordre croissant de taille au gré de l’imagination des évolutionnistes. A ce jour, les chercheurs ont plus de 20 versions différentes de l’évolution équine.
Ils ne parviennent pas à se mettre d’accord sur l’arbre généalogique du cheval, si ce n’est sur le tout premier ancêtre du cheval : une créature proche du chien, l’Eohippus (ou Hyracotherium) ayant vécu durant l’ère éocène. Cependant, l’Eohippus, éteint depuis des millions d’années, s’avère être pratiquement identique au daman, qui n’a rien d’un cheval et n’a aucune parenté avec cette espèce.19
Au moyen de crânes de singes d’espèces éteintes et de plusieurs races humaines passées, les évolutionnistes cherchent à établir un arbre généalogique imaginaire. Or, les preuves scientifiques bouleversent leur entreprise. |
De plus, il a été établi que des races de chevaux vivant aujourd’hui ont été découvertes dans les mêmes strates rocheuses que l’Eohippus.20 Ce qui signifie que le cheval et son supposé ancêtre co-existèrent à la même époque et que le cheval n’a jamais subi de processus dit d’évolution.
L’invalidité de la “série équine” proposée par les évolutionnistes s’applique aux oiseaux, aux poissons, reptiles et mammifères, bref à tous les êtres vivants et à leurs supposés ancêtres et arbres généalogiques. Il a été déterminé, en effet, que toutes les espèces fossilisées présentées comme l’ancêtre d’autres espèces sont soit une forme de vie indépendante éteinte soit le résultat d’une manipulation des fossiles en question par les évolutionnistes.
Le jeu de satan a été révélé
Le darwinisme a été démasqué comme le mensonge le plus étonnant et le plus répandu de l’histoire mondiale. Miraculeusement des millions d’individus, comme hypnotisés se sont laissés emporter par cette duperie et influencer par les idées illogiques du darwinisme. Le soutien apporté à la théorie de l’évolution et l’acceptation dont elle a bénéficié sont le résultat de tours joués à l’humanité par satan.
Récemment encore, personne n’avait le courage de dévoiler la ruse de satan ni de rendre les faits réels publics. Mais au cours de ce siècle, la réponse à ce mensonge a enfin été exposée en détails, de sorte que le public est désormais pleinement conscient de la tournure des événements. Avec la volonté d’Allah, l’effondrement du darwinisme est entré dans une phase de non-retour. C’est la raison fondamentale de la panique dans les rangs de l’empire global darwinien.
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